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	<title>Archives des pandémie du coronavirus - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des pandémie du coronavirus - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : Après avoir sauté l’édition 2020, SPA Expo reviendra en 2021</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 15:09:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Salon international de l’hydrothérapie, bien-être, thermalisme, tourisme médical (SPA Expo) revient, mais l’année prochaine. Il se tiendra du 7 au 10 avril 2021 à Tunis, Tunisie, annonce la société organisatrice Marketing Advertising &#38; Publishing (MAP). Rappelons que SPA Expo 2020 n’a pas pu avoir lieu, l’édition de cette année 2020 ayant été annulée à...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/SPA-Expo.jpg" alt="" class="wp-image-303035"/></figure>



<p><strong><em>Le Salon international de l’hydrothérapie, bien-être, thermalisme, tourisme médical (SPA Expo) revient, mais l’année prochaine. Il se tiendra du 7 au 10 avril 2021 à Tunis, Tunisie, annonce la société organisatrice Marketing Advertising &amp; Publishing (MAP).</em></strong></p>



<span id="more-303033"></span>



<p>Rappelons que SPA Expo 2020 n’a pas pu avoir lieu, l’édition de cette année 2020 ayant été annulée à cause de la pandémie du coronavirus.</p>



<p>La 8e édition de SPA Expo se déroulera, comme d’habitude, au Parc des Expositions de Tunis-Carthage, au Kram en Tunisie … sous le signe de la reprise et de la relance, après une année 2020, très difficile, à oublier.</p>



<p>Le salon va avoir lieu après la basse saison et à une période qui marque le début de la moyenne saison et de la relance de l’activité touristique… avec des dates idéales.</p>



<p>En effet, SPA Expo 2021, se déroulera après tous les grands salons européens et les vacances scolaires et universitaires. Ses dates coïncident avec le début du printemps, au moment où tout le monde commence à penser à son bien-être et à sa remise en forme, à sa bonne santé et à sa condition physique.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : communiqué.</p>
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		<title>L’Organisation mondiale de commerce au cœur de la crise du Covid-19</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/29/lorganisation-mondiale-de-commerce-au-coeur-de-la-crise-du-covid-19/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2020 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On n’a pas fini d’évaluer l’impact négatif de la pandémie du coronavirus (Covid-19) sur l’économie mondiale. Les échanges commerciaux, pour leur part, en ont pris un sacré coup et les dysfonctionnements constatés à cette occasion vont peser sur la reconfiguration des relations commerciales dans le monde d’après la pandémie. Par Cyrine Belghith * Le 17...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/OMC-Organisation-mondiale-du-commerce.jpg" alt="" class="wp-image-301097"/></figure>



<p><strong><em>On n’a pas fini d’évaluer l’impact négatif de la pandémie du coronavirus (Covid-19) sur l’économie mondiale. Les échanges commerciaux, pour leur part, en ont pris un sacré coup et les dysfonctionnements constatés à cette occasion vont peser sur la reconfiguration des relations commerciales dans le monde d’après la pandémie.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Cyrine Belghith</strong> *</p>



<span id="more-301096"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Cyrine-Belghith.jpg" alt="" class="wp-image-301100"/></figure></div>



<p>Le 17 décembre 2019, le monde était devant un <em>«cauchemar»</em> causé par une nouvelle maladie de la famille coronavirus, Covid-19, apparue en Chine. Une maladie dont le rythme de contagion est <em>«fou»</em>, a mené l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le 30 janvier 2020, à déclarer que <em>«l’épidémie de coronavirus constitue une urgence de santé publique de protée internationale»</em>. Après cette déclaration, les Etats du monde ont pris des mesures pour faire face à cette pandémie et certains sont devenus incapables de contenir les cas testés positifs.</p>



<p>Avec l’élévation du nombre des personnes touchées, la maladie est devenue, selon une décision peu tardive de l’OMS, au mois de mars, une pandémie. Dès lors, les efforts se sont renforcés par tous les Etats, pratiquement, avec un arsenal de décisions et mesures entreprises.</p>



<p>Etant une guerre sans précédent, le monde s’est trouvé au bout de quelques mois suspendu. L’impact économique se fera sentir par de multiples canaux. Ce qui a mené l’Organisation mondiale de commerce (OMC) à s’intéresser plus du phénomène pour contenir la situation et pour que le monde puisse <em>«survivre»</em> avec un minimum de dégâts et ce en coopération avec les autres organisations internationales afin d’essayer de réparer la brèche qui a touché l’économie et le social.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quel rôle de l’OMC pour surmonter la crise?</h3>



<p>L’OMC est l’organisation internationale qui s’occupe des règles régissant le commerce entre ses membres. Elle affiche l’objectif d’assurer l’ouverture du commerce dans l’intérêt de tous, et ce, en assurant l’aide des producteurs de marchandises et de services, les exportateurs et les importateurs à mener leurs activités.</p>



<p>Devant cette situation particulière, les fournitures médicales étaient l’élément le plus important pour gagner cette guerre. À cause de leur importance, certains Etats ont accaparé ces équipements tels que la Chine.</p>



<p>En effet, ce pays, qui a réussi à limiter la propagation du virus et une grande partie du matériel est restée inutilisée, a profité de la situation pour le vendre à des prix multipliés. De ce point, la Chine n’a pas seulement violé les règles de l’OMC par le dédoublement du prix, mais aussi par la vente des équipements qui ne répondaient pas aux normes de qualité, ce qui conduit plusieurs Etats à annuler les commandes comme les Pays-Bas et l’Espagne.</p>



<p>Dans ce cadre, une pensée sur le rôle qui devait être joué par l’OMC s’impose lors d’une guerre, dans laquelle le nombre des personnes contaminées ou mortes augmente.</p>



<p>Le 23 avril 2020, un rapport du secrétariat de l’OMC attire l’attention sur le manque actuel de transparence au niveau multilatéral et sur les risques, à long terme, que représentent les restrictions à l’exportation pour les chaînes d’approvisionnement mondiales et le bien-être public. Le 27 avril, le secrétariat a publié un nouveau rapport sur le traitement des produits médicaux dans les accords commerciaux régionaux (ACR) et qui examine dans quelle mesure les produits médicaux sont échangés entre partenaires préférentiels et la différence de taux de libéralisation dans le cadre et en dehors de ces accords commerciaux.</p>



<p>Cependant, le mémorandum d’accord sur les règles et procédures régissant le règlement des différends, et qui constitue la clef de voûte du système commercial multilatéral, détermine la manière de régler les litiges qui surviennent lorsqu’un État membre reproche à un autre de violer ses obligations.</p>



<p>Il faut savoir, dans ce cadre, si le système de règlement des différends peut intervenir de manière efficace lors de ces infractions faites par plusieurs Etats et dans ces conditions particulières.</p>



<p>Après presque six mois de l’apparition de la Covid-19, le directeur général a considéré qu’<em>«il est temps d’agir et non de réfléchir»</em>. Assurément, cette intervention ou réaction sera prise en coopération avec les autres organisations internationales, chacune dans son domaine.</p>



<p>Bien que cette déclaration soit <em>«audacieuse»</em>, elle a peut être été tardive par rapport à l’aggravation de la situation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La nécessaire coopération entre l’OMC et les organisations internationales</h3>



<p>Les organisations internationales, dont l’ONU à compétence générale et les autres spécialisées (OMC, OMS, Organisation mondiale des douanes, OMD…), chacune dans son cadre opérationnel, jouent certainement un rôle si important. À cet effet, et face aux menaces pesant sur l’approvisionnement alimentaire, l’ONU, l’OMS et l’OMC ont publié une déclaration commune qui met en garde contre une éventuelle insuffisance mondiale de denrées alimentaires en raison des interdictions de commerce et d’exportation appliquées à la suite de la pandémie. Ils ont appelé à minimiser les impacts potentiels sur l’approvisionnement alimentaire ou les conséquences imprévues sur le commerce mondial et la sécurité alimentaire. Elles ont souligné la nécessité de protéger les producteurs et les travailleurs du secteur alimentaire. Or, cette responsabilité se comble aussi pour les consommateurs qui doivent continuer à être en mesure d’accéder à la nourriture au sein de leurs communautés dans le cadre d’exigences strictes en matière de sécurité, tandis que les informations sur la production, la consommation et les stocks disponibles devraient être facilement disponibles pour empêcher les pratiques d’achat de panique et de thésaurisation des aliments.</p>



<p>En outre, si la pandémie représente avant tout une crise de santé publique; elle place aussi le monde face à des défis socio-économiques inégalés. Afin d’appuyer les efforts en cours pour atténuer ses effets, les secrétariats de l’OMD et de l’OMC ont convenu de travailler ensemble dans le but de réduire au minimum les dérèglements des échanges commerciaux transfrontaliers de marchandises, en particulier pour les produits essentiels pour lutter contre la Covid-19, tout en veillant à préserver la santé publique.</p>



<p>Bien que la coopération entre les organisations internationales soit d’importance capitale, la situation dont souffre le monde qui connait, jusqu’à présent une augmentation des cas des personnes contaminées et s’ajoute à ceux-ci des personnes qui souffrent du manque de leurs besoins alimentaires, sanitaires, etc., rendent la prise de plus de mesures strictes une nécessité pour que le monde puisse dépasser cette guerre avec un minimum de pertes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les impacts socio-économiques de la Covid-19</h3>



<p>En s’intéressant à l’impact économique et commercial de cette crise et en se référant aux rapports de l’OMC, nous sommes en mesure d’estimer que les répercussions seront néfastes, ce qui a poussé les décideurs de chaque Etat et chaque organisation à prendre des décisions<em> «douloureuses» </em>sur le plan commercial et économique.</p>



<p>Selon le directeur général de l’OMC, les chiffres sont mauvais, c’est indéniable. Mais, une relance rapide et vigoureuse est possible. Il considère que le commerce sera un ingrédient important en la matière, associé aux politiques budgétaires et monétaires. Il exige, ainsi, que les pays travaillent <em>«la main dans la main»</em> pour avoir une croissance plus rapide.</p>



<p>Toutefois, et malgré les tentatives qui visent à inciter les Etats à se coopérer, la réalité connait des situations de conflits plus que de solidarité. Certes, ces événements bouleversaient les forces économiques dans le monde, autrement dit, aurons-nous un autre classement post-pandémie ?</p>



<p>Plombé par les tensions commerciales et le ralentissement de la croissance économique, le commerce faiblissait déjà en 2019 avant que le virus ne commence à sévir. En cette année, le commerce mondial des marchandises a enregistré un léger recul de -0,1% en volume, après avoir progressé de 2,9% l&rsquo;année précédente. Dans le même temps, la valeur en dollars des exportations mondiales de marchandises a baissé de 3%, à 18.890 milliards USD.</p>



<p>En se référant aux analyses des économistes, nous pouvons comprendre les raisons de cette crise. En fait, la Chine est également un important marché mondial pour les secteurs de luxe. Or la mise en quarantaine et les autres mesures prises ont perturbé les échanges commerciaux mondiaux. En outre, l’Italie du Nord, qui est aussi l’un des pays les plus fortement touchés par la crise, est une des régions les plus nanties du monde.</p>



<p>A cause du coronavirus, le prix du pétrole encaisse également un nouveau choc. Les cours du baril atteignent ainsi 30 dollars le 8 mars. Or bon nombre de banques européennes et américaines sont dépendantes de l’industrie pétrolière.</p>



<p>Malgré l’incertitude des répercussions de cette crise, les économistes de l’OMC pensent que cette baisse sera probablement supérieure à la contraction du commerce causée par la crise financière mondiale de 2008-2009.</p>



<p>Pour la Tunisie, la propagation du coronavirus, a affecté amplement l’activité économique surtout à travers des multiples canaux de transmissions, principalement l’arrêt de la production, la fermeture des points de vente et l’arrêt du recouvrement interentreprises, ainsi que la suspension des opérations du commerce international.</p>



<p>En outre, la baisse des recettes fiscales est un indice très déterminant. Le volume des recettes fiscales que la Tunisie souhaitait atteindre au titre de l’année 2020 sera de l’ordre de 3,2 milliards de dinars. Mais il semble qu’il est difficile à réaliser surtout avec la décision de reporter les échéances des déclarations fiscales à la fin du mois de mai 2020, et ce, à l’exception des entreprises qui sont soumises au taux de 35%.</p>



<p>En revanche, cette pandémie aura, certes, des incidences profondes sur les performances des marchés du travail. Les estimations préliminaires de l’OIT montrent une augmentation du chômage mondial variant de 5,3 millions (scénario optimiste) à 24,7 millions (scénario pessimiste) à partir d’un niveau de référence de 188 millions en 2019.</p>



<p>Ainsi, parmi les profondes répercussions de cette pandémie c’est qu’elle avait un impact dévastateur sur les enfants. Selon Human Rights Watch, plus de 1,5 milliard d’élèves ne vont plus en classe. Les contraintes que subissent les familles, surtout celles qui vivent en quarantaine ou confinées, augmente l’incidence des violences domestiques. En effet, la secrétaire général du Conseil de l’Europe a déclaré que les femmes et les enfants sont désormais plus exposés au risque de violences au sein de leur foyer.</p>



<p>En Tunisie, le nombre d’alertes reçues sur le numéro vert du ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, s’est multiplié par 3.</p>



<p>Certainement, la situation <em>«catastrophique»</em> où se trouvent plusieurs Etats et l’incapacité de prendre en charge les personnes contaminées ainsi que le dommage qui touche, pratiquement, toutes les catégories de chaque société dans les divers domaines, rendent la coopération entre les différentes organisations internationales, pour contenir les pertes de cette pandémie, une nécessité.</p>



<p><em>* Mastère de recherche en droit public, faculté de Droit de Sfax</em>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Il est temps de «dégager» les bourreaux de la santé publique !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/08/tunisie-il-est-temps-de-degager-les-bourreaux-de-la-sante-publique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2020 12:32:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dignes successeurs du grand Caton l’ancien auquel on attribue l’idée de la destruction de la toute puissante Carthage au cours de la troisième guerre punique («Carthago delenda est !»), ces bourreaux des établissements publics de santé ne cessent depuis plus de 10 ans de réduire en ruine les efforts colossaux déployés par leurs maîtres qui...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/Ministere-de-la-sante.jpg" alt="" class="wp-image-100206"/><figcaption><em>Siège du ministère de la Santé, à Bab Saadoun (Tunis).</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Dignes successeurs du grand Caton l’ancien auquel on attribue l’idée de la destruction de la toute puissante Carthage au cours de la troisième guerre punique («Carthago delenda est !»), ces bourreaux des établissements publics de santé ne cessent depuis plus de 10 ans de réduire en ruine les efforts colossaux déployés par leurs maîtres qui ont hissé la médecine tunisienne sur les plus hautes marches du savoir.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Pr Fathi El Younsi</strong> *</p>



<span id="more-298047"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Fathi-El-Younsi.jpg" alt="" class="wp-image-298050"/></figure></div>



<p>Depuis l’avènement de cette funeste révolution, la terrifiante passivité de toutes les autorités concernées, de la présidence du gouvernement au ministère de la Santé, en passant par le Conseil national de l’ordre des médecins, le ministère de l’Enseignement supérieur et l’Instance nationale de lutte contre la corruption, alertées à maintes reprises à travers des courriers ou des publications dans la plupart des journaux de la place sur l’étendue du désastre qui frappe de plein fouet nos hôpitaux, ne peut susciter en nous que de l’horreur et de la stupéfaction, profondément dubitatifs sur la crédibilité que peut accorder le citoyen tunisien à ses propres institutions.**</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’incompétence, le copinage et le favoritisme détruisent l’hôpital public</h3>



<p>De quel droit reconduit-on presque tacitement, avec une indécence et une arrogance hors du commun, un chef de service jusqu’à l’âge de 70 ans, 5 ans au-delà de l’âge légal de la retraite à la tête d’un service de médecine interne alors qu’il est réanimateur de formation, se voyant de surcroît attribuer une unité de recherche en immunologie depuis une dizaine d’années (sic !), en conflit permanent avec un personnel paramédical qui ne lui voue aucun respect, le ridiculisant à tout bout de champ au point de porter l’affaire devant les tribunaux, passant sous silence tous les dépassements d’une activité privée complémentaire (APC) sauvage et d’un hôpital de jour taillé sur mesure, indifférent à toute la saleté qui envahit l’unité d’hémodialyse et favorise la transmission des infections nosocomiales, insoucieux de l’absence de grande visite hebdomadaire des malades depuis plusieurs années avec un encadrement des jeunes médecins laissant à désirer, jouant des coudes pour se présenter aux premiers rangs en apparat de bloc opératoire à chaque visite de l’autorité de tutelle à l’hôpital…?</p>



<p>Bref, un comportement honteux, loin d’être unique en son genre, où la mesquinerie et l’ignominie occupent le premier plan. Voilà un concentré non exhaustif des effets profondément délétères de choix arbitraires, fondés exclusivement sur des considérations politiques malsaines, sur l’incompétence, le copinage et le favoritisme d’une époque que l’on croyait naïvement révolue.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des leçons précieuses doivent être tirées de la pandémie du coronavirus</h3>



<p>Mon récit n’est pas une diatribe, loin s’en faut, mais une description aussi réelle que possible du triste vécu quotidien et un appel déchirant, en cette période de crise sanitaire sans précédent, à messieurs le chef du gouvernement, le ministre de la Santé, le ministre auprès du chef du gouvernement chargé de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, pour crier haut et fort que l’heure est grave et que des leçons précieuses doivent être tirées de cette pandémie du coronavirus; <em>«à quelque chose malheur est bon , car si le malheur n’abat point, il instruit»,</em> n’est ce pas?</p>



<p>Cette <em>«armée blanche»</em> que soudain tout le monde se plait à nommer de la sorte, à applaudir chaudement et même à chanter élogieusement, sortie de l’anonymat comme par miracle, est effectivement composée de vaillants médecins hospitaliers qui livrent quotidiennement, en toute discrétion et avec les moyens du bord qui sont extrêmement limités depuis longtemps, des batailles permanentes et acharnées contre le mal et la mort; la guerre contre le coronavirus n’est qu’un énième défi qu’ils remporteront sans aucun doute avec tous les honneurs et toute la gloire habituels, loin, très loin des feux de la rampe et des discours dithyrambiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La vraie guerre contre la médiocrité, l’opportunisme et l’incompétence</h3>



<p>Mais la vraie guerre qu’ils aimeraient effectivement remporter est celle contre la médiocrité, l’opportunisme et l’incompétence qui gangrènent nos institutions et les empêchent de retrouver leur rayonnement d’antan, revendiquant seulement de travailler dans des conditions dignes, à la hauteur de leurs ambitions et de la réputation de la médecine tunisienne, à l’abri des spéculations et des considérations vénales et de la cupidité que certains en ont fait leur véritable feuille de route et leur fond de commerce.</p>



<p>Nous sommes à la croisée des chemins, soit celui des vraies réformes en profondeur, donnant la priorité absolue à un secteur public propre et éliminant impitoyablement toute l’ivraie qui a ostensiblement envahi notre bon grain millénaire, soit poursuivre les calamiteuses politiques antérieures qui détruiront définitivement et à très courte échéance le peu de tissu public de santé viable qui a fait autrefois notre fierté parmi les nations.</p>



<p>La peur effroyable déclenchée par cette pandémie du Covid-19 nous donnera-t-elle enfin suffisamment de courage pour affronter les difficultés à venir et autant d’audace pour prendre les décisions qui s’imposent, dictées uniquement par un profond sentiment de responsabilité et de patriotisme?</p>



<p>Monsieur le ministre de la Santé, messieurs les décideurs, ce scénario macabre, dans lequel se trouve empêtré le secteur public de la santé depuis des lustres, a excessivement duré; le devoir national vous somme d’y mettre définitivement fin et d’accorder à ce secteur toute la préemption requise.</p>



<p>Il y va du salut de notre nation. Que Dieu la protège!</p>



<p><em>* Professeur hospitalo-universitaire.</em></p>



<p><em>** Le titre et les intertitres sont de la rédaction. Le titre original de l’article «Nosocomium Delenda Est… ?»</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Article du même auteur dans Kapitalis : </h3>



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		<title>Coronavirus : la faim au bout de la crise sanitaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 09:29:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[Cécile Duflot]]></category>
		<category><![CDATA[David Beasley]]></category>
		<category><![CDATA[faim dans le monde]]></category>
		<category><![CDATA[famine]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation mondiale de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[oxfam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Près d’un milliard d’êtres humains en Afrique et en Asie sont guettés par la malnutrition et la faim à la sortie de la crise du coronavirus. L’alarme est sonnée. Par Hassen Zenati Les voyants sont au rouge : si l’on ne fait rien, la sortie de la crise sanitaire risque de s’accompagner d’une explosion de...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Carte-de-la-Faim-dans-le-monde-2014.jpg" alt="" class="wp-image-296266"/></figure>



<p><strong><em>Près d’un milliard d’êtres humains en Afrique et en Asie sont guettés par la malnutrition et la faim à la sortie de la crise du coronavirus. L’alarme est sonnée.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-296265"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>Les voyants sont au rouge : si l’on ne fait rien, la sortie de la crise sanitaire risque de s’accompagner d’une explosion de la faim dans le monde. Soit environ 500 millions de personnes de plus souffrant de sous-nutrition sur une planète, qui comptait déjà 820 millions de mal nourris (9% de la population mondiale) en 2019 avant la pandémie, dont 516 millions en Asie et plus de 220 millions en Afrique.</p>



<p>L’insécurité alimentaire aiguë pourrait terrasser à elle seule 265 millions de personnes, dont 130 millions du fait du Covid-19, selon le Programme alimentaire mondial (PAM). Son directeur-général David Beasley prédit une <em>«pandémie de la faim» </em>après celle du coronavirus. Il parle de <em>«famines de proportions bibliques»</em> et de <em>«catastrophes humanitaires»</em> qui se préparent. D’ores et déjà, nul n’ignore plus que l’objectif <em>«Faim zéro»</em>, fixé par l’Onu pour l’éradication de la faim dans le monde à l’horizon 2030, ne sera pas atteint. Il sera probablement enterré.</p>



<p>Les dix pays les plus touchés par le fléau sont les pays en guerre comme le Yémen (15,9 millions de personnes exposées), la République démocratique du Congo (15,6 millions), l’Afghanistan (11,3 millions), le Sud-Soudan (7 millions), la Syrie (6,6 millions), et ceux qui subissent des crises politiques et sociales à répétition comme le Venezuela (9,3 millions exposées), l’Ethiopie (8 millions), le Soudan (5,9 millions), le nord-est du Nigeria (5 millions) et Haïti (3,7 millions).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les populations fragiles brutalement privées de ressources</h3>



<p>Dans d’autres pays aux économies désorganisées, les populations fragiles vivant au jour le jour du marché parallèle, se sont trouvées brutalement privées de ressources du fait de la mise à l’arrêt des principales activités et du confinement imposé par les autorités. Leurs maigres économies épuisées, elles risquent d’être rapidement happées par la faim, alors que l’accès aux marchés alimentaires devient de plus en plus difficile, que les prix flambent et que l’aide humanitaire internationale devient insuffisante.</p>



<p>De nombreuses ONG spécialisées dans la lutte contre la faim, dont Oxfam, ont appelé à la mobilisation internationale sous forme d’aides d’urgence pour empêcher des familles entières de sombrer, d’aides directes, de mesures de report ou d’effacement des dettes pour les états les plus démunis. </p>



<p>La facture pourrait grimper à 2.500 milliards de dollars, en incluant le soutien que les associations recommandent d’apporter aux laissés pour compte des politiques ultralibérales (le quart-monde) dans les pays riches. <em>«Des gens vont mourir de faim avant de mourir du coronavirus»</em>, souligne la présidente d’Oxfam Cécile Duflot.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’Afrique a besoin de 200 milliards de dollars d’aide</h3>



<p>Très vulnérables, de nombreux pays en développement sont déjà surendettés. D’autres le deviendront avec la récession mondiale, selon le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres. En Afrique, le ratio moyen de la dette par rapport au PIB est passé de 39,5% en 2011 à 61,3% en 2019.</p>



<p>Selon le Centre pour la prévention et le contrôle des maladies de l’Union africaine (UA), l’Afrique comptait, samedi 25 avril, 29.488 cas confirmés de coronavirus. Le Covid-19 a coûté la vie à 1.343 personnes sur le continent qui compte 8.817 malades guéris. L’Afrique du Sud et l’Égypte restent les deux pays les plus touchés par la pandémie. Ils ont passé chacun la barre des 4.000 cas. Le Sénégal s’en sort mieux que ses voisins avec 7 morts et 614 cas d’infection. Mais, selon le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, les chiffres disponibles sont loin de la réalité, en l’absence d’un dépistage massif des populations.</p>



<p>Antonio Guterres a estimé à 200 milliards de dollars l’aide qu’il faudra consacrer à l’Afrique pour affronter la pandémie. «Des moments exceptionnels exigent une solidarité exceptionnelle. L’un des tests les plus importants de la solidarité mondiale est de se mobiliser avec l’Afrique pour une prospérité partagée du continent et du monde», a-t-il plaidé.</p>



<p>La Banque mondiale, le FMI et d’autres organismes financiers internationaux, tablent sur seulement 240 milliards de dollars au total pour lutter contre les effets de la pandémie et préserver l’économie mondiale du chaos. La Banque Mondiale n’affiche pas plus d’une cinquantaine de milliards de dollars mobilisés en faveur de 64 pays en voie de développement, selon son président David Malpass.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une nouvelle hécatombe de la faim à l’horizon</h3>



<p>Après voir enregistré un recul durant la dernière décennie, la faim dans le monde a recommencé à progresser depuis 2015, effaçant les progrès réalisés auparavant. Les conflits, les inégalités sociales et les changements climatiques sont les principaux facteurs de ce fléau, auxquels s’est ajoutée cette année la pandémie. </p>



<p>Peu avant de remettre son tablier à son successeur chinois Qu Dongyu, l’ancien directeur général de la FAO, le Brésilien José Graziano da Silva, avait tiré la sonnette d’alarme. <em>«Deux milliards de personnes n’ont pas accès à des aliments sains et en quantité suffisante,</em> a-t-il déploré.<em> Je n’ai jamais vu ça et je suis ces dossiers depuis longtemps. Il y a entre 7 et 8 milliards de personnes dans le monde. Un quart à 30% de ces personnes ne sont pas assurées d’avoir assez d’argent pour se nourrir et nourrir leurs familles.»</em></p>



<p>La récession économique sans précédent qui se dessine à l’échelle mondiale risque de se traduire par une nouvelle hécatombe.</p>



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<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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		<title>Le pétrole à zéro dollar : L’économie mondiale flanquée par terre par le Covid-19</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 08:47:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Brent]]></category>
		<category><![CDATA[économie mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[pandémie du coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[récession mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pris en tenailles entre une spéculation active et une récession mondiale qui s’annonce plus sévère que jamais, les prix du pétrole ont mordu la poussière augurant des jours sombres pour les producteurs. Par Hassen Zenati Il fallait se frotter les yeux à plusieurs reprises pour y croire : lundi soir, 20 avril 2020, sur le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/22/le-petrole-a-zero-dollar-leconomie-mondiale-flanquee-par-terre-par-le-covid-19/">Le pétrole à zéro dollar : L’économie mondiale flanquée par terre par le Covid-19</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Petrole-Corona.jpg" alt="" class="wp-image-295450"/></figure>



<p><strong><em>Pris en tenailles entre une spéculation active et une récession mondiale qui s’annonce plus sévère que jamais, les prix du pétrole ont mordu la poussière augurant des jours sombres pour les producteurs.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-295449"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>Il fallait se frotter les yeux à plusieurs reprises pour y croire : lundi soir, 20 avril 2020, sur le marché américain, les producteurs couraient à perdre haleine derrière les acheteurs capricieux pour placer leur pétrole, leur offrant jusqu’à 37 dollars par baril à la clôture (livraison mai) pour le prendre en stock.</p>



<p>Il faut imaginer un automobiliste au passage dans une pompe, effectuant son plein de carburant et se faisant payer sa provision par le pompiste ! C’est le monde à l’envers. On est dans l’irréel. La pandémie du coronavirus qui a déferlé sur le monde, y semant un chaos à peine descriptible, n’a pas fini d’étonner et d’inquiéter le monde stupéfait.</p>



<p>Les prix se sont certes ressaisis peu de temps après, remontant à un peu plus d’un dollar le baril environ, soit à un niveau inférieur à celui d’avant le premier choc pétrolier de 1970-73, en attendant le round d’après. Car ces variations erratiques, au gré des incertitudes politiques et économiques, font l’affaire des spéculateurs qui entendent bien faire leur miel de la crise sanitaire mondiale.</p>



<p>Ce qui s’est passé lundi soir aux Etats-Unis n’est cependant qu’un épisode relativement mineur de la grave crise pétrolière qui ébranle le monde.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une panne quasi-totale de l’économie américaine</h3>



<p>L’effondrement ne concerne que le prix du brut texan (WTI), référence du marché américain. Il encaisse de plein fouet la panne quasi-totale de l’économie américaine en raison du confinement dû au coronavirus : arrêt des entreprises et prolifération du nombre de chômeurs, chute brutale de la consommation, effondrement de la demande domestique de carburants.</p>



<p>Plus de vingt deux millions de salariés ont déjà perdu leur emploi et le flux est loin de se tarir : il est relativement facile de licencier aux Etats-Unis et le système social est l’un de ceux qui protègent le moins les salariés mis à la porte. C’est du jamais vu depuis 1929, dans un pays qui affichait en janvier une santé insolente, avec un taux de chômage à 3,5%, au plus bas depuis 50 ans. Sur les écrans de télévision, des images filmées d’hélicoptère tournent en boucle montrant d’interminables files d’attente de nouveaux chômeurs prenant leur mal en patience pour récupérer un peu de nourriture.</p>



<p>L’autre référence du marché pétrolier, le Brent de la mer du Nord, qui reste la boussole mondiale, n’a dévissé que de 6% lundi, refusant de suivre son homologue américain dans les abysses. Il se situait autour de 26 dollars le baril, contre 65-68 dollars en janvier.</p>



<p>Pour les experts, l’écart entre les deux bruts est beaucoup trop important pour perdurer. Il s’explique par l’effondrement de la demande mondiale, bien sûr, mais aussi par la saturation des capacités de stockage aux Etats-Unis. Plus un zeste de spéculation de la part des producteurs et des traders, chacun essayant de capter le maximum de la rente après le dernier accord de réduction de la production (moins 10 millions de barils/jour) entre l’Arabie saoudite et la Russie au sein de l’Opep+, mais qui ne prendra effet que le 1er mai prochain, ce qui laisse une marge pour la spéculation. Les plus optimistes tablent sur un ré-alignement des deux pétroles (Brent et WTI) autour du mois de juin.</p>



<p>Les économies mis à terre par le virus mettront du temps à se remettre<br>Après les premières mesures de dé-confinement en Chine, en Allemagne, et bientôt en Europe du Sud et aux Etats-Unis, la demande est appelée à repartir, en effet, mais sans doute pas au rythme soutenu qui était le sien avant la pandémie. Les économies flanquées par terre par le virus mettront beaucoup de temps à se remettre. Les uns parlent de la fin de 2021, mais d’autres se donnent des horizons plus lointains encore.</p>



<p>Sur le marché pétrolier, les Etats-Unis sont devenus ces dernières années les <em>«maîtres des horloges»</em> : premiers producteurs mondiaux (13 millions de barils jour) grâce au pétrole de schiste, ils sont devenus aussi un grand exportateur depuis que Barak Obama a ouvert les vannes de l’exportation devant les producteurs américains, fermées par ses prédécesseurs. De ce fait, ils tiennent les deux bouts du marché, sur lequel ils ne sont pas loin de faire la pluie et le beau temps.</p>



<p>Dans les mornes conditions économiques actuelles, les prix du pétrole n’ont aucune chance de franchir les cinquante dollars le baril, soit trois fois moins que le niveau qu’elles se préparaient à franchir en 2014, avant une première vague de reculs provoquée par la contraction de l’économie mondiale.</p>



<p>Avec deux conséquences prévisibles. La première : une chute importante des investissements des compagnies productrices multinationales, qui tablaient sur des prix élevés afin de poursuivre leur exploration, en usant de technologies de plus en plus sophistiquées et coûteuses pour aller en profondeur dans les gisements. La deuxième : l’appauvrissement des pays producteurs les plus peuplés, qui devront renoncer à leurs politiques sociales généreuses, au risque d’un retour de bâton parmi les populations assistées.</p>
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