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	<title>Archives des Perspectives économiques africaines 2021 - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Perspectives économiques africaines 2021 - Kapitalis</title>
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		<title>L&#8217;endettement de la Tunisie atteindrait 100% du PIB en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 10:03:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
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		<category><![CDATA[Perspectives économiques en Afrique du Nord]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre 2010 et 2020, la dette publique de la Tunisie a bondi en passant de 39,2% à 87,6% du PIB, indique le rapport sur les Perspectives économiques en Afrique du Nord 2021,ajoutant qu&#8217;à l’horizon 2025, ce taux avoisinera le niveau critique de 100%. La croissance du produit intérieur brut réel en Afrique du Nord a été...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/05/lendettement-de-la-tunisie-atteindrait-100-du-pib-en-2025/">L&rsquo;endettement de la Tunisie atteindrait 100% du PIB en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Perspectives-economiques-en-Afrique-du-Nord-2021.jpg" alt="" class="wp-image-368795"/></figure></div>



<p><strong><em>Entre 2010 et 2020, la dette publique de la Tunisie a bondi en passant de 39,2% à 87,6% du PIB, indique le rapport sur les <a href="https://www.afdb.org/fr/documents/perspectives-economiques-en-afrique-du-nord-2021" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Perspectives économiques en Afrique du Nord 2021</a>,ajoutant qu&rsquo;à l’horizon 2025, ce taux avoisinera le niveau critique de 100%.</em></strong></p>



<span id="more-368794"></span>



<p>La croissance du produit intérieur brut réel en Afrique du Nord a été en moyenne négative en 2020, à -1,1% avec une baisse de -5,1 points de pourcentage par rapport à 2019,&nbsp;selon les&nbsp;<a href="https://www.afdb.org/fr/documents/perspectives-economiques-en-afrique-du-nord-2021" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><u>Perspectives économiques en Afrique du Nord 2021</u></a>&nbsp;de la Banque africaine de développement (BAD), révèle un communiqué de la banque panafricaine publié à Tunis ce 5 novembre 2021.&nbsp;</p>



<p>Publié le 3 novembre, le rapport note que <em>«les économies nord-africaines ont connu un triple choc en 2020 : la pandémie de&nbsp;Covid-19, un effondrement des cours du pétrole et une chute brutale du tourisme»</em>. La croissance a également été écourtée en raison, notamment, de la forte contraction des échanges avec les principaux partenaires commerciaux européens de la région. Un ralentissement moins grave que prévu grâce aux interventions rapides des gouvernements pour atténuer les répercussions de la pandémie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une récession plus limitée que prévu</h2>



<p>L’an dernier, la récession en Afrique du Nord a été néanmoins plus limitée que prévu et inférieure à celles enregistrées en Afrique centrale et en Afrique australe, relève la Banque. Pour autant, les pays d’Afrique du Nord ont connu des situations très variées. Par exemple, la Libye (-60,3%), la Tunisie (-8,8%) et le Maroc (-7,1%) ont été les plus affectés par la crise alors que l’Égypte est l’un des rares pays au monde à avoir affiché une croissance positive (+3,6%).&nbsp;</p>



<p>Dans l’ensemble, les variables macroéconomiques se sont détériorées. Le déficit budgétaire moyen a doublé, (5,7% du PIB en 2019, 11,6% en 2020), et le déficit des comptes courants s&rsquo;est accru de 4,9% à 8,8% du PIB.</p>



<p>Le rapport précise que l’Afrique du Nord pourrait rapidement retrouver son niveau d&rsquo;avant la pandémie si les risques sanitaires et les incertitudes à l&rsquo;échelle mondiale sont éliminés. Selon le document, la croissance de la région devrait ainsi atteindre 4% en 2021 et 6% en 2022. La rapidité de la reprise devrait être, en partie, induite par le rebond des prix du pétrole en Algérie et Libye et du tourisme en&nbsp;Égypte, au Maroc et en Tunisie. La reprise devrait être également soutenue par l&rsquo;amélioration de la production, la distribution de vaccins et la reprise chez les partenaires commerciaux européens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rapide augmentation de l’endettement des Etats</h2>



<p>Le rapport alerte néanmoins sur une rapide augmentation de l’endettement des États. Entre 2010 et 2020, la dette publique de l’Algérie a bondi de 10,5% à 53,1% de son PIB. Ce même ratio est passé de 69,6% à 90,2% en Égypte, 43,9% à 59,5% en Mauritanie, 49% à 76,1% au Maroc et 39,2% à 87,6% en Tunisie.</p>



<p>En 2020, la pandémie a provoqué la hausse des dépenses budgétaires imprévisibles visant à limiter les multiples répercussions de la crise, la baisse des recettes fiscales résultant de l’arrêt des activités économiques et l’interruption des flux d’investissement étrangers.&nbsp;Afin de riposter à la crise et soutenir la relance, le document estime à plus de 180 milliards dollars américains les besoins financiers de la région sur la période 2021-2023.</p>



<p>Les pays d’Afrique du Nord ont adopté des stratégies d’endettement différentes afin de couvrir leurs besoins de financement. Certains, comme l’Algérie et la Libye, ont privilégié le recours à l’endettement intérieur alors que la&nbsp;Mauritanie&nbsp;et la Tunisie ont massivement opté pour l’endettement extérieur. L’Égypte et le Maroc se sont endettés des deux côtés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Forte augmentation de la dette en devises étrangères</h2>



<p>Le&nbsp;rapport&nbsp;souligne deux changements majeurs dans la structure de la dette globale en Afrique du Nord&nbsp;: une forte augmentation de la dette en devises étrangères qui a bondi de 88% entre 2015 et 2020, exposant les pays à un risque de change plus important&nbsp;; un accroissement des créances privées, liées notamment aux émissions d’obligations souveraines sur les marchés internationaux avec des taux d’intérêt moyens plus élevés et des maturités moins longues.</p>



<p>Selon le rapport, les niveaux d’endettement régionaux resteront soutenables à court terme. À l’horizon 2025, ils avoisineront néanmoins 100% du PIB&nbsp;en&nbsp;Algérie et Tunisie, circonscrits dans une fourchette de 77-78% du PIB en&nbsp;Égypte et au Maroc et de 57,9% en Mauritanie. Ces taux d’endettement ne tiennent pas compte des difficultés financières de bon nombre d’entreprises publiques nord-africaines,&nbsp; qui pourraient se transformer, à terme, en engagements budgétaires à travers des garanties de l’État.</p>



<p>Selon le rapport, il est capital d’optimiser l’efficacité de la dette publique et d’en maximiser l’impact sur les populations. Si les pays utilisent les fonds de manière transparente et efficace pour financer des investissements productifs dans les infrastructures ou pour relancer leur économie, ils pourront facilement rembourser leur dette.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mobiliser davantage de ressources intérieures</h2>



<p>Le document recommande aux pays de la région de mobiliser davantage de ressources intérieures pour combler leur besoin de financement, restructurer les entreprises publiques déficitaires, favoriser les emprunts concessionnels aux maturités plus longues et lutter efficacement contre les flux financiers illicites.</p>



<p>Afin de stimuler la reprise économique à court terme, le rapport souligne la nécessité d’investir dans l’économie numérique, de soutenir l’accès au financement et le renforcement des capacités des petites et moyennes entreprises et d’approfondir les marchés obligataires nationaux.</p>



<p>À long terme, le rapport préconise des réformes favorisant la diversification de l&rsquo;économie et des marchés, l&rsquo;innovation technologique et la création d&#8217;emplois à grande échelle ainsi que la diversification des exportations, l’investissement dans des infrastructures publiques pour atténuer les disparités régionales et soutenir une croissance inclusive. Il préconise aussi l’approfondissement de l&rsquo;intégration régionale dans le cadre de l&rsquo;accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine.</p>



<p>Les&nbsp;Perspectives économiques en Afrique&nbsp;est une publication phare du Groupe de la Banque africaine de développement. Elle offre une vue d’ensemble des économies des 54 pays d’Afrique. La Banque l’étoffe désormais de cinq rapports, dédiés à chacune des cinq sous-régions du continent.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/05/lendettement-de-la-tunisie-atteindrait-100-du-pib-en-2025/">L&rsquo;endettement de la Tunisie atteindrait 100% du PIB en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Perspectives économiques de la Tunisie en 2021, selon la BAD</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/24/perspectives-economiques-de-la-tunisie-en-2021-selon-la-bad/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Mar 2021 10:01:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Perspectives économiques africaines 2021]]></category>
		<category><![CDATA[recettes touristiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son rapport ‘‘Perspectives économiques africaines 2021: De la résolution de la dette à la croissance : une feuille de route pour l’Afrique’’, la Banque africaine de développement (BAD) estime que la pandémie de la Covid-19 a rendu difficile la situation de la dette africaine qui était déjà au centre des inquiétudes ces dernières années....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/24/perspectives-economiques-de-la-tunisie-en-2021-selon-la-bad/">Perspectives économiques de la Tunisie en 2021, selon la BAD</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Perspectives-Tunisie-2021.jpg" alt="" class="wp-image-342604"/></figure>



<p><strong><em>Dans son rapport<a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.afdb.org/fr/documents/perspectives-economiques-en-afrique-2021" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> ‘‘Perspectives économiques africaines 2021: De la résolution de la dette à la croissance : une feuille de route pour l’Afrique’’</a>, la Banque africaine de développement (BAD) estime que la pandémie de la Covid-19 a rendu difficile la situation de la dette africaine qui était déjà au centre des inquiétudes ces dernières années. En augmentant les dépenses et en réduisant les recettes notamment dans les pays dépendant du tourisme, comme la Tunisie, elle a exacerbé les besoins d’emprunts pour réduire les déficits.</em></strong></p>



<span id="more-342603"></span>



<p>Les économies de ces pays ont été largement impactées par les mesures restrictives qui ont mis un coup d’arrêt à l’arrivée des voyageurs internationaux, et même au tourisme interne. En Tunisie par exemple, on estime qu’en 2020, les recettes touristiques ont chuté de 64%. Pendant ce temps, la dette publique a grimpé, atteignant plus de 87% du PIB selon le FMI.</p>



<p>Nous reproduisons ci-dessous la<a href="https://www.afdb.org/fr/documents/perspectives-economiques-en-afrique-2021"> partie du rapport de la BAD consacrée à la Tunisie.</a></p>



<h3 class="wp-block-heading">Évolutions macroéconomiques et financières récentes</h3>



<p>La Covid-19 a contaminé de nombreux Tunisiens et a fortement affecté cette économie nord-africaine, très dépendante de l’Europe. Le PIB réel a diminué de 8,8% en 2020, après avoir augmenté de 1% l’année précédente, en raison de la baisse générale de l’activité économique et du durcissement des conditions financières mises en place pour lutter contre l’inflation. La production a chuté dans tous les secteurs à l’exception du secteur agricole et celui de la pêche. Le secteur des services, notamment le tourisme, traditionnellement le moteur de croissance, a subi de plein fouet les conséquences de la pandémie.</p>



<p>Du côté de la demande, la baisse brutale des investissements et des exportations témoigne de l’importance du choc de la pandémie. L’inflation a néanmoins baissé en 2020, à 5,9% contre 6,7% l’année précédente, grâce au ralentissement de la demande intérieure et à une chute des prix de l’énergie. Le déficit budgétaire a augmenté à 13,1% du PIB, contre 3,5% l’année précédente à cause de l’augmentation importante des dépenses en lien avec la pandémie combinée à la diminution des recettes. Ainsi, les efforts de consolidation mis en place dans le cadre du programme de 2018 avec le Fonds monétaire international (FMI) ont été interrompus.</p>



<p>Après avoir affiché un déficit de 8,5% en 2019, le déficit de la balance courante s’est stabilisé à 8,1% en 2020, en raison de la baisse des importations et des envois de fonds privés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Perspectives et risques</h3>



<p>Le PIB réel de la Tunisie devrait rebondir et augmenter à 2% en 2021 puis à 3,9% en 2022, à condition que la pandémie se tasse et permette une reprise de l’économie mondiale, notamment européenne dont dépend fortement la Tunisie. L’inflation devrait poursuivre sa baisse à moyen terme pour atteindre environ 5,7% en 2021 et 4,3% en 2022, grâce à une politique monétaire prudente. Le déficit budgétaire devrait s’améliorer à 8,6% du PIB en 2021 et 8% en 2022.</p>



<p>Le déficit de la balance courante devrait diminuer à moyen terme à 4,1% en 2021 et 3,6% en 2022, avec la poursuite de la reprise. Les principaux risques de ce scénario sont une troisième vague de la pandémie, une instabilité politique au niveau national et régional, une augmentation des manifestations de la population contre les conditions sociales, l’insuffisance des ressources financières accessibles aux entreprises, voire une reprise moins rapide que prévu des économies européennes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Questions et options de financement</h3>



<p>La dette publique tunisienne, dont 70% est une dette extérieure, atteindra 90% du PIB en 2020, poursuivant son inquiétante tendance à la hausse. En 2011, elle était près de deux fois moins importante en pourcentage du PIB. La Tunisie est vulnérable aux chocs exogènes, principalement aux risques de change, en raison de la forte concentration de la dette extérieure dans la dette totale.</p>



<p>Le coût du service de la dette absorbe environ 28% du budget, aux dépens des dépenses de développement nécessaires pour améliorer la compétitivité à long terme de la Tunisie.</p>



<p>Les difficultés financières des institutions et entreprises publiques sont une autre source d’inquiétude. À la fin 2019, la dette des entreprises publiques représentait 13% du PIB. Cependant, l’analyse récente par le FMI de la soutenabilité de la dette extérieure a conclu que la dette de la Tunisie était soutenable, car une grande partie de celle-ci est concessionnelle et le portefeuille comporte des échéances relativement longues.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/24/perspectives-economiques-de-la-tunisie-en-2021-selon-la-bad/">Perspectives économiques de la Tunisie en 2021, selon la BAD</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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