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	<title>Archives des Nejib Khalfallah - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Nejib Khalfallah - Kapitalis</title>
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		<title>Ce qu’a dit Lotfi Abdelli sur Abir Moussi est abject, mais non à la censure !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Aug 2020 08:55:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Celles et ceux qui se sont soulevés pour la dignité de Abir Moussi ont dit des atrocités mille fois pires sur Lotfi Abdelli, sa femme, sa mère, ses enfants et même sur le public féminin qui a ri de son humour. Rien ne justifie la censure et les fatwas hostile à l’art et à la...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Lotfi-Abdelli-Abir-Moussi.jpg" alt="" class="wp-image-311088"/></figure>



<p><strong><em>Celles et ceux qui se sont soulevés pour la dignité de Abir Moussi ont dit des atrocités mille fois pires sur Lotfi Abdelli, sa femme, sa mère, ses enfants et même sur le public féminin qui a ri de son humour. Rien ne justifie la censure et les fatwas hostile à l’art et à la liberté.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Leila Toubel</strong> *</p>



<span id="more-311087"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Leila-Toubel.jpg" alt="" class="wp-image-311089"/></figure></div>



<p>Je suis sans voix et sans mots quand des<em> «progressistes»</em> des <em>«démocrates»</em> et des <em>«artistes»</em> applaudissent la censure du spectacle de Lotfi Abdelli. Quelle est la différence entre tout ce <em>«beau monde» </em>qui exhibe liberté et modernité et les islamistes/salafistes qui ont saccagé le palais Abdellia, à la Marsa, à cause d’une exposition, qui ont saccagé la salle de cinéma Africa à cause d’un film et pris en otages des spectateurs, qui ont attaqué des artistes devant le théâtre municipal à cause d’un défilé de costumes, qui ont empêché une représentation théâtrale de feu Nejib Khalfallah pour son seul intitulé?! Il n’y a aucune différence à quelques détails près, mais le résultat est le même.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Etouffer la parole n’a jamais dompté personne</h3>



<p>Je ne vais pas aller par quatre chemins, ce qui s’est passé avec Lotfi Abdelli est une démonstration de force, un avertissement à toutes et tous ceux qui oseront toucher Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre (PDL) ou la critiquer, c’est cette machine qui a imposé l’omerta pendant 23 années de dictature, cette machine toujours aux mains du RCD, un parti-tyran qui renaît de ses cendres après avoir servi Ennahdha juste après la révolution en se laissant pousser une barbe et qui se remet en marche aujourd’hui avec les mêmes mécanismes pourris et immondes.</p>



<p>Ce qu’a dit Lotfi Abdelli est abject, un humour de très mauvais goût; il a dépassé les bornes – il n’a jamais épargné quiconque et il a été fortement applaudi par les mêmes personnes qui le maudissent et le lynchent aujourd’hui –, mais il y a le boycott et il y a la justice comme recours dans une société qui essaye de bâtir une démocratie, alors que la censure est l’arme des régimes totalitaires et fascistes; museler les bouches, étouffer la parole n’a jamais dompté personne.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Jetez-moi vos pierres, si vous savez combien je m’en fous !</h3>



<p>Celles et ceux qui se sont soulevés pour la dignité de Abir Moussi ont dit des atrocités mille fois pires sur Lotfi Abdelli, sa femme, sa mère, ses enfants et même sur le public féminin qui a ri de son humour, des vidéos avec des gens pitoyables, des photos montées, des insultes homophobes et misogynes comme j’en ai vus lors des campagnes de lynchage menées par des islamistes.</p>



<p>Les gens ont trouvé une belle occasion pour vomir leur mal-être, leur haine qui devient le Covid-20 de notre malheureuse société, leur hypocrisie insoutenable; ces mêmes gens qui ont traité Bochra Bel Hadj Hmida et Saida Garrach de mercenaires parce qu’elles ont témoigné d’un fait liée à l’histoire de Abir Moussi; ces mêmes gens qui n’ont jamais vu un spectacle de théâtre de leur vie et qui nous ont fait leur fatwa hostile à l’art et à la liberté; ces gens qui ont cautionné la médiocrité des télés poubelles, des feuilletons délirant de bassesse, qui suivent et écoutent les chroniqueuses et chroniqueurs qui déballent, dans les <em>talk-shows</em> télévisés et radiophoniques, la petitesse d’esprit, la vulgarité, l’absence d’analyse, qui parlent un vocabulaire dépourvu de sens et de bon sens.</p>



<p>Je suis triste, dégoûtée et en colère, allez-y, jetez-moi vos pierres, si vous savez combien je m’en fous !</p>



<p><em>* Dramaturge et comédienne.</em></p>
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		<item>
		<title>Ballet moderne : ‘‘Fausse Couche’’ de Nejib Khalfallah à l’IMA à Paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 12:03:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Institut du monde arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Nejib Khalfallah]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre national tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La pièce chorégraphique ‘‘Fausse Couche’’ de Nejib Khalfallah, sera présentée le mardi 19 juin 2018 à 19h30, à Institut du monde arabe (IMA), à Paris, France. ‘‘Fausse couche’’, l’une des dernières créations du Théâtre national tunisien (TNT), se veut un miroir d’une société tunisienne en transition et une chronique de ses espoirs avortés. Course au...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/12/ballet-moderne-fausse-couche-de-nejib-khalfallah-a-lima-a-paris/">Ballet moderne : ‘‘Fausse Couche’’ de Nejib Khalfallah à l’IMA à Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-159211" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Fausse-couche.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La pièce chorégraphique ‘‘Fausse Couche’’ de Nejib Khalfallah, sera présentée le mardi 19 juin 2018 à 19h30, à Institut du monde arabe (IMA), à Paris, France.</strong></em></p>
<p><span id="more-159210"></span></p>
<p><em>‘‘Fausse couche’’</em>, l’une des dernières créations du Théâtre national tunisien (TNT), se veut un miroir d’une société tunisienne en transition et une chronique de ses espoirs avortés. Course au butin, discorde, fuite en avant et arrivisme semble avoir pris le pas sur la citoyenneté, l’intérêt commun et l’essor du pays.</p>
<p>C’est ce que raconte cette pièce avec une gestuelle fluide et positive, même dans l’expression de la destruction, de l’angoisse, de la lutte pour la survie.</p>
<p>La scène, quant à elle, devient le lieu de prise de conscience, de positionnement sur <em>«l’ici et maintenant»</em>.</p>
<h3>Fiche technique</h3>
<p><em>Chorégraphie et mise en scène</em> : Nejib Khalfallah; <em>collaboration artistique</em> : Marwen Rouine; <em>musique</em>: Mohamed Seddik Kekli « Trappa »; <em>lumières</em>: Ali Helali; <em>répétiteur</em> : Wael Marghni; <em>interprétation</em> : Mariem Bouajaja, Emna Mouelhi, Senda Jebali, Wafa Thebti, Marwen Rouine, Wael Marghni, Bedis Hachech, Nejib Khalfallah.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DugZG4Dbz2"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/07/theatre-fausse-couche-ou-chronique-des-espoirs-avortes/">Théâtre : ‘‘Fausse Couche’’ ou chronique des espoirs avortés</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Théâtre : ‘‘Fausse Couche’’ ou chronique des espoirs avortés » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/07/theatre-fausse-couche-ou-chronique-des-espoirs-avortes/embed/#?secret=TEiCKKl6lR#?secret=DugZG4Dbz2" data-secret="DugZG4Dbz2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/12/ballet-moderne-fausse-couche-de-nejib-khalfallah-a-lima-a-paris/">Ballet moderne : ‘‘Fausse Couche’’ de Nejib Khalfallah à l’IMA à Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cité de la Culture de Tunis : Première du ballet ‘‘Urgence’’ de Tarak Bouzid</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/24/cite-de-la-culture-de-tunis-premiere-du-ballet-urgence-de-tarak-bouzid/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 May 2018 17:15:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Nejib Khalfallah]]></category>
		<category><![CDATA[Syhem Belkhodja]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pôle Ballets et Arts Chorégraphiques a présenté ‘‘Urgence’’, un ballet signé Tarak Bouzid, hier soir, Mercredi 23 mai 2018, à la Cité de la culture, à Tunis. «Le chanteur entend sa voix. Le peintre voit son tableau. Le poète lit ses vers. Le musicien écoute. Le danseur ne crée rien en dehors de lui. Rien...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/24/cite-de-la-culture-de-tunis-premiere-du-ballet-urgence-de-tarak-bouzid/">Cité de la Culture de Tunis : Première du ballet ‘‘Urgence’’ de Tarak Bouzid</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-155987" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Urgence-Ballet-Tarak-Bouzid-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pôle Ballets et Arts Chorégraphiques a présenté ‘‘Urgence’’, un ballet signé Tarak Bouzid, hier soir, Mercredi 23 mai 2018, à la Cité de la culture, à Tunis.</strong> </em></p>
<p><span id="more-155986"></span></p>
<p><em>«Le chanteur entend sa voix. Le peintre voit son tableau. Le poète lit ses vers. Le musicien écoute. Le danseur ne crée rien en dehors de lui. Rien qu’il puisse se mettre sous les sens pour se satisfaire ou tout au moins se calmer. Le danseur ne crée que lui-même. Le sage danse. Mais la danse est la plus efficace manière de créer le sage».</em></p>
<h3>Créations chorégraphiques de grande qualité</h3>
<p>Cette citation de Georges Pomiès, danseur, acteur et chanteur français du siècle dernier, résume à elle seule toutes les dimensions symboliques de la danse, l’art fondateur de tous les arts et dont l’histoire remonte à l’aube de l’humanité. Et c’est au cœur de la Cité de la culture que la danse a retrouvé toutes ses lettres de noblesses en Tunisie à travers les multiples cycles et résidences d’artistes organisées par le Pôle Ballets et Arts chorégraphiques sous la direction de Nesrine Chaabouni.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-155989" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Urgence-Ballet-Tarak-Bouzid-6.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>En un temps très court, ce pôle a réussi à produire plusieurs créations chorégraphiques de grande qualité qui ont fasciné le public de la cité lors de son programme inaugural.</p>
<p>Cette même effervescence artistique se poursuit avec un programme spécialement conçu pour le mois de ramadan avec un nouveau cycle chorégraphique proposant 5 spectacles de danse contemporaine.</p>
<p>Ce cycle a été inauguré mercredi soir par le spectacle<em> ‘‘Urgence’’</em> de Tarak Bouzid au Théâtre des Jeunes créateurs de la Cité en présence d’un public averti qui a suivi de bout en bout cette œuvre hors du commun.</p>
<p>Sur scène les danseurs ont excellé dans l’interprétation d’une chorégraphie qui peut paraître hermétique pour les non-initiés. Des mouvements longs qui s’enchaînent et des corps qui se déchaînent sur une trame musicale très expressive, pour dire ce que les mots n’arriveront jamais à exprimer. Des corps en mouvement, des signes et des symboles, des gestes comme métaphores, mais toujours dans le respect absolu du silence, qui fait office de texture et qui ne fait appel qu’aux accessoires de la lumière et de la musique pour sceller la complicité de l’écriture.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-155988 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Urgence-Ballet-Tarak-Bouzid-5.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<h3>Le corps est un signe</h3>
<p>Dans <em>‘‘Urgence’’</em> de Tarak Bouzid, le corps est un signe et comme tout signe, son sens ne peut être acquis que par son utilisation et toute utilisation fait référence à un mode, une cadence, un concept inscrit dans la mémoire des êtres, la mémoire du corps et la mémoire des faits.</p>
<p>C’est de cette réflexion qu’est née l’idée de ce projet chorégraphique où le corps s’inscrit dans le contexte chorégraphique et exprime une plasticité et une iconographie ainsi qu’une philosophie, sous forme des matières corporelles.</p>
<p><em>«Pour penser le corps du premier homme, il ne suffit pas de se reporter au récit de sa création dans la Genèse, mais aussi à la nature de l’être humain, à partir de la mythologie d&rsquo;Adam et Eve jusqu’au corps contemporain, dans sa relation sociopolitique et culturel»,</em> souligne l’auteur de cette œuvre.</p>
<p><em>‘‘Urgence’’</em> a séduit le public de la Cité de la culture, a suscité le débat avec la participation notamment de Nesrine Chaabouni, Syhem Belkhodja et Nejib Khalfallah, tout en démontrant que la danse contemporaine tunisienne se porte bien au bonheur des passionnés des arts chorégraphiques.<br />
Source : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/24/cite-de-la-culture-de-tunis-premiere-du-ballet-urgence-de-tarak-bouzid/">Cité de la Culture de Tunis : Première du ballet ‘‘Urgence’’ de Tarak Bouzid</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le metteur en scène Néjib Khalfallah agressé par des inconnus</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/04/le-metteur-en-scene-nejib-khalfallah-agresse-par-des-inconnus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Apr 2017 09:50:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Arous]]></category>
		<category><![CDATA[chorégraphie]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzahra]]></category>
		<category><![CDATA[Nejib Khalfallah]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Néjib Khalfallah, metteur en scène du spectacle au titre controversé “Alhakom Attakathourou”, a été agressé, la semaine dernière, par des inconnus. Le chorégraphe et homme de théâtre qui avait fini par abandonner le titre arabe de sa pièce, “Alhakom Attakathourou”, une expression tirée d&#8217;une sourate du Coran, et gardé le titre français,“Fausse couche”, a été intercepté par...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-89684" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Nejib-Khalfallah-aIlhekom-etakather-agression.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Néjib Khalfallah, metteur en scène du spectacle au titre controversé “Alhakom Attakathourou”,</strong></em><em><strong> a été agressé, la semaine dernière, par des inconnus.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-89681"></span></p>
<p>Le chorégraphe et homme de théâtre qui avait fini par abandonner le titre arabe de sa pièce, <em>“Alhakom Attakathourou”</em>, une expression tirée d&rsquo;une sourate du Coran, et gardé le titre français,<em>“Fausse couche”</em>, a été intercepté par 3 inconnus, à Ezzahra (Ben Arous), alors qu’il rentrait chez lui après avoir présenté son spectacle. Ces derniers l’ont agressé avec des barres de fer, avant de prendre la fuite.</p>
<p>Cela ne ressemble pas à un braquage, puisque les agresseurs n&rsquo;ont rien pris à l&rsquo;artiste, qui avait pourtant sur lui son ordinateur, son téléphone portable et son portefeuille. Ce qui laisse penser que l&rsquo;agression a un autre motif, peut-être lié à la polémique suscitée par le titre de sa pièce dans les milieux islamistes.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-89685" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Nejib-khalfallah-agression.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p>Rappelons que cette polémique a été déclenchée par un vague syndicat des imams et alimentée par les milieux islamistes radicaux qui, comme à leur habitude, ont été prompts à dénoncer une atteinte à l’islam et se sont portés volontaires pour le défendre. Cette position, qui s&rsquo;apparente au «<em>takfir</em>», équivaut à un appel à la violence et au meurtre. La suite on la connait&#8230;</p>
<p>Professeur de danse et de chorégraphie, Néjib Khalfallah, qui a fêté son 50<sup>e</sup> anniversaire, le 13 mars dernier, en pleine polémique autour de sa pièce, est également membre du Conseil international de la danse à l’Unesco.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/04/le-metteur-en-scene-nejib-khalfallah-agresse-par-des-inconnus/">Le metteur en scène Néjib Khalfallah agressé par des inconnus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Théâtre : Les imams font interdire une affiche</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/18/theatre-les-imams-font-interdire-une-affiche/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Feb 2017 08:45:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[imams]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Zinelabidine]]></category>
		<category><![CDATA[Nejib Khalfallah]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Jaouadi]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre national tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A la demande du syndicat des imams, un huissier de justice a réclamé, vendredi, le retrait de l’affiche de la pièce chorégraphique « Fausse couche » de Nejib Khalfallah, dans un délai de 24 heures.   L’huissier s’est présenté à la direction du Théâtre national tunisien (TNT), qui a produit la pièce, et a exigé le retrait, sous...</p>
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<p><em><strong>A la demande du syndicat des imams, un huissier de justice a réclamé, vendredi, le retrait de l’affiche de la pièce chorégraphique « Fausse couche » de Nejib Khalfallah, dans un délai de 24 heures.  </strong></em></p>
<p><span id="more-83578"></span></p>
<p>L’huissier s’est présenté à la direction du Théâtre national tunisien (TNT), qui a produit la pièce, et a exigé le retrait, sous 24H00, de cette affiche, qui reprend, dans la version du titre en arabe du spectacle de danse, une partie d’un verset coranique: <em>« lhakom Attakathourou »</em>.</p>
<p>Considérant cette intervention comme étant une menace contre la direction du TNT et une censure d&rsquo;une œuvre d’art, celle-ci a envoyé une copie du constat de l’huissier au ministère de l’Intérieur.</p>
<p>Rappelons que Ridha Jaouadi, ancien imam radical de la mosquée Sidi Lakhmi, avait appelé, hier, sur sa page Facebook, le procureur de la république, les députés et les musulmans en général à intervenir pour faire interdire cette affiche.</p>
<p>Selon nos sources, Néjib Khalfallah va enlever le titre en arabe reprenant une partie d&rsquo;un verset coranique et garder le titre en français<em> « Fausse couche »</em>.</p>
<p>C&rsquo;est ce que préconise, d’ailleurs, le ministre des Affaires culturelles Mohamed Zinelabidine. <em>«Il vaut mieux éviter l’amalgame et la provocation de certaines sensibilités»</em>, a-t-il précisé à Kapitalis. Traduire: en arrière toute!</p>
<p>Ce qui est ridicule dans cette affaire, c&rsquo;est que dans le Coran, il y a des dizaines de milliers de mots et d&rsquo;expressions, qui font partie de notre langage quotidien, va-t-on en interdire tous l&rsquo;utilisation par les artistes, les écrivains et les publicistes ?</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, les imams interdisent une affiche, demain une pièce de théâtre, après-demain un livre et dans peu de temps les maillots de bain sur la plage, les pantalons serrés et les jupes pas trop longues. Vive le progrès&#8230; Le <em>« Big Brother »</em> islamiste veille sur vous!</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
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		<title>Théâtre : ‘‘Fausse Couche’’ ou chronique des espoirs avortés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 15:12:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Nejib Khalfallah]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre national tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Théâtre national tunisien (TNT) présente la Première de sa 1ère création de 2017, ‘‘Fausse Couche’’, chorégraphie et mise en scène de Nejib Khalfallah. La pièce sera présentée le samedi 11 février à 19:30 et le dimanche 12 février à 17:00, à la salle Le Quatrième Art, Av. de Paris, à Tunis. ‘‘Fausse couche’’ se...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-82155 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Fausse-couche.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le Théâtre national tunisien (TNT) présente la Première de sa 1ère création de 2017, ‘‘Fausse Couche’’, chorégraphie et mise en scène de Nejib Khalfallah.</strong> </em></p>
<p><span id="more-82154"></span></p>
<p>La pièce sera présentée le samedi 11 février à 19:30 et le dimanche 12 février à 17:00, à la salle Le Quatrième Art, Av. de Paris, à Tunis.</p>
<p><em>‘‘Fausse couche’’</em> se présente comme un miroir d’une société tunisienne en transition, une chronique des espoirs avortés, une course au butin, une propension à la discorde, une fuite en avant dans l’opportunisme et l’arrivisme…</p>
<p>Autant de phénomènes détestables qui ont pris le pas sur la citoyenneté, l’intérêt commun, le progrès.</p>
<p>D’une gestuelle fluide et positive vers l’expression de la destruction, de l’angoisse, de la lutte pour la survie, la scène devient le lieu d’une prise de conscience de l’ici et maintenant.</p>
<p>Ont contribué à cette création: Marwen Rouine (collaboration aristique), Mohamed Seddik Kekli ‘‘Trappa’’ (musique), Wael Marghni (répétiteur), Mariem Bouajaja, Emna Mouelhi, Senda Jebali, Wafa Thebti, Marwen Rouine, Wael Marghni, Bedis Hachech et Nejib Khalfallah (interprétation).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
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