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	<title>Archives des Noureddine Nasr - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Noureddine Nasr - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; L’adaptation des oasis au changement climatique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/tunisie-ladaptation-des-oasis-au-changement-climatique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 10:35:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
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		<category><![CDATA[Tozeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie compte 267 oasis. Cette richesse séculaire est désormais menacée par les aléas des changements climatiques.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/tunisie-ladaptation-des-oasis-au-changement-climatique/">Tunisie | L’adaptation des oasis au changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il y a en Tunisie 267 oasis. Réparties dans les gouvernorats de Tozeur, Kebili, Gafsa et Gabès, elles couvrent une superficie de 40 000 hectares, représentent environ 10 % des terres agricoles irriguées du pays et abritent environ 5,4 millions de palmiers dattiers. Cette richesse séculaire est désormais menacée par les aléas des changements climatiques.  </em></strong></p>



<span id="more-18783204"></span>



<p>C’est dans ce cadre qu’a été présentée, cette semaine, par le ministre de l’Environnement, Habib Abid, un projet visant à renforcer l’adaptation des oasis traditionnelles de la région de Tozeur au changement climatique.</p>



<p>Ce projet, dont le coût est estimé à 45 millions de dinars, concerne 29 oasis traditionnelles de Tozeur. Il vise à accompagner l’adaptation au changement climatique, à renforcement des capacités des acteurs locaux, à diversifier les sources de production, à développer des méthodes d’irrigation, à introduire des variétés résistantes à la sécheresse et à protéger les oasis contre les incendies.</p>



<p>Par ailleurs, le projet ambitionne de créer des oasis modèles, d’améliorer la productivité, de lutter contre les maladies, de valoriser les déchets, de soutenir les filières de production, de réduire les coûts énergétiques, de dynamiser le marché local, d’alléger la pression sur les ressources naturelles et de promouvoir un tourisme alternatif.</p>



<p>Les phases de développement du projet prévoient l’étude du changement climatique dans la région de Tozeur et de son impact sur les oasis, ainsi que l’identification des priorités d’intervention et des activités connexes en collaboration avec l’ensemble des acteurs locaux et régionaux.</p>



<p>Ce projet s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale pour le développement durable des oasis en Tunisie, approuvée par le ministère de l’Environnement en 2015, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM).</p>



<p>Cette stratégie vise à rompre le cercle vicieux de dégradation qui menace les écosystèmes oasiens traditionnels, notamment la fragmentation des terres, la surexploitation des ressources en eau souterraine, la perte de biodiversité et le désintérêt des jeunes générations pour l’agriculture oasienne.</p>



<p>Elle repose sur une vision holistique qui dépasse une approche purement productive pour englober la gouvernance, la durabilité environnementale et la préservation du patrimoine oasien. Et s’articule autour de quatre piliers principaux.</p>



<p>Le premier est axé sur la gouvernance territoriale et le renforcement des capacités afin de moderniser le cadre institutionnel par une approche participative. Cette approche repose sur une meilleure coordination entre les groupes de développement agricole, les organisations de la société civile, les instituts de recherche scientifique et les autorités locales, dépassant ainsi les méthodes de gestion traditionnelles descendantes.</p>



<p>Le deuxième pilier, relatif à la gestion durable des ressources naturelles (eau et sol), vise à optimiser l’utilisation de l’eau d’irrigation en réhabilitant les réseaux de distribution pour réduire les pertes, en promouvant les technologies d’économie d’eau et en luttant contre la salinisation des sols et la désertification.</p>



<p>Le troisième axe, relatif à la préservation et à la valorisation de la biodiversité des oasis, vise à protéger le système agricole traditionnel et diversifié de ces dernières, basé sur la culture du palmier dattier, des arbres fruitiers, des légumes et des fourrages.</p>



<p>Il s’attache également à revitaliser et à protéger les variétés locales de dattes face à la monoculture dominante de la variété Deglet Nour, afin de renforcer la résilience de l’écosystème agricole.</p>



<p>Le quatrième axe, lié à la diversification économique et à l’inclusion sociale, cherche à améliorer les revenus des ménages oasiens en valorisant les sous-produits du palmier dattier, en soutenant l’agriculture biologique et en promouvant l’écotourisme ou un tourisme oasien responsable. Il met également l’accent sur l’inclusion des jeunes et l’autonomisation économique et sociale des femmes dans les oasis.</p>



<p>La stratégie propose une série de mesures pour traduire ces objectifs en programmes concrets sur le terrain. Le but étant de moderniser l’infrastructure hydraulique par la réhabilitation des anciens canaux, la construction de bassins de stockage et de refroidissement de l’eau, et le soutien aux équipements économes en eau au sein des exploitations agricoles.</p>



<p>Ladite stratégie propose également de soutenir l’agriculture écologique en encourageant les pratiques locales de fertilisation organique à base de déchets de palmiers, afin de restaurer la fertilité des sols oasiens et de réduire la dépendance aux engrais et pesticides chimiques. Elle recommande de soutenir l’inscription des oasis tunisiennes sur la liste des Systèmes importants du patrimoine agricole (Sipam/Giahs) de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, à l’instar de ce qui a été entrepris pour des oasis historiques comme celle de Gafsa, ce qui permettrait leur reconnaissance internationale et la création d’une nouvelle valeur ajoutée.</p>



<p>Il est préconisé d’organiser les filières de production en soutenant les petits producteurs afin de réduire l’influence des intermédiaires spéculatifs, et de mettre en place un système de traçabilité des variétés de dattes traditionnelles et de leurs dérivés.</p>



<p>Noureddine Nasr, expert international en développement agricole et rural, a souligné la nécessité d’accorder la priorité absolue à la réorganisation des terres agricoles au sein des oasis traditionnelles.</p>



<p>Il a fait valoir que, sans restructuration du régime foncier agricole, toutes les autres interventions s’avèrent coûteuses et n’ont qu’un faible impact sur la durabilité, notamment compte tenu de la petite taille des exploitations, qui ne dépassent parfois pas 0,1, 0,2 ou 0,3 hectare. Dans certains cas, une famille ne possède qu’un seul palmier dattier.</p>



<p>Avec <a href="https://www.tap.info.tn/ar/%D9%88%D9%8A%D8%A8-%D8%B3%D9%8A%D8%AA-%D8%A5%D9%82%D8%AA%D8%B5%D8%A7%D8%AF-Portal-Economy/20187820-%D9%85%D8%B4%D8%B1%D9%88%D8%B9-%D9%84%D8%AA%D8%B9%D8%B2%D9%8A%D8%B2-%D8%AA%D8%A3%D9%82%D9%84%D9%85" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>. </p>
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		<title>Le ghot, un système hydro-agricole oasien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/le-ghot-un-systeme-hydro-agricole-oasien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 10:05:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ghot]]></category>
		<category><![CDATA[Lahcen Kabiri]]></category>
		<category><![CDATA[nappe phréatique]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Nasr]]></category>
		<category><![CDATA[oasis sèche]]></category>
		<category><![CDATA[palmiers dattiers]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le Sahara, le ghot, l’oasis sèche, le vent creuse la dune de sable et le palmier boit dans la nappe phréatique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/le-ghot-un-systeme-hydro-agricole-oasien/">Le ghot, un système hydro-agricole oasien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Entre savoirs locaux et ingénierie naturelle dans le sud tunisien&nbsp;: dans le Sahara, le ghot, l’oasis sèche, le vent creuse et le palmier boit dans la nappe phréatique. On y accède parfois avec une pelle, des paniers de sable sur les épaules et une connaissance millimétrique du vent. C’est la logique du ghot, en arabe </em></strong><strong><em>غوط</em></strong><strong><em>, un système oasien qui permet de cultiver des palmiers dattiers en exploitant la nappe phréatique superficielle, sans irrigation «moderne» continue.</em></strong></p>



<span id="more-18401594"></span>



<p>Le sujet est revenu sur le devant de la scène ces derniers jours dans un texte partagé sur les réseaux sociaux et signé par l’agronome Noureddine Nasr, relayé également par son collègue marocain Lahcen Kabiri, avec une invitation à recueillir des informations sur d&rsquo;éventuels exemples historiques ou vestiges du système en Tunisie, en Libye et au Maroc.</p>



<p>Le cœur du récit reste toutefois une région symbolique : la vallée de l’Oued Souf, dans le sud-est de l’Algérie. Selon la FAO, le <em>ghot</em> est un système hydro-agricole traditionnel basé sur le creusement des dunes, utilisant les connaissances sur les vents dominants pour créer de grandes cuvettes où planter des palmiers dattiers <em>«au-dessus»</em> des ressources en eau souterraines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rapprocher la plante de l’humidité</h2>



<p>Ce modèle permet également la culture de couches inférieures, telles que des légumes et des arbres fruitiers, et contribue à maintenir la biodiversité et le microclimat local. Il s’agit de l’un des sites reconnus par le programme Globally Important Agricultural Heritage Systems, lancé en 2011.</p>



<p>Dans le récit social qui a ravivé l’attention, la <em>«naissance»</em> d’un <em>ghot </em>est décrite comme une entreprise collective : d’abord, l’identification du point où la nappe phréatique est proche, puis l’ouverture d’une cavité initiale et enfin l’utilisation du vent comme allié, guidé par des barrières et des obstacles mobiles pour favoriser l’enlèvement naturel du sable.</p>



<p>Cette logique est cohérente avec ce que rapportent également des sources universitaires, qui décrivent des palmiers cultivés dans de grands cratères creusés à la main dans les dunes, dont les racines bénéficient de la remontée capillaire de l’eau souterraine. Le principe est simple et, en même temps, sophistiqué : rapprocher la plante de l’humidité, en réduisant au minimum les pertes par évaporation typiques de l’irrigation dans un environnement hyperaride.</p>



<p>Dans cette <em>«oasis inversée»</em>, la protection contre le vent et l’ensablement reste une condition de survie, traditionnellement assurée par des clôtures de palmiers secs et un travail constant d’entretien du bord du bassin.</p>



<p>La question de savoir si le <em>ghot</em> existait également en Tunisie trouve au moins une confirmation documentaire : une publication sur les oasis tunisiennes rappelle que la technique consistant à planter de jeunes palmiers <em>«au niveau de la nappe phréatique superficielle»</em> a existé, citant explicitement le <em>ghot</em> comme une pratique historique. Cette référence est liée, en filigrane, à la profonde transformation de l’oasis tunisienne au cours de la seconde moitié du XX<sup>e</sup> siècle et au-delà, de plus en plus dépendante des prélèvements d’eau et des infrastructures.</p>



<p>Dans le gouvernorat de Kébili, des études sur le développement agricole lié aux ressources géothermiques décrivent un réseau important de forages et d’utilisations irriguées, avec de l’eau prélevée dans de grands aquifères profonds puis utilisée, après refroidissement, pour l’irrigation ou dans des systèmes <em>«en cascade»</em> entre serres et palmeraies. Il s’agit d’un modèle éloigné de la logique originelle du <em>ghot</em>, qui peut altérer, à terme, l’équilibre entre les nappes phréatiques superficielles et profondes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pacte entre l’homme, l’eau et le vent</h2>



<p>Si l’image de l’oasis saharienne évoque avant tout la rareté de l’eau, dans le cas du Souf, les études décrivent également un risque inverse : la remontée de la nappe phréatique, alimentée par des pratiques d’irrigation intensives, des dispersions hydriques et l’absence ou l’insuffisance de drainage et de réseaux d’évacuation. Le paradoxe est que le même système créé pour exploiter une nappe <em>«proche et stable»</em> peut devenir fragile lorsque l’équilibre hydrique est rompu, soit par un abaissement dû à la surexploitation, soit par une élévation liée à des recharges artificielles et à une mauvaise gestion de l’eau.</p>



<p>C’est une leçon qui concerne, par analogie, les oasis tunisiennes, où la durabilité est liée à la gouvernance des aquifères et à la qualité de l’eau, ainsi qu’à la lutte contre la désertification et le stress climatique.</p>



<p>Dans les discussions relancées dernièrement, le <em>ghot</em> est présenté comme une<em> «solution basée sur la nature»</em> avant la lettre, un pacte entre l’homme, l’eau et le vent.</p>



<p>La perspective est également économique : valoriser les produits des oasis en tant que patrimoine, récupérer les <em>ghot</em> abandonnés, construire des filières de qualité et des parcours d’écotourisme et d’agritourisme. Mais la survie du système, comme l’indiquent tant les sources institutionnelles que les études techniques, dépend d’une condition préalable : reprendre le contrôle de la gestion de la nappe phréatique, limiter les forages incontrôlés, améliorer le drainage et les réseaux, et planifier l’utilisation de l’eau. Sans ce cadre, le <em>ghot</em> risque de rester une suggestion iconique, idéale pour les photographies aériennes, mais incapable de résister à l’impact de l&rsquo;agriculture intensive, de l’urbanisation et de la crise climatique.</p>



<p>D’après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/storie_dal_mediterraneo/2026/02/23/nel-sahara-il-ghot-loasi-secca-dove-il-vento-scava-e-la-palma-beve_b53c7fb9-df16-4aad-8bb4-fa394075f0d3.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/le-ghot-un-systeme-hydro-agricole-oasien/">Le ghot, un système hydro-agricole oasien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Bioheat transforme les déchets des huileries en biocarburant   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/30/tunisie-bioheat-transforme-les-dechets-des-huileries-en-biocarburant/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Mar 2025 07:41:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biocarburant]]></category>
		<category><![CDATA[Bioheat]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[déforestation]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Nasr]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Khelifi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bioheat est une startup tunisienne créée en 2022 par Yassine Khelifi. Elle valorise les déchets provenant de l’extraction de l’huile d’olive. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/30/tunisie-bioheat-transforme-les-dechets-des-huileries-en-biocarburant/">Tunisie | Bioheat transforme les déchets des huileries en biocarburant   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><a href="https://www.facebook.com/bioheat.tn?__cft__%5b0%5d=AZU_qhFkfSzKBu8UOKvrXju1jV4lKU-2ktGUZwy-Au1zk7nEuBEoFagzrAhhZOfcJ_7wN3FiBxlvhXI-e0JGuCDrb7YvevYcAuBrKi6C6hQ_Dq9r1PXzOTdRybcXGE-dd1gJEbjWSUs5heXjWP_J2ikTU61NDEVXfheo6ATvip-ZkA&amp;__tn__=-%5dK-R">Bioheat</a></em></strong><strong><em> est une startup tunisienne créée en 2022 par </em></strong><strong><em>Yassine Khelifi. </em></strong><strong><em>Elle valorise les déchets provenant de l’extraction de l’huile d’olive et leur </em></strong><strong><em>donne </em></strong><strong><em>une seconde en les transformant en une source d’énergie propre et durable, encourageant ainsi la transition vers des solutions énergétiques respectueuses de l’environnement tout en réduisant la dépendance aux combustibles fossiles.</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em></em></strong></p>



<span id="more-16037229"></span>



<p>Les résidus d’olives sont transformés en une pâte épaisse qui est ensuite compactée en briquettes cylindriques. Laissées à sécher pendant un mois au soleil et sous serre, celles-ci sont ensuite emballées et vendues pour être utilisées pour cuisiner et se chauffer, ou comme nourriture pour animaux.</p>



<p>Ce biocarburant trouve un marché auprès des restaurants, des maisons d’hôtes et des écoles des régions intérieures, où les températures hivernales descendent parfois en dessous de zéro.</p>



<p>Mais la majeure partie de la production de Bioheat – environ 60% – est destinée à l’exportation vers la France et le Canada.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Bioheat-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-16037448" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Bioheat-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Bioheat-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Bioheat-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Bioheat-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Bioheat-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Bioheat-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Bioheat.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Noureddine Nasr, expert en agriculture et développement rural, estime qu’environ 600 000 tonnes de déchets d’olives sont produites chaque année en Tunisie, qui sera le troisième producteur mondial d’huile d&rsquo;olive en 2024-2025, avec un rendement attendu de 340 000 tonnes, selon les estimations du Conseil oléicole international.<em> </em><em>«La valorisation de ces déchets peut protéger l’environnement, créer des emplois et générer de la richesse»</em>, a-t-il déclaré à l’agence AFP, ajoutant que la valorisation des déchets d’olives pourrait également contribuer à alléger la forte dépendance de la Tunisie aux importations de carburant, dont elle importe près de 60% de ses besoins, une dépendance qui creuse son déficit commercial et pèse sur les subventions publiques, selon un rapport de la Banque mondiale de 2023.</p>



<p>Au-delà du profit qu’il réalise, Khelifi, ingénieur issu d’une famille d’agriculteurs, a déclaré à l’agence AFP qu’il espère que sa startup contribuera à <em>«réduire l’utilisation du bois de chauffage alors que le pays est confronté à la déforestation et au changement climatique»</em>.</p>



<p>L’entreprise emploie actuellement 10 personnes et vise une production de 600 tonnes de briquettes d’ici à la fin de cette année 2025.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/30/tunisie-bioheat-transforme-les-dechets-des-huileries-en-biocarburant/">Tunisie | Bioheat transforme les déchets des huileries en biocarburant   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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