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	<title>Archives des Opep - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Opep - Kapitalis</title>
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		<title>La rivalité avec Riyad au cœur du retrait d’Abou Dhabi de l’Opep</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 08:17:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[détroit d’Ormuz]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le retrait des Émirats arabes unis de l'Opep vise à affaiblir l’Arabie saoudite qui domine cette institution.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/01/la-rivalite-avec-riyad-au-coeur-du-retrait-dabou-dhabi-de-lopep/">La rivalité avec Riyad au cœur du retrait d’Abou Dhabi de l’Opep</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Émirats arabes unis ont annoncé mardi 27 avril 2026 qu’ils vont se retirer de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) menée par l’Arabie saoudite ainsi que l’alliance Opep+ comptant aussi la Russie et ce, à partir du 1<sup>er</sup> mai 2026. Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que ce retrait des Émirats, membre depuis 1967 de l’organisation siégeant à Vienne et fondée en 1960, vise à affaiblir cette institution et par ricochet l’Arabie saoudite qui la domine. Un énième épisode dans la grande rivalité qui oppose Riyad et Abou Dhabi.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18717251"></span>



<p>Selon une enquête de <a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2026-04-30/uae-quits-opec-how-the-united-arab-emirates-and-saudi-arabia-drifted-apart?embedded-checkout=true" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bloomberg</a>, la détérioration croissante des relations entre les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite est au cœur de la décision surprise d’Abou Dhabi de se retirer de l’Opep.</p>



<p>La rivalité entre les deux pays s’est intensifiée au fil des années mais les répercussions de la guerre américano-israélienne contre l’Iran ont offert l’opportunité de l’annonce de mardi 28 avril 2026, selon plusieurs sources proches du dossier. L’une d’elles a comparé la situation à celle d’un <em>«petit frère»</em> qui ne souhaite plus être sous la coupe du <em>«grand frère»</em>.</p>



<p>Outre son retrait de l’Opep, les Émirats reconsidèrent leur adhésion à deux organisations régionales où l’Arabie saoudite exerce une influence considérable.</p>



<p>Bien qu’aucune décision définitive n’ait été prise, Abou Dhabi pourrait geler son siège au sein de la Ligue arabe, basée au Caire, et prendre une mesure similaire vis-à-vis de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), basée à Djeddah.</p>



<p>Les Émirats réexaminent également l’avenir de leur participation de longue date au Conseil de coopération du Golfe (CCG), composé de six membres. Abou Dhabi a réaffirmé, mercredi 29 avril, son engagement envers le CCG malgré les propos tenus en début de semaine par Anwar Gargash, conseiller diplomatique du président des Émirats, le cheikh Mohammed Ben Zayed dit MBZ, selon lesquels l’organisation traverse <em>«la période la plus fragile de son histoire»</em>.&nbsp;</p>



<p>Un responsable émirati a déclaré mercredi que les Émirats réévaluent leur rôle et leurs contributions aux organisations multilatérales mais n’envisagent pas actuellement de s’en retirer.</p>



<p>Aucune de ces trois organisations ne dispose d’une influence réelle significative mais un retrait soulignerait la frustration des Émirats à l’égard des autres États arabes, en particulier l’Arabie saoudite, face à ce qu’ils perçoivent comme un manque de solidarité face aux défis militaires et économiques régionaux depuis le début de la guerre d’Israël contre Gaza en 2023.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gwPZDyZCGa"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/yemen-scenes-de-menage-entre-larabie-saoudite-et-les-emirats/">Yémen | Scènes de ménage entre l’Arabie saoudite et les Émirats !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Yémen | Scènes de ménage entre l’Arabie saoudite et les Émirats ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/yemen-scenes-de-menage-entre-larabie-saoudite-et-les-emirats/embed/#?secret=MEGKha33MB#?secret=gwPZDyZCGa" data-secret="gwPZDyZCGa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un modèle économique différent</h2>



<p>Les Émirats ont présenté leur retrait de l’Opep comme une décision économique liée à leurs besoins futurs en matière de production. La compagnie pétrolière émiratie est capable de produire bien plus que son quota actuel ne le permet et ne souhaite plus solliciter l’autorisation de l’Arabie saoudite pour approcher sa capacité maximale, selon une source proche d’Abou Dhabi.</p>



<p>De plus, les perturbations de l’approvisionnement mondial résultant de la fermeture du détroit d’Ormuz laissent penser que les prix ne devraient pas baisser dans l’immédiat.</p>



<p>Les Émiratis estiment également que la demande de pétrole commencera à décliner plus rapidement que prévu par les Saoudiens en raison de la transition énergétique et souhaitent donc liquider rapidement leurs réserves.</p>



<p>Cette décision constitue néanmoins la preuve la plus claire à ce jour que les Émirats n’hésitent plus à afficher leurs ambitions ni à nouer leurs propres alliances politiques et sécuritaires, même si celles-ci entrent en conflit avec les intérêts de l’Arabie saoudite, première économie arabe, qui se considère comme le leader du monde musulman.</p>



<p><em>«Nous construisons un modèle économique différent, ce qui exige un nouvel alignement politique et une restructuration»</em>, a déclaré le Libanais Nadim Koteich, conseiller politique et médiatique auprès de plusieurs entités gouvernementales émiraties et ancien directeur général de la chaîne basée à Abou Dhabi <em>Sky News Arabiya</em>. Il était précédemment proche des Saoudiens et avait travaillé pour leur chaîne<em> Al Arabiya</em>.&nbsp;</p>



<p>La décision de MBZ intervient après des années de tensions entre lui et le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane dit MBS.</p>



<p>Ces deux pays, alliés clés des États-Unis et disposant de fonds souverains dépassant 1000 milliards de dollars se sont opposés politiquement sur de nombreux dossiers, de la Libye au Yémen en passant par le Soudan où ils soutiennent des camps opposés.</p>



<p>Riyad accuse généralement Abou Dhabi de soutenir des groupes séparatistes, tandis que les Émirats s’inquiètent du soutien apporté par l’Arabie saoudite à certains mouvements qu’ils considèrent comme islamistes.</p>



<p>La concurrence économique entre les deux pays s’intensifie également, l’Arabie saoudite cherchant à faire de Riyad une place financière capable de rivaliser avec Dubaï.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des alliances opposées </h2>



<p>Malgré ces tensions, les Émirats et l’Arabie devraient maintenir leurs relations commerciales avec des dizaines de milliards de dollars de marchandises transitant chaque année par leur frontière commune.</p>



<p>Un responsable émirati a déclaré qu’une réunion d’urgence non programmée du CCG à Djeddah, tenue presque simultanément à l’annonce de l’Opep et en présence du ministre des Affaires étrangères des Émirats, constituait un pas dans la bonne direction, sans fournir davantage de précisions.</p>



<p>La décision d’Abou Dhabi de quitter l’Opep devrait contribuer à consolider deux alliances régionales émergentes. La première est menée par l’Arabie saoudite et comprend l’Égypte, le Pakistan et la Turquie. La seconde regroupe les Émirats, Israël et l’Inde.</p>



<p>Du point de vue indien, le départ des Émirats de l’Opep s’apparente davantage à une rébellion politique qu’à une décision économique et pourrait fragiliser l’unité arabe, selon des responsables à New Delhi.</p>



<p><em>«Les Émirats ne souhaitent pas suivre un système dirigé par l’Arabie saoudite ou la Turquie»</em>, a déclaré Dania Zafer, directrice exécutive du Gulf International Forum à Washington qui ajoute : <em>«Les Émirats se perçoivent comme une puissance moyenne et un contrepoids aux autres»</em>.&nbsp;</p>



<p>D’après des sources bien informées, les Émirats ont commencé à planifier sérieusement leur retrait de l’Opep vers novembre dernier mais ce sont des désaccords sur la meilleure façon de répondre aux attaques de missiles iraniens en cas de guerre contre les États-Unis et Israël qui ont finalement déclenché cette décision.</p>



<p>Les Émirats ont envisagé de participer à des attaques contre l’Iran et ont fait pression sur l’Onu pour obtenir son approbation afin de rouvrir de force le détroit d’Ormuz, une initiative à laquelle l’Arabie saoudite n’a pas adhéré.</p>



<p>À l’inverse, Riyad a soutenu activement les négociations diplomatiques et les efforts de médiation en coulisses pour résoudre le conflit.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="a5eHTlHuKV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/">La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/embed/#?secret=UHZwtF66sq#?secret=a5eHTlHuKV" data-secret="a5eHTlHuKV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les relations avec Israël</h2>



<p>Selon certaines sources, le renforcement de la coopération militaire et de renseignement entre les Émirats et Israël a exacerbé les tensions.</p>



<p>De nombreux États arabes perçoivent Israël comme une force expansionniste et déstabilisatrice au Moyen-Orient et le tiennent pour responsable d’avoir poussé les États-Unis à la guerre contre l’Iran.</p>



<p><em>«Il existe des divisions au sein du Golfe. Les Émirats ne bénéficient pas du soutien unanime des autres pays pour faire face à l’Iran»</em>, a déclaré Hasan Alhasan, chercheur spécialiste du Moyen-Orient à l’Institut international d’études stratégiques.</p>



<p>Les Émirats n’ont pas rejoint le conflit, actuellement soumis à un cessez-le-feu fragile, malgré les dégâts causés par les attaques iraniennes aux infrastructures énergétiques d’Abou Dhabi et à son statut de destination touristique et d’investissement privilégiée.</p>



<p>L’Iran a lancé davantage de missiles et de drones sur les Émirats que sur tout autre État du Golfe, alimentant ainsi la colère d’Abou Dhabi.</p>



<p>Lors d’une discussion ce mois-ci avec des responsables européens, MBZ a exprimé son mécontentement face à la réponse collective des pays voisins aux attaques iraniennes, selon des sources bien informées. Il a pointé du doigt les divisions au sein du CCG, le qualifiant de dysfonctionnel, selon certaines sources, ajoutant qu’il renforcerait la coopération avec les États-Unis et Israël.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le moment opportun</h2>



<p>Gargash, conseiller de MBZ, a déclaré que l’échec de la stratégie d’endiguement de l’Iran par le Golfe avant le début de l’offensive américano-israélienne démontrait que des organisations comme le CCG n’étaient plus adaptées à leur mission.</p>



<p>Il a ajouté que le Conseil, qui regroupe les Émirats, l’Arabie, Oman, le Qatar, Bahreïn et le Koweït, <em>«se trouve au plus bas de son histoire, compte tenu de la nature de l’attaque et de la menace qu’elle représente pour tous»</em>.&nbsp;</p>



<p>La décision de quitter l’Opep témoigne de la réussite des Émirats dans la diversification de leur économie, désormais moins dépendante du pétrole. Le pays dégage des excédents budgétaires, ce qui lui permet de résister à la baisse des prix.</p>



<p>Le gouvernement saoudien, quant à lui, a enregistré un déficit en 2023 et devrait le rester pendant plusieurs années, à moins que la fermeture prolongée du détroit d’Ormuz ne fasse encore grimper les prix.</p>



<p>Koteich a déclaré que les motifs économiques d’une sortie de l’Opep étaient réunis et que les Émirats attendaient simplement <em>«le bon moment politique»</em>.</p>



<p>La guerre en Iran et la grave perturbation des approvisionnements énergétiques mondiaux causée par la fermeture du détroit d’Ormuz, qui a fait grimper les prix du pétrole au-dessus de 100 dollars le baril, ont servi de catalyseur.</p>



<p><em>«Cela n’aura pas d’impact majeur sur le marché car le marché souffre déjà d’une pénurie d’approvisionnement»</em>, a déclaré le ministre de l’Énergie des Émirats Suhail Al-Mazroui lors d’une interview concernant la décision de quitter l’Opep.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uXL32oJ7uV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/les-emirats-et-le-monopoly-de-la-subversion/">Les Emirats et le Monopoly de la subversion internationale</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Emirats et le Monopoly de la subversion internationale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/les-emirats-et-le-monopoly-de-la-subversion/embed/#?secret=wOxqPWtlno#?secret=uXL32oJ7uV" data-secret="uXL32oJ7uV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/01/la-rivalite-avec-riyad-au-coeur-du-retrait-dabou-dhabi-de-lopep/">La rivalité avec Riyad au cœur du retrait d’Abou Dhabi de l’Opep</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dr Houda Ben Jannet et la transition énergétique en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 11:06:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Houda Ben Jannet]]></category>
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		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Opep]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dr Houda Ben Jannet souligne la position de la Tunisie comme pont énergétique essentiel entre l’Afrique du Nord et l’Europe.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/25/dr-houda-ben-jannet-et-la-transition-energetique-en-tunisie/">Dr Houda Ben Jannet et la transition énergétique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lors d’une interview exclusive accordée à <a href="https://www.energyconnects.com/videos/video-interviews/2025/july/tunisia-s-energy-strategy-pushes-regional-integration-to-the-forefront/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Energy Connects Studio</a> lors du 9<sup>e</sup> séminaire international de l’Opep, qui s’est tenu les 9 et 10 juillet 2025 au Hofburg Palace, à Vienne, Autriche, le Dr Houda Ben Jannet, directrice générale de l’Observatoire méditerranéen de l&rsquo;énergie (OME), a souligné la position de la Tunisie comme pont énergétique essentiel entre l’Afrique du Nord et l’Europe.</em></strong></p>



<span id="more-17099630"></span>



<p>L’experte franco-tunisienne, figure de proue de la transition énergétique en Méditerranée, a appelé à une coordination régionale renforcée, à des infrastructures évolutives et à l’engagement du secteur privé pour libérer tout le potentiel énergétique de l’Afrique.</p>



<p>La Tunisie s’engage à promouvoir l’intégration transfrontalière et à placer le continent au cœur des flux énergétiques mondiaux, a-t-elle expliqué, en mettant l’accent sur l’interconnectivité, les voies de transition propre et la sécurité énergétique à long terme.</p>



<p>Le Dr Houda Ben Jannet a été nommée directrice générale de l’OME depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2013.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>



<p><a href="https://www.energyconnects.com/videos/video-interviews/2025/july/tunisia-s-energy-strategy-pushes-regional-integration-to-the-forefront/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo de l’interview de Dr Ben Jannet en anglais.</a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/25/dr-houda-ben-jannet-et-la-transition-energetique-en-tunisie/">Dr Houda Ben Jannet et la transition énergétique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pétrole : la chute des cours enrayée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/10/petrole-la-chute-des-cours-enrayee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 13:04:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[cours du pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
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		<category><![CDATA[Opep]]></category>
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		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’issue de tractations serrées, les pays de l’OPEP+ ont convenu, sous la supervision de Donald Trump, d’une réduction de dix millions de baril/jour de leur production, ouvrant la voie à une remontée des prix du pétrole. Mais l’équilibre du marché n’est pas pour demain. Par Hassen Zenati L’accord a été long à se dessiner....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/10/petrole-la-chute-des-cours-enrayee/">Pétrole : la chute des cours enrayée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Petrole.jpg" alt="" class="wp-image-293505"/></figure>



<p><strong><em> À l’issue de tractations serrées, les pays de l’OPEP+ ont convenu, sous la supervision de Donald Trump, d’une réduction de dix millions de baril/jour de leur production, ouvrant la voie à une remontée des prix du pétrole. Mais l’équilibre du marché n’est pas pour demain.</em></strong></p>



<p> Par<strong> Hassen Zenati </strong></p>



<span id="more-293503"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> L’accord a été long à se dessiner. Plusieurs jours durant, depuis la fin du weekend dernier, les principaux protagonistes du bras de fer inédit sur les prix du pétrole : l’Arabie saoudite d’un côté et la Russie de l’autre, se sont livrés à un poker menteur qui a mis à vif les nerfs des opérateurs du marché. Sensibles à la moindre rumeur, les prix ont ainsi joué aux montagnes russes, mais avec néanmoins une légère tendance à la hausse indiquant entre les lignes que l’espoir était encore permis.</p>



<p> L’effondrement des prix du lundi, à la suite de la décision inattendue de reporter la réunion de l’Opep+, a été suivi d’une timide reprise les jours suivants, alimentée par des déclarations optimistes de Donald Trump, indiquant que Riyad et Moscou, deux des trois premiers producteurs mondiaux, étaient biens sur la voie d’un accord.</p>



<p> Finalement, ce dernier a été rendu public jeudi tard dans la soirée : les pays producteurs ont décidé une baisse de leur production de dix millions de barils par jour, soit 10% de l’offre mondiale, devenue pléthorique depuis que le coronavirus, figeant l’économie mondiale, a mis un brutal coup d’arrêt à la demande de pétrole, celle venant de Chine en particulier. L’objectif des producteurs est maintenant d’enrayer la chute vertigineuse des prix, qui avaient atteint leur plus bas depuis 18 ans, à 20-25 dollars le baril. En quelques semaines, depuis janvier, le recul a été de 55% au moins.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Donald Trump joue sa réélection en novembre prochain</h3>



<p> La crise s’est nouée lorsque la Russie, agacée par la montée en puissance des producteurs américains de pétrole de schiste, a décidé, sans prévenir, de se dissocier de la décision de l’Opep de réduire sa production pour soutenir les prix sur le marché face à une demande en chute libre dans le sillage de la panne de l’économie mondiale. Pour Moscou, la réduction de la production et son pendant mécanique, la hausse du prix, ne pouvaient qu’avantager les producteurs américains de pétrole de schiste, en souffrance, au détriment des producteurs de pétrole conventionnel de l’Opep.</p>



<p> Pour Donald Trump, la manœuvre russe, en nuisant aux producteurs américains, figurant parmi ses plus fervents soutiens électoraux, était synonyme de catastrophe pour sa candidature en novembre pour un second mandat présidentiel. Il a aussitôt mis tout son poids dans la balance pour amener l’Arabie Saoudite, qui n’avait rien à y gagner et plutôt tout à perdre, à organiser la contre-offensive en déclenchant une guerre des prix dévastatrice grâce à une large ouverture des vannes.</p>



<p> Obsédé par la poussée iranienne au Proche-Orient et au Yémen, où il est mis en échec par les Houthis, alliés de Téhéran, le prince-héritier Mohammed Ben Salmane s’est même dit prêt à aller plus loin encore à partir de début mai, pour prêter main forte au locataire de la Maison Blanche, et s’assurer ainsi de son soutien.</p>



<p> La crise s’est dénouée aussi rapidement qu’elle s’est nouée, à la suite d’un <em>«coup de fil»</em> direct entre Donald Trump et Vladimir Poutine. Il a permis à ce dernier de reprendre à son avantage le dialogue interrompu avec Washington depuis la guerre d’Ukraine, suivie de sanctions douloureuses contre son pays. Les deux dirigeants ont joué <em>«gagnant-gagnant»</em> sur le dos de Mohammed Ben Salmane, qui a sans doute beaucoup à apprendre encore des règles du <em>«grand jeu»</em> sur l’arène internationale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> La baisse de la production va juste freiner la chute des prix</h3>



<p> L’accord de jeudi est valable pour deux mois, à la suite desquels la réduction sera portée à 8 millions de barils/jour jusqu’en décembre 2020, puis à 6 millions de barils/jour de janvier 2021 à avril 2022. Entre-temps, espèrent les producteurs, les multiples plans de relance massive de l’économie mondiale auront fait leur effet sur la demande et contribué au rééquilibrage du marché.</p>



<p> En réalité, la diminution annoncée de la production, aussi spectaculaire soit-elle, va juste permettre de freiner la chute des prix, en évitant le bradage de la production. La panne économique mondiale a en effet provoqué une chute de 30% au moins de la demande, soit environ 30 millions de barils/jour. Le marché est toujours en surproduction. Des pétroliers désemparés cherchent à stocker un peu partout leur or noir. Mais, les moyens de stockage ayant été saturés, certains producteurs, notamment l’Aramco saoudienne, ont été réduits ces derniers jours à céder leur production à des prix négatifs, en perdant de l’argent, pour ne pas avoir à fermer des puits, ce qui aurait coûté encore plus cher. Pour Riyad, notamment, c’est l’arroseur arrosé.</p>



<p> Seul le Mexique a annoncé qu’il ne souscrivait pas à la démarche de l’Opep+, tandis que les Etats-Unis, qui n’étaient pas partie de la négociation, tout en la suivant attentivement, même de loin, ont refusé de s’associer à la réduction de la production. Donald Trump a argué du fait que la production américaine a déjà beaucoup reculé et qu’il ne pouvait encourager les producteurs à faire plus.</p>



<p> En fait le grand vainqueur de cette passe d’armes reste sans doute Donald Trump. Il a bien manœuvré par Arabie Saoudite interposée, pour faire monter les prix à un niveau compatible avec le maintien en vie d’un très grand nombre de producteurs américains menacés de faillite imminente. À 20 dollars le baril, c’était l’hécatombe certaine, avec ses conséquences sociales et politiques inéluctables, à 40 dollars le baril, selon les projections vers lesquels on se dirige désormais à court terme, la majorité des producteurs pourront reprendre leur souffle et garder la tête hors de l’eau. C’est tout bénéfice pour sa candidature auprès de ces sponsors savent se montrer généreux.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Franchir le cap difficile de la pandémie du Covid-19</h3>



<p> Sur le plan diplomatique, le président américain a par ailleurs resserré d’un cran son étreinte sur l’Arabie saoudite, en lui faisant jouer le rôle de boutoir contre la Russie. Il l’a ainsi contrainte à rompre le consensus conclu à Alger en 2016, et qui devait faire de Moscou un<em> «compagnon de route» </em>stable de l’Opep. Cela ne sera pas sans effet sur la politique générale des trois pays au Proche-Orient.</p>



<p> Les autres producteurs de l’Opep, littéralement étranglés par le plongeon des prix ces dernières semaines, escomptent un bol d’oxygène qui leur permettra de franchir au moins le cap difficile de la pandémie du Covid-19, qui leur impose des dépenses inattendues alors que leurs seules recettes externes leur viennent des hydrocarbures.  Plusieurs ont déjà annoncé des coupes claires dans leur budget 2020 à peine mis en application.</p>



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		<title>Pétrole : fin du bras de fer, début de l’entente ?</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 15:15:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Je n’aurais jamais pensé demander une augmentation des prix du pétrole», a dit Donald Trump effrayé de son audace. Désormais, il le demande, et pour certains il l’exige, afin de soutenir l’industrie américaine de l’or noir en souffrance. Par Hassen Zenati Fin mars, le pétrole a touché le fond avec un baril à moins de...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Donald-Trump-Vladimir-Poutine.jpg" alt="" class="wp-image-292107"/><figcaption><em>Trump appelle Poutine pour stabiliser le marché. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em> «Je n’aurais jamais pensé demander une augmentation des prix du pétrole», a dit Donald Trump effrayé de son audace. Désormais, il le demande, et pour certains il l’exige, afin de soutenir l’industrie américaine de l’or noir en souffrance.</em></strong></p>



<p> Par<strong> Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-292104"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> Fin mars, le pétrole a touché le fond avec un baril à moins de 20 dollars, son plus bas niveau depuis 2002, contre plus de 60 dollars il y a deux mois à peine. Il était pris en tenailles entre la nouvelle stratégie de la Russie consistant à scier la planche sous les pieds des producteurs de pétrole de schiste américains en tirant les prix vers le bas, et la brutale réaction de l’Arabie Saoudite, qui a déclaré une guerre des prix générale et sauvage pour <em>«punir»</em> Moscou d’avoir refusé de souscrire à sa politique de réduction de la production en même temps que l’Opep, dont la Russie ne fait partie, tout en étant jusque là un compagnon de route. S’y sont ajoutés les effets pervers de la pandémie du Covid-19, qui ont figé l’économie mondiale, provoquant l’assèchement de la demande devant une offre devenue pléthorique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une baisse située entre 15 et 20 millions de barils par jour</h3>



<p> À la fin de la semaine dernière, le journal des milieux d’affaires américains, <em>‘‘Wall Street Journal’’</em>, tirait la sonnette d’alarme : partout dans le monde, hors Chine, dont l’économie commence à reprendre prudemment, les réserves sont pleines et les capacités de stockage saturées. Des traders signalaient qu’au lieu de fermer des puits, qui seraient très coûteux de remettre ensuite en production, l’Aramco saoudienne était prête à vendre à perte pour ne pas perdre la face devant la Russie. La demande mondiale avait reculé de 4,2 millions de barils en février, selon les indications de l’Agence internationale à l’énergie. Depuis, avec les mesures de confinement généralisées en Europe et aux Etats-Unis, la baisse pourrait de situer entre 15 et 20 millions de barils par jour, soit une chute de 15 à 20% par rapport à 2019.</p>



<p> Au total, en quelques semaines, le bras de fer entre Riyad et Moscou aura fait des dégâts considérables dans les budgets des pays exportateurs de l’Opep, mais aussi dans celui des compagnies pétrolières internationales, à leur tête les compagnies américaines, et parmi les producteurs de pétrole de schiste, encore plus fragiles, qui se préparaient à une véritable hécatombe ces derniers jours. À moins de 30 dollars le baril, ils n’ont aucune chance de survivre, disent les analystes, dont certains situent même ce plancher à 50 dollars le baril.</p>



<p> C’est dans ce contexte que le président américain Donald Trump, pris de court par la rapide tournure des événements, s’est décidé à demander un armistice, en appelant lundi 30 mars 2020 le président russe Vladimir Poutine. Objectif : stabiliser le marché pétrolier et œuvrer pour une remontée des prix pour venir au secours des producteurs américains. Les deux chefs d’Etat ont confié à leurs experts le soin d’en discuter les modalités, en attendant une éventuelle conférence ministérielle. L’information a redonné des couleurs aux bourses mondiales qui suivaient avec anxiété les péripéties du champ de bataille.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Guerre des prix du pétrole doublée de la pandémie du Covid-19</h3>



<p> Les signes avant-coureurs d’une intervention américaine étaient apparus à la veille du G-20, présidé par le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane, lorsque le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo, quasiment sur le ton de la sommation, lui avait demandé <em>«d’être à la hauteur des enjeux»</em>, dans une conjoncture mondiale fortement déprimée. </p>



<p> Depuis plusieurs jours, les conseillers américains à l’énergie, déploraient la <em>«folle guerre des prix»</em> menaçant la rentabilité des producteurs américains, qui risquaient de se retrouver à court d’investissements si cette guerre devait se poursuivre avec une telle violence. <em>«Je n’aurais jamais pensé dire qu’il nous fallait une augmentation du prix du pétrole, mais c’est le cas»</em>, a déclaré le président américain quelque peu désarçonné à la télévision. </p>



<p> Les États-Unis sont devenus depuis 2018 le premier producteur mondial de pétrole devant l’Arabie Saoudite, grâce à l&rsquo;essor de l&rsquo;exploitation des sols de schiste. Pour la Maison Blanche, il est impératif de tenir compte des intérêts du puissant lobby pétrolier américain à quelques encablures d’une élection présidentielle qui s’annonçait facile pour Donald Trump, mais qui s’est révélée de plus en  compliquée avec la guerre des prix du pétrole doublée de la pandémie du Covid19. Il lui faut en même temps tenir compte des réactions du consommateur américain, qui avait bien accueilli la baisse des prix du carburant à la pompe et attendait plus de la <em>«guerre des prix» </em>en cours. L’essence s’écoulait ces derniers jours moins d’un dollar le gallon aux Etats-Unis, du pain bénit pour les automobilistes fuyant le confinement. C’est à la recherche de cet équilibre subtil entre intérêts contradictoires, auxquels il est également sensible électoralement parlant, que Donald Trump s’est décidé à appeler Vladimir Poutine à une trêve que son allié saoudien ne peut refuser, de son point de vue.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Avenir incertain pour les producteurs et pour la demande mondiale</h3>



<p> Pour les producteurs de l’Opep, la rupture de l’alliance entre l’Arabie saoudite et la Russie, connue sous le nom d’Opep+, qui visait à maintenir le prix du baril à 60 dollars sur le long terme, ne peut être que dévastatrice. Elle implique des ajustements budgétaires douloureux et le report de projets d’investissements, au moment où la pandémie qui les frappe s’avère forte consommatrice de cash.</p>



<p> Parmi d’autres, l’Algérie a immédiatement ordonné la révision de ses dépenses budgétaires pour y faire face. La compagnie pétrolière nationale Sonatrach a ainsi annoncé des coupes claires dans ses divers budgets. Le groupe compte réduire de 50% son budget pour 2020 et reporter les projets qui ne revêtent pas un caractère urgent, selon son Pdg Toufik Hakkar. Il table sur une économie de 7 milliards de dollars, soit la moitié du budget d’investissement et de recrutement pour 2020.</p>



<p> Mais l’avenir restera incertain pour les producteurs tant que la demande mondiale de pétrole ne se sera pas redressée, à la fin de la crise sanitaire. Autant dire que le temps risque de paraître très long pour tous ces pays pris à la gorge par des dépenses sociales contraintes, difficiles à différer. Alger, qui assure la présidence tournante de l’Opep et Bagdad souhaitent une réunion urgente des experts de l’organisation pour évaluer la situation du marché pétrolier au vu de la rapide dégradation des prix. Alors que l’Arabie saoudite menaçait lundi soir d’ouvrir les vannes encore plus largement pour porter ses exportations au niveau record de 10,6 millions de barils par jour à partir de mai, et précipiter davantage les prix, les pays de l’Opep et des pays non-membres, notamment la Russie, souhaitent se réunir dès que possible à Vienne, siège de l’organisation, pour définir une politique commune si celle-ci est encore possible.</p>



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