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	<title>Archives des Nass El Ghiwane - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Nass El Ghiwane - Kapitalis</title>
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		<title>‘‘Al-Harraz’’ ou le malhoun entre ruse, théâtre et mémoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 08:10:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelfattah Nissabouri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La figure du "harraz" ou mari jaloux a été popularisée par le théâtre du Marocain Tayeb Saddiki, qui a donné ses lettres de noblesse à la poésie populaire. . </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/al-harraz-ou-le-malhoun-entre-ruse-theatre-et-memoire/">‘‘Al-Harraz’’ ou le malhoun entre ruse, théâtre et mémoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec ‘‘Al-Harraz ou Être le diable et jouer fleur’’ (</em>الحراز أو في ثيابه مسلم وفعايله رومية<em>)* , Abdelfattah Nissabouri remet sur le devant de la scène une œuvre où la poésie, le théâtre et la tradition orale marocaine se répondent. Publié le 13 novembre 2025 aux Éditions L’Harmattan, dans la collection ‘Théâtre des cinq continents’, ce volume bilingue français-arabe propose une traduction fidèle d’un célèbre poème narratif du</em></strong> <strong>malhoun<em>.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-19541769"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Maître de conférences en langue arabe à l’Université Rennes 2, Nissabouri entreprend ici un travail qui dépasse la simple transposition linguistique. Traduire le <em>malhoun</em> suppose de préserver une histoire, certes, mais aussi une cadence, des images, des sonorités et une manière particulière de faire vivre le récit. Le français accompagne donc l’arabe sans chercher à l’effacer. L’intrigue possède la simplicité efficace des récits populaires. Un mari jaloux, le <em>‘‘Harraz’’</em>, surveille étroitement sa jeune et belle épouse.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Gardien inflexible, véritable cerbère domestique, il interdit à quiconque de s’approcher de celle qu’il entend garder pour lui seul. La maison devient forteresse, la jalousie devient loi. Face à cette surveillance, l’amoureux n’a qu’une arme : l’intelligence du détour. Déguisement après déguisement, stratagème après stratagème, l’homme cherche à tromper la vigilance du gardien et à pénétrer dans la maison. Chaque transformation apporte son lot de situations comiques et de retournements. Le rire s’installe là où l’autorité pensait avoir tout verrouillé. Sous la farce, pourtant, affleurent des questions moins légères : le désir, la possession, la jalousie, la surveillance et la liberté. La force du récit tient précisément à cette capacité à faire passer une observation sociale par le plaisir du conte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand Tayeb Saddiki fait du malhoun une affaire de théâtre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire d’<em>‘‘Al-Harraz’’</em> reste inséparable de Tayeb Saddiki. En 1970, le dramaturge marocain porte <em>‘‘Al-Harraz Aouicha’’</em>, célèbre <em>qasida</em> attribuée au poète El Mekki Ben El Korchi, sur la scène du Théâtre municipal de Casablanca. La rencontre entre Saddiki et le <em>malhoun</em> produit alors une forme théâtrale singulière. Le poème ne sert pas d’habillage à l’action : il en devient la structure. Les chants accompagnent les personnages, rythment les échanges, relancent l’intrigue et donnent à la représentation sa couleur populaire. La télévision contribuera ensuite à faire connaître le spectacle à un public plus vaste.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs artistes associés à cette génération deviendront des figures majeures de la musique marocaine, notamment dans l’univers de Nass El Ghiwane et de Jil Jilala. <em>‘‘Al-Harraz’’</em> s’inscrit ainsi dans cette période où théâtre, poésie et musique participent ensemble à une profonde effervescence culturelle au Maroc. La scène de Casablanca appartient désormais à l’histoire. Mais l’œuvre n’a pas disparu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une traduction fidèle au cœur de l’oralité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Des décennies après la création théâtrale, Abdelfattah Nissabouri retrouve l’enregistrement vidéo intégral du spectacle. Les images portent les marques du temps ; les voix, elles, conservent leur présence. Cette redécouverte donne naissance à un travail patient de transcription, de traduction et de commentaire. La difficulté est considérable. Comment faire passer en français une poésie née pour être déclamée et chantée ? Comment restituer une darija dont le rythme et les sonorités participent pleinement au sens ? Nissabouri choisit la fidélité plutôt que la réécriture. Le texte arabe conserve toute sa place dans l’ouvrage, accompagné de sa traduction française. Les dialogues sont présentés en graphie arabe et organisés pour faciliter le repérage.&nbsp;La <em>qasida</em> originale est reproduite et commentée, tandis que les conventions de transcription explicitent les choix linguistiques. Cette présentation bilingue permet de lire autrement le <em>malhoun</em>. Le français donne accès au récit et à ses nuances ; l’arabe conserve la musique originelle des mots. Entre les deux, aucune langue n’est sacrifiée. Cette fidélité prend une importance particulière lorsqu’on mesure ce que représente le <em>malhoun</em> dans l’histoire culturelle marocaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Poésie dialectale chantée, populaire sans être dépourvue de raffinement, cette tradition a longtemps accompagné les fêtes, les veillées et les grands moments de la vie sociale. Amour, spiritualité, satire, quotidien, sagesse et observation des comportements humains s’y mêlent dans une langue capable de passer du rire à la gravité. <em>‘‘Al-Harraz’’</em> porte cette richesse. Derrière l’amoureux rusé et le mari jaloux apparaissent les codes d’une société, ses interdits, ses rapports de pouvoir et ses contradictions. La comédie permet de les regarder sans les alourdir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La reconnaissance du <em>malhoun</em> comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco, en 2023, est venue consacrer l’importance de cette tradition. Le livre de Nissabouri apporte une nouvelle pièce à cette entreprise de connaissance et de sauvegarde, en ouvrant le texte à un lectorat francophone. L’intérêt de l’ouvrage réside précisément dans cette circulation. Une <em>qasida</em> passe par la scène, la scène est conservée par l’image, l’image devient matériau de recherche, puis le tout revient au lecteur sous forme de livre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>‘‘Al-Harraz ou Être le diable et jouer fleur’’</em> n’est donc pas seulement une traduction théâtrale. L’ouvrage restitue une œuvre, documente une aventure scénique et fait dialoguer deux langues autour d’un même patrimoine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus d’un demi-siècle après Tayeb Saddiki, <em>‘‘Al-Harraz’’</em> continue de garder sa porte. Mais le temps a changé les règles du jeu. Cette fois, l’amoureux n’a pas besoin de déguisement. Une traduction fidèle suffit à faire passer le <em>malhoun</em> de l’autre côté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* La harraz, ou mari jaloux en Marocain, est appelé hazzar en Tunisien. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Les moments fort du Festival de Hammamet</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/06/les-moments-fort-du-festival-de-hammamet/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Jul 2025 08:06:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les moments forts de la 59e édition du Festival international de Hammamet (11 juillet -  13 août 2025). </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Du 11 juillet au 13 août 2025, l’amphithéâtre de Hammamet accueille les réjouissances de la 59<sup>e</sup> édition du Festival international de Hammamet (FIH). Une édition placée sous le slogan «Continuous Vibes», en écho à la profondeur du souffle artistique qui le porte depuis près de six décennies.</em></strong></p>



<span id="more-16966613"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année, 36 spectacles rythmeront les 33 soirées du festival, dans une alchimie parfaite entre musique, théâtre et danse contemporaine, rappelle le directeur du festival Nejib Kasraoui lors de la rencontre avec la presse organisée dans l’écrin de la Maison de la Méditerranée pour la culture et les arts, en présence de nombreux artistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition mise sur une ligne à la fois moderne, cosmopolite et enracinée, affirmant l’identité du festival comme un carrefour méditerranéen et international des arts vivants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y aura 18 spectacles tunisiens, dont 5 créations théâtrales, une seule chorégraphique et 11 concerts musicaux, en plus de 11 spectacles arabes et 7 internationaux.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Nejib-Kasraoui-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-16966643" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Nejib-Kasraoui-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Nejib-Kasraoui-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Nejib-Kasraoui-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Nejib-Kasraoui-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Nejib-Kasraoui-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Nejib-Kasraoui-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Nejib-Kasraoui.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Nejib Kasraoui</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Musiques du monde entier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival accueille cette année des artistes venant de différentes contrées, de la Tunisie à la Colombie, en passant par le Liban, l’Algérie, l’Espagne, la France, les Etats-Unis, ou encore la Syrie, le Mali, Chili, l’Italie&#8230; Une diversité géographique qui reflète l&amp; volonté du festival de favoriser les échanges culturels et de faire dialoguer les langages artistiques du monde entier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les invités phares l’on citre notamment Yuri Buenaventura (Colombie), Las Migas (Espagne), Djazia Satour (Algérie), Hind Ennaira (Maroc), mais aussi des projets à découvrir comme <em>‘‘Osool’’</em> de Yacine Boularès (fusion jazz/musiques arabes) ou <em>‘‘Koum Tara’’</em>, entre musique populaire algérienne, jazz et classique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle édition est celle aussi des retrouvailles après une longue absence avec des artistes qui ont marqué de leur passage les annales du festival comme Cheb Mami, Wael Jassar et Nass El Ghiwane du Maroc.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" data-id="16966658" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ghazi-Ayadi-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-16966658" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ghazi-Ayadi-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ghazi-Ayadi-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ghazi-Ayadi-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ghazi-Ayadi-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ghazi-Ayadi-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ghazi-Ayadi-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ghazi-Ayadi.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ghazi Ayadi.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" data-id="16966657" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnak-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-16966657" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnak-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnak-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnak-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnak-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnak-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnak-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnak.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Abdelhamid Bouchnak.</figcaption></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Forte présence tunisienne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival n’omet pas sa vocation de valorisation de la création tunisienne. Le public aura ainsi rendez-vous avec des voix célèbres comme Lotfi Bouchnak, Saber Rebai, Balti ou encore Ghazi Ayadi mais aussi avec des découvertes de la nouvelle génération comme <em>‘‘Jadhb’’, ‘‘Soudeni’’</em> ou <em>‘‘Benjemy’’</em>, porteurs d’esthétiques visuelles et sonores contemporaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Salsa, flamenco, gnawa, électro, jazz, tarab, musique classique&#8230; Des genres multiples pour répondre à tous les goûts et pour composer une expérience sonore sans frontières. Parmi les temps forts, une soirée spéciale intitulée <em>‘‘Sinfonica’’</em> dans un hommage aux grandes voix de la chanson française, de Dalida à Aznavour. Le spectacle d’ouverture <em>‘‘Ragouj’’</em> de Abdelhamid et Hamza Bouchnak, avec un hommage vibrant à la mémoire du rappeur Kafon, disparu en mai 2025. Le théâtre sera également à l’honneur avec <em>‘‘Mère des pays’’</em> de Hafedh Khalifa, <em>‘‘Ad Vitam’’</em> de Leila Toubel, <em>‘‘Au violon’’</em> de Fadhel Jaziri, ou encore <em>‘‘La dame Kerkoine’’</em> du duo Gaïdi-Sahli, sans oublier la chorégraphie contemporaine qui s’invite aussi sur scène avec <em>‘‘Arboune’’</em> d’Imed Jemaa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 13 août, la voix entraînante de Nabiha Karaouli résonnera sur la scène du festival, dans une soirée de clôture qui coïncidera avec la Journée nationale de la femme.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Coucher-de-soleil-Hammamet-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-16966646" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Coucher-de-soleil-Hammamet-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Coucher-de-soleil-Hammamet-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Coucher-de-soleil-Hammamet-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Coucher-de-soleil-Hammamet-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Coucher-de-soleil-Hammamet-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Coucher-de-soleil-Hammamet-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Coucher-de-soleil-Hammamet.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Coucher de soleil au CCI de Hammamet.</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Une billetterie 100 % en ligne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autre nouveauté marquante, la billetterie du festival est désormais exclusivement accessible via le <a href="festivaldehammamet.com">site officiel du festival</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A ce sujet, la direction a informé dans un communiqué avoir mis en place des mesures strictes pour lutter contre la revente illégale de billets, pour éviter toute forme de fraude et de vente illégale, invitant le public à n’acheter des billets que via les canaux officiels, pour éviter les mauvaises surprises et les risques de billets invalides.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
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