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	<title>Archives des Palmyre - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Palmyre - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>De Hammamet à Carthage : Lena Chamamyan fait un carton plein</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 06:41:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Remplir le théâtre de Hammamet et deux jours après celui de Carthage, comme l’a fait la chanteuse syrienne Lena Chamamyan, est la marque d’une grande popularité.  Par Fawz Ben Ali Après un concert exceptionnel donné vendredi dernier au Festival international de Hammamet, la chanteuse syrienne Lena Chamamyan a retrouvé les planches du théâtre romain de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/16/de-hammamet-a-carthage-lena-chamamyan-fait-un-carton-plein/">De Hammamet à Carthage : Lena Chamamyan fait un carton plein</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-110542" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Lena-Chamamyan-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Remplir le théâtre de Hammamet et deux jours après celui de Carthage, comme l’a fait la chanteuse syrienne Lena Chamamyan, est la marque d’une grande popularité. </em></strong></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-110541"></span></p>
<p>Après un concert exceptionnel donné vendredi dernier au Festival international de Hammamet, la chanteuse syrienne Lena Chamamyan a retrouvé les planches du théâtre romain de Carthage pour un deuxième concert à guichets fermés le soir du dimanche 13 août 2017 pour chanter l’amour et la paix, mais aussi pour rendre hommage à la femme tunisienne le jour de sa fête, <em>«C’est un honneur pour moi d’être avec vous ce soir pour qu’on fête ensemble cette date si importante»,</em> a-t-elle dit.</p>
<p><strong>De Palmyre à Carthage</strong></p>
<p>Placée sous le thème «<em>De Palmyre à Carthage</em>», la soirée était conçue comme un trait d’union et un dialogue entre les grandes civilisations.</p>
<p>En effet, Lena Chamamyan est une artiste qui ne croit pas aux frontières et cela se traduit si bien dans sa musique qui se réclame aussi bien du tarab arabe et des mélodies orientales que du classique occidental et des grandes écoles du jazz.</p>
<p>Lena Chamamyan ou la nouvelle Fairouz comme beaucoup aiment l’appeler, a forcé l’admiration et a su se distinguer du reste des chanteuses arabes depuis la sortie de ses deux premiers albums ‘<em>‘Hal asmar ellon’</em>’ en 2006 et puis <em>‘‘Shamat’’</em> en 2007, la plaçant comme l’une des ambassadrices du jazz oriental dans le monde.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-110544" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Lena-Chamamyan-4.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Le public tunisien qui la connaît très bien à travers les réseaux sociaux où ses chansons connaissent de plus en plus de popularité, n’a pu manquer cette occasion pour la découvrir sur scène, ce fut ainsi une présence massive aussi bien à Hammamet qu’à Carthage.</p>
<p>Après avoir fait partie du jury des dernières Journées musicales de Carthage (JMC 2017), Lena Chamamyan revient en Tunisie quelques mois plus tard pour nous enchanter avec sa voix pure et suave et nous présenter son tout dernier opus ‘‘Ghazal el banat’’ où elle a collaboré avec des musiciens du monde entier dont le célèbre maître turc du qanun Goksel Baktagir qui l’a également accompagnée sur scène à Hammamet et à Carthage.</p>
<p>Mais le public tunisien attendait la soprano damascène surtout sur les anciens titres qui avaient déclenché sa carrière comme ses fabuleuses reprises de<em> ‘‘Lama bada yatathanna’’, ‘‘Bali maak’’, ‘‘Sareri horven mernem’’</em> … et évidemment ses compositions personnelles les plus connues comme <em>‘‘Ya mayla al ghosn’’, ‘‘Ala mouj el bahr’’, ‘‘Hal asmar ellon’’, ‘‘Love in Damascus’’</em>…</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-110546" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Lena-Chamamyan.jpg" alt="" width="500" height="667" /></p>
<p>Lena Chamamyan a ainsi alterné entre son vieux répertoire et ses nouvelles chansons dont la plupart sont écrites et composées par elle-même.</p>
<p>Etant arrivée en Tunisie deux semaines avant la date de ses concerts, elle en a profité pour répéter avec des musiciens tunisiens qu’elle a invités sur scène et pour apprendre plusieurs chansons du patrimoine tunisien qu’elle nous a présentées ce soir-là avec son délicieux accent syrien comme <em>‘‘Ala beb darek’’, ‘‘Ki ydhik bih eddahr’’, ‘‘Jibouli khali’’, ‘‘Om el gad twila salha’’</em>…</p>
<p><strong>L’ambassadrice du jazz oriental</strong></p>
<p>Lena Chamamyan nous a offert un spectacle musical de haut niveau et nous a émerveillés de sa voix inégalable escortée d’un grand orchestre aux multiples identités. Mais la force de cette artiste ne se limite pas à son timbre vocal unique mais réside aussi dans sa clairvoyance à mixer les styles et à explorer encore et toujours de parfaites fusions entre les instruments d’orient et d’occident; des fusions jazzy nées de ses rencontres et de ses voyages prenant forme dans une discographie de trois albums savamment composés.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-110547" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Lena-Chamamyan-6.jpg" alt="" width="500" height="667" /></p>
<p>La chanteuse syrienne a comblé le public de Carthage en chantant avec son cœur et en faisant preuve d’une grande générosité, prolongeant son concert – qui avait commencé à 22h exactes – jusqu’à presque 1h, il faut dire qu’il est difficile de quitter un public aussi enthousiasmé.</p>
<p>Le chemin artistique qu’a pris Lena Chamamyan n’est certes pas facile, le jazz et les fusions n’étant pas ce qu’il y a de plus populaire dans le monde arabe, mais remplir le théâtre de Hammamet et deux jours après celui de Carthage ne peut que prouver que les véritables artistes comme Lena Chamamyan ont toute leur place dans le paysage musical arabe actuel.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Raqqa : Une Yazidi raconte son viol par un jihadiste tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 11:29:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Palmyre]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Noura Al-Akhdhar a indiqué qu&#8217;elle a été violée par un jihadiste tunisien dans sa chambre à coucher et en présence de son épouse, à Raqqa (Syrie). Dans un entretien avec la chaîne émiratie « Akhbar Al-An », la jeune femme Yazidi, mère de 3 enfants, a indiqué qu&#8217;elle a été vendue par l&#8217;émir de Palmyre, Abou Hacham,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-106530" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/yazzidi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Noura Al-Akhdhar a indiqué qu&rsquo;elle a été violée par un jihadiste tunisien dans sa chambre à coucher et en présence de son épouse, à Raqqa (Syrie).</strong></em><span id="more-106515"></span></p>
<p>Dans un entretien avec la chaîne émiratie <em>« Akhbar Al-An »</em>, la jeune femme Yazidi, mère de 3 enfants, a indiqué qu&rsquo;elle a été vendue par l&rsquo;émir de Palmyre, Abou Hacham, à l&rsquo;émir de Raqqa, un jihadiste tunisien surnommé Abou Salman Al-Tunisi.</p>
<p>Le jihadiste a emmenée la jeune femme chez lui et l&rsquo;a présentée à sa femme, qui lui a demandé de venir avec elle à la chambre à coucher pour discuter après que ses enfants se soient endormis.</p>
<p>Noura Al-Akhdhar a suivi sa nouvelle maîtresse à la chambre à coucher, où se trouvait déjà le mari.</p>
<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2F1526427220743103%2Fvideos%2F1537068026345689%2F&amp;show_text=0&amp;width=560" width="560" height="315" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p>La jeune femme a imploré ses nouveaux maîtres qu&rsquo;on ne lui fasse pas de mal. Elle a essuyé les insultes du couple, avant qu&rsquo;Abou Salman lui ligote les mains et les pieds et l&rsquo;a viole devant sa femme.</p>
<p>Après ce calvaire, la femme Yazidi a été revendue avec ses enfants à un autre jihadiste répondant au nom de Saad Al-Jazraoui.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
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		<item>
		<title>Le Tunisien Moncef Ben Moussa distingué par un prix en Italie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/14/le-tunisien-moncef-ben-moussa-distingue-par-un-prix-en-italie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 May 2016 14:33:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
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		<category><![CDATA[Musée du Bardo]]></category>
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		<category><![CDATA[prix]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Moncef Ben Moussa, conservateur et directeur du Musée du Bardo, est le premier récipiendaire du Prix «Dépositaires de la Beauté», en Italie. Moncef Ben Moussa recevra cette distinction, le 4 juin 2016, à Taormina, commune de la province de Messine en Sicile, en marge de Nostos, Festival du Voyage et des Voyageurs. Le prix «Dépositaires...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/14/le-tunisien-moncef-ben-moussa-distingue-par-un-prix-en-italie/">Le Tunisien Moncef Ben Moussa distingué par un prix en Italie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-50196 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Moncef-Ben-Moussa.jpg" alt="Moncef-Ben-Moussa" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Moncef Ben Moussa, conservateur et directeur du Musée du Bardo, est le premier récipiendaire du Prix «Dépositaires de la Beauté», en Italie.</strong></em></p>
<p><span id="more-50195"></span></p>
<p>Moncef Ben Moussa recevra cette distinction, le 4 juin 2016, à Taormina, commune de la province de Messine en Sicile, en marge de Nostos, Festival du Voyage et des Voyageurs.</p>
<p>Le prix «<em>Dépositaires de la Beauté</em>» a été créé à la mémoire de Khaled Al-Assaad, archéologue et universitaire syrien, ancien directeur des antiquités et des musées de Palmyre, assassiné par l’organisation terroriste de l’Etat islamique (Daech) en août 2015.</p>
<p>Moncef Ben Moussa a fait des études à l&rsquo;Ecole normale supérieure de Sousse, à l&rsquo;Université Paris Xe et à l&rsquo;Université de Rome &lsquo;La Sapienza&rsquo; où il s&rsquo;est forgé une solide formation d&rsquo;antiquité et d&rsquo;archéologue.</p>
<p>Céramologue réputé, cet ancien maître assistant à la Faculté des sciences humaine de Tunis est l&rsquo;auteur de plusieurs articles et ouvrages, notamment <em>« La Production de Sigillées africaines: Recherches d&rsquo;histoire et d&rsquo;archéologie en Tunisie septentrionale et centrale » </em>(éditions de l&rsquo;Université de Barcelone, 2007).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Nabil Ben Ameur</strong></p>
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		<item>
		<title>Syrie : L’armée d’Al-Assad reprend Palmyre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/27/syrie-larmee-dal-assad-reprend-palmyre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Mar 2016 13:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Bakr Al-Baghdadi]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Assad]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
		<category><![CDATA[Palmyre]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’armée syrienne a reconquis, aujourd’hui, la cité antique de Palmyre après de violents combats avec les groupes terroristes de l’Etat islamique (Daech). C’est une victoire stratégique pour le régime d’Al-Assad de reprendre le contrôle de cette ville à grande portée symbolique, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Prochaine étape : chasser les troupes de Daech...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/27/syrie-larmee-dal-assad-reprend-palmyre/">Syrie : L’armée d’Al-Assad reprend Palmyre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-44806" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/Palmyre-reprise-par-Assad.jpg" alt="Palmyre-reprise-par-Assad" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>L’armée syrienne a reconquis, aujourd’hui, la cité antique de Palmyre après de violents combats avec les groupes terroristes de l’Etat islamique (Daech).</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-44805"></span></p>
<p style="text-align: left;">C’est une victoire stratégique pour le régime d’Al-Assad de reprendre le contrôle de cette ville à grande portée symbolique, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Prochaine étape : chasser les troupes de Daech d’Al-Alianiyé, à 60km de Palmyre, pour pouvoir avancer vers le désert et reprendre le territoire situé jusqu’à la frontière irako-syrienne, sous contrôle des hommes de Abou Bakr Al-Baghdadi depuis 2013.</p>
<p style="text-align: left;">La bataille de Palmyre, lancée le 7 mars courant, a coûté la vie à 400 éléments de Daech et près de 190 membres de l’armée régulière syrienne.</p>
<p style="text-align: left;">Les unités d&rsquo;ingénierie de l&rsquo;armée ont commencé à désamorcer des dizaines de bombes et de mines à l&rsquo;intérieur de la cité antique, indique l’AFP citant une source militaire.</p>
<p style="text-align: left;">Les combats se poursuivent aux environs de l’aéroport militaire, au sud-est de la ville, dont une grande partie a été reprise par le régime syrien.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/27/syrie-larmee-dal-assad-reprend-palmyre/">Syrie : L’armée d’Al-Assad reprend Palmyre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Deuxième source de financement de Daech: Le trafic d&#8217;antiquités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster aux]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 17:06:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[financement de Daech]]></category>
		<category><![CDATA[Irak]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[organisation de l'etat islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Palmyre]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le pétrole, le trafic d&#8217;antiquités est considéré aujourd&#8217;hui comme la deuxième source de financement de l&#8217;organisation de l’Etat islamique (Daech). En effet, Daech s&#8217;est livré, à maintes reprises, à la vente de précieuses pièces antiques de la cité de Palmyre en Syrie. Des intermédiaires en Turquie et au Liban assurent encore le transfert, vers d&#8217;autres pays,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/10/deuxieme-source-de-financement-de-daech-le-trafic-dantiquites/">Deuxième source de financement de Daech: Le trafic d&rsquo;antiquités</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" id="div1" src="https://www.youtube.com/embed/c0_M_tr4Hvk?rel=0&amp;iv_load_policy=3&amp;showinfo=0&amp;modestbranding=1&amp;fs=1" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p><em><strong>Après le pétrole, le trafic d&rsquo;antiquités est considéré aujourd&rsquo;hui comme la deuxième source de financement de l&rsquo;organisation de l’Etat islamique (Daech).</strong></em></p>
<p>En effet, Daech<em><strong> </strong></em>s&rsquo;est livré, à maintes reprises, à la vente de précieuses pièces antiques de la cité de Palmyre en Syrie. Des intermédiaires en Turquie et au Liban assurent encore le transfert, vers d&rsquo;autres pays, de ces objets historiques ainsi que d&rsquo;autres vestiges dérobés également en Irak.</p>
<p>Rappelons que Daech s&rsquo;était attaqué, en octobre 2015, au patrimoine archéologique de la vieille cité de de Palmyre en y pulvérisant l&rsquo;Arc de triomphe romain.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/10/deuxieme-source-de-financement-de-daech-le-trafic-dantiquites/">Deuxième source de financement de Daech: Le trafic d&rsquo;antiquités</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;Arc de triomphe de Palmyre détruit par Daech</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/06/larc-de-triomphe-de-palmyre-detruit-par-daech/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster aux]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 21:40:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[jihad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Etat islamique (Daech) a pulvérisé l&#8217;Arc de triomphe romain de Palmyre. Une destruction qui a, notamment, bouleversé Mamoun Abdel-Karim, chef des antiquités en Syrie. « C&#8217;est une destruction méthodique de la cité. Ils veulent la raser, la faire disparaître complètement. Nous risquons de la perdre en entier« , a-t-il déclaré, avec une profonde amertume. Ce n&#8217;est pas...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/06/larc-de-triomphe-de-palmyre-detruit-par-daech/">L&rsquo;Arc de triomphe de Palmyre détruit par Daech</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p>L&rsquo;Etat islamique (Daech) a pulvérisé l&rsquo;Arc de triomphe romain de Palmyre. Une destruction qui a, notamment, bouleversé Mamoun Abdel-Karim, chef des antiquités en Syrie.</p>
<p>« <em>C&rsquo;est une destruction méthodique de la cité. Ils veulent la raser, la faire disparaître complètement. Nous risquons de la perdre en entier</em>« , a-t-il déclaré, avec une profonde amertume.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas le premier vestige auquel les jihadistes s&rsquo;en prennent dans cette ville antique; les temples de Bâl et Baalshamin avaient été pulvérisés il y a quelques semaines.</p>
<p>En août 2015, les terroristes avaient décapité l&rsquo;ancien patron des antiquités de Palmyre, Khaled Al-Assad, l&rsquo;un des meilleurs archéologues au monde.</p>
<p>L&rsquo;obscurantisme et l&rsquo;ignorance ne connaissent point de limites&#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/06/larc-de-triomphe-de-palmyre-detruit-par-daech/">L&rsquo;Arc de triomphe de Palmyre détruit par Daech</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Palmyre : Otage de Daêch ou des Occidentaux?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/24/palmyre-otage-de-daech-ou-des-occidentaux-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[mounir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2015 11:01:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Assad]]></category>
		<category><![CDATA[Etats Unis]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Hezbollah]]></category>
		<category><![CDATA[Palmyre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Palmyre, tombée dans les griffes de Daêch, est sacrifiée sur l’autel des calculs stratégiques d’Assad et de l’Iran&#8230; et de «irreal politik» des Etats-Unis et de la France.   Par Roland Lombardi* Palmyre (Tadmor en arabe) est une ville du désert de Syrie, située à 210 km au nord-est de Damas. Cette oasis fut longtemps...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/24/palmyre-otage-de-daech-ou-des-occidentaux-2/">Palmyre : Otage de Daêch ou des Occidentaux?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://kapitalis.net/wordpress/wp-content/uploads/2015/05/Palmyre-Daêch.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1073" src="http://kapitalis.net/wordpress/wp-content/uploads/2015/05/Palmyre-Daêch.jpg" alt="Palmyre-Daêch" width="626" height="380" /></a><em><strong>Palmyre, tombée dans les griffes de Daêch, est sacrifiée sur l’autel des calculs stratégiques d’Assad et de l’Iran&#8230; et de «irreal politik» des Etats-Unis et de la France.  </strong></em></p>
<p>Par<strong> Roland Lombardi</strong>*<span id="more-1277"></span></p>
<p>Palmyre (Tadmor en arabe) est une ville du désert de Syrie, située à 210 km au nord-est de Damas. Cette oasis fut longtemps un point de passage des caravanes entre le Golfe et les côtes méditerranéennes. Véritable «<em>perle du désert</em>», cette cité est l’un des plus beaux joyaux de l’Antiquité, classé au patrimoine mondial de l’Unesco et carrefour des civilisations antiques.</p>
<p>Aujourd’hui, ce trésor archéologique est le dernier théâtre du drame qui traverse la région.</p>
<p><strong>Inefficacité des frappes de la coalition anti-Daêch</strong></p>
<p>Depuis le 13 mai dernier, l’Etat islamique (Daêch) avait lancé une offensive contre la célèbre cité. Au-delà du symbole, les troupes de Daêch visaient le nœud stratégique et névralgique du désert syrien, dernier verrou avant Damas et axe de communication principal vers la province irakienne d’Al-Anbar et la ville de Ramadi (à une centaine de km de Bagdad), assiégée elle aussi par les jihadistes. N’oublions pas également les réserves de pétrole et surtout de gaz dans la périphérie de Palmyre ainsi que la prison (réserve de futurs combattants?) et les dépôts de munitions et d’armes – certes vieillissantes – de l’aéroport militaire de la ville…</p>
<p>Une semaine après, soit le mercredi 20 mai au soir, et après des combats féroces avec les troupes du régime syrien, les combattants de Daêch sont entrés dans la ville et ont atteint le site antique jeudi matin.</p>
<p>Le sort de Palmyre sera sûrement, et malheureusement, celui  qu’ont connu le site de Nimrud et les  trésors du musée de Mossoul…</p>
<p>Légitimement, la chute de la cité antique est en train d’affoler littéralement les médias occidentaux. Par ailleurs, certains <em>«spécialistes»</em> y voient déjà, et encore, la fin prochaine du régime d’Assad. D’autres <em>«experts»</em>  dénoncent à l’envi l’inefficacité des frappes de la coalition anti-Daêch et l’urgence de l’envoi massif de troupes au sol ou encore l’<em>«irresistible»</em> avancée des hommes en noir de Daêch.</p>
<p>Il ne faut cependant pas perdre de vue que les relatives «victoires» de Daêch en Syrie et en Irak sont moins dûes à leur supériorité militaire sur les troupes d’Assad ou sur le  pouvoir irakien qu’à  l’<em>«irreal politik»</em>(1) et aux <em>«flottements stratégiques»</em> des deux piliers de la coalition internationale que sont la France et les Etats-Unis.</p>
<p><em>«Flottements stratégiques»</em> d’abord des Etats-Unis. Car les frappes de la coalition ne sont efficaces en Syrie que lorsqu’elles viennent appuyer au sol les soldats motivés tels les Kurdes hier à Kobané et aujourd’hui à Hassaké. En Irak, ces frappes le sont aussi lorsque sur le terrain, comme il y a quelques mois à Tikrit et sûrement demain à Ramadi, le pouvoir irakien appelle à la rescousse les solides milices chiites (environ 35.000 hommes) bien entraînées, expérimentées et encadrées par les Pasdarans, les troupes d’élite iraniennes.</p>
<p>Les stratèges occidentaux, plus pragmatiques et réalistes que leurs dirigeants, le savent pertinemment: il n’y aura pas de victoire sur Daêch sans Assad et surtout son puissant allié iranien voire même la Russie(2)!</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://kapitalis.net/wordpress/wp-content/uploads/2015/05/Etat-islamique-Daêch.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1075" src="http://kapitalis.net/wordpress/wp-content/uploads/2015/05/Etat-islamique-Daêch.jpg" alt="Etat-islamique-Daêch" width="500" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les combattants de Daêch sont entrés dans la ville de Tadmor.</em></p>
<p><strong>Le futur rôle de l’Iran comme «gendarme régional»</strong></p>
<p>Mais voilà, comme nous avons trop tendance à l’oublier, les Etats-Unis sont toujours en négociation avec l’Iran à propos de son nucléaire. Et ne soyons pas dupes : dans les négociations sur le nucléaire iranien se joue aussi l’avenir des rapports de force dans la région et, pourquoi pas, le futur rôle de <em>«gendarme régional»</em> de Téhéran.</p>
<p>C’est la raison pour laquelle, et des yeux avertis l’auront remarqué, depuis une année, avec l’intensification des négociations entre les 5+1 et l’Iran, les milices chiites en Irak (aux ordres de Téhéran) sont dans l’expectative. Elles n’entrent (et le plus souvent avec succès) dans la danse des combats que très ponctuellement au gré de leurs intérêts tactiques ou politiques. De fait, l’Iran attend, pour jouer pleinement son rôle, l’issue des pourparlers le 30 juin prochain ou une date ultérieure s’ils se prolongent…</p>
<p>En Syrie, en s’emparant de Palmyre et des vastes régions désertiques qui l’entourent, Daêch peut certes revendiquer le contrôle de presque 50% du territoire (encore une fois quasiment inhabité et désertique). Mais n’enterrons pas trop vite, comme naïvement le font certains, le maître de Damas. Certes, le régime d’Assad doit combattre sur plusieurs fronts: milices salafistes jihadistes affiliées à Al-Qaïda au nord-ouest et au sud-ouest, Etat islamiste à l’est. Toutefois, l’armée syrienne concentre ses forces sur Damas, le long de la frontière libanaise et sur la côte méditerranéenne (province alaouite de Lattaquié), c&rsquo;est-à-dire la <em>«Syrie utile»</em>. Il semblerait même que les troupes loyales au régime, toujours soutenues par environ 8.000 combattants du Hezbollah, encadrées par des conseillers russes et des officiers iraniens, soient entrées depuis quelques mois dans une phase que l’on nomme dans le jargon militaire de<em> «pause opérationnelle»</em>(3) (comme les milices chiites irakiennes évoquées plus haut)… en attendant un éventuel sursaut de réalisme des chancelleries occidentales. Il serait d’ailleurs fort probable que malgré le danger stratégique et au risque de paraître faible, Assad ait décidé de retirer ses combattants de Palmyre et ainsi, de la <em>«sacrifier»</em> sur l’autel de l’inertie occidentale…</p>
<p>Car, même si Washington a repris langue secrètement avec Damas, le président Obama, et surtout le président français, restent encore et toujours arc-boutés sur leur «<em>irreal politik</em>».</p>
<p>Par exemple, la France se refuse encore à frapper Daêch en Syrie de crainte de paraître l’allié objectif du <em>«boucher de Damas»</em>.</p>
<p>Ces dernières heures, n’a-t-on pas encore entendu de la bouche de certains responsables français les sempiternelles sornettes, que leur soufflent aux oreilles les derniers utopiques du printemps arabe et les défenseurs d’une «opposition laïque syrienne» (qui n’existe plus), à savoir que <em>«l’EI est l’enfant terrible de Bachar Assad»</em> et que <em>«pour venir à bout de Daêch, il faut faire tomber Assad</em>»!</p>
<p>Notons au passage que ce sont ces mêmes «irresponsables» qui ferment les yeux et restent silencieux devant le double jeu criminel de la Turquie (qui refuse que les avions de la coalition décollent de son territoire et qui soutient nombre de groupes djihadistes en Syrie et en Irak), de l’Arabie saoudite ou du Qatar dont il n’est même plus besoin de rappeler les responsabilités dans le développement des groupes terroristes dans la région et ailleurs…</p>
<p>Plus que dans n’importe quel autre domaine celui de la direction d’une guerre illustre l’adage romain : errare humanum est, perseverare diabolicum(4). Nous sommes encore loin des opportunités qu’aurait pu saisir l’Occident avec <a href="http://www.jfcconseilmed.fr/files/14-11-19---Lombardi---Etat-islamique-chance-pour-MO.pdf" target="_blank">l’émergence de l’Etat islamique(5)</a>…</p>
<p>Alors que nous venons de fêter les 70 ans de la fin de la Seconde guerre mondiale, il est bon de rappeler que si Churchill et Roosevelt ne s’étaient pas alliés avec le diable Staline, ils n’auraient peut-être pas vaincu le nazisme… mais à l’époque les démocraties occidentales avaient pour chefs de vrais et de grands hommes d’Etat…</p>
<p><em>* Consultant indépendant, associé au groupe d’analyse de JFC Conseil.</em></p>
<p><em><strong>Notes :</strong></em><br />
<em>1) Terme d’Hubert Védrine.</em><br />
<em>2) Le Premier ministre irakien Haider al-Abadi s&rsquo;est rendu le 20 mai à Moscou pour demander une aide militaire russe face aux djihadistes de l’EI ! En 2014, l&rsquo;Irak a déjà reçu de la Russie une première livraison d&rsquo;avions de combat Sukhoi pour l&rsquo;aider dans son combat contre l’Etat islamique…</em><br />
<em>3) Arrêt momentané des opérations pour régénérer tout ou partie de la capacité opérationnelle de la  Force. </em><br />
<em>4) «L&rsquo;erreur est humaine, persévérer [dans son erreur] est diabolique»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/24/palmyre-otage-de-daech-ou-des-occidentaux-2/">Palmyre : Otage de Daêch ou des Occidentaux?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Palmyre : Otage de Daêch ou des Occidentaux?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[mounir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2015 09:46:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Assad]]></category>
		<category><![CDATA[Etats Unis]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/24/palmyre-otage-de-daech-ou-des-occidentaux/">Palmyre : Otage de Daêch ou des Occidentaux?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://kapitalis.net/wordpress/wp-content/uploads/2015/05/Palmyre-Daêch.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1073" src="http://kapitalis.net/wordpress/wp-content/uploads/2015/05/Palmyre-Daêch.jpg" alt="Palmyre-Daêch" width="626" height="380" /></a><em><strong>Palmyre, tombée dans les griffes de Daêch, est sacrifiée sur l’autel des calculs stratégiques d’Assad et de l’Iran&#8230; et de «irreal politik» des Etats-Unis et de la France.  </strong></em></p>
<p>Par<strong> Roland Lombardi</strong>*<span id="more-1072"></span></p>
<p>Palmyre (Tadmor en arabe) est une ville du désert de Syrie, située à 210 km au nord-est de Damas. Cette oasis fut longtemps un point de passage des caravanes entre le Golfe et les côtes méditerranéennes. Véritable «<em>perle du désert</em>», cette cité est l’un des plus beaux joyaux de l’Antiquité, classé au patrimoine mondial de l’Unesco et carrefour des civilisations antiques.</p>
<p>Aujourd’hui, ce trésor archéologique est le dernier théâtre du drame qui traverse la région.</p>
<p><strong>Inefficacité des frappes de la coalition anti-Daêch</strong></p>
<p>Depuis le 13 mai dernier, l’Etat islamique (Daêch) avait lancé une offensive contre la célèbre cité. Au-delà du symbole, les troupes de Daêch visaient le nœud stratégique et névralgique du désert syrien, dernier verrou avant Damas et axe de communication principal vers la province irakienne d’Al-Anbar et la ville de Ramadi (à une centaine de km de Bagdad), assiégée elle aussi par les jihadistes. N’oublions pas également les réserves de pétrole et surtout de gaz dans la périphérie de Palmyre ainsi que la prison (réserve de futurs combattants?) et les dépôts de munitions et d’armes – certes vieillissantes – de l’aéroport militaire de la ville…</p>
<p>Une semaine après, soit le mercredi 20 mai au soir, et après des combats féroces avec les troupes du régime syrien, les combattants de Daêch sont entrés dans la ville et ont atteint le site antique jeudi matin.</p>
<p>Le sort de Palmyre sera sûrement, et malheureusement, celui  qu’ont connu le site de Nimrud et les  trésors du musée de Mossoul…</p>
<p>Légitimement, la chute de la cité antique est en train d’affoler littéralement les médias occidentaux. Par ailleurs, certains <em>«spécialistes»</em> y voient déjà, et encore, la fin prochaine du régime d’Assad. D’autres <em>«experts»</em>  dénoncent à l’envi l’inefficacité des frappes de la coalition anti-Daêch et l’urgence de l’envoi massif de troupes au sol ou encore l’<em>«irresistible»</em> avancée des hommes en noir de Daêch.</p>
<p>Il ne faut cependant pas perdre de vue que les relatives «victoires» de Daêch en Syrie et en Irak sont moins dûes à leur supériorité militaire sur les troupes d’Assad ou sur le  pouvoir irakien qu’à  l’<em>«irreal politik»</em>(1) et aux <em>«flottements stratégiques»</em> des deux piliers de la coalition internationale que sont la France et les Etats-Unis.</p>
<p><em>«Flottements stratégiques»</em> d’abord des Etats-Unis. Car les frappes de la coalition ne sont efficaces en Syrie que lorsqu’elles viennent appuyer au sol les soldats motivés tels les Kurdes hier à Kobané et aujourd’hui à Hassaké. En Irak, ces frappes le sont aussi lorsque sur le terrain, comme il y a quelques mois à Tikrit et sûrement demain à Ramadi, le pouvoir irakien appelle à la rescousse les solides milices chiites (environ 35.000 hommes) bien entraînées, expérimentées et encadrées par les Pasdarans, les troupes d’élite iraniennes.</p>
<p>Les stratèges occidentaux, plus pragmatiques et réalistes que leurs dirigeants, le savent pertinemment: il n’y aura pas de victoire sur Daêch sans Assad et surtout son puissant allié iranien voire même la Russie(2)!</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://kapitalis.net/wordpress/wp-content/uploads/2015/05/Etat-islamique-Daêch.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1075" src="http://kapitalis.net/wordpress/wp-content/uploads/2015/05/Etat-islamique-Daêch.jpg" alt="Etat-islamique-Daêch" width="500" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les combattants de Daêch sont entrés dans la ville de Tadmor.</em></p>
<p><strong>Le futur rôle de l’Iran comme «gendarme régional»</strong></p>
<p>Mais voilà, comme nous avons trop tendance à l’oublier, les Etats-Unis sont toujours en négociation avec l’Iran à propos de son nucléaire. Et ne soyons pas dupes : dans les négociations sur le nucléaire iranien se joue aussi l’avenir des rapports de force dans la région et, pourquoi pas, le futur rôle de <em>«gendarme régional»</em> de Téhéran.</p>
<p>C’est la raison pour laquelle, et des yeux avertis l’auront remarqué, depuis une année, avec l’intensification des négociations entre les 5+1 et l’Iran, les milices chiites en Irak (aux ordres de Téhéran) sont dans l’expectative. Elles n’entrent (et le plus souvent avec succès) dans la danse des combats que très ponctuellement au gré de leurs intérêts tactiques ou politiques. De fait, l’Iran attend, pour jouer pleinement son rôle, l’issue des pourparlers le 30 juin prochain ou une date ultérieure s’ils se prolongent…</p>
<p>En Syrie, en s’emparant de Palmyre et des vastes régions désertiques qui l’entourent, Daêch peut certes revendiquer le contrôle de presque 50% du territoire (encore une fois quasiment inhabité et désertique). Mais n’enterrons pas trop vite, comme naïvement le font certains, le maître de Damas. Certes, le régime d’Assad doit combattre sur plusieurs fronts: milices salafistes jihadistes affiliées à Al-Qaïda au nord-ouest et au sud-ouest, Etat islamiste à l’est. Toutefois, l’armée syrienne concentre ses forces sur Damas, le long de la frontière libanaise et sur la côte méditerranéenne (province alaouite de Lattaquié), c&rsquo;est-à-dire la <em>«Syrie utile»</em>. Il semblerait même que les troupes loyales au régime, toujours soutenues par environ 8.000 combattants du Hezbollah, encadrées par des conseillers russes et des officiers iraniens, soient entrées depuis quelques mois dans une phase que l’on nomme dans le jargon militaire de<em> «pause opérationnelle»</em>(3) (comme les milices chiites irakiennes évoquées plus haut)… en attendant un éventuel sursaut de réalisme des chancelleries occidentales. Il serait d’ailleurs fort probable que malgré le danger stratégique et au risque de paraître faible, Assad ait décidé de retirer ses combattants de Palmyre et ainsi, de la <em>«sacrifier»</em> sur l’autel de l’inertie occidentale…</p>
<p>Car, même si Washington a repris langue secrètement avec Damas, le président Obama, et surtout le président français, restent encore et toujours arc-boutés sur leur «<em>irreal politik</em>».</p>
<p>Par exemple, la France se refuse encore à frapper Daêch en Syrie de crainte de paraître l’allié objectif du <em>«boucher de Damas»</em>.</p>
<p>Ces dernières heures, n’a-t-on pas encore entendu de la bouche de certains responsables français les sempiternelles sornettes, que leur soufflent aux oreilles les derniers utopiques du printemps arabe et les défenseurs d’une «opposition laïque syrienne» (qui n’existe plus), à savoir que <em>«l’EI est l’enfant terrible de Bachar Assad»</em> et que <em>«pour venir à bout de Daêch, il faut faire tomber Assad</em>»!</p>
<p>Notons au passage que ce sont ces mêmes «irresponsables» qui ferment les yeux et restent silencieux devant le double jeu criminel de la Turquie (qui refuse que les avions de la coalition décollent de son territoire et qui soutient nombre de groupes djihadistes en Syrie et en Irak), de l’Arabie saoudite ou du Qatar dont il n’est même plus besoin de rappeler les responsabilités dans le développement des groupes terroristes dans la région et ailleurs…</p>
<p>Plus que dans n’importe quel autre domaine celui de la direction d’une guerre illustre l’adage romain : errare humanum est, perseverare diabolicum(4). Nous sommes encore loin des opportunités qu’aurait pu saisir l’Occident avec <a href="http://www.jfcconseilmed.fr/files/14-11-19---Lombardi---Etat-islamique-chance-pour-MO.pdf" target="_blank">l’émergence de l’Etat islamique(5)</a>…</p>
<p>Alors que nous venons de fêter les 70 ans de la fin de la Seconde guerre mondiale, il est bon de rappeler que si Churchill et Roosevelt ne s’étaient pas alliés avec le diable Staline, ils n’auraient peut-être pas vaincu le nazisme… mais à l’époque les démocraties occidentales avaient pour chefs de vrais et de grands hommes d’Etat…</p>
<p><em>* Consultant indépendant, associé au groupe d’analyse de JFC Conseil.</em></p>
<p><em><strong>Notes :</strong></em><br />
<em>1) Terme d’Hubert Védrine.</em><br />
<em>2) Le Premier ministre irakien Haider al-Abadi s&rsquo;est rendu le 20 mai à Moscou pour demander une aide militaire russe face aux djihadistes de l’EI ! En 2014, l&rsquo;Irak a déjà reçu de la Russie une première livraison d&rsquo;avions de combat Sukhoi pour l&rsquo;aider dans son combat contre l’Etat islamique…</em><br />
<em>3) Arrêt momentané des opérations pour régénérer tout ou partie de la capacité opérationnelle de la  Force. </em><br />
<em>4) «L&rsquo;erreur est humaine, persévérer [dans son erreur] est diabolique»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/24/palmyre-otage-de-daech-ou-des-occidentaux/">Palmyre : Otage de Daêch ou des Occidentaux?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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