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	<title>Archives des Nabil Ayouch - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Nabil Ayouch - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Nabil Ayouch débattra aujourd’hui avec le public tunisien autour de son film « Haut et fort » au Ciné-Madart</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 10:43:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ciné-Madart]]></category>
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		<category><![CDATA[Haut et fort]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Ciné-Madart à Carthage organise ce soir, mardi 25 janvier, un débat en vidéo-conférence avec le cinéaste marocain Nabil Ayouch autour de son dernier film « Haut et fort ». Sélectionné au dernier Festival de Cannes et dans la compétition officielle de la 32e édition des  Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) où il a remporté le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/25/nabil-ayouch-debattra-aujourdhui-avec-le-public-tunisien-autour-de-son-film-haut-et-fort-au-cine-madart/">Nabil Ayouch débattra aujourd’hui avec le public tunisien autour de son film « Haut et fort » au Ciné-Madart</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Untitled-3-6.jpg" alt="" class="wp-image-378291"/></figure></div>



<p><em><strong>Le Ciné-Madart à Carthage organise ce soir, mardi 25 janvier, un débat en vidéo-conférence avec le cinéaste marocain Nabil Ayouch autour de son dernier film « Haut et fort ».</strong></em></p>



<span id="more-378284"></span>



<p>Sélectionné au dernier Festival de Cannes et dans la compétition officielle de la 32<sup>e</sup> édition des  Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) où il a remporté le prix de la meilleure musique de film, « Haut et fort », dernier opus du grand cinéaste marocain à la renommée internationale Nabil Ayouch est en ce moment dans nos salles de cinéma en Tunisie.</p>



<p>Considéré comme l’un des cinéastes les plus controversés au Maroc et au Maghreb pour avoir abordé des thématiques assez tabous comme la prostitution au Maroc dans son film « <em>Much Loved</em> » (censuré au Maroc et primé aux JCC 2015), Nabil Ayouch sera ce soir l’invité de Ciné-Madart pour une séance spéciale qui permettra au public de voir le film puis d’en débattre avec le cinéaste en vidéo-conférence.</p>



<p>Le film suit Anas, un ancien rappeur engagé dans un centre culturel d’un quartier populaire de Casablanca. Encouragés par leur nouveau professeur, les jeunes vont tenter de se libérer du poids de certaines traditions pour vivre leur passion et s’exprimer à travers la culture hip hop…</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/25/nabil-ayouch-debattra-aujourdhui-avec-le-public-tunisien-autour-de-son-film-haut-et-fort-au-cine-madart/">Nabil Ayouch débattra aujourd’hui avec le public tunisien autour de son film « Haut et fort » au Ciné-Madart</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Sortie prochaine de « Haut et fort » de Nabil Ayouch dans les salles de cinéma en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/03/sortie-prochaine-de-haut-et-fort-de-nabil-ayouch-dans-les-salles-de-cinema-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jan 2022 09:19:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma maghrébin]]></category>
		<category><![CDATA[Haut et fort]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier opus du cinéaste franco-marocain Nabil Ayouch « Haut et fort » qui a obtenu le prix de la meilleure musique aux JCC 2021, sort dans les salles de cinéma tunisiennes à partir du 5 janvier. Nabil Ayouch, l’un des cinéastes les plus controversés au Maghreb, ayant entre-autres signé «&#160;Les chevaux de Dieu&#160;» (2012) ou encore...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/03/sortie-prochaine-de-haut-et-fort-de-nabil-ayouch-dans-les-salles-de-cinema-en-tunisie/">Sortie prochaine de « Haut et fort » de Nabil Ayouch dans les salles de cinéma en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Untitled-5.jpg" alt="" class="wp-image-375610"/></figure></div>



<p><strong><em>Le dernier opus du cinéaste franco-marocain Nabil Ayouch « Haut et fort » qui a obtenu le prix de la meilleure musique aux JCC 2021, sort dans les salles de cinéma tunisiennes à partir du 5 janvier.</em></strong></p>



<span id="more-375602"></span>



<p>Nabil Ayouch, l’un des cinéastes les plus controversés au Maghreb, ayant entre-autres signé «&nbsp;Les chevaux de Dieu&nbsp;» (2012) ou encore «&nbsp;Much loved&nbsp;» (2015) (censuré au Maroc), revient avec un nouveau film intitulé «&nbsp;Haut et fort&nbsp;» avec lequel il a fait partie de la sélection officielle de la dernière édition du Festival de Cannes.</p>



<p>« Haut et fort » a également été sélectionné à la compétition officielle des dernières Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) où il a fini par remporter le Prix de la meilleure musique.</p>



<p>Le film suit Anas, un ancien rappeur engagé dans un centre culturel d’un quartier populaire de Casablanca. Encouragés par leur nouveau professeur, les jeunes vont tenter de se libérer du poids de certaines traditions pour vivre leur passion et s’exprimer à travers la culture hip hop…</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/03/sortie-prochaine-de-haut-et-fort-de-nabil-ayouch-dans-les-salles-de-cinema-en-tunisie/">Sortie prochaine de « Haut et fort » de Nabil Ayouch dans les salles de cinéma en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Les chevaux de Dieu’’ de Nabil Ayouch, ou l’origine du terrorisme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/16/les-chevaux-de-dieu-de-nabil-ayouch-ou-lorigine-du-terrorisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 10:58:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Casablanca]]></category>
		<category><![CDATA[festival du cinéma méditerranéen]]></category>
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		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival du cinéma méditerranéen Manarat, qui s’est clôturé le dimanche 15 juillet 2018, a été l’occasion de découvrir de nouveaux films qui se projetaient pour la première fois en Tunisie, mais aussi de revoir les chefs-d’œuvre qui ont marqué le cinéma méditerranéen. Par Fawz Ben Ali Parmi ces chefs d’œuvre, et le mot n’est...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/16/les-chevaux-de-dieu-de-nabil-ayouch-ou-lorigine-du-terrorisme/">‘‘Les chevaux de Dieu’’ de Nabil Ayouch, ou l’origine du terrorisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-164910" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Nabil-Ayouch-Chevaux-de-Dieu.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le festival du cinéma méditerranéen Manarat, qui s’est clôturé le dimanche 15 juillet 2018, a été l’occasion de découvrir de nouveaux films qui se projetaient pour la première fois en Tunisie, mais aussi de revoir les chefs-d’œuvre qui ont marqué le cinéma méditerranéen.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-164907"></span></p>
<p>Parmi ces chefs d’œuvre, et le mot n’est pas exagéré, <em>‘‘Les chevaux de Dieu’’</em> du cinéaste marocain Nabil Ayouch, sorti en 2013, projeté au Ciné-Madart puis à la Cinémathèque tunisienne.</p>
<h3>Nabil Ayouch et les grands rendez-vous tunisiens</h3>
<p>Nabil Ayouch était l’un des invités d’honneur de cette première édition organisée en Tunisie, le festival a prévu à cette occasion de projeter une panoplie de ses meilleurs films dont certains ont déjà été sélectionnés et primés aux Journées cinématographiques de Carthage (JCC).</p>
<p>Nabil Ayouch est en effet un grand ami de la Tunisie, le seul pays qui avait autorisé la projection de son film tant controversé <em>‘‘Much loved’’</em>, consacré à la prostitution au Maroc. Interdit au Maroc et exclu de tous les festivals arabes, ce film était en compétition officielle aux JCC 2015 et avait même remporté le Prix du jury.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-164917" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Les-chevaux-de-Dieu-1.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Tout comme<em> ‘‘Much loved’’,</em> <em>‘‘Les chevaux de Dieu’’</em> est un film de fiction qui s’inspire fortement de la réalité et qui nous fait aussi penser au documentaire tellement il est juste et poignant. Il a été ainsi l’un des films ayant le plus marqué le public en cette première édition de Manarat.</p>
<p>Le terrorisme, un sujet qu’on traite de plus en plus au cinéma, et où on voit souvent des films qui se ressemblent et qui tombent souvent dans le cliché. Le grand cinéaste marocain a choisi de remonter à l’origine du mal, comment nos jeunes deviennent-ils terroristes ?</p>
<p>Telle est la question centrale du film. Loin des idées reçues et des réponses faciles, Nabil Ayouch a mené sa propre enquête pour nous livrer un film des plus justes et des plus nécessaires pour sauver cette jeunesse qui se fait chaque jour endoctriner par les organisations terroristes.</p>
<h3>On ne naît pas terroristes, on le devient</h3>
<p>Le 16 mai 2003, la ville de Casablanca au Maroc a été le théâtre de cinq attentats-suicides commis par des jeunes originaires du village Sidi Moumen. Ainsi est venue l’idée du livre <em>‘‘Les étoile de Sidi Moumen’’</em> de Mahi Binebine, puis du film <em>‘‘Les chevaux de Dieu’’</em> de Nabil Ayouch.</p>
<p>Le film commence par nous montrer l’état de misère que subissent les habitants de ce bidonville. Au lieu d’être à l’école, des gamins passent leurs journées à jouer au football, à traîner dans les rues s’initiant déjà aux différentes formes de violence pour se défendre ou pour survivre à la misère. Passés à l’âge mûr, rien ne semble s’améliorer&#8230;</p>
<p>Le manque d’encadrement familial, l’échec social, la crise économique… tuent tout espoir de réussir dans la vie, et le cinéaste marocain réussit à nous transmettre ce sentiment d’accablement jusque dans les moindres gestes et regards. On ne naît pas terroriste, on le devient ! Le film souligne surtout cette réalité que les gouvernements devraient prendre en compte pour sauver ses jeunes.</p>
<p>Les prédicateurs islamistes sont là à guetter la moindre occasion pour embarquer ces jeunes dans leurs camps, et les occasions ne manquent pas, selon Nabil Ayouch qui tient le spectateur en haleine du début à la fin du film qui prend l’allure d’un thriller, d’un drame social et d’un documentaire en même temps.</p>
<p>L’émotion et la réflexion sont garanties face à ces personnages qu’on voit grandir devant nos yeux, se transformant d’enfants ordinaires en terroristes menaçant la sécurité de tout un pays.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-164915" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Nabil-Ayouch.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Nabil Ayouch, un cinéaste engagé dans la réflexion et l&rsquo;action sociales. </em></p>
<p>Comme toujours, Nabil Ayouch dérange pour pointer le mal du doigt sans voile ni demi-mesure, en nous offrant des films réels, concrets, et dans le vif de l’actualité marocaine et mondiale. D’ailleurs le film a eu un énorme succès en France non seulement après sa sortie dans les salles mais surtout après les attentats de janvier et novembre 2015 à Paris car il a permis d’ouvrir les yeux sur le processus de radicalisation qui fait que la marginalisation, l’isolement et le manque d’encadrement peuvent être fatals.</p>
<p>Le village de Sidi Moumen dont sont originaires les auteurs des attentats de Casablanca en 2003 ne possède aucune maison de jeunes, aucune centre culturel, aucune salle de cinéma, aucun théâtre… après la sortie de son film et l’écho qu’il a eu au Maroc et ailleurs, Nabil Ayouch s’est battu pour que ce petit village coupé du monde ait un centre culturel où les jeunes peuvent notamment voir des films et mener des réflexions et des débats ensemble, car le cinéma ne peut que changer les choses vers le meilleur.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=vzamrZLkfzM"><em><strong>Bande-annonce. </strong></em></a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qN7Xzz9KJl"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/09/premiere-tunisienne-des-chevaux-de-dieu-du-marocain-nabil-ayouch/">Première tunisienne des ‘‘Chevaux de Dieu’’ du Marocain Nabil Ayouch</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Première tunisienne des ‘‘Chevaux de Dieu’’ du Marocain Nabil Ayouch » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/09/premiere-tunisienne-des-chevaux-de-dieu-du-marocain-nabil-ayouch/embed/#?secret=NmhMwl16CL#?secret=qN7Xzz9KJl" data-secret="qN7Xzz9KJl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mppyWW8EFN"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/30/much-loved-de-nabil-ayouch-des-filles-de-joie-et-de-malheur/">‘‘Much Loved’’ de Nabil Ayouch : Des filles de joie et&#8230; de malheur</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Much Loved’’ de Nabil Ayouch : Des filles de joie et&#8230; de malheur » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/30/much-loved-de-nabil-ayouch-des-filles-de-joie-et-de-malheur/embed/#?secret=wSl4Hqd9QA#?secret=mppyWW8EFN" data-secret="mppyWW8EFN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/16/les-chevaux-de-dieu-de-nabil-ayouch-ou-lorigine-du-terrorisme/">‘‘Les chevaux de Dieu’’ de Nabil Ayouch, ou l’origine du terrorisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Première tunisienne des ‘‘Chevaux de Dieu’’ du Marocain Nabil Ayouch</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 13:07:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CinéMadart]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémathèque tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[jihadistes]]></category>
		<category><![CDATA[kamikazes]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Les Chevaux de Dieu’’ du célèbre réalisateur franco-marocain Nabil Ayouch sera projeté le mercredi 11 juillet 2018, 17h30, au Cinémadart, à Carthage, et le samedi 14 juillet, 20h30, à la Cinémathèque Tunisienne, à la Cité de la Culture, de Tunis. ‘‘Les Chevaux de Dieu’’ est un film poignant qui raconte le processus d’endoctrinement de jeunes...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/09/premiere-tunisienne-des-chevaux-de-dieu-du-marocain-nabil-ayouch/">Première tunisienne des ‘‘Chevaux de Dieu’’ du Marocain Nabil Ayouch</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-163830" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Les-chevaux-de-Dieu.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>‘‘Les Chevaux de Dieu’’ du célèbre réalisateur franco-marocain Nabil Ayouch sera projeté le mercredi 11 juillet 2018, 17h30, au Cinémadart, à Carthage, et le samedi 14 juillet, 20h30, à la Cinémathèque Tunisienne, à la Cité de la Culture, de Tunis.</strong> </em></p>
<p><span id="more-163829"></span></p>
<p><em>‘‘Les Chevaux de Dieu’’</em> est un film poignant qui raconte le processus d’endoctrinement de jeunes dans les bidonvilles par des jihadistes qui réussiront à en faire des kamikazes en les convainquant de devenir des <em>«chevaux de Dieu»</em> et de mourir en soldats martyrs d’une guerre ouvrant les portes du paradis.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/09/premiere-tunisienne-des-chevaux-de-dieu-du-marocain-nabil-ayouch/">Première tunisienne des ‘‘Chevaux de Dieu’’ du Marocain Nabil Ayouch</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cinémathèque Tunisienne : La danse orientale au cinéma</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/23/cinematheque-tunisienne-la-danse-orientale-au-cinema/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 May 2018 07:45:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Kechiche]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémathèque tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la Culture de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cinémathèque Tunisienne organise un cycle de projections intitulé «La danse orientale au cinéma» du 23 au 27 mai 2018, à la Cité de la Culture de Tunis. Au programme de ce cycle organisé en collaboration avec le Centre national du cinéma et de l&#8217;image (CNCI), quatre films : ‘‘Hizam’’ (2016) de l’Algérien Hamid Benamara,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/23/cinematheque-tunisienne-la-danse-orientale-au-cinema/">Cinémathèque Tunisienne : La danse orientale au cinéma</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-155583" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Danse-orientale.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Cinémathèque Tunisienne organise un cycle de projections intitulé «La danse orientale au cinéma» du 23 au 27 mai 2018, à la Cité de la Culture de Tunis.</strong></em></p>
<p><span id="more-155582"></span></p>
<p>Au programme de ce cycle organisé en collaboration avec le Centre national du cinéma et de l&rsquo;image (CNCI), quatre films : <em>‘‘Hizam’’</em> (2016) de l’Algérien Hamid Benamara, qui inaugure ce cycle dédié à la danse orientale, en rendant hommage à la féminité à sa manière. Le public pourra (re)découvrir <em>‘‘Satin Rouge’’</em> (1999) de la Tunisienne Rajaa Amari, <em>‘‘La Graine et le Mulet’’</em> (2007) du Franco-tunisien Abdellatif Kechiche et <em>‘‘Wathever Lola Wants’’</em> (2008) du Franco-marocain Nabil Ayouch, qui mettent tous la danse du ventre au cœur du dispositif de narration. Ainsi que le documentaire consacré à cet art<em> ‘‘Mille et une danse orientales’’</em> du Tunisien Mokhtar Laadjimi (1999).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3oGtct3tiZ"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/22/cinematheque-tunisienne-le-theme-du-desert-dans-le-cinema-mondial/">Cinémathèque Tunisienne : Le thème du désert dans le cinéma mondial</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cinémathèque Tunisienne : Le thème du désert dans le cinéma mondial » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/22/cinematheque-tunisienne-le-theme-du-desert-dans-le-cinema-mondial/embed/#?secret=mwUuI3WzSw#?secret=3oGtct3tiZ" data-secret="3oGtct3tiZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eo3qIYAFsa"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/18/les-festins-de-ramadan-a-la-cinematheque-tunisienne/">Les festins de ramadan à la Cinémathèque tunisienne</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les festins de ramadan à la Cinémathèque tunisienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/18/les-festins-de-ramadan-a-la-cinematheque-tunisienne/embed/#?secret=QpvyndYj2c#?secret=eo3qIYAFsa" data-secret="eo3qIYAFsa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Les festins de ramadan à la Cinémathèque tunisienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 May 2018 13:54:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Kechiche]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémathèque tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Mahmoud]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
		<category><![CDATA[Nacer Khemir]]></category>
		<category><![CDATA[Ramadan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cinémathèque Tunisienne a concocté, au bonheur des cinéphiles et des cinéastes, une programmation variée et alléchante à l’occasion du mois de ramadan, avec des films pour tous les goûts. Mais du vrai et du bon. Faisant la part belle à la musique, le cycle intitulé «Trois Divas de la Chanson Française : Piaf, Dalida,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-154840" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/De-Hollywood-a-Bollywood.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Cinémathèque Tunisienne a concocté, au bonheur des cinéphiles et des cinéastes, une programmation variée et alléchante à l’occasion du mois de ramadan, avec des films pour tous les goûts. Mais du vrai et du bon.</strong></em></p>
<p><span id="more-154837"></span></p>
<p>Faisant la part belle à la musique, le cycle intitulé <em>«Trois Divas de la Chanson Française : Piaf, Dalida, Barbara»</em> regroupe des films populaires qui relatent les destinées de femmes exceptionnelles.<br />
À l’ouverture de ce bal, la danse est effectivement mise à l’honneur avec un cycle intitulé <em>«De Hollywood à Bollywood»</em>, une invitation au voyage d’Est en Ouest et du Nord au Sud, à travers des comédies musicales hautes en couleurs.</p>
<p>L’invité du mois de mai, l’algérien Hamid Benamara, rend hommage à la féminité dans son film <em>‘‘Hizam’’</em> qui inaugure un cycle dédié à la danse orientale. On pourra y (re)découvrir entre autres,<em> ‘‘Satin Rouge’’</em> de Rajaa Amari,<em> ‘‘La Graine et le Mulet’’</em> de Abdellatif Kechiche ou <em>‘‘Wathever Lola Wants’’</em> de Nabil Ayouch, qui mettent la danse du ventre au cœur du dispositif de narration.</p>
<p>Un vent de la spiritualité soufflera sur cette ambiance festive avec un cycle comme <em>«Cinéma et Soufisme»</em> qui comprendra surtout des documentaires tunisiens tels que <em>‘‘Wejd’’</em> de Mahmoud Ben Mahmoud et <em>‘‘Gharsallah’’</em> de Kamel Laaridh alors que <em>«La Représentation du Désert au Cinéma»</em> nous entraînera dans une quête mystique avec des films comme <em>‘‘Baliseurs du Désert’’</em> de Nacer Khémir. De la méditation à l’éveil des consciences des films comme <em>‘‘Les Dupes’’</em> de Taoufik Salah ou <em>‘‘Remparts d’Argile’’</em> de Jean Louis Bertucelli feront preuve d’un engagement politique.</p>
<p>À l’approche de la Coupe du monde de football, qi commencera vers la mi-juin prochain en Russie, alors que ramadan battra encore son plein, l’écran de la cinémathèque deviendra le terrain d’enjeux footballistiques avec le cycle intitulé <em>«Un Monde de Foot»</em> qui sera rehaussé par la présence d&rsquo;anciens sportifs et entraîneurs tunisiens de renom.</p>
<p>À l’heure du Festival international du film d’animation d&rsquo;Annecy, la Cinémathèque Tunisienne se mettra au diapason de l’actualité d’un genre qui connaît un réel essor sous nos cieux avec des auteurs comme Nadia Raïs, Lotfi Mahfoudh et Alaeddine Abou Taleb.</p>
<p>À cette occasion, un hommage sera rendu à un pionnier du cinéma d’animation en Afrique : Mustapha Alassane dont les films restaurés seront prêtés par la Cinémathèque Afrique, ainsi qu’au génial Norman Mac Laren dont les courts métrages seront présentés avec le concours de l’ambassade du Canada à Tunis.</p>
<p>Accompagnant l’inauguration du Musée d’art contemporain de la Cité de la Culture, le cycle <em>«Cinéma et art plastiques»</em> permettra d’aller à la rencontre de grands peintres comme Van Gogh, Picasso, Frida Kahlo, dont les biographies romancées tentent de saisir la motivation profonde de l’acte artistique.</p>
<p>Pour clore le mois en beauté, le critique et spécialiste du film noir, Rui Noguera sera l’invité de la <em>«Rétrospective Jean-Pierre Melville».</em> Il nous fera découvrir les arcanes du cinéma de genre et nous fera pénétrer dans l’univers un grand auteur du cinéma policier.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6OkIGrCKmX"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/16/cinematheque-tunisienne-la-chanson-et-la-danse-au-menu-de-ramadan/">Cinémathèque Tunisienne : La chanson et la danse au menu de ramadan</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cinémathèque Tunisienne : La chanson et la danse au menu de ramadan » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/16/cinematheque-tunisienne-la-chanson-et-la-danse-au-menu-de-ramadan/embed/#?secret=kZiYEir4ly#?secret=6OkIGrCKmX" data-secret="6OkIGrCKmX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QjfQXXgxYe"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/09/reportage-la-fete-du-1er-mai-a-la-cinematheque-tunisienne/">Reportage : La fête du 1er Mai à la Cinémathèque tunisienne</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Reportage : La fête du 1er Mai à la Cinémathèque tunisienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/09/reportage-la-fete-du-1er-mai-a-la-cinematheque-tunisienne/embed/#?secret=9vtTrZWBqZ#?secret=QjfQXXgxYe" data-secret="QjfQXXgxYe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/18/les-festins-de-ramadan-a-la-cinematheque-tunisienne/">Les festins de ramadan à la Cinémathèque tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Much Loved’’ de Nabil Ayouch : Des filles de joie et&#8230; de malheur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Nov 2015 08:21:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[colisée]]></category>
		<category><![CDATA[JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
		<category><![CDATA[prostitution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son film scandale ‘‘Much Loved’’, le Marocain Nabil Ayouch a voulu mettre la société arabe face à l’un de ses tabous : la prostitution. Par Fawz Ben Ali Interdit de projection au Maroc et source de grosse polémique dans ce pays, la Tunisie est le premier pays arabe à diffuser le film marocain ‘‘Much...</p>
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<p><em><strong>Dans son film scandale ‘‘Much Loved’’, le Marocain Nabil Ayouch a voulu mettre la société arabe face à l’un de ses tabous : la prostitution.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-27938"></span></p>
<p>Interdit de projection au Maroc et source de grosse polémique dans ce pays, la Tunisie est le premier pays arabe à diffuser le film marocain <em>‘‘Much Loved’’</em> de Nabil Ayouch, dans le cadre des 26e Journées cinématographiques de Carthage, clôturé samedi dernier. Mieux, ce film,  qui a figuré dans la compétition officielle de la section «long-métrage fiction», a remporté le Prix du Jury. Un beau geste contre la censure, prouvant encore une fois que la Tunisie a fait des pas de géant en matière de liberté d’expression et de respect de l’art.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-27942" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Much-Loved-Cinema-Colisee.jpg" alt="Much-Loved-Cinema-Colisee" width="500" height="700" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une longue file devant le guichet du Colisée.</em></p>
<p><strong>A guichet fermé</strong></p>
<p>Le jour de la projection de ‘‘Much Loved’’, un afflux énorme et inhabituel de spectateurs s’est rassemblé dès 9 heures devant la salle Le Colisée pour acheter les tickets du film, dont la projection n’était prévue qu’à 16 heures. Précédé par les échos de la polémique qu’il a provoquée sur l’opportunité d’évoquer le phénomène de la prostitution dans un pays musulman, le film événement a affiché complet dès le matin.</p>
<p>Présent à la salle Le Colisée pour présenter son film, le réalisateur était, on l’imagine, ému devant un aussi grand public (1.800 spectateurs). Il a tenu à remercier Ibrahim Letaïef et l’ensemble de l’équipe des JCC qui lui ont permis de diffuser ‘‘Much Loved’’ pour la première fois dans un pays arabe.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-27943" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Nabil-Ayouch.jpg" alt="Nabil-Ayouch" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Nabil Ayouch: «La société refuse de se voir en face.»</em></p>
<p>Né d’un père marocain et d’une mère franco-tunisienne, Nabil Ayouch a fait ses premiers pas dans le cinéma avec trois courts-métrages (<em>‘‘Vendeur de silence’’, ‘‘Hertzienne connexion’’</em> et <em>‘‘Les pierres bleues du désert’’</em>) primés dans divers festivals internationaux. Il s’est ensuite lancé dans la réalisation de longs-métrages dont <em>‘‘Mektoub’’</em> et <em>‘‘Ali Zaoua prince de la rue’’</em> qui lui ont valu de nombreux prix et deux présélections aux Oscars.</p>
<p>En 2015, il couronne sa série de films à succès  avec <em>‘‘Much Loved’’</em> qui crée la plus grande polémique dans l’histoire du cinéma marocain. En choisissant un sujet tabou tel que la prostitution, Nabil Ayouch savait que son audace lui couterait cher surtout avec des scènes  assez osées du quotidien de prostituées marocaines.</p>
<p>Malgré une sélection au Festival de Cannes 2015 et des prix dans des festivals internationaux (Valois d’Or et Valois de la meilleure actrice pour Loubna Abidar au Festival du film francophone d’Angoulême 1015 et le Bayar d’Or de la meilleure comédienne également pour Loubna Abidar au Festival international du film francophone de Namur 2015), ‘<em>‘Much Loved’</em>’ est interdit de projection au Maroc, jugé comme portant atteinte aux valeurs du royaume et à l’image de la femme marocaine.</p>
<p><strong>Quatre femmes pour une polémique</strong></p>
<p>Nabil Ayouch dit être victime «<em>d’une campagne d’hystérie collective</em>» allant jusqu’aux menaces de morts à son encontre et à celle des actrices du film. D’ailleurs, Loubna Abidar, actrice principale, a été victime, deux semaines avant le coup d’envoi des JCC, d’une agression physique à Casablanca, suite à laquelle les autorités policières ont refusé d’enregistrer sa plainte et les hôpitaux de lui ouvrir leurs portes.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-27945" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Much-Loved-2.jpg" alt="Much-Loved-2" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le réalisateur dénonce l&rsquo;hypocrisie sociale.</em></p>
<p>Nabil Ayouch explique la censure et la violente polémique qui ont accompagné son film par le refus de la société de se voir en face.</p>
<p>La prostitution existe bel et bien au Maroc, tout le monde le sait mais personne ne veut en parler. D’où l’intention du réalisateur, qui, loin de vouloir nuire à l’image du Maroc, a souhaité lever le voile sur un problème social omniprésent dans son pays et dans tout le monde arabe.</p>
<p>A travers l’histoire de quatre jeunes femmes (Noha, Souhaïna, Randa et Halima) vivant à Marrakech, Nabil Ayouch donne chair au tabou de la prostitution. Il nous dépeint le combat quotidien des <em>«filles de joie»</em> pour survivre, les raisons qui les ont poussées à vendre leur corps, mais surtout l’hypocrisie de la société dite «<em>conservatrice»</em> qui les condamne tout en les utilisant, que ce soit les flics corrompus, les familles qui les rejettent mais prennent leur argent «<em>sale</em>», ou les hommes riches des pays du Golfe soi-disant «<em>pieux</em>», qui dépensent des fortunes au cours de soirées arrosées d’alcool et voué à l’amour tarifé.</p>
<p>Seules contre tous, marginalisées mais dignes, ces jeunes femmes payent le prix fort du mépris et de l’humiliation pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs proches tout en rêvant à un futur meilleur où elles n’ont plus à vendre leurs corps. Prostituées, oui, elles sont, presque à leur insu, mais elles sont aussi des femmes avec un grand coeur, qui luttent et qui rêvent.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/30/much-loved-de-nabil-ayouch-des-filles-de-joie-et-de-malheur/">‘‘Much Loved’’ de Nabil Ayouch : Des filles de joie et&#8230; de malheur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>JCC : Loubna Abidar, vedette du film polémique ‘‘Zin Li Fik’’, à Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/21/jcc-loubna-abidar-vedette-du-film-polemique-zin-li-fik-a-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Nov 2015 08:05:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Zin Li Fik’’ de Nabil Ayouch. L’actrice marocaine Loubna Abidar, menacée de mort dans son pays pour avoir joué dans le film ‘‘Much Loved’’ (‘‘Zin Li Fik’’), est parmi les invités des JCC. Les services de sécurité se sont déployées, depuis plusieurs jours, pour sécuriser toutes les zones où auront lieu les projections, débats et...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-26389 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Much-Loved.jpg" alt="Much-Loved" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;">‘‘<em>Zin Li Fik</em>’’ <em>de Nabil Ayouch.</em></p>
<p><em><strong>L’actrice marocaine Loubna Abidar, menacée de mort dans son pays pour avoir joué dans le film ‘‘Much Loved’’ (‘‘Zin Li Fik’’), est parmi les invités des JCC.</strong> </em></p>
<p><span id="more-26387"></span></p>
<p>Les services de sécurité se sont déployées, depuis plusieurs jours, pour sécuriser toutes les zones où auront lieu les projections, débats et diverses autres manifestations inscrites au programme des Journées cinématographiques de Carthage (JCC), qui démarrent aujourd’hui à Tunis. Un important déploiement sécuritaire est également déployé dans les environs des hôtels où séjournent les invité(e)s du festival.</p>
<p>Parmi ces invités, Loubna Abidar, la vedette du dernier film du Marocain Nabil Ayouch, ‘‘<em>Much Loved</em>’’ (‘‘<em>Zin Li Fik</em>’’), qui jette un regard tendre amer sur l’univers violent des prostituées au Maroc et qui, depuis sa sortie en France, a provoqué une grande polémique au royaume et valu à son actrice principale Loubna Abidar des agressions physiques restées impunies.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-23757" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Loubna-Abidar-2.jpg" alt="Loubna-Abidar-2" width="500" height="500" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Loubna Abidar.</em></p>
<p>Le film sera projeté à Tunis, pour la première fois dans un pays arabe, et l’actrice est heureuse de pouvoir le présenter à un public arabe et musulman sans risquer d’être agressée.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
<p><a href="http://www.jcctunisie.org/pdf/cataloguejcc2015.pdf" target="_blank"><em><strong>Catalogue des JCC.</strong> </em></a></p>
<p><a href="http://www.jcctunisie.org/pdf/programmeJCC2015.pdf" target="_blank"><em><strong>Programme.</strong> </em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/21/jcc-loubna-abidar-vedette-du-film-polemique-zin-li-fik-a-tunis/">JCC : Loubna Abidar, vedette du film polémique ‘‘Zin Li Fik’’, à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Much loved » : Interdit au Maroc, à l’affiche des JCC en Tunisie (vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/04/much-loved-interdit-au-maroc-a-laffiche-des-jcc-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 10:13:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie sera le 1er pays arabe à diffuser « Much loved », le film de Nabil Ayouch, interdit au Maroc, jugé injurieux aux valeurs morales et à la femme. Premier pays arabe à diffuser ce film, la Tunisie profite des 26e Journées cinématographiques de Carthage (JCC) pour en programmer 2 projections : le 25 novembre à...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/04/much-loved-interdit-au-maroc-a-laffiche-des-jcc-en-tunisie/">« Much loved » : Interdit au Maroc, à l’affiche des JCC en Tunisie (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-23189 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/much-loved.jpg" alt="much loved" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Tunisie sera le 1er pays arabe à diffuser « Much loved », le film de Nabil Ayouch, interdit au Maroc, jugé injurieux aux valeurs morales et à la femme.</strong> </em><span id="more-23185"></span></p>
<p>Premier pays arabe à diffuser ce film, la Tunisie profite des 26e Journées cinématographiques de Carthage (JCC) pour en programmer 2 projections : le 25 novembre à 12 heures au Campus de la Manouba et le 26 novembre à 18 heures au Cinéma le Colisée.</p>
<p>« <em>Much loved</em> » ou « <em>Ezzine Eli Fik</em> » (La beauté qui est en toi) est sorti en septembre dernier en France et a été officiellement interdit de projection au Maroc, où même les acteurs et le cinéaste franco-marocain ont été menacés de morts.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-23202 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/much-loved-tunisie.jpg" alt="much-loved-tunisie" width="500" height="300" /></p>
<p>La première présentation du film au Festival de Cannes en mai dernier a suscité une polémique et créé une controverse (voire même l’affolement) au Maroc, pays arabe et musulman où les sujets de la prostitution et de la débauche sont encore tabous ou timidement abordés. Des associations, épaulées par les autorités du pays, ont jugé le film offensant à la femme marocaine en particulier et arabe en général.</p>
<p>Le réalisateur présente le film comme une mise à nu d’une frange de la société marocaine. Il a voulu donner la parole à des «<em>femmes invisibles</em>», comme les qualifient Nabil Ayouch. «<em>Elles existent mais nous devons ne pas en parler… la prostitution nuirait à l’image du pays</em>», a-t-il indiqué.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-23204 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/much-loved-2.jpg" alt="much-loved-2" width="500" height="300" /></p>
<p>Tourné à Marrakech, l’équipe de « <em>Much Loved</em> » n’a rencontré aucun problème, aussi bien pour les tournages à l’intérieur que ceux dans les rues.</p>
<p>Notons que le film est néanmoins interdit aux moins de 12 ans pour des scènes souvent osées et un langage parfois indélicat.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><strong> </strong></p>
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