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	<title>Archives des Pakistan - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Pakistan - Kapitalis</title>
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		<title>L’Iran et ses voisins &#124; Une géopolitique de la méfiance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Zouhaïr Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parler des relations de l’Iran avec ses voisins musulmans, c’est entrer dans une histoire longue où la proximité produit méfiance et violence.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/liran-et-ses-voisins-une-geopolitique-de-la-mefiance/">L’Iran et ses voisins | Une géopolitique de la méfiance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Parler des relations de l’Iran avec ses voisins musulmans, depuis l’Empire ottoman jusqu’à aujourd’hui, c’est entrer dans une histoire longue où la proximité ne produit jamais la simplicité. L’Iran n’a presque jamais eu le luxe d’un voisinage ordinaire. Avec les Ottomans hier, avec la Turquie, l’Irak, les monarchies du Golfe, l’Afghanistan ou le Pakistan aujourd’hui, il partage à la fois des frontières, des mémoires, des réseaux religieux, des intérêts économiques et des peurs stratégiques. C’est cette densité qui rend son voisinage si conflictuel et si intime à la fois. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zouhaïr Ben Amor</strong> *</p>



<span id="more-18792469"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’Iran est un État musulman majeur, mais il ne s’est jamais fondu dans une unité musulmane abstraite. Il a toujours habité une singularité historique, politique et confessionnelle qui l’a rapproché de ses voisins autant qu’elle l’en a séparé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier grand cadre de cette histoire se fixe à l’époque moderne, lorsque la montée des Safavides en Iran et la puissance ottomane redessinent le Proche-Orient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au XVI<sup>e</sup> siècle, la consolidation du chiisme duodécimain comme religion d’État en Iran ne constitue pas seulement un choix spirituel ou doctrinal ; elle devient une technologie de souveraineté. Elle distingue l’Iran de ses grands voisins sunnites, lui donne une colonne vertébrale politique et transforme la frontière avec l’Empire ottoman en ligne de fracture durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La frontière irano-ottomane</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La bataille de Tchaldiran en 1514 ne fut pas seulement une défaite militaire safavide ; elle fut une scène inaugurale. Elle fixa une logique : entre l’Iran et la Sublime Porte, il ne s’agirait pas d’une simple lutte territoriale, mais d’une rivalité entre deux formes concurrentes de légitimité islamique et impériale (Matthee, 2011).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait pourtant réducteur de raconter l’époque ottomane comme une guerre confessionnelle ininterrompue. La frontière irano-ottomane fut certes militarisée, mais elle fut aussi un espace de circulation. Des marchands, des pèlerins, des savants et des diplomates l’ont traversée sans cesse. Le conflit y côtoyait l’arrangement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux empires apprirent très tôt qu’ils ne pourraient ni s’absorber ni s’effacer. C’est pourquoi la relation fut faite d’épreuves de force, suivies de compromis pragmatiques. Le traité de Zuhab, en 1639, est à cet égard un moment crucial : il stabilise grossièrement une frontière qui annonce, dans ses grandes lignes, les découpages postérieurs entre l’Iran, l’Irak et la Turquie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire profonde du voisinage iranien commence donc moins dans la fraternité islamique que dans cette gestion âpre d’une coexistence impériale (Amanat, 2017).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce point est essentiel, car il permet d’éviter une illusion tenace : celle selon laquelle les divisions actuelles entre l’Iran et plusieurs de ses voisins musulmans seraient nées uniquement avec la révolution islamique de 1979.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4y6CbdJjPt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/guerre-diran-vers-une-reconfiguration-internationale/">Guerre d’Iran | Vers une reconfiguration de l&rsquo;ordre mondial</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Guerre d’Iran | Vers une reconfiguration de l&rsquo;ordre mondial » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/guerre-diran-vers-une-reconfiguration-internationale/embed/#?secret=cG2IlEuZU0#?secret=4y6CbdJjPt" data-secret="4y6CbdJjPt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La révolution de 1979 radicalise une grammaire ancienne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En réalité, la révolution a radicalisé une grammaire beaucoup plus ancienne. Déjà sous les Safavides, l’Iran se pensait comme une puissance entourée de voisins sunnites souvent plus nombreux, parfois plus riches, et parfois militairement plus imposants. Cette conscience d’encerclement, jointe à une forte culture étatique, a nourri une diplomatie de vigilance, voire de suspicion structurelle. L’Iran n’a pas seulement défendu des frontières ; il a défendu une forme de continuité historique menacée sur plusieurs fronts à la fois (Matthee, 2011).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au XIX<sup>e</sup> siècle et au début du XX<sup>e</sup>, alors que l’Empire ottoman décline et que les empires européens s’imposent dans la région, le rapport de l’Iran à ses voisins musulmans change de texture, mais non de nature. Le duel irano-ottoman perd de sa centralité, tandis que grandit une autre angoisse : celle de la fragmentation sous pression étrangère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Iran qajar, puis pahlavi, regarde désormais ses voisins musulmans à travers un double filtre : celui de la rivalité régionale et celui de l’intrusion des grandes puissances. La question n’est plus seulement : que veulent les Ottomans ? Elle devient : comment survivre politiquement dans une région où les voisins musulmans eux-mêmes sont travaillés, armés, influencés, voire redessinés par Londres, Saint-Pétersbourg puis Washington ? Cette expérience renforce chez les élites iraniennes l’idée que le voisinage n’est jamais purement local ; il est toujours traversé par des hiérarchies impériales plus vastes (Amanat, 2017).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la chute des Ottomans, la naissance de la Turquie républicaine semblait ouvrir un autre chapitre. Théoriquement, l’Iran et la Turquie auraient pu devenir deux États post-impériaux stabilisés, convertissant l’ancienne frontière de civilisation en bon voisinage moderne. Il y a bien eu, en effet, des phases d’entente et de normalisation. Mais la relation n’a jamais cessé d’être compétitive. La Turquie kémaliste proposait un modèle national, laïque, centralisateur, tourné vers l’Europe ; l’Iran, surtout après 1979, revendiquait une autre synthèse entre État, histoire et religion. De l’Anatolie au Caucase, de l’Irak à la Syrie, chacun a continué à lire l’autre comme un partenaire nécessaire et un rival plausible. Même lorsque leurs intérêts économiques convergent, notamment en matière d’énergie, leurs imaginaires géopolitiques divergent souvent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un centre historique assiégé mais incontournable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Turquie se voit comme carrefour et puissance pivot ; l’Iran se vit comme centre historique assiégé mais incontournable. Ce voisinage reste donc stable en apparence, concurrentiel en profondeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est toutefois avec le monde arabe que les tensions iraniennes ont pris, à l’époque contemporaine, leur intensité la plus visible. L’Irak occupe ici une place singulière. Sous Saddam Hussein, il fut le front le plus sanglant de la relation iranienne au voisinage musulman. La guerre Iran-Irak de 1980 à 1988 n’a pas seulement opposé deux États ; elle a figé des représentations collectives durables. Pour l’Iran révolutionnaire, cette guerre a confirmé que ses voisins arabes, soutenus par des puissances extérieures, pouvaient chercher à exploiter sa fragilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour plusieurs États arabes du Golfe, au contraire, l’Iran de Khomeiny apparaissait comme une force de subversion idéologique, capable d’exporter la révolution en mobilisant les référents chiites au-delà de ses frontières (Axworthy, 2008). La guerre a ainsi transformé une frontière en traumatisme, et un voisinage en système de menaces réciproques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après 2003, lorsque l’invasion américaine renverse Saddam Hussein, le paradoxe iranien apparaît dans toute sa netteté. L’Iran, ennemi déclaré de Washington, devient l’un des grands bénéficiaires stratégiques de la chute de son pire adversaire régional. Mais ce gain n’a pas produit un apaisement. Il a au contraire renforcé l’inquiétude des monarchies arabes sunnites, en particulier l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, qui ont vu se dessiner un <em>«croissant»</em> d’influence iranienne allant de Téhéran à Beyrouth via Bagdad et Damas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De leur côté, les dirigeants iraniens ont présenté cette profondeur régionale comme une doctrine défensive avancée : puisqu’ils se sentent vulnérables sur leur propre territoire, ils cherchent à éloigner la ligne de confrontation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici que la relation avec les voisins musulmans cesse d’être simplement bilatérale ; elle devient réticulaire, indirecte, souvent médiée par des groupes armés, des partis alliés et des espaces de guerre par procuration (Amanat, 2017).</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nH5vD2zC5W"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/target-iran-ladministration-bush-projetait-deja-dabattre-le-regime-iranien/">‘‘Target Iran’’ | L’administration Bush projetait déjà d’abattre le régime iranien</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Target Iran’’ | L’administration Bush projetait déjà d’abattre le régime iranien » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/target-iran-ladministration-bush-projetait-deja-dabattre-le-regime-iranien/embed/#?secret=hsejAaMFrS#?secret=nH5vD2zC5W" data-secret="nH5vD2zC5W" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le chiisme comme ressource d’influence</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Liban, la Syrie, l’Irak et le Yémen ont, à des degrés différents, transformé l’idée même de voisinage iranien. L’Iran ne partage pas de frontière avec tous ces théâtres, mais il les traite comme son proche environnement stratégique. Ce déplacement a nourri l’hostilité de plusieurs voisins arabes, qui y voient non pas une politique de sécurité, mais une politique d’expansion. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, là encore, la lecture purement confessionnelle ne suffit pas. L’Iran use du chiisme comme ressource d’influence, certes, mais il agit aussi en État rationnel soucieux de profondeur militaire, de corridors territoriaux, d’accès commerciaux et de dissuasion asymétrique. L’erreur serait de croire qu’il se contente d’exporter une identité ; il exporte aussi un calcul (Axworthy, 2008).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les relations avec les monarchies du Golfe condensent particulièrement bien cette tension entre proximité et refus. D’un côté, l’Iran et ses voisins arabes riverains du Golfe sont condamnés à cohabiter autour d’un espace maritime commun, de routes énergétiques vitales et d’intérêts commerciaux réels. De l’autre, ils se perçoivent mutuellement comme des menaces systémiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les monarchies craignent la projection iranienne, son discours révolutionnaire, son influence dans les communautés chiites et sa capacité de nuisance régionale. L’Iran, lui, voit dans la présence militaire occidentale au Golfe, appuyée sur ces États arabes, une architecture d’endiguement dirigée contre lui. Le Golfe devient alors moins une mer de voisinage qu’un miroir de défiance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapprochement irano-saoudien annoncé le 10 mars 2023, sous médiation chinoise, a donc eu une portée symbolique considérable. Il n’a pas aboli les rivalités, mais il a montré que la fatigue stratégique pouvait, provisoirement, l’emporter sur la logique de confrontation permanente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rapprochement suggère que plusieurs acteurs régionaux, y compris Riyad, ne souhaitent plus être prisonniers d’une polarisation totale. Il montre aussi que l’Iran, malgré sa rhétorique de résistance, sait pratiquer le compromis quand l’environnement l’exige (Vakil et Quilliam, 2023). Mais il faut se garder d’y voir une réconciliation profonde. Le contentieux n’a pas disparu : il s’est déplacé vers une forme plus prudente, plus diplomatique, sans cesser d’être structurel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’est, l’Iran entretient avec l’Afghanistan et le Pakistan des relations moins médiatisées que ses face-à-face arabes, mais tout aussi révélatrices.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’Afghanistan, la proximité linguistique et culturelle ne supprime ni les tensions sur les réfugiés, ni les conflits hydriques, ni l’inquiétude sécuritaire. L’Iran voit l’instabilité afghane comme une menace directe, mais aussi comme un espace où se jouent des questions de trafic, d’influence et d’équilibre confessionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec le Pakistan, autre grand voisin musulman, la relation oscille entre coopération minimale et méfiance persistante, notamment à propos des groupes armés opérant dans les zones frontalières baloutches. Là encore, le voisinage n’est pas l’amitié ; c’est la gestion d’une vulnérabilité commune que personne ne parvient vraiment à transformer en confiance durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui frappe, sur la longue durée, c’est la permanence d’un même schéma. L’Iran n’a jamais cessé de parler le langage de la civilisation, de la souveraineté et de la singularité historique. Ses voisins musulmans, eux, l’ont souvent regardé avec une ambivalence comparable : puissance indispensable, mais difficilement intégrable ; pays musulman majeur, mais porteur d’une différence qui résiste à l’alignement. Depuis les Ottomans, l’Iran apparaît tour à tour comme hérésie, rival, partenaire, pivot, menace ou médiateur. Il n’est jamais tout à fait étranger, jamais tout à fait semblable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une puissance de résistance dans le monde musulman</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est peut-être là le cœur du problème. Le voisinage musulman de l’Iran n’a jamais été organisé par une solidarité religieuse suffisante pour neutraliser les intérêts d’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’islam commun n’a pas supprimé la compétition des puissances, pas plus qu’il n’a aboli les frontières historiques, les hiérarchies symboliques ou les mémoires blessées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre l’Iran et ses voisins, le religieux a souvent servi moins à unir qu’à coder autrement des rapports de force. De ce point de vue, la révolution de 1979 n’a pas créé une exception ; elle a réinjecté du messianisme et de l’idéologie dans un vieux dispositif régional déjà structuré par la rivalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui encore, l’Iran reste prisonnier et maître de cette ambivalence. Il se présente comme puissance de résistance dans le monde musulman, mais il inspire chez plusieurs voisins musulmans une inquiétude durable. Il réclame la reconnaissance d’un rôle naturel dans la région, mais cette revendication est précisément ce qui alarme ceux qui l’entourent. Il dénonce l’ordre imposé de l’extérieur, tout en construisant lui-même des zones d’influence qui ressemblent, aux yeux de ses voisins, à une autre forme de pression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cela, l’histoire iranienne avec son voisinage musulman n’est ni celle d’un isolement total, ni celle d’une intégration impossible. C’est l’histoire plus tragique d’une centralité contestée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la frontière ottomane jusqu’aux arrangements incertains du Golfe contemporain, l’Iran n’a donc jamais quitté cette position inconfortable : trop ancien pour se penser comme un simple État-nation parmi d’autres, trop exposé pour renoncer à la puissance, trop singulier pour être absorbé par ses voisinages, trop proche d’eux pour leur échapper. Le long conflit avec les Ottomans a donné à cette condition sa forme impériale ; les crises modernes lui ont donné sa forme géopolitique ; la révolution islamique lui a donné sa forme idéologique. Mais le fond demeure : entre l’Iran et ses voisins musulmans, la relation n’est ni naturelle ni accidentelle. Elle est historique, dense, inquiète, indéfiniment recommencée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Universitaire.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bibliographie succincte&nbsp;:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Amanat, Abbas</strong>. <em>Iran: A Modern History</em>. New Haven, Yale University Press, 2017.<br><strong>Axworthy, Michael</strong>. <em>A History of Iran: Empire of the Mind</em>. London, Penguin, 2008.<br><strong>Matthee, Rudi.</strong> “Safavid Iran and the Turkish Question, or How to Avoid a War on Multiple Fronts.” <em>Iranian Studies</em>, 2011.<br><strong>Vakil, Sanam,</strong> et Neil Quilliam. “Will reconciliation across the Middle East bring lasting change?” Chatham House, 2023.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="y3J9G9LqmX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/13/iran-et-monarchies-du-golfe-le-malentendu/">Iran et monarchies du Golfe | Le malentendu</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Iran et monarchies du Golfe | Le malentendu » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/13/iran-et-monarchies-du-golfe-le-malentendu/embed/#?secret=sgkXMTGl4y#?secret=y3J9G9LqmX" data-secret="y3J9G9LqmX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/liran-et-ses-voisins-une-geopolitique-de-la-mefiance/">L’Iran et ses voisins | Une géopolitique de la méfiance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Du Nil à l’Euphrate &#124; L’Amérique, Israël et les Etats du Golfe contre l’Iran</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/01/du-nil-a-leuphrate-lamerique-israel-et-les-etats-du-golfe-contre-liran/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 07:38:10 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
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		<category><![CDATA[Pakistan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre contre les musulmans depuis la déclaration Balfour en 1917 se poursuit avec l’attaque israélo-américaine contre l’Iran. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/01/du-nil-a-leuphrate-lamerique-israel-et-les-etats-du-golfe-contre-liran/">Du Nil à l’Euphrate | L’Amérique, Israël et les Etats du Golfe contre l’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La guerre menée contre les pays musulmans depuis la déclaration Balfour en 1917 a connu un nouveau développement avec l’attaque aérienne américaine contre l’Iran, soutenue semble-t-il par l’aviation israélienne opérant on peut le supposer beaucoup plus dans le registre politique que véritablement militaire.</em></strong> <em>(Ph. Le Proche et Moyen-Orient sur un volcan israélo-américain). </em>  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Mounir Hanablia *</strong></p>



<span id="more-18421172"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Sauver les apparences s’avère dans le contexte essentiel, en mettant en exergue la participation de l’Etat sioniste, désormais ouvertement accusé par de nombreux Américains de faire assumer son sale boulot à leur pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, que peut apporter l’armée sioniste à l&rsquo;armada américaine ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout cela était attendu. La mise en scène a suivi un scénario comparable à ce qui s’était passé lors de la seconde guerre du Golfe en 1991. Diabolisation de la cible, menaces y compris nucléaires, puis déclenchement de l’agression au moment propice après des discussions purement formelles servant à donner le change.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;alliance de fondamentalismes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les ripostes iraniennes contre les bases américaines ont déjà été condamnées par l’Arabie Saoudite et les pays du Golfe les abritant qui les ont considérées comme attentatoires à leur souveraineté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut en déduire que les États du Golfe sont partie prenante dans le conflit, et que, connaissant le Président Trump, ils en assument le coût financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La seule grande surprise aura été le déclenchement de la guerre entre le Pakistan et l’Afghanistan un ou deux jours avant l’attaque américaine. Il s’est avéré que le régime moyenâgeux et en faillite des Talibans était capable d’envoyer des drones contre ses adversaires, et s’il est encore trop tôt pour en déterminer l’origine, l’implication de l’Inde est très probable. Il s’agirait là de l’alliance contre nature de deux fondamentalismes, le musulman et le hindou. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Hasard ou pas, quelques jours avant, le Premier ministre indien Modi, le boucher du Gujarat, dont l’islamophobie n’est plus à démontrer, s’était en effet rendu en visite&nbsp;officielle en Israël.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si on considère que le Pakistan constitue le lieu de transit de la <em>«Road and Belt»</em> qui par voie terrestre relie le Xinjiang à la mer d’Oman et au port de Gwadar, le conflit pakistano-afghan s’insère alors parfaitement dans une logique visant à en interdire l’accès à la Chine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Pakistan, prochain sur la liste ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le lien est donc désormais bien établi entre le Golfe arabo-persique&nbsp;et l’encerclement du colosse chinois à partir de l’Afghanistan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’État iranien privé de ses infrastructures essentielles et de ses voies de communications résistera-t-il&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif clairement défini par les agresseurs est la chute du régime. Cela dépendra aussi beaucoup du peuple iranien, dont le patriotisme n’est plus à&nbsp;démontrer.&nbsp;Mais si l’Iran tombe, il est à parier que le prochain sur la liste sera le Pakistan, puissance nucléaire dont la destruction servira autant les intérêts des sionistes que des fanatiques hindous.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la Turquie, l’Arabie saoudite et l’Egypte, elles n’ont qu’à bien se tenir&nbsp;! &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Médecin de libre pratique.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KK8SkxPirJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/01/liran-confirme-le-deces-de-khamenei-et-entame-la-transition/">L’Iran confirme le décès de Khamenei et entame la transition</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Iran confirme le décès de Khamenei et entame la transition » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/01/liran-confirme-le-deces-de-khamenei-et-entame-la-transition/embed/#?secret=WKeHosMsCN#?secret=KK8SkxPirJ" data-secret="KK8SkxPirJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Nouveau traité de défense en gestation entre Riyad et Washington</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 08:34:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
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		<category><![CDATA[Pakistan]]></category>
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		<category><![CDATA[traité de défense]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Arabie saoudite et les États-Unis sont en pourparlers concernant un nouveau traité de défense conjoint. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/24/nouveau-traite-de-defense-en-gestation-entre-riyad-et-washington/">Nouveau traité de défense en gestation entre Riyad et Washington</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon le </em></strong><a href="https://www.ft.com/content/4140e25a-fc96-40ef-89b1-a31bf674ce73" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><em>Financial Times</em></strong></a><strong><em>, l’Arabie saoudite et les États-Unis sont en pourparlers concernant un traité de défense conjoint. L’enquête d’Andrew England, Abigail Hauslohner et Ahmed Al Omran indique que l’accord en cours de négociation est similaire à celui conclu le mois dernier avec Doha -après le bombardement israélien- qui considère désormais que toute attaque contre le Qatar comme une attaque contre les États-Unis.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17722476"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le Royaume espère conclure un accord lors de la visite du prince héritier Mohammed Ben Salmane à la Maison Blanche le mois prochain. Il s’attend à ce qu’il soit <em>«solide»</em> et inclut une coopération renforcée en matière militaire et de renseignement, selon des sources proches du dossier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Interrogé sur cet éventuel accord de défense, un haut responsable de l’administration Trump a déclaré : <em>«Des discussions sont en cours concernant la signature d’un accord lors de la visite du prince héritier aux États-Unis mais les détails restent incertains»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Maison Blanche et le Département d’État ont refusé de commenter les détails de cet accord potentiel. Le Département d’État a déclaré que la coopération des États-Unis avec le Royaume en matière de défense était <em>«une pierre angulaire de notre stratégie régionale»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambassade d’Arabie saoudite aux États-Unis a ajouté que Washington était <em>«engagé en faveur de la sécurité de la région et continuerait de collaborer avec l’Arabie saoudite pour résoudre les conflits, promouvoir l’intégration régionale et empêcher les terroristes de se constituer un refuge»</em>. Elle n’a cependant pas répondu à une demande de commentaire du <em>Financial Times</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une onde de choc</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le prince héritier saoudien arrivera aux États-Unis quelques semaines seulement après la signature par le président Donald Trump d’un décret stipulant que Washington répondrait à toute attaque contre le Qatar en prenant toutes les <em>«mesures juridiques appropriées, y compris diplomatiques, économiques et, si nécessaire, militaires»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décret signé par Trump fait suite à une attaque israélienne visant la direction du Hamas à Doha. Cette attaque a provoqué une onde de choc dans les États pétroliers du Golfe qui considéraient Washington comme le garant de leur sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le journal britannique ajoute que l’Arabie saoudite, qui cherchait depuis longtemps à conclure un accord de défense avec les États-Unis, a passé des mois à négocier avec l’administration Biden un traité de défense qui conduirait à une normalisation des relations avec Israël. Cependant, ces efforts ont été contrariés par l’opération Déluge d’Al Aqsa du 7 octobre 2023 et la guerre à Gaza. Le prince Mohammed, qui a accusé Israël de génocide à Gaza, a clairement indiqué que le royaume ne normaliserait pas ses relations sans la création d’un État palestinien, ce à quoi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’oppose fermement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des négociations sont actuellement en cours avec l’administration Trump afin de conclure un pacte de défense distinct avec les États-Unis qui pourrait prendre la forme d’un accord bilatéral ou d’un décret.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Je m’attends à des progrès similaires sur les questions de défense et de sécurité suite au décret présidentiel avec le Qatar»</em>, a déclaré au journal Firas Maksad, directeur général pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord du groupe Eurasia, basé à Washington, qui ajoute: <em>«Ils travaillent sur un projet et je crois comprendre qu’il est bien plus solide que ce qui existe déjà»</em>. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Un point de friction</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que le prince Mohammed poursuit ses projets de développement du royaume, chiffrés à mille milliards de dollars, le renforcement de la coopération sécuritaire avec les États-Unis est crucial. Cependant, Hussein Ibish, chercheur principal à l’Arab Gulf States Institute de Washington, a déclaré que la volonté de l’administration Trump de voir l’Arabie saoudite normaliser ses relations avec Israël pourrait constituer un point de friction. <em>«Cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas aller de l’avant car il suffit à Trump de décider que c’est une bonne idée. Mais nous n’en sommes pas encore là»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prince héritier saoudien, qui a noué des liens étroits avec Trump et son gendre, Jared Kushner, s’apprête à effectuer sa première visite aux États-Unis depuis 2018, sous le premier mandat de Trump. L’Arabie saoudite figure déjà parmi les plus gros acheteurs d’armes américaines et la Maison Blanche a annoncé un contrat d’armement de 142 milliards de dollars avec le royaume –soit le double du budget de la défense de Riyad pour 2024– lors de la visite de Trump dans la région en mai dernier. La Maison Blanche a décrit cet accord comme le plus important accord de défense de l’histoire, précisant qu’il porterait sur les capacités aériennes et spatiales, la défense antimissile, ainsi que la sécurité maritime et frontalière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l’Arabie saoudite, comme d’autres États du Golfe, est de plus en plus préoccupée depuis 15 ans par l’engagement des États-Unis dans la région et par l’imprévisibilité de leurs politiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Diversifier les alliances</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque des installations pétrolières saoudiennes ont été attaquées par des drones imputés à l’Iran en 2019, l’administration Trump n’a rien fait. Plus récemment, la frappe israélienne visant des dirigeants politiques du Hamas au Qatar, qui abrite la plus grande base militaire américaine de la région, a secoué les États du Golfe. Le Qatar a également été la cible d’attaques iraniennes en raison de la guerre de 12 jours avec Israël en juin, lorsque Téhéran a tiré des missiles sur la base américaine en représailles au bombardement par Trump des sites nucléaires de la République islamique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mois dernier, l’Arabie saoudite a signé un accord de défense mutuelle stratégique avec le Pakistan, pays doté de l’arme nucléaire, signalant aux États-Unis et à Israël la volonté du royaume de diversifier ses alliances de sécurité pour renforcer sa dissuasion. <em>«C’était un signal clair. Il est entendu qu’il n’existe pas d’alternative à l’architecture de sécurité américaine dans la région mais il existe des moyens de combler les lacunes et d’améliorer l’image du pays»</em>, a déclaré Maksad.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HRMsdb1RP2"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/15/document-aux-origines-des-relations-entre-larabie-saoudite-et-israel/">Document : Aux origines des relations entre l’Arabie saoudite et Israël</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Document : Aux origines des relations entre l’Arabie saoudite et Israël » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/15/document-aux-origines-des-relations-entre-larabie-saoudite-et-israel/embed/#?secret=JYpxGf4cJG#?secret=HRMsdb1RP2" data-secret="HRMsdb1RP2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/24/nouveau-traite-de-defense-en-gestation-entre-riyad-et-washington/">Nouveau traité de défense en gestation entre Riyad et Washington</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Arabie saoudite-Pakistan &#124; Vers un «Otan islamique» !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/27/arabie-saoudite-pakistan-vers-un-otan-islamique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Sep 2025 08:13:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
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		<category><![CDATA[Otan islamique]]></category>
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		<category><![CDATA[Shehbaz Sharif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane signent un pacte de défense.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/27/arabie-saoudite-pakistan-vers-un-otan-islamique/">Arabie saoudite-Pakistan | Vers un «Otan islamique» !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’accord de défense mutuelle scellé le 17 septembre 2025 entre l’Arabie saoudite, puissance régionale au Moyen-Orient, et le Pakistan, seule puissance nucléaire islamique, fait couler beaucoup d’encre surtout que ledit accord met le royaume saoudien sous le parapluie nucléaire pakistanais. À l’heure où Israël suscite plus que jamais la défiance dans la région, le timing de l’accord n’est pas anodin, soulève des interrogations au sein même de l’État hébreu où certains parlent d’un «Otan islamique».</em></strong> <em>(Ph. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif avec le prince héritier d&rsquo;Arabie saoudite Mohammed ben Salmane après la signature d&rsquo;un pacte de défense conjoint à Riyad).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri &nbsp;</strong></p>



<span id="more-17554958"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Yoel Guzansky, chercheur israélien chargé des pays du Golfe au sein de l’<em>Institut for National Security Stadies, </em>qui a consacré une analyse à cette question dans le <em>Yediot Aharonot</em>, où il s’est d’abord intéressé à la clause centrale de l’accord de défense entre l’Arabie saoudite et le Pakistan qui a fait la Une des journaux. Cette clause centrale, stipulant que toute attaque contre l’un sera considérée comme une attaque contre l’autre, a semblé être une déclaration spectaculaire, une sorte de version islamique de l’article 5 de la charte de l’Otan.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, derrière cette rhétorique spectaculaire se cache une équation plus complexe : l’accord ne modifie pas tant les règles du jeu qu’il confirme une étroite coopération continue qui lie les deux pays depuis des décennies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présence militaire pakistanaise en Arabie saoudite n’est pas nouvelle. Depuis les années 1960, le Pakistan a formé des milliers de soldats saoudiens et déployé des unités militaires sur le sol saoudien en temps de crise pour protéger les frontières du royaume. Aujourd’hui, entre 1 500 et 2 000 soldats pakistanais sont stationnés en Arabie saoudite, effectuant des missions de formation, de conseil et de protection. Le dernier accord s’inscrit donc dans ce contexte historique et ne marque pas tant un tournant radical qu’il consolide le statu quo.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un parapluie nucléaire pakistanais</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan nucléaire, qui est le plus sensible, une ambiguïté subsiste, peut-être délibérément. Les références récurrentes depuis des années à la possibilité d’un parapluie nucléaire pakistanais pour protéger l’Arabie saoudite n’ont pas disparu du discours politique, notamment compte tenu du soutien financier saoudien à Islamabad en général et au programme pakistanais d’enrichissement d’uranium en particulier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l’accord publié ne fait aucune référence aux armes nucléaires. Le Pakistan souligne systématiquement que son arsenal nucléaire vise uniquement à dissuader l’Inde et non à créer un parapluie régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Riyad peut considérer cet accord avec le Pakistan comme une carte nucléaire dissuasive en sa possession mais Islamabad perçoit-il la question de la même manière ? Rendre publique l’alliance ne résout pas ces questions, elle ne fait que les amplifier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le moment choisi pour la signature n’est pas une coïncidence. Il contribue à accroître l’anxiété régionale. L’attaque sans précédent d’Israël contre le Qatar, proche allié des États-Unis, a provoqué une onde de choc dans le Golfe et avivé les doutes quant à la fiabilité de Washington en tant que garant indéfectible de la sécurité. Parallèlement, l’Iran et Israël semblent prêts à une nouvelle confrontation, tandis que les Houthis au Yémen intensifient leurs attaques et que des missiles tirés vers Israël sont tombés au-dessus de l’espace aérien saoudien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un allié musulman majeur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte d’escalade, Riyad cherche à envoyer un message clair : il n’est pas isolé mais soutenu par un allié musulman majeur, puissant et doté de la capacité nucléaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, Guzansky tempère et estime que la nouvelle alliance ne constitue pas un engagement inconditionnel. Le Pakistan a déjà démontré -notamment par sa décision de 2015 de ne pas s&rsquo;engager dans la guerre au Yémen – qu’il est capable de fixer des lignes rouges pour Riyad lorsqu’il estime que ses intérêts nationaux l’exigent. De même, l’Arabie saoudite ne se précipitera pas pour intervenir militairement dans un différend entre l’Inde et le Pakistan au sujet du Cachemire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette alliance est avant tout une déclaration politique : un signal aux adversaires, une garantie pour l’opinion publique nationale et un rappel aux États-Unis que les États du Golfe recherchent des alternatives sécuritaires supplémentaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un modèle d’ambiguïté stratégique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis des décennies, les relations entre l’Arabie saoudite et le Pakistan sont un modèle d’ambiguïté stratégique : financements saoudiens généreux, installations pétrolières et soutien économique entremêlés à des liens sécuritaires non déclarés, sans se traduire par des accords publics. Le dernier accord a partiellement changé la donne, car il incluait, pour la première fois, une clause publique de défense mutuelle. Mais même après la révélation de certains détails, l’ambiguïté demeure et soulève de nouvelles questions : Comment les engagements seront-ils mis en œuvre en cas de crise réelle ? Quel est le degré de coordination opérationnelle attendu ? Existe-t-il des accords tacites concernant les armes nucléaires ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’alliance ne se limite pas à la seule dissuasion militaire. Elle repose également sur des dimensions économiques et sociales : installations pétrolières, soutien financier direct, millions de travailleurs pakistanais en Arabie saoudite et rôle central du Hajj (le pèlerinage à la Mecque) comme facteur de rapprochement entre les deux peuples.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La menace israélienne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Arabie saoudite envoie un message clair à la région : elle a conclu une alliance avec un État musulman doté de l’arme nucléaire et soucieux de sa sécurité. Pour autant, cette annonce ne met pas fin à l’ambiguïté stratégique. Bien au contraire, elle la renforce et ouvre la voie à de nouvelles spéculations sur la place d’Israël dans l’équation de la menace pour l’Arabie saoudienne. Depuis des décennies, l’Iran est le principal adversaire du Royaume et des fuites d’images satellite ont montré par le passé que les missiles saoudiens sont dirigés vers l’Iran et non vers Israël. Cependant, la guerre et les échanges de frappes en cours entre Israël et l’Iran transforment la réflexion stratégique dans le Golfe d’une manière qui exige l’attention d’Israël.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Guzansky estime qu’il est dans l’intérêt d’Israël d’envoyer des messages de calme et non de menace, en particulier envers les États du Golfe, à un moment où les équations de sécurité régionales sont en pleine mutation.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/27/arabie-saoudite-pakistan-vers-un-otan-islamique/">Arabie saoudite-Pakistan | Vers un «Otan islamique» !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’Inde tourne le dos aux États-Unis et se rapproche de la Chine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/linde-tourne-le-dos-aux-etats-unis-et-se-rapproche-de-la-chine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 07:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
		<category><![CDATA[Xi Jinping]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Personne ne s’attendait à ce que les relations entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre indien Narendra Modi se dégradent à ce point. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/linde-tourne-le-dos-aux-etats-unis-et-se-rapproche-de-la-chine/">L’Inde tourne le dos aux États-Unis et se rapproche de la Chine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Personne ne s’attendait à ce que les relations entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre indien Narendra Modi se dégradent qui plus est, aussi rapidement. Elles sont passées des accueils chaleureux, des embrassades et des foules nombreuses venues accueillir Trump à une altercation publique, aux droits de douane exorbitants et aux accusations d’«humiliation nationale». Le divorce est désormais consommé !&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17373262"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ces derniers mois ont révélé une profonde fracture dans les relations entre Washington et New Delhi, à un moment délicat où les questions commerciales et géopolitiques sont étroitement liées et où la rivalité avec la Chine et la Russie s’intensifie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="https://www.nytimes.com/2025/08/30/us/politics/trump-modi-india.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times (NYT)</a>, dans un article de Mujib Mashal, Tyler Pager, et Anupreeta Das, rapporte que le conflit a éclaté à la mi-juin, lorsque Trump a appelé Modi et a réitéré sa conviction d’avoir réussi à mettre fin au conflit militaire de quatre jours entre l’Inde et le Pakistan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le journal ajoute que Trump est allé plus loin en rappelant à Modi que le Pakistan avait décidé de le proposer pour le prix Nobel de la paix, insinuant que l’Inde devrait faire de même. Cependant, le Premier ministre indien a réagi contre la volonté de Trump, soulignant que le cessez-le-feu avait été négocié par des voies bilatérales directes et sans aucune intervention américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>NYT</em> poursuit en affirmant que le refus de Modi d’aborder la question du prix Nobel a marqué un tournant dans la relation entre les deux hommes, qualifiée d’étroite il y a quelques années. Cette relation s’était clairement illustrée en 2020 lors de sa visite dans l’État du Gujarat, au milieu d’une foule nombreuse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Droit de douane de 25% sur les importations indiennes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les relations se sont vite dégradées. Quelques semaines seulement après l’appel de la mi-juin, Trump a envenimé la situation en annonçant un droit de douane de 25% sur les importations indiennes, avant d’en ajouter 25% supplémentaires suite à l’achat de pétrole russe par New Delhi, portant ainsi le tarif à 50%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Maison Blanche a justifié cette décision par une volonté de punir la Russie et de nuire à ses sources de financement de la guerre mais les observateurs y ont vu une sanction pour le non-respect par l’Inde de la ligne américaine. Ils ont souligné que la Chine, principal acheteur de brut russe, n’était soumise à aucune mesure similaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le journal américain a rapporté que l’Inde et le Brésil, dirigé par le président Luiz Inacio Lula da Silva, qui est publiquement en désaccord avec Trump, étaient les deux seuls pays confrontés à des droits de douane de 50%, tandis que le Pakistan s’en est sorti avec un droit de douane beaucoup plus bas de seulement 19%.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RwLf9F1r1Y"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/inde-pakistan-%e2%94%82-un-conflit-toujours-recommence/">Inde-Pakistan │ Un conflit toujours recommencé</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Inde-Pakistan │ Un conflit toujours recommencé » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/inde-pakistan-%e2%94%82-un-conflit-toujours-recommence/embed/#?secret=VCKejZ3rfZ#?secret=RwLf9F1r1Y" data-secret="RwLf9F1r1Y" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Durcissement des restrictions sur les visas</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les tensions ne se limitent pas aux échanges commerciaux. New Delhi s’est également heurtée à un mouvement anti-immigration au sein de la base politique de Trump. Bien que les responsables indiens espéraient trouver un terrain d’entente avec la droite américaine, ils ont été surpris par les critiques adressées aux titulaires de visas H-1B, dont la plupart sont indiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le durcissement des restrictions sur les visas étudiants –les Indiens représentent un quart des étudiants internationaux aux États-Unis– a également choqué New Delhi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question est devenue plus sensible lorsque des centaines d’Indiens ont été expulsés menottés à bord d’avions en février dernier, ce qui a profondément embarrassé Modi alors qu’il se préparait à se rendre à Washington.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>NYT </em>a rapporté qu’en mai, face à l’intensification des combats entre l’Inde et le Pakistan, l’administration Trump a tenté de jouer le rôle de médiateur. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a annoncé que les deux parties s’étaient mises d’accord pour la tenue de <em>«pourparlers en terrain neutre»</em> tandis que Trump a publié sur Truth Social son annonce d’un <em>«cessez-le-feu immédiat et complet»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette position a suscité la colère des responsables indiens car toute médiation extérieure viole une doctrine bien ancrée dans la diplomatie de New Delhi qui consiste à limiter la question du Cachemire à un cadre strictement bilatéral. Un responsable en colère a demandé aux journalistes: <em>«Vous me croyez ou vous croyez Trump?»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus tard et alors que les négociations commerciales se poursuivaient, Trump avait tenté d’organiser un nouvel appel avec Modi en vue d’un <em>«accord partiel»</em> mais le Premier ministre indien avait refusé. Les responsables indiens ont déclaré craindre que Trump ne publie ce qu’il voulait sur Truth Social sans respecter l’accord conclu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la Maison-Blanche a nié que Trump ait tenté de contacter Modi à plusieurs reprises, des sources indiennes ont confirmé qu’il avait envoyé plusieurs demandes restées sans réponse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>NYT</em> a rapporté que la Maison-Blanche avait tenté d’apaiser les tensions en nommant Sergio Gore, un proche de Trump, ambassadeur en Inde, tout en lui attribuant le rôle d’envoyé régional. Cependant, New Delhi a perçu un<em> «amalgame entre l’Inde et le Pakistan»</em> dans le terme <em>«régional»</em> et cela a été vécu comme un affront supplémentaire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VXvfccznXT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/29/dans-linde-de-modi-les-musulmans-vivent-dans-la-terreur/">Dans l’Inde de Modi, les musulmans vivent dans la terreur</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dans l’Inde de Modi, les musulmans vivent dans la terreur » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/29/dans-linde-de-modi-les-musulmans-vivent-dans-la-terreur/embed/#?secret=z1ong4jn73#?secret=VXvfccznXT" data-secret="VXvfccznXT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Modi prend ses distances avec les Américains</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’entrée en vigueur des nouveaux droits de douane et les critiques persistantes des conseillers de Trump à l’égard de l’Inde –l’un qualifiant l’approche commerciale de New Delhi d’arrogante et un autre l’accusant d’être responsable de la guerre en Ukraine, la qualifiant de<em> «guerre de Modi»</em>–, le Premier ministre indien semble avoir choisi de prendre ses distances avec les Américains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Publiquement, Modi a parlé d’«<em>autosuffisance»</em> et a relancé sa campagne <em>«Made in India»</em> axant ainsi son discours sur l’intérieur plutôt que de miser sur un accord commercial avec Washington.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Narendra Modi s’est rendu personnellement en Chine ce week-end pour assister au sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai, une première depuis 2018. La Chine l’a d’ailleurs reçu avec déférence. Chose rare, Modi a même tweeté en mandarin à son arrivée et s’est affiché tout sourire avec le président russe Vladimir Poutine et le président chinois Xi Jinping.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les signes de rapprochement avec Pékin se sont multipliés ces derniers temps avec la reprise des vols directs et un assouplissement des visas. Les deux pays ont également réaffirmé leur volonté de désengagement militaire sur leur frontière dans l’Himalaya.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet épisode illustre parfaitement comment le <em>«véritable ami»</em> comme Trump était il n’y a pas encore si longtemps décrit en Inde est devenu un adversaire que New Delhi accuse d’<em>«humiliation nationale»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/linde-tourne-le-dos-aux-etats-unis-et-se-rapproche-de-la-chine/">L’Inde tourne le dos aux États-Unis et se rapproche de la Chine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Asim Munir, le nouvel homme fort du Pakistan, se rapproche de Donald Trump</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 08:30:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Qaïda]]></category>
		<category><![CDATA[Asif Ali Zardari]]></category>
		<category><![CDATA[Asim Munir]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[Narendra Modi]]></category>
		<category><![CDATA[Oussama Ben Laden]]></category>
		<category><![CDATA[Pakistan]]></category>
		<category><![CDATA[Shahbaz Sharif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’homme dont tout le monde parle aujourd'hui au Pakistan est le chef de l’armée le maréchal Asim Munir.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/08/asim-munir-le-nouvel-homme-fort-du-pakistan-se-rapproche-de-donald-trump/">Asim Munir, le nouvel homme fort du Pakistan, se rapproche de Donald Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au Pakistan, l’armée a toujours été puissante cependant des dynasties politiques ont souvent occupé le devant de la scène à l’instar des Bhutto et des Sharif ou bien des personnalités comme l’ancienne gloire du cricket Imran Khan mais aujourd’hui, l’homme dont tout le monde parle n’est ni le président Asif Ali Zardari (veuf de Benazir Bhutto) ni le Premier ministre Shahbaz Sharif qui a été reçu à déjeuner par le président américain mais le chef de l’armée le maréchal Asim Munir. Des signes positifs apparaissent notamment dans le domaine militaire après des années de tumulte entre Washington et Islamabad. En même temps, l’Inde semble tomber en disgrâce aux yeux du président américain.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17169546"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une enquête consacrée au nouvel homme fort du Pakistan, <a href="https://www.economist.com/asia/2025/08/03/pakistans-army-chief-is-cosying-up-to-donald-trump" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Economist</a> rapporte que le chef de l’armée pakistanaise, vivement critiqué pour son ingérence politique, ne souhaite rien d’autre que des relations privilégiées avec les États-Unis et les éloigner de l’Inde. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le magazine britannique indique que le déjeuner en privé entre le maréchal et Donald Trump après la brève guerre entre le Pakistan et l’Inde reflète un changement de la politique américaine concernant l’Inde, la Chine et le Moyen-Orient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pakistan, accablé par la dette et la violence des insurgés, avait été marginalisé de la scène géopolitique pendant une longue période, durant laquelle les États-Unis et d’autres pays riches courtisaient l’Inde, grande rivale d’Islamabad.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la détérioration des relations étroites entre les États-Unis et le Pakistan suite à l’assassinat du chef d’Al-Qaïda, Oussama ben Laden au Pakistan en 2011, Trump avait salué un nouvel accord commercial avec le Pakistan, qualifié l’Inde d’économie morte et lui a imposé des droits de douane de 25%.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Pakistan à un tournant</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>The Economist</em> estime que les États-Unis et le Pakistan reconstruisent actuellement leurs relations en mettant l’accent sur le commerce, la lutte contre le terrorisme et les consultations sur la politique au Moyen-Orient. Les États-Unis pourraient à nouveau vendre des armes au Pakistan, qui reçoit actuellement environ les quatre cinquièmes de ses armes de Chine. Cela signifie que la politique pakistanaise est également à un tournant.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que l’ex-chef de gouvernement destitué et ancien joueur de cricket aujourd’hui emprisonné Imran Khan bénéficie toujours d’un large soutien populaire, la popularité du maréchal Munir a explosé depuis la guerre avec l’Inde et des rumeurs circulent selon lesquelles il pourrait également devenir président, inaugurant ainsi un quatrième mandat de régime militaire pour le Pakistan depuis son indépendance en 1947.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le magazine britannique a averti que l’avenir du deuxième plus grand pays musulman du monde et ses relations avec l’Amérique, l’Inde et la Chine dépendent de plus en plus des souhaits précis du maréchal Munir. Le porte-parole de l’armée pakistanaise, le général Ahmad Sharif Chaudhry, a déclaré que les rumeurs d’une accession du maréchal à la présidence étaient <em>«absurdes»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IVgVWpmExz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/inde-pakistan-%e2%94%82-un-conflit-toujours-recommence/">Inde-Pakistan │ Un conflit toujours recommencé</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Inde-Pakistan │ Un conflit toujours recommencé » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/inde-pakistan-%e2%94%82-un-conflit-toujours-recommence/embed/#?secret=LfbR94ewRQ#?secret=IVgVWpmExz" data-secret="IVgVWpmExz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un homme pieux et pragmatique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à la plupart des commandants militaires, le maréchal est le fils d’un imam a été éduqué dans une école religieuse et connaît le Coran par cœur. Il est le premier chef d’état-major pakistanais à ne pas avoir reçu de formation aux États-Unis ou en Grande-Bretagne. Cependant, Chaudhry affirme qu’il connaît parfaitement l’Occident et s’oppose fermement aux groupes djihadistes opérant sur le sol pakistanais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains de ceux qui ont rencontré le chef d’état-major le décrivent comme un homme pieux et pragmatique, s’intéressant vivement à l’économie et admirant les efforts de modernisation menés par le prince héritier Mohammed ben Salmane en Arabie saoudite. Ils le décrivent également comme vindicatif, colérique et doté d’un plus grand goût du risque que son prédécesseur qui privilégiait une diplomatie discrète, finalement vaine avec l’Inde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un discours prononcé par le maréchal Bhutto avant la récente guerre avec l’Inde, certains ont suggéré qu’il improvisait lorsqu’il évoquait l’impossibilité d’une coexistence hindoue-musulmane au sein d’un seul État, décrivant le Cachemire comme la <em>«veine de l’Inde»</em>. Chaudhry a déclaré que le maréchal a exprimé ce qu’il représente et ce pour quoi il est prêt à mourir, en partie en réponse à la montée du nationalisme hindou en Inde, porté par le Premier ministre Narendra Modi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les ambitions politiques d’Asim Munir sont incertaines, certains spéculent sur sa possible accession prochaine à la présidence, capitalisant sur sa popularité nationale et le penchant de Trump pour les hommes forts. Cela consoliderait son pouvoir et atténuerait le risque qu’un gouvernement civil moins obéissant le remplace à la tête de l’armée à l’expiration de son mandat actuel en 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le journal s’attend à ce que le maréchal bénéficie du soutien américain, après avoir récemment été salué pour avoir tué et capturé des dirigeants d’une branche locale de l’État islamique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fgWjHo1aFU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/15/cette-nuit-la-liberte-naissance-de-linde-et-du-pakistan-ces-ennemis-si-intimes/">«Cette nuit la liberté»: naissance de l’Inde et du Pakistan, ces ennemis si intimes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Cette nuit la liberté»: naissance de l’Inde et du Pakistan, ces ennemis si intimes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/15/cette-nuit-la-liberte-naissance-de-linde-et-du-pakistan-ces-ennemis-si-intimes/embed/#?secret=FbFKb4mvxd#?secret=fgWjHo1aFU" data-secret="fgWjHo1aFU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">A mi-chemin entre les Etats-Unis et la Chine</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pakistan est également présenté comme&nbsp;pouvant promouvoir les intérêts américains auprès de l’Iran et ses efforts pour persuader davantage de pays musulmans d’établir des relations diplomatiques avec Israël.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États-Unis ont en effet assoupli leurs critiques à l’égard du programme pakistanais de missiles balistiques à longue portée, que les responsables de l’administration de l’ancien président Joe Biden considéraient comme une menace pour l’Amérique. Ils ont également repris certains programmes d’aide et envisagent de vendre des armes, notamment des véhicules blindés et des lunettes de vision nocturne, pour aider le Pakistan à combattre les insurgés locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>The Economist</em> conclut que le maréchal souhaite construire une relation plus durable et multiforme avec les États-Unis, malgré le climat d’investissement défavorable au Pakistan et la méfiance mutuelle entourant la lutte antiterroriste. Cela intervient à un moment où le Pakistan s’efforce de garantir que sa relation avec les États-Unis ne se fasse pas au détriment de la Chine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à son ennemi, l’Inde, le maréchal Munir Asim souhaite l’amener à la table des négociations, même si son Premier ministre, Narendra Modi, est déterminé à résister et s’est engagé à répondre à toute nouvelle <em>«attaque terroriste»</em> par une nouvelle action militaire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DF666f3w0Z"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/15/le-pakistan-70-ans-apres-les-illusions-perdues/">Le Pakistan, 70 ans après : Les illusions perdues</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le Pakistan, 70 ans après : Les illusions perdues » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/15/le-pakistan-70-ans-apres-les-illusions-perdues/embed/#?secret=PfLLUrSK6H#?secret=DF666f3w0Z" data-secret="DF666f3w0Z" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/08/asim-munir-le-nouvel-homme-fort-du-pakistan-se-rapproche-de-donald-trump/">Asim Munir, le nouvel homme fort du Pakistan, se rapproche de Donald Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le drame de Senda Ayari, partie chercher l’amour au Pakistan  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/29/le-drame-de-senda-ayari-partie-chercher-lamour-au-pakistan/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jun 2025 08:42:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Lyari]]></category>
		<category><![CDATA[Muhammad Amir]]></category>
		<category><![CDATA[Pakistan]]></category>
		<category><![CDATA[Senda Ayari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour la Tunisienne Senda Ayari, 19 ans, qui est allée rejoindre son «amant de Facebook» Muhammad Amir chez lui au Pakistan, l'amour s'est transformé en cauchemar. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/29/le-drame-de-senda-ayari-partie-chercher-lamour-au-pakistan/">Le drame de Senda Ayari, partie chercher l’amour au Pakistan  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour la Tunisienne Senda Ayari, 19 ans, qui est allée rejoindre son «amant de Facebook» Muhammad Amir chez lui au Pakistan, ce qui devait être une romance s’est transformée en tragédie&nbsp;: rejet, divorce, abandon et tentative de suicide dont les médias locaux ont largement rendu compte.</em></strong></p>



<span id="more-16890488"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La jeune Tunisienne a tenté de se suicider à Lyari après avoir divorcé de son mari pakistanais, selon la police locale, indique ce dimanche 29 juin 2025, <a href="https://www.nation.com.pk/29-Jun-2025/tunisian-woman-attempts-suicide-in-karachi-after-divorce-from-lyari-man" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Nation</a>, ajoutant que «<em>le ministère de l’Intérieur est intervenu pour lui délivrer une autorisation de sortie suite à la couverture médiatique de l’incident.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Senda Ayari s’est liée d’amitié avec Muhammad Amir, travaillant au marché Khadda de Lyari, grâce aux réseaux sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Leur amitié s’est transformée en amour, aboutissant au mariage. Senda est arrivée à Karachi avec un visa pakistanais, le 28 novembre 2024, pour épouser Amir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le couple a d’abord vécu heureux. Cependant, de légères disputes ont éclaté ces derniers mois, conduisant finalement Amir à divorcer. Depuis, Senda est bloquée au Pakistan, son visa de 90 jours ayant expiré le 18 février. Elle n’a pas pu retourner en Tunisie et a exprimé sa profonde détresse face à sa situation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En attendant le retour au pays</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après la diffusion de l’information par les médias locaux, le ministère de l’Intérieur pakistanais a proposé de lui délivrer une autorisation de sortie d’urgence. Les agents des visas du ministère lui ont demandé ses documents et lui ont conseillé de soumettre une demande en ligne pour obtenir une autorisation de sortie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la police, la femme avait tenté de se suicider avant d’être signalée aux forces de l’ordre. Dans une déclaration vidéo, Senda a expliqué ses raisons&nbsp;: <em>«J’avais prévu d’acheter un billet et de partir. Amir ne se souciait pas de moi et ne m’écoutait pas.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La police a déclaré que la femme n’avait pas déposé de plainte officielle pour abus ou violences contre Amir. Compte tenu de sa vulnérabilité, la police lui fournit actuellement un abri et organise son retour en Tunisie en toute sécurité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Elle a tenté de sauter par la fenêtre</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Un jour, j’ai jeté quelque chose par la fenêtre, et même si l’objet n’est pas tombé dehors, il s’est tellement mis en colère qu’il m’a giflée. Quand je l’ai giflé en retour, il m’a tordu les bras»</em>, raconte Senda.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a également affirmé qu’Amir a continué à la frapper et que le père de ce dernier s’est joint à l’agression. <em>«Quand j’ai demandé à Amir de dire à son père de partir, son père m’a donné un coup de pied au visage. Amir a ensuite divorcé; je ne sais pas ce qui s’est passé ensuite.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Senda a ajouté qu’elle avait tenté de sauter par la fenêtre pour se suicider. <em>«J’ai agi ainsi parce que je n’avais pas toute ma tête. La mère d’Amir et le reste de la famille se sont ligués pour me blâmer.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Arrivée au Pakistan de son plein gré</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Contactée, la famille d’Amir a déclaré avoir conseillé à plusieurs reprises à Senda de ne pas venir au Pakistan depuis la Tunisie, lui expliquant qu’elle ne pourrait pas prendre en charge ses dépenses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a cependant insisté pour venir et leur a assuré qu’elle était prête à vivre en toutes circonstances. Malgré leurs inquiétudes, elle est arrivée au Pakistan de son plein gré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la famille, après le mariage, Senda a commencé à avoir un comportement étrange. Elle se disputait fréquemment avec Amir et est même devenue physiquement agressive, perturbant la paix du foyer. La situation a fini par s’envenimer au point que la séparation est devenue la seule option.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La famille a également affirmé que Senda refusait d’écouter qui que ce soit, se comportait souvent de manière inattendue et parlait de manière incohérente. Il lui arrivait de quitter la maison sans dupatta,&nbsp;symbole de pudeur dans l’habillement du sous-continent indien, ni chaussures et de rester dehors, provoquant la détresse de son entourage.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sUQlf5coeQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/28/abandonnee-par-son-ex-mari-une-tunisienne-sollicite-laide-de-la-police-de-karachi/">Abandonnée par son ex-mari, une Tunisienne sollicite l’aide de la police de Karachi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Abandonnée par son ex-mari, une Tunisienne sollicite l’aide de la police de Karachi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/28/abandonnee-par-son-ex-mari-une-tunisienne-sollicite-laide-de-la-police-de-karachi/embed/#?secret=uizmF59GoT#?secret=sUQlf5coeQ" data-secret="sUQlf5coeQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Abandonnée par son ex-mari, une Tunisienne sollicite l’aide de la police de Karachi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/28/abandonnee-par-son-ex-mari-une-tunisienne-sollicite-laide-de-la-police-de-karachi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 08:37:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Karachi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammad Amir]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsin Naqvi]]></category>
		<category><![CDATA[Pakistan]]></category>
		<category><![CDATA[Sinda Ayari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est l’histoire d’une Tunisienne de 19 ans qui a rejoint son amant et futur mari pakistanais avant de se voir rejetée, divorcée et sans ressources pour revenir au pays. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/28/abandonnee-par-son-ex-mari-une-tunisienne-sollicite-laide-de-la-police-de-karachi/">Abandonnée par son ex-mari, une Tunisienne sollicite l’aide de la police de Karachi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est l’histoire d’une Tunisienne de 19 ans qui a rejoint son amant et futur mari pakistanais avant de se voir rejetée, divorcée et sans ressources pour revenir au pays. La jeune femme s’est présentée au poste de police de Karachi, a rapporté ce samedi 28 juin 2025 la chaîne de télévision <a href="https://24newshd.tv/28-Jun-2025/tunisian-girl-seeks-karachi-police-s-help-after-ditched-by-lover" target="_blank" rel="noreferrer noopener">24NewsHd</a>.</em></strong></p>



<span id="more-16877017"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les informations, le 28 novembre 2024, Sinda Ayari, 19&nbsp;ans, est arrivée à Karachi après s’être liée d’amitié avec Mohammad Amir, un habitant de Layari, sur Facebook.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les parents de Mohammad Amir ont initialement rejeté leur demande en mariage, mais ils ont ensuite accepté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 29&nbsp;novembre 2024, le couple s’est marié et leur mariage a été enregistré auprès des autorités compétentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais seulement sept mois après leur mariage, Mohammad Amir a divorcé de Sinda Ayari.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La jeune fille a contacté la police pour obtenir de l’aide. Elle a informé la police que son visa pakistanais avait expiré le 18 février 2025 et qu’elle n’avait plus d’argent pour subvenir à ses besoins quotidiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a fait part à la police de son souhait de retourner en Tunisie et demandé au gouvernement de lui délivrer un permis de sortie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La police a indiqué avoir convoqué le mari de la jeune fille au poste de police, lequel a affirmé avoir déjà divorcé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de préciser que la jeune fille n’a pas porté plainte contre son ex-mari.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon certaines sources, la jeune fille serait renvoyée dans son pays d’ici quatre à cinq jours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre de l’Intérieur, Mohsin Naqvi, a pris note samedi du recours de la jeune Tunisienne divorcée et a demandé aux autorités compétentes de lui délivrer immédiatement un permis de sortie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Suite à cette directive, les responsables des visas du ministère de l’Intérieur ont demandé à l’intéressée de leur soumettre les documents nécessaires et de déposer une demande en ligne pour obtenir un permis de sortie, assurant qu’un permis de sortie lui serait délivré dès réception de sa demande.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après <a href="https://24newshd.tv/28-Jun-2025/tunisian-girl-seeks-karachi-police-s-help-after-ditched-by-lover" target="_blank" rel="noreferrer noopener">24 News HD</a>. &nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/28/abandonnee-par-son-ex-mari-une-tunisienne-sollicite-laide-de-la-police-de-karachi/">Abandonnée par son ex-mari, une Tunisienne sollicite l’aide de la police de Karachi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La guerre israélo-iranienne │ Trump jette le masque et frappe l’Iran</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/22/la-guerre-israelo-iranienne-%e2%94%82-trump-jette-le-masque-et-frappe-liran/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 07:28:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Pakistan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec sa politique impérialiste, le tandem israélo américain démontre que le rêve d’indépendance des Etats arabes et musulmans demeurera vain, tant qu'ils n'auront pas la bombe atomique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/22/la-guerre-israelo-iranienne-%e2%94%82-trump-jette-le-masque-et-frappe-liran/">La guerre israélo-iranienne │ Trump jette le masque et frappe l’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’aviation américaine a donc bombardé **, dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 juin 2025, trois sites nucléaires iraniens. On aurait dû le savoir depuis que le président américain avait exigé une reddition sans conditions de l’Iran, et qu’Israël avait attaqué ce pays qui pourtant poursuivait des négociations directes avec l’administration américaine sur son programme nucléaire.</em></strong> <em>(Ph. Le site nucléaire iranien de Fordo, bombardé par l&rsquo;US Army)</em>. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-16843598"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le fait qu’à la suite de ces bombardements, il n’y ait pas eu d’émanations radioactives laisse raisonnablement&nbsp;supposer que ces sites étaient hors service.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Abstraction faite du devenir du stock d’uranium enrichi déjà constitué, rien ne prouve donc que l’Iran ait perdu ses capacités nucléaires, et il est tout à fait plausible qu’il en ait sauvegardé au moins une partie. Mais le plus important n’est pas ce nouvel épisode du contentieux américano-iranien. Si on peut le qualifier de guerre, ainsi que&nbsp;le font les néo-sionistes américains, elle aurait débuté en 1953 avec le renversement par la CIA du gouvernement, démocratiquement élu il faut le rappeler, du Premier ministre Mohammad Mossadegh qui avait chassé le Chah et nationalisé le pétrole iranien au détriment des Britanniques. Elle se serait poursuivie avec le rétablissement du Chah, et le soutien militaire à son régime, l’un des plus répressifs et des plus sanglants au monde.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Sw4adjczj4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/20/la-croisade-de-loccident-et-disrael-contre-les-musulmans/">La croisade de l’Occident et d’Israël contre les Musulmans</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La croisade de l’Occident et d’Israël contre les Musulmans » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/20/la-croisade-de-loccident-et-disrael-contre-les-musulmans/embed/#?secret=07KlJNuDn6#?secret=Sw4adjczj4" data-secret="Sw4adjczj4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Après l’Irak, l’Iran. A qui le tour&nbsp;?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’invasion de l’Iran par l’armée de Saddam Hussein en 1981 soutenue par l’Occident, l’usage des armes chimiques contre sa population, la destruction de ses villes, et de ses installations pétrolières, durant huit années de guerre, les millions de morts, l’Airbus civil iranien abattu&nbsp;<em>«par erreur»</em> par l’armée américaine, le gel des avoirs iraniens entreposés dans les banques américaines, tout cela n’avait fait qu’ajouter à l’exaspération des Iraniens qui avaient trouvé&nbsp;l’occasion de riposter au cours les années 80 et 90 au Liban dans des attaques contre les armées américaine, française, israélienne, puis dans des attentats à Paris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est bien au début de la guerre Irak-Iran que, rappelons-le, l’armée de l’air israélienne avait attaqué et détruit le réacteur nucléaire irakien Osirak, du moins selon la version officielle. Ce réacteur avait été prévu pour ne pas permettre l’enrichissement du combustible nucléaire, démontrant ainsi que le but poursuivi par les Israéliens, et les Américains,&nbsp;était moins d’empêcher les Irakiens d’avoir la bombe, que d’acquérir le savoir-faire pour le faire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sort des savants atomiques irakiens après l’invasion américaine de 2003 demeure inconnu. Ils ont probablement pour la plupart été pris et liquidés,&nbsp;selon un modus operandi qui vient d’être récemment appliqué en Iran avec l’élimination des spécialistes en nucléaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi pour en revenir au dernier bombardement américain contre les trois sites nucléaires iraniens, ils démontrent une fois de plus que les Américano-sionistes ne permettront à aucun pays du Moyen-Orient ou du Maghreb l’usage de l’énergie atomique, même à des fins civiles, en dehors de leur contrôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il reste l’exception pakistanaise, mais il faut désormais s’attendre à ce qu’il y soit mis bon ordre, à l’emporte-pièce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette intervention américaine était-elle programmée dès le début? Certainement ! Et même depuis le 7 octobre 2023, on peut affirmer que tout ce qui s’est passé ensuite était programmé. Mais il fallait laisser les villes israéliennes souffrir des dommages de la riposte iranienne afin de convaincre l’opinion américaine de son opportunité. Si c’est bien le cas, force est de constater que plusieurs voix se sont élevées en Amérique même pour dénoncer le caractère illégal d’un acte qui engage leur pays dans une guerre non approuvée préalablement par le Congrès Américain en exposant les vies américaines à des représailles.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UFYLC4jCYS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/19/renverser-le-regime-iranien-un-objectif-strategique-pour-israel/">Renverser le régime iranien, un objectif stratégique pour Israël</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Renverser le régime iranien, un objectif stratégique pour Israël » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/19/renverser-le-regime-iranien-un-objectif-strategique-pour-israel/embed/#?secret=Tlo3Nt7UZ2#?secret=UFYLC4jCYS" data-secret="UFYLC4jCYS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Soumission arabe au diktat américano-sioniste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Naturellement, les Sionistes n’ont pas manqué d’applaudir, mais le fait est là: au Moyen-Orient, ce sont une nouvelle fois les thèses favorables au gouvernement israélien qui ont prévalu,&nbsp;et le président américain préfère une guerre de soutien à un pays qui ne cesse de coûter des sommes astronomiques au contribuable américain, du fait d’une politique colonialiste et belliciste, plutôt qu’un accord avec le pays le plus important de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré leur silence et leur soumission au diktat américano-sioniste, les pays arabes se retrouvent bel et bien dans l’œil du cyclone. D’aucuns ont même annoncé la prochaine cible: l’Algérie!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quoi qu’il en soit, dans le monde actuel, le tandem israélo américain avec sa politique impérialiste démontre une nouvelle fois que le rêve d’indépendance et d’intégrité territoriale des Etats arabes et musulmans, et même de tous les pays,&nbsp;demeurera vain tant qu’ils n’auront pas acquis l’arme&nbsp;nucléaire et le savoir nécessaire pour le faire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Médecin de libre pratique.  </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>** Donald Trump a annoncé tôt ce dimanche 22 juin <a href="https://x.com/realDonaldTrump/status/1936573183634645387" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sur X</a> que les États-Unis ont mené une attaque « très réussie » sur trois sites nucléaires iraniens, Fordo, Natanz, et Ispahan, larguant une « charge complète de bombes » sur celui de Fordo. Les bombardiers B-2 qui ont mené l&rsquo;opération avaient décollé d&rsquo;une base américaine au-dessus du Pacifique.</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Post-Trump-Iran.jpg" alt="" class="wp-image-16843812" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Post-Trump-Iran.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Post-Trump-Iran-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Post-Trump-Iran-768x576.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Post-Trump-Iran-580x435.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/22/la-guerre-israelo-iranienne-%e2%94%82-trump-jette-le-masque-et-frappe-liran/">La guerre israélo-iranienne │ Trump jette le masque et frappe l’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Guerre israélo-iranienne  │ Tous les chemins ne mèneront pas à Tel Aviv</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/17/guerre-israelo-iranienne-%e2%94%82-tous-les-chemins-ne-meneront-pas-a-tel-aviv/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 07:50:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[arme nucléaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Pakistan]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le discours sioniste actuel sur la nécessité de renverser le régime des Mollahs en Iran n’est qu’un tissu de propagande. Explications... </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/17/guerre-israelo-iranienne-%e2%94%82-tous-les-chemins-ne-meneront-pas-a-tel-aviv/">Guerre israélo-iranienne  │ Tous les chemins ne mèneront pas à Tel Aviv</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Il est nécessaire de le rappeler ! C’est l’impasse sur le dossier palestinien imposée depuis des décennies par l’Etat sioniste soutenu par le bailleur de fonds et d’armes américain, ainsi que la résignation des Etats arabes à la normalisation avec leurs ennemis, qui ont conduit à la guerre actuelle, entre Israël et l’Iran, et qui a débuté à Gaza, il y a près de deux années.</em></strong> <strong><em>Les ondes de choc se ressentent désormais au Pakistan, seul pays musulman à disposer de la bombe nucléaire, et au-delà, jusqu&rsquo;en mer de Chine. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Mounir Hanablia *</strong></p>



<span id="more-16781947"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Mollahs ou pas, il n’était pas acceptable pour l’Iran d’assister les bras croisés à sa marginalisation et à la mise hors service d’un détroit d’Ormuz court-circuité dans une péninsule arabique dont tous les chemins depuis la mer d’Oman et Aden mèneraient&nbsp;à Haifa. Aucun&nbsp;Iranien n’aurait pu accepter ce degré&nbsp;d’impérialisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les médias occidentaux soulignent l’unanimité de l’opinion publique au sein de l’entité sioniste sur la nécessité de priver l’Iran de l’arme nucléaire. C’est oublier la non moins implacable unanimité de l’opinion iranienne relative à son acquisition, non seulement en tant que symbole de souveraineté, mais comme moyen suprême de sauvegarder son indépendance et son intégrité territoriale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les effets de la politique occidentale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les Iraniens avaient vu leur pays occupé par les Anglais au Sud et les Soviétiques au Nord&nbsp;en 1941, sans qu’ils n’eussent pu réagir. Au sortir de neuf années de guerre contre l’Irak de Saddam Hussein soutenu par l’Occident, les Iraniens ont pu constater les effets de la politique occidentale dans ce pays à partir de 1991, puis en 2003.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Iran perdra la guerre, c’est inévitable. Et on ignore à quel degré de destruction il aura été soumis à la fin du conflit. Sa seule chance est d’infliger à Israël des pertes telles que l’allié américain pour le neutraliser n’aurait d’autre choix que de l’intégrer dans son dispositif en tant qu’allié de plein droit et d’en assurer la reconstruction ainsi qu’il l’avait fait pour le Japon et l’Allemagne. Cela suppose évidemment de cibler le réacteur nucléaire de Dimona, entraînant une catastrophe mondiale de grande ampleur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi le discours sioniste actuel sur la nécessité de renverser le régime des Mollahs n’est qu’un tissu de propagande. Les Israéliens savent parfaitement que la fin de leurs ennuis ne se situerait pas dans la chute du régime clérical chiite mais dans le démembrement du pays, à l’instar de ce qui avait été fait en Irak et de ce qui vient de l’être en Syrie. Et c’est quand même un peu fort qu’un génocidaire patenté comme Benjamin Netanyahu, recherché par la Cour internationale de justice (CIJ) en tant que criminel de guerre, se pose désormais en défenseur du peuple et des femmes iraniens, au point de les appeler à se soulever pour leur liberté.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8tWoxe0ugn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/16/guerre-israel-iran-%e2%94%82-le-moyen-orient-brule-et-la-loi-du-plus-fort-regne/">Guerre Israël-Iran │ Le Moyen-Orient brûle et la loi du plus fort règne!</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Guerre Israël-Iran │ Le Moyen-Orient brûle et la loi du plus fort règne! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/16/guerre-israel-iran-%e2%94%82-le-moyen-orient-brule-et-la-loi-du-plus-fort-regne/embed/#?secret=Ee5AVKxRNs#?secret=8tWoxe0ugn" data-secret="8tWoxe0ugn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La variable pakistanaise</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le premier ministre sioniste, qui vient de se signaler en glissant une imprécation talmudiste dans les failles du mur de lamentations, invoquant comme prétexte à la destruction du potentiel nucléaire iranien la sécurité du peuple juif, a inévitablement éveillé l’inquiétude de la puissance nucléaire pakistanaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On s’en souvient, il y a deux semaines environ, l’Inde avait attaqué son voisin, et avait de toute évidence subi une déculottée obligeant le président américain Trump à intervenir pour mettre fin au conflit. Comment situer cette attaque indienne par rapport à la guerre actuelle? Sans doute par la volonté d’empêcher le Pakistan de réagir en apportant son soutien à son voisin iranien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pakistan est et a toujours été un allié de l’Occident, même après la guerre d’Afghanistan où il n’a pas manqué de jouer son va-tout. Et l’exécution de Ben Laden sur son territoire a démontré toute l’ambiguïté des relations qu’il entretient avec l’Amérique. Soucieux de ne pas placer tous les œufs dans le même panier, il est désormais un débouché important de l’économie chinoise sur la mer d’Oman, permettant à son puissant voisin de contourner le détroit de Malacca.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est donc douteux que les Pakistanais assistent les bras croisés à une tentative de dénucléariser leur pays, au nom de la sécurité de l’entité sioniste qui joue à plein la carte de l’Inde. Or la doctrine israélienne est d’empêcher tout pays musulman de maîtriser le nucléaire, même civil, prélude à son utilisation éventuelle à des fins militaires.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="G57zipIjgW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/15/guerre-israel-iran-%e2%94%82-netanyahu-plutot-maussade/">Guerre Israël-Iran │ Netanyahu plutôt maussade</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Guerre Israël-Iran │ Netanyahu plutôt maussade » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/15/guerre-israel-iran-%e2%94%82-netanyahu-plutot-maussade/embed/#?secret=iOkX4ebaL8#?secret=G57zipIjgW" data-secret="G57zipIjgW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Et les oubliés de Gaza ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Que feront donc les Pakistanais dans le conflit actuel? Difficile de le prévoir. Néanmoins, ce à quoi nous assistons actuellement est la tentative&nbsp;israélienne d’assurer sa mainmise&nbsp;sur le Moyen-Orient au moment même où les&nbsp;Ukrainiens bombardent en profondeur le dispositif militaire russe. Cette tentative de dominer le Moyen-Orient a pourtant déjà échoué puisqu’elle a démontré que si l’Amérique était d’accord pour dénucléariser l’Iran, elle ne l’était pas autant pour voir sa prédominance dans la région être remise en question, même au bénéfice de son exécuteur des basses œuvres. Autrement elle aurait mené elle-même la guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant, tout le monde a oublié que le génocide à Gaza se poursuit, et, retour à la case départ, que tant que la question palestinienne n’aura pas être été réglée, la paix demeurera illusoire. Et ce ne sont pas les imprécations issues du Talmud ou d’ailleurs qui y changeront quoique ce soit.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Médecin de libre pratique.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/17/guerre-israelo-iranienne-%e2%94%82-tous-les-chemins-ne-meneront-pas-a-tel-aviv/">Guerre israélo-iranienne  │ Tous les chemins ne mèneront pas à Tel Aviv</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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