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	<title>Archives des Noureddine Nouri - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Noureddine Nouri - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Art et sport pour lutter contre la violence en milieu scolaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/tunisie-art-et-sport-pour-lutter-contre-la-violence-en-milieu-scolaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 09:16:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Nouri]]></category>
		<category><![CDATA[Rim Maaroufi]]></category>
		<category><![CDATA[Unicef]]></category>
		<category><![CDATA[violence scolaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>28,4 % des élèves tunisiens ont subi des violences physiques en milieu scolaire, 12,5 % une seule fois et 15,9 % à plusieurs reprises.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/tunisie-art-et-sport-pour-lutter-contre-la-violence-en-milieu-scolaire/">Tunisie | Art et sport pour lutter contre la violence en milieu scolaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une enquête récente menée par le bureau de l’Unicef à Tunis pour le ministère de l’Éducation a révélé que 28,4 % des élèves sont exposés à des violences physiques. Parmi eux, 12,5 % n’ont subi des violences qu’une seule fois et 15,9 % à plusieurs reprises. Les garçons sont plus touchés que les filles.</em></strong> <strong><em>Ces résultats ont été présentés en marge de la conférence nationale visant à élaborer un plan national de protection des établissements scolaires contre la violence, qui s’est tenue le 3 février 2026 à l’Académie diplomatique de Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-18328951"></span>



<p>Le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, plusieurs hauts fonctionnaires du ministère, des représentants des ministères concernés et de l’Unicef, ainsi qu’un groupe d’éducateurs, d’experts et de représentants de la société civile ont participé à la conférence.</p>



<p>L’étude révèle qu’environ 40 % des cas de violence physique envers les élèves sont perpétrés par les élèves eux-mêmes, filles et garçons confondus, et que 57 % des violences se produisent au sein même de l’établissement scolaire&nbsp;: 25,8 % dans les cours de récréation et 19,7 % dans les salles de classe, avec une augmentation significative pendant les temps libres (16,8 %). 19,6 % des violences ont lieu sur le trajet domicile-école, tandis que 61,4 % des élèves interrogés déclarent avoir été victimes de moqueries ou d’insultes. Les filles sont davantage exposées à la violence en milieu scolaire (76,8 %) que les garçons (58,5 %).</p>



<p>L’enquête, précise Rim Maaroufi, directrice générale de l’enseignement secondaire au ministère de l’Éducation, a débuté en 2023 et s’achèvera en 2025. Elle s’inscrit dans le cadre de l’élaboration d’un plan national visant à définir les rôles et les responsabilités dans la lutte contre la violence scolaire, avec la participation de toutes les parties prenantes, directement ou indirectement concernées, sous le slogan <em>«Nous sommes tous responsables»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des disparités régionales</h2>



<p>L’étude repose sur trois enquêtes complémentaires et une enquête qualitative, impliquant divers acteurs et disciplines, tant au sein qu’à l’extérieur du système éducatif. La première enquête a été menée dans 11 gouvernorats, 18 municipalités et 40 établissements scolaires, avec la participation de 3&nbsp;098 élèves âgés de 12 à 18 ans (57,4&nbsp;% de garçons et 42,6&nbsp;% de filles) issus d’établissements publics et de quelques établissements privés. La deuxième enquête a interrogé 487 adolescents ayant abandonné leurs études à travers le pays, afin d’observer le lien entre décrochage scolaire et violence. La troisième enquête a interrogé 751 personnes travaillant dans le secteur de l’éducation, notamment des enseignants, des chefs d’établissement, des inspecteurs d’académie et d’autres professionnels, afin d’évaluer le niveau de préparation des établissements scolaires face aux cas de violence.</p>



<p>Les résultats de l’enquête ont montré des disparités régionales dans la fréquence de la violence scolaire, avec plus d’un élève sur trois subissant des violences dans les gouvernorats d’Ariana, de Kasserine, de Kef et de Gabès, comparativement à des taux plus faibles dans les gouvernorats de Tozeur, de Gafsa et de Tunis, où moins d’un élève sur quatre a subi des violences physiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Adopter une approche globale</h2>



<p>L’importance de revoir certains règlements intérieurs et d’encourager les élèves à mieux s’exprimer et à développer leurs talents au sein de l’établissement scolaire afin de prévenir la violence a été soulignée à lors de la conférence.</p>



<p>Les intervenants ont expliqué que la violence scolaire revêt de nombreuses formes : physique, verbale, psychologique, sociale et numérique, sans oublier les actes d’automutilation (tentatives de suicide).</p>



<p>Il est donc nécessaire d’adopter une approche globale pour appréhender ce phénomène au sein des établissements scolaires, en mettant en place des mécanismes d’intervention progressifs. Ces mécanismes doivent commencer par l’écoute, le dialogue et la médiation éducative dans les cas mineurs, en privilégiant la réparation à la punition. En cas de récidive, des mesures disciplinaires temporaires peuvent être appliquées, et des sanctions plus sévères peuvent être instaurées dans les cas graves, avec la participation des familles, des conseils d’établissement et des autorités compétentes si nécessaire.</p>



<p>Plusieurs intervenants ont également souligné l’importance d’une évaluation juste des comportements violents, prenant en compte la gravité de l’acte, ses motivations et l’âge de l’élève.</p>



<p>Les participants ont plaidé pour un renforcement du soutien psychologique, une révision des sanctions privant les élèves de leur droit à l’éducation et la promotion d’une culture du dialogue et d’une discipline positive afin de créer un climat scolaire sûr et propice à l’apprentissage. Les animateurs des ateliers de la conférence ont insisté sur la nécessité de mettre en œuvre la loi révisée de 2012 régissant la vie scolaire, soulignant l’importance de la création de clubs culturels, de l’encouragement de la pratique artistique sous toutes ses formes, du développement des talents émergents et des aptitudes exceptionnelles des élèves, de l’allocation de budgets suffisants aux activités culturelles et de la transformation des écoles en lieux d’apprentissage tout au long de la vie et d’acquisition de compétences pratiques.</p>



<p>Les intervenants ont également insisté sur l’importance d’intégrer pleinement l’éducation physique et sportive, de promouvoir les activités sportives au sein des écoles et d’organiser des compétitions et des matchs encadrés par des élèves délégués et soutenus par les enseignants, soulignant que le sport est un outil fondamental pour garantir le bien-être physique et mental.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/tunisie-art-et-sport-pour-lutter-contre-la-violence-en-milieu-scolaire/">Tunisie | Art et sport pour lutter contre la violence en milieu scolaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed veut en finir avec les institutions publiques inutiles</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/14/kais-saied-veut-en-finir-avec-les-institutions-publiques-inutiles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 11:01:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[institutions publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Issam Lahmar]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Maddouri]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Belaïd]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Nouri]]></category>
		<category><![CDATA[Riadh Chaoued]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y aurait donc en Tunisie des institutions publiques qui n’ont pas de réelle utilité et qui sont un fardeau pour le budget de l’État?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/14/kais-saied-veut-en-finir-avec-les-institutions-publiques-inutiles/">Kaïs Saïed veut en finir avec les institutions publiques inutiles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il y aurait donc en Tunisie des institutions publiques qui n’ont pas de réelle utilité, qui ne réalisent qu’une partie infime des objectifs pour lesquels elles ont été créées et qui représentent désormais un fardeau pour le budget de l’État et les fonds publics?</em></strong></p>



<span id="more-15181541"></span>



<p>C’est ce que le président de la république, Kaïs Saïed, nous a appris, lors de la réunion qu’il a présidée, lundi 13 janvier 2025, au palais de Carthage, avec le chef du gouvernement, Kamel Maddouri, le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, le ministre de l’Education, Noureddine Nouri, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, auxquels il a d’ailleurs donné des instructions pour procéder à un inventaire de ces institutions inutiles et budgétivores.</p>



<p><em>«La sagesse ne réside pas dans la multiplication des institutions, mais dans leur utilité et leur efficacité au service de la nation et des citoyens»</em>, a souligné Saïed, laissant ainsi prévoir la suppression prochaine de certaines institutions publiques qui, selon lui, n’auraient plus d’utilité réelle au regard des besoins des citoyens.</p>



<p><em>«Il serait judicieux que les fonds alloués à ces institutions soient exploités pour trouver des solutions radicales aux victimes de politiques n’ayant conduit qu’à davantage de pauvreté et d’exclusion»</em>, a ajouté le chef de l’Etat. <em>«Il est temps</em>, a-t-il dit,<em> de mettre fin à ces politiques, que ce soit dans l’enseignement supérieur, la santé, la formation professionnelle ou dans d’autres secteurs»</em>.</p>



<p>Il reste, cependant, à préciser si le président de la république parle des institutions ou des entreprises publiques, car le mot arabe qu&rsquo;il a utilisé, <em>« mouassasat »</em> , signifie aussi bien institutions qu&rsquo;entreprises. Or, le président a toujours rejeté l&rsquo;idée de privatisation, y compris des entreprises publiques qui sont en faillite technique. S&rsquo;agit-il d&rsquo;un changement de cap dans la politique de l&rsquo;Etat ? Nous attendrons une clarification de la part de la présidence de la république&#8230;  </p>



<p>Par la même occasion, le chef de l’Etat a souligné à nouveau <em>«la nécessité de revoir le cadre juridique du travail dans les secteurs public et privé pour mettre définitivement fin à la sous-traitance»</em>, selon un communiqué de la présidence de la république.</p>



<p>Saïed a souligné aussi <em>«la nécessité pour chaque responsable chargé de préparer un projet de texte de loi de prendre en compte les attentes des citoyens, ainsi que leurs souffrances et leurs difficultés dans tous les domaines et de proposer des solutions radicales, et de ne pas se contenter de constater les problèmes sans les résoudre de manière globale et définitive»</em>. Le président de la république retourne ainsi aux membres du gouvernement le reproche que lui font certains commentateurs et analystes, celui de critiquer les dysfonctionnements de l’administration publique et de ne pas joindre suffisamment l’acte à la parole, ce que traduit du reste le manque de réalisations concrètes et d’améliorations dans les conditions de vie des populations. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/14/kais-saied-veut-en-finir-avec-les-institutions-publiques-inutiles/">Kaïs Saïed veut en finir avec les institutions publiques inutiles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Enseignants suppléants : Que peut vraiment faire le ministre de l’Education ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/03/enseignants-suppleants-que-peut-vraiment-faire-le-ministre-de-leducation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 08:24:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants contractuels]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants suppléants]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Nouri]]></category>
		<category><![CDATA[Sihem Nemsia Boughdiri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed insisté sur «la nécessité de trouver une solution définitive et équitable au problème des enseignants suppléants (ou contractuels). Mais comment ?   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/03/enseignants-suppleants-que-peut-vraiment-faire-le-ministre-de-leducation/">Enseignants suppléants : Que peut vraiment faire le ministre de l’Education ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kaïs Saïed a une nouvelle fois insisté sur «la nécessité de trouver une solution définitive et équitable au dossier des enseignants suppléants (ou contractuels) de manière à préserver les droits de toutes les parties». Mais à qui incombe réellement cette responsabilité ?</em></strong></p>



<span id="more-13920607"></span>



<p>Le président de la république est revenu à la charge pour demander le règlement de ce problème qui envenime l’atmosphère à chaque rentrée scolaire, lors de son entretien, lundi 2 septembre 2024, au Palais de Carthage, avec le nouveau ministre de l’Education, Noureddine Nouri.</p>



<p>Cette question avait été maintes fois évoquée avec l’ex-détentrice du poste, mais toujours en vain, car il y a comme une erreur sur la personne. En fait, le ministre de l’Education n’est pas responsable du budget et il agit dans le cadre des moyens financiers qui sont mis à la disposition de son département par la loi de finances élaborée par le gouvernement, adoptée par le parlement et promulguée au début de chaque exercice par le président de la république.</p>



<p>Aussi, l’intégration de dizaines de milliers d’enseignants contractuels, laquelle exige d’énormes rallonges budgétaires, qui plus est dans un contexte de lourds déficits intérieurs et extérieurs, dépasse-t-elle le cadre des prérogatives de M. Nouri. C’est plutôt à la ministre des Finances qu’il aurait fallu s’adresser pour exprimer une telle demande. Etant donné qu’elle est l’un des plus anciens membres du gouvernement à son poste, Sihem Nemsia Boughdiri est la seule capable, de par ses fonctions de trésorière en cheffe, de satisfaire les désidératas du chef de l’Etat, si tant est qu’elle en aurait les moyens. Ce dont on doute fort. </p>



<p>On se souvient de la prédécesseure de M. Nouri qui s&rsquo;est beaucoup agitée sur cette question, avant de se couvrir de ridicule et de se casser la gueule (qu&rsquo;elle nous pardonne cette expression!) parce qu&rsquo;elle ne possédait pas la clé de la solution. </p>



<p>Sur un autre plan, la réunion d’hier à Carthage a porté sur les préparatifs de la rentrée scolaire et le chef de l’Etat a donné ses instructions pour redoubler d’efforts, afin d’offrir les meilleures conditions pour une rentrée réussie à tous les niveaux, qu’il s’agisse des salles d’enseignement, des équipements ou de la sécurisation des établissements d’enseignement et de leur environnement, lit-on dans le communiqué de la présidence.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/03/enseignants-suppleants-que-peut-vraiment-faire-le-ministre-de-leducation/">Enseignants suppléants : Que peut vraiment faire le ministre de l’Education ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gafsa : Soupçonné de corruption, le délégué régional de l&#8217;éducation démis de ses fonctions</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/27/gafsa-soupconne-de-corruption-le-delegue-regional-de-leducation-demis-de-ses-fonctions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 14:22:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Aoua]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Oua]]></category>
		<category><![CDATA[délégué régional de l&#039;éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Fethi Sellaouti]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Nouri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faisant l&#8217;objet de soupçons de corruption, le délégué régional de l&#8217;éducation à Gafsa, Abdelaziz Aoua, a été démis de ses fonctions, ce mercredi 27 octobre 2021. Le ministre de l&#8217;Éducation, Fethi Sellaouti l&#8217;a par ailleurs remplacé par Noureddine Nouri. Notons qu&#8217;une enquête a été ouverte par la commission d’inspection financière et administrative suite à l’enregistrement d’infractions commises...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/27/gafsa-soupconne-de-corruption-le-delegue-regional-de-leducation-demis-de-ses-fonctions/">Gafsa : Soupçonné de corruption, le délégué régional de l&rsquo;éducation démis de ses fonctions</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/delegation-de-leducation-Gafsa.jpg" alt="" class="wp-image-367625"/></figure></div>



<p><strong><em>Faisant l&rsquo;objet de soupçons de corruption, le délégué régional de l&rsquo;éducation à Gafsa, Abdelaziz Aoua, a été démis de ses fonctions, ce mercredi 27 octobre 2021.</em></strong></p>



<span id="more-367621"></span>



<p>Le ministre de l&rsquo;Éducation, Fethi Sellaouti l&rsquo;a par ailleurs remplacé par Noureddine Nouri.</p>



<p>Notons qu&rsquo;une enquête a été ouverte par la commission d’inspection financière et administrative suite à l’enregistrement d’infractions commises par Abdelaziz Oua.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/27/gafsa-soupconne-de-corruption-le-delegue-regional-de-leducation-demis-de-ses-fonctions/">Gafsa : Soupçonné de corruption, le délégué régional de l&rsquo;éducation démis de ses fonctions</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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