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	<title>Archives des Naâmen Bouhamed - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Naâmen Bouhamed - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Pour une révolution du mix énergétique en Tunisie, grâce au phosphogypse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 09:48:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie peut développer des réacteurs nucléaires à sels fondus au thorium de type MSR, qui peut être extrait du phophogypse, disponible en quantité. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/22/pour-une-revolution-du-mix-energetique-en-tunisie-grace-au-phosphogypse/">Pour une révolution du mix énergétique en Tunisie, grâce au phosphogypse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En développant des réacteurs nucléaires à sels fondus au thorium de type MSR, que l’on peut extraire du phophogypse, disponible en quantité en Tunisie, on pourrait combiner vision stratégique, souveraineté énergétique, économie circulaire et opportunités professionnelles de haut niveau pour la jeunesse tunisienne ? </em></strong><em>(Ph. Le thorium pourrait être extrait du phosphogypse rejeté dans la mer Méditerranée par les usines du Groupe chimique tunisien). </em></p>



<p><strong>Naâmen Bouhamed *</strong></p>



<span id="more-18119792"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Naamen-Bouhamed-3.jpg" alt="" class="wp-image-18005408" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Naamen-Bouhamed-3.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Naamen-Bouhamed-3-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Naamen-Bouhamed-3-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Au détour d’un reportage audiovisuel sur l’histoire des réacteurs nucléaires au thorium à sel fondu aux États-Unis sur <a href="https://www.youtube.com/watch?v=raPhqwRN5bk" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alvin Weinderg</a> et aujourd’hui en Chine, j’ai fait appel à l’agent IA DeepSeek pour analyser les sources potentielles de thorium l’atome <em>«Vert»</em>. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu’il est possible d’extraire le thorium du phosphogypse tunisien ! D’où mon analyse sur le potentiel pour la Tunisie de créer un mix-énergétique et un écosystème à haute valeur ajouté.</p>



<p>Alors que la Tunisie cherche à répondre à ses défis énergétiques et environnementaux, une feuille de route ambitieuse pour les 50 prochaine années ouvre une perspective nouvelle : celle de transformer la Tunisie en un pôle d’innovation et de compétences de premier plan en Afrique et en Méditerranée. Cette vision ne promet pas seulement l’indépendance énergétique, mais aussi la création d’une génération de jeunes experts dans des secteurs de pointe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">S’affranchir des hydrocarbures et miser sur les compétences</h2>



<p>Aujourd’hui la Tunisie est dépendante à 90% du gaz naturel importé via l’Algérie pour son électricité, alors qu’elle pourrait opérer une transition historique. La stratégie proposée reposerait sur un mix énergétique triplement décarboné associant énergies renouvelables massives et réacteurs nucléaires au thorium de type MSR. Au-delà de la production d’électricité, ce projet structurant serait conçu comme un levier de développement économique et de formation de très haut niveau.</p>



<p>L’intégration de réacteurs nucléaire MSR au thorium – une technologie de sécurité passive utilisant une ressource locale issue des phosphates – est au cœur de cette vision. Elle nécessitera la création d’une&nbsp;Agence tunisienne de l’énergie nucléaire (Aten)&nbsp;et d’un pôle d’instituts de formation d’excellence. Ces instituts devront former des cohortes d’étudiants en&nbsp;physique nucléaire, génie chimique, génie des matériaux et cybersécurité des infrastructures critiques, créant ainsi un vivier de compétences rares et recherchées en Afrique et dans le monde.</p>



<p>La maîtrise de la technologie du thorium n’est pas qu’une question technique, c’est un projet de société qui peut captiver et retenir nos meilleurs cerveaux, en leur offrant des carrières passionnantes et d’avenir ici, en Tunisie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="[THORIUM] La face gâchée du nucléaire" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/raPhqwRN5bk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le phosphogypse, un «déchet» transformable</h2>



<p>Le véritable catalyseur de cette mutation est la&nbsp;valorisation du phosphogypse, ce résidu minier problématique disponible en quantité à Sfax et Gabès depuis plus d’une cinquantaine d’années et qui cause des désagréments environnementaux et sanitaires. Lancer un plan <em>«Programme de palorisation»</em> (2025-2040) proposerait d’en extraire du thorium, des terres rares, du soufre, et d’en faire des matériaux de construction. Cette économie circulaire à grande échelle s’appuiera sur la création de&nbsp;centres d’excellence&nbsp;à Gabès et Sfax, dédiés aux matériaux innovants et à la chimie des terres rares.</p>



<p>Ces centres formeront les ingénieurs, techniciens et chercheurs nécessaires à cette nouvelle industrie, générant à terme&nbsp;5 000 à 10 000 emplois directs et indirects, qualifiés et non-délocalisables.</p>



<p>Nous parlons de chimie verte, de modélisation environnementale, de pilotage d’installations complexes… Ce sont des métiers d’avenir qui répondront aux aspirations d’une jeunesse diplômée et en quête de défis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Former une génération de leaders énergétiques</h2>



<p>La feuille de route progressive permettrait à la Tunisie de maîtriser cette chaîne de valeur unique – de la gestion des déchets miniers à la production d’énergie décarbonée, et de devenir, ce faisant, un&nbsp;hub régional de formation. Elle pourrait ainsi attirer des étudiants et professionnels de toute l’Afrique et du Monde Arabe, souhaitant se spécialiser dans les technologies du futur : énergie solaire concentrée, stockage, hydrogène vert et nucléaire 100% civil de nouvelle génération au thorium à sel fondu.</p>



<p>En devenant un&nbsp;pays exportateur net d’électricité propre et d’hydrogène&nbsp;vers l’Europe et l’Afrique, la Tunisie n’exporterait pas seulement des molécules et des électrons, mais aussi son&nbsp;savoir-faire, ses normes et ses compétences. Cette ambition ferait des jeunes tunisiens non plus des demandeurs d’opportunités à l’étranger, mais des architectes de solutions pour la transition énergétique du continent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Feuille de route pour les 50 prochaines années</h2>



<p>La vision s’étale sur trois phases dont la durée peut être raccourcie selon les avancées enregistrées:</p>



<p><strong>&#8211; 2025-2070</strong>&nbsp;: fondation accélérée sur le solaire et l’éolien, renforcement des réseaux et lancement des études et de la R&amp;D sur le thorium.</p>



<p><strong>&#8211;</strong><strong> 2030-2050</strong><strong>&nbsp;</strong>: construction en collaboration avec la Chine, leader mondial du secteur, d’un premier réacteur MSR démonstrateur couplé à une usine de dessalement, et développement de la filière industrielle du combustible.</p>



<p><strong>&#8211; 2050-2100</strong><strong>&nbsp;</strong>: déploiement complet d’un système intégré, avec un mix visant ~50% de renouvelables, ~40% de nucléaire et ~10% de flexibilité/hydrogène, permettant des exportations d’électricité et d’hydrogène vert vers l’Europe et l’Afrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pacte générationnel à conclure</h2>



<p>Les défis restent importants : investissements colossaux, cadre réglementaire à adapter, acceptation sociale. Mais la promesse est à la hauteur des efforts.</p>



<p>Cette vision offre un projet de société mobilisateur, capable de&nbsp;transformer le <em>«brain drain»</em> en <em>«brain gain»</em>&nbsp;en ancrant en Tunisie des filières d’excellence à haute valeur ajoutée.</p>



<p>La recommandation finale est de créer une&nbsp;task force «Phosphogypse 2030»&nbsp;pour orchestrer ce projet. Sa mission irait au-delà de la planification technique : elle devrait inclure un&nbsp;volet éducation et formation ambitieux, en lien avec les universités et les centres de recherche Chine, Etats-Unis, Europe, Afrique…, pour garantir que cette révolution énergétique soit aussi une révolution des compétences, au bénéfice des générations de jeunes Tunisiens et de leurs homologues africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le phosphogypse, pilier du développement durable</h2>



<p>La valorisation du phosphogypse représente l’exemple parfait de l’économie circulaire appliquée à l&rsquo;industrie lourde. En combinant 1. &nbsp;solutions immédiates (construction)&nbsp;; 2. développements à moyen terme (agriculture, chimie)&nbsp;; 3. innovations stratégiques (thorium, terres rares).</p>



<p>La Tunisie peut transformer un problème environnemental majeur en une opportunité économique multidimensionnelle.</p>



<p>Cette approche nécessite une volonté politique forte, des investissements structurants et une vision à long terme intégrant recherche, industrie et développement territorial.</p>



<p><strong>Recommandations </strong>: 1. créer une task force <em>«Phosphogypse 2030»</em> regroupant tous les acteurs (industrie, recherche, société civile) pour élaborer et mettre en œuvre un <em>«Plan de valorisation»</em>, avec des objectifs quantifiés et des échéances précises ; 2. construire un partenariat R&amp;D scientifique, industriel et énergétique de premier ordre avec la Chine en pointe dans le nucléaire au thorium, mais aussi par le transfert technologie extraction REE dans le traitement des terres rares, mais aussi la Suisse et l’Union européenne dans le cadre du développement Programme Horizon Europe <em>«Critical Raw Materials»</em>.</p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Schéma valorisation du phosphogypse :</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="495" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Schema-de-valorisation-du-phosphogypse-1024x495.jpg" alt="" class="wp-image-18119808" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Schema-de-valorisation-du-phosphogypse-1024x495.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Schema-de-valorisation-du-phosphogypse-300x145.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Schema-de-valorisation-du-phosphogypse-768x371.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Schema-de-valorisation-du-phosphogypse-1536x743.jpg 1536w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Schema-de-valorisation-du-phosphogypse-580x280.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Schema-de-valorisation-du-phosphogypse-860x416.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Schema-de-valorisation-du-phosphogypse-1160x561.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Schema-de-valorisation-du-phosphogypse.jpg 1793w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="has-text-align-center"><strong><em>Source</em></strong>&nbsp;: <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0048969723068237">‘‘Exploring the potential reuse of phosphogypsum: A waste or a resource?’’</a>, &nbsp;Mohammed VI Polytechnic University.</p>



<p><em>* Consultant en développement international.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/22/pour-une-revolution-du-mix-energetique-en-tunisie-grace-au-phosphogypse/">Pour une révolution du mix énergétique en Tunisie, grâce au phosphogypse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Industrie et intelligence artificielle : la Tunisie à la croisée des chemins </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/12/industrie-et-intelligence-artificielle-la-tunisie-a-la-croisee-des-chemins/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 07:50:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Jihene Makni]]></category>
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		<category><![CDATA[Naâmen Bouhamed]]></category>
		<category><![CDATA[Téléperformance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, la fuite de plus en plus importante des cerveaux met en évidence des lacunes critiques dans la montée en gamme du pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/12/industrie-et-intelligence-artificielle-la-tunisie-a-la-croisee-des-chemins/">Industrie et intelligence artificielle : la Tunisie à la croisée des chemins </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Si la Tunisie veut rester compétitive dans une économie mondiale qui valorise de plus en plus la connaissance et l’innovation, elle doit investir dans un capital humain à plus forte valeur ajoutée.</em></strong> <strong><em>Et ralentir les flux actuels de fuite des cerveaux. </em></strong> </p>



<p><strong>Naâmen Bouhamed &amp;</strong> <strong>Dr Jihene Makni *</strong></p>



<span id="more-15495127"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="300" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Naamen-Bouhamed-et-Jihene-Makni.jpg" alt="" class="wp-image-15495234"/></figure>
</div>


<p>En Tunisie, la fuite de plus en plus importante des cerveaux  a mis en évidence des lacunes critiques dans la mise en valeur ajoutée et la montée en gamme du pays.</p>



<p>Alors que l’économie mondiale se concentre de plus en plus sur les industries axées sur la connaissance, la nécessité d’une main-d’œuvre qualifiée et talentueuse devient primordiale. La Tunisie, malgré des bases de formation qualitative depuis de nombreuses années, fait face à un véritable exode de cerveaux (de l’artisan à l’ingénieur sans oublier les médecins ou les auxiliaires médicaux), qui représente un risque majeur pour l’avenir des secteurs économiques dans le pays, en particulier ceux qui dépendent de professionnels hautement qualifiés.</p>



<p>La sonnette d’alarme sur les défis auxquels est confrontée l’industrie manufacturière nationale est tirée depuis déjà plusieurs années au vu du taux d’émigration de plus en plus élevé.</p>



<p>Le manque de main-d’œuvre qualifiée deviendra de plus en plus – s’il n’est déjà – un obstacle majeur pour garantir l’avenir des secteurs clés de l’économie tunisienne tant pour les investisseurs nationaux que pour les étrangers.</p>



<p>La fuite des cerveaux à laquelle la Tunisie est confrontée depuis une décennie met en évidence d’importantes lacunes critiques. Il faut souligner que le vivier de talents sera prochainement insuffisant pour répondre aux besoins croissants des industries nationales mais aussi internationales basées en Tunisie ou souhaitant agrandir leurs unités de production dans notre pays.</p>



<p>Les chiffres sont, à cet égard, très inquiétants. Ainsi, entre 2000 et 2020, les flux migratoires annuels légaux de la Tunisie vers les pays de l’OCDE ont augmenté de 74%. Ces flux annuels vers cette même zone se sont établis à 20 000 personnes en 2017 pour remonter à plus de 32 000 en 2019.</p>



<p>La majorité des jeunes tunisiens talentueux préfère chercher des opportunités à l’étranger (France, Allemagne, Italie, Suisse, Canada, Arabie Saoudite, Emirats arabes unis, Oman, Qatar…), attirés par des salaires plus élevés, des formations complémentaires de pointe et une visibilité internationale à plus forte valeur ajoutée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le défi de la rétention du capital humain</h2>



<p>Cette tendance, représente un risque significatif pour l’avenir des industries basées en Tunisie, en particulier celles qui dépendent de professionnels hautement qualifiés.</p>



<p>Bâtir et maintenir un vivier de talents solide n’est pas simplement une stratégie commerciale, c’est une question de survie et de pérennité pour l’avenir économique de la Tunisie.</p>



<p>Karim Ben Kahla &amp; Kais Hammami notent dans leur rapport <em>‘‘La Tunisie en 2050 &#8211; Population, Démographie et Prospective’’</em><strong> </strong>quele vieillissement de la population tunisienne et l’émigration des cadres que notre pays a vu s’accélérer depuis 2011, poseront des défis majeurs de deux ordres :</p>



<p>&#8211; assurer la bonne formation des cohortes de jeunes dont le nombre évoluera faiblement et déclinera à partir du milieu du vingt-et-unième siècle soit 2030-2050;</p>



<p>&#8211; et gagner ou du moins s’adapter à la <em>«guerre des intelligences»</em> qui se manifeste non seulement par une <em>«fuite»</em> mais un détournement des cerveaux.</p>



<p>«L’Europe vieillissante aura besoin d’attirer de jeunes compétences qu’elle puisera dans son entourage immédiat&nbsp;: l’Afrique. A son tour la Tunisie devrait pouvoir attirer et former les meilleures jeunes compétences du continent africain», notent les deux chercheurs &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Changement sismique de l’industrie avec l’arrivée de l’IA</h2>



<p>L’industrie manufacturière (textile, automobile, aéronautique…), mais aussi des services (centres d’appel, sous-traitance de services d’ingénierie…), ont connu plusieurs bouleversements majeurs depuis les investissements dits de la <em>«Loi 72»</em> de 1972, ou production sous douane à l’export, en sous-traitance pour les groupes européens et mondiaux, le secteur industriel reposant alors principalement sur une main-d’œuvre abondante peu qualifiée et pas chère pour répondre aux demandes de production. Alors que l’accent est désormais mis sur la technologie, l’automatisation et l’innovation et bien sûr une population de plus en plus éduquée et diplômée de l’enseignement supérieur.</p>



<p>Cette transformation technologique de la Tunisie a nécessité des investissements massifs dans des technologies de fabrication avancées qu’ont apporté les industriels tunisiens et les IDE mais aussi le développement de formations de filières nouvelles d’ingénieurs sur l’ensemble du territoire, le potentiel de recherche et le développement (R&amp;D) offerte à une jeune génération ainsi que des pratiques <em>«durables»</em> pour rester compétitifs ou attractifs à l’échelle mondiale.</p>



<p>Toutefois, cette dynamique <em>«durable»</em> est en grande partie réalisée sur le dos des travailleurs tunisiens avec des salaires extrêmement compétitifs (120€/mois pour le smic ouvrier ou 230€ à 450€/mois pour un jeune ingénieur). Alors que la Tunisie continue de fournir une mains d’œuvre de plus en plus éduquée et qualifiée mais bon marché à très bas coût, les nouvelles industries nationales et internationales se tournent, elles, vers un processus de fabrication davantage axé sur la technologie et la connaissance, le défi de trouver et de retenir les bons talents devient de plus en plus complexe et met en péril le tissu industriel et économique du pays à moyen et long terme.</p>



<p><strong>Le cas Téléperformance </strong>: le 6 mars 2024, l’action du géant mondial des centres d’appels Téléperformance – 450 000 salariés dans le monde chutait de plus de 20% suite à l’annonce de la startup suédoise Klarna, spécialisée dans l’Intelligence Artificielle (IA), avoir réalisé 2,3 millions de conversations en un mois. Elle estime également que l’assistant IA utilisé a effectué le travail de 700 salariés équivalents temps plein.</p>



<p>L’avènement de l’IA Générative ainsi que leurs déclinaisons IA spécialisées sont actuellement les acteurs les plus dangereux pour le futur de l’offre en employabilité des Tunisiens mais aussi du reste du monde. Qu’en sera-t-il demain si des call centers en Tunisie&nbsp;(et si les 25 000 employés en Tunisie de ce secteur) passaient tous en version IA? 100% non mais 20 à 30% est actuellement envisageable soit une perte de 5 à 8 000 emplois.</p>



<p>Les ingénieurs <em>«ouvriers»</em> ceux qui sont au bas de l’échelle de la programmation sont aussi destinés à disparaître, sinon il va falloir leur offrir une nouvelle formation IA afin qu’ils puissent se convertir pour ne pas perdre leur emploi. Nous parlons de 10&nbsp;000, 20&nbsp;000 voire 30 000 emplois.</p>



<p>Il est important de bien noter et de bien avoir en vue que les concurrents mondiaux ne se battent plus uniquement pour des parts de marché, mais également pour le même vivier d’hommes et de femmes professionnels hautement qualifiés.</p>



<p>Cette compétition est encore aggravée par la fuite des cerveaux que connaît la Tunisie alors que de nombreux individus talentueux préfèrent saisir des opportunités à l’étranger.</p>



<p>En Tunisie tout individu talentueux représente la pierre angulaire de toute industrie axée sur la connaissance. Ces talents apportent des perspectives nouvelles, stimulent l’innovation et créent une culture d’excellence qui se diffuse dans toute l’organisation construisant ainsi une véritable chaine de valeur pour les années à venir.</p>



<p>Cependant, le talent ne se limite pas aux compétences techniques ou à être un simple&nbsp;<em>«ouvrier ingénieur IT»</em> à bas coût…</p>



<p>À une époque de changements rapides, les employés capables de penser de manière critique, de résoudre des problèmes complexes et de collaborer efficacement à travers différentes disciplines sont inestimables.</p>



<p>Ces jeunes ingénieurs, médecins, doctorants, chercheurs, techniciens qualifiés, agriculteurs et artisans joueront un rôle central dans le développement de produits durables de la nouvelle génération. L’optimisation des processus de fabrication et de production et la conduite des efforts encore très longs vers la neutralité carbone que la Tunisie a mis en place durant cette dernière décennie.</p>



<p>Ce sont ces jeunes talents qui aideront la Tunisie à relever les défis de demain et à consolider sa place sur la scène régionale et mondiale comme hub vers l’Afrique.</p>



<p><strong>Place à l’action</strong>&nbsp;: le défi est aujourd’hui de constituer des bassins solides de talents sur l’ensemble des régions et des villes en Tunisie du Nord au Sud, d’Est en Ouest selon leurs diversités et leurs potentialités respectives.</p>



<p>Si la Tunisie veut rester compétitive dans une économie mondiale qui valorise de plus en plus la connaissance et l’innovation, elle doit investir dans son capital humain à plus forte valeur ajoutée. Cela nécessite une collaboration étroite entre tous les acteurs concernés : les ministères, les institutions publiques et acteurs de regroupements professionnels régionaux (Utica, Conect, UPMI…), les institutions éducatives aux niveaux national et régional et le secteur privé.</p>



<p>Il est crucial de créer des écosystèmes qui non seulement forment les talents mais les incitent également à rester et à contribuer à la croissance de leur ville, de leur région et du pays dans son ensemble.</p>



<p><strong>Une approche collaborative&nbsp;: </strong>il fautconstruire, développer, promouvoir une stratégie proactive, où la constitution du vivier de talents commence bien avant l’entrée dans le monde professionnel. Cela exige une approche collaborative nouvelle impliquant non seulement les entreprises, mais aussi l’ensemble des universités, des institutions de formation et même les écoles secondaires à découvrir le monde de l’entreprise, de l’industrie, des métiers.</p>



<p>Cette synergie permettra de créer un pipeline de professionnels qualifiés, non seulement préparés aux exigences de l’industrie dans son ensemble, mais aussi à contribuer au développement de la Tunisie sur l’ensemble du territoire.</p>



<p>Il faudra promouvoir et intégrer plus avant les initiatives menées par l’entreprise qui incluent des partenariats avec les centres de formations professionnelles, les universités qu’il faudra aussi professionnaliser avec des objectifs métiers, des programmes de stage, le sponsoring de recherches, des visites d’entreprise et des programmes de développement des compétences. Faciliter ou inciter les industriels tunisiens et internationaux à ouvrir des /ateliers de formation en interne certifiés et reconnus par l’État avec une certification qualificative pour les jeunes.</p>



<p>Le couple formation (CAP, Iset, masters, ingénieurs, doctorants&#8230;) et industrie &nbsp;doit devenir la norme dès aujourd’hui et pour les années à venir. Ce sont les universités des métiers. &nbsp;</p>



<p>Il faut garder dans l’esprit que la démographie tunisienne s’inverse, la population baissant en nombre ou quittant le territoire. Par conséquent, dans 20, 30 ou 50 ans, que restera-t-il des villes, régions et villages&nbsp;s’il n’y aura plus de citoyens jeunes, mais des retraités d’ici et de là-bas, revenant finir leur vie au pays&nbsp;?</p>



<p><em> * Respectivement, Ceo Alwen International, Business Int’l Consultant (France), et project specialist adviser for SME-Tunisia à la Berd.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/12/industrie-et-intelligence-artificielle-la-tunisie-a-la-croisee-des-chemins/">Industrie et intelligence artificielle : la Tunisie à la croisée des chemins </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le port de Sfax accueille sa 1ère croisière internationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 09:23:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Ben Massoud]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie française de croisières]]></category>
		<category><![CDATA[croisières]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Abdelmoula]]></category>
		<category><![CDATA[Naâmen Bouhamed]]></category>
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		<category><![CDATA[Sfax Cruise]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie Maritime]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le bateau de croisières Renaissance accoste jeudi au port de Sfax. </p>
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<p><strong><em>La saison des croisières internationales en Tunisie a débuté depuis plusieurs mois, la ville de Sfax s’apprête à accueillir son premier bateau et ses premiers croisiéristes venant du monde entier.</em></strong></p>



<span id="more-10108793"></span>



<p>Le&nbsp;Renaissance,&nbsp;de la&nbsp;Compagnie française de croisières (C.F.C.) basée à Miami, est un ancien navire de la compagnie&nbsp;Holland America Line. Entièrement rénové en 2018, ce navire de&nbsp;219m de long, pouvant accueillir jusqu’à&nbsp;1 100 passagers&nbsp;à son bord, dispose de&nbsp;629 cabines, dont 154 qui possèdent un balcon privé.</p>



<p>Le Renaissance, qui est l’un des plus grands navires de croisière au monde dans sa catégorie, accostera au port de Sfax pour la journée du jeudi 12 octobre 2023 au Quai N°8 de 07h00 à 20h00.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un avenir de la destination «Sfax Cruise»</h2>



<p>Alors que la saison des croisières a démarré sur Tunis depuis le début d’année, le Port de Sfax va accueillir son premier bateau pour l’année 2023, mais Sfax ne compte pas en rester là&nbsp;! Avec une stratégie impulsée par l’association Sfax International, l’OMMP et l’agence Tunisie Maritime, l’objectif est de rendre Sfax une destination incontournable pour les croisiéristes en Méditerranée.</p>



<p>Le but est de faire de Sfax une nouvelle porte d’entrée en Tunisie pour le tourisme culturel, archéologique, &nbsp;culinaire et artisanal. Avec les plus beaux sites tels que la Médina de Sfax unique en Méditerranée, l’amphithéâtre d’El-Jem à 45 minutes de Sfax, les Borj (habitations arabes traditionnelles), le site byzantin de Sbeïtla, les Oasis de Gabès… Sfax a tous les atouts pour gagner ce pari appelé <em>«Hub Cruise en 2024»</em>.</p>



<p>«Nous sommes très heureux d’avoir lancé cette initiative Sfax Cruise qui a débuté il y a déjà plusieurs mois avec la présence de Sfax International en mars 2022 au salon CruiseMed 2022 de Malaga en Espagne dans le pavillon de l’OMMP. Sfax International a réussi le premier Sfax Cruise Forum avec des invités de marque en octobre 2022 toujours avec le concours de l’OMMP, Tunisie Maritime et l’appui de Naâmen Bouhamed, consultant en développement international basé en France. <em>«Sans le soutien de tous ces acteurs privés et publics, jamais Sfax n’aurait pu recevoir cette première escale»</em>, a souligné Ahmed Ben Massoud, vice-président de Sfax International.</p>



<p>Avec l’ensemble des partenaires économiques présents au sein de Sfax International, mais aussi avec le concours et soutien total des autorités publiques&nbsp;: le gouvernorat, la municipalité, l’Office du Tourisme de Sfax, il est prioritaire que le développement de l’industrie des croisières soit fait de façon durable, en harmonie avec la communauté économique de toute la région de Sfax, mais aussi avec l’ensemble des régions du Sud Tunisien riche en héritage culturel. <em>«Le Port de Sfax est d’ailleurs porteur d’un vaste plan de développement durable et de gestion de la destination»</em>, indique Nabil Karoui, directeur régional du Port de Sfax.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une nouvelle destination de croisières </h2>



<p>L&rsquo;arrivée du premier navire au port de Sfax suscite une certaine frénésie parce qu’elle est du même coup l’amorce d’un développement économique nouveau pour la région. La croisière doit devenir un aspect important pour le rayonnement économique de la région de Sfax et des régions du sud de la Tunisie. <em>«Nos efforts déployés depuis 2021 pour convaincre cette compagnie de croisière ont été couronnés par cette escale à Sfax et nous en sommes fiers. Notre objectif est de fixer, comme début, minimum 6 escales par an au Port de Sfax&nbsp;!»,</em> souligne Elyes Abdelmoula, le directeur commercial de l’agence Tunisie Maritime.</p>



<p><em>«Avec un budget moyen de 100-150 € de dépense par croisiériste lors de son escale, c’est une chaîne de valeur économique importante pour la ville de Sfax, qui ouvre de nouvelles opportunités d’emplois. Il sera important d’apporter des produits qualitatifs et à forte valeur ajoutée»,</em> indique Naamen Bouhamed.</p>



<p>La municipalité de Sfax s’est totalement investie dans la réussite de cette escale et pour faire de la ville une nouvelle vitrine touristique de la Tunisie. Tous les acteurs de la région se préparent pour la saison 2024 &#8211; 2025 pour générer davantage de retombées économiques et touristiques pour le challenge <em>«Sfax Cruise HUB»</em>. </p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
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