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	<title>Archives des plage Yasmina - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des plage Yasmina - Kapitalis</title>
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		<title>Revoir la stratégie de protection du littoral de Bizerte</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/revoir-la-strategie-de-protection-du-littoral-de-bizerte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 10:12:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi la protection d’un mètre linéaire de plage à Bizerte coûterait-il 3,7 fois plus cher qu'à Rafraf et 9,2 fois plus cher qu'à Soliman ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/revoir-la-strategie-de-protection-du-littoral-de-bizerte/">Revoir la stratégie de protection du littoral de Bizerte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Méditerranée, une mer semi-fermée qu’on croyait protégée et relativement calme, ne l’est plus aujourd’hui. La tempête Harry qui s’est abattue sur notre façade maritime associée à une surcote d’une amplitude rarement enregistrée du fait des dernières conditions dépressionnaires est un signal fort qui interroge sur notre capacité de nous adapter à une nouvelle dynamique côtière qui risque de mettre en péril une bande littorale Ô combien vitale pour le pays.</em></strong></p>



<p><strong>Abderrahman Ben Gaid Hassine *</strong></p>



<span id="more-18467568"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine.jpg" alt="" class="wp-image-15580241" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>A voir la mer déchaînée et en surcote submerger l’artère principale de Tunis, exhumer des vestiges archéologiques datant de la nuit des temps à Nabeul et Mahdia et ravager des stations touristiques et des résidences littorales, il y a de quoi être inquiet quant à l’avenir de notre bande côtière et à la pérennité existentielle de nos îles relativement basses dont notamment Djerba et Kerkennah sérieusement menacées de rétrécissement voir de disparition.</p>



<p>On a beau parler de recul du trait de côte et d’élévation du niveau de la mer mais rarement de risque de submersion subite et encore moins de surcote jusqu’au jour où nous nous sommes trouvés confrontés à ces phénomènes météorologiques extrêmes qui, nonobstant les lourds dégâts qu’ils ont occasionnés, ont eu le mérite d’éveiller les esprits de ceux qui sont en charge de notre littoral sifflant la fin d’une récréation qui n’a fait que trop durer.</p>



<p>A ce sujet, notre article Kapitalis du 31 juillet 2024 intitulé <em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/31/lutte-contre-lerosion-du-littoral-en-tunisie-ou-lart-de-menager-la-chevre-et-le-chou/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Lutte contre l&rsquo;érosion du littoral en Tunisie ou l&rsquo;art de ménager la chèvre et le chou»</a></em> a été on ne peut plus clair quant à la déficience et le dysfonctionnement de la gestion de l’interface terre-mer notamment par l’Apal, par la Direction générale des services aériens et maritimes, par l’Onas et par les aménageurs publics et privés.</p>



<p>Le récent rechargement artificiel de la plage Yasmina de Hammamet-ville exécuté à la va-vite l’année dernière et l’enrochement des plages des grottes à Bizerte qui se sont soldés par un échec cuisant sont des exemples concrets qui traduisent cette confusion dans le choix d’une stratégie de protection fiable et durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Guerre contre l’environnement marin à Bizerte</h2>



<p>Les dernières conditions météorologiques qui ont provoqué la submersion d’un bon nombre de nos cités littorales et l’endommagement d’importantes infrastructures touristiques et résidentielles est une riposte prévisible de la nature contre l’agression perpétrée par l’homme à son encontre.</p>



<p>Réalisant que cette guerre est perdue d’avance et que ses conséquences sont extrêmement fâcheuses, les experts les plus affûtés appellent aujourd’hui à une réconciliation de l’homme avec son environnement marin. S’orienter vers des solutions de défense fondées sur les lois et les droits de la nature tel est le mot d’ordre universel que bon nombre de pays côtiers ont fini, bon gré mal gré, par observer.</p>



<p>Ironie du sort, à la Corniche de Bizerte, cette guerre contre l’environnement marin prend actuellement des dimensions inquiétantes tournant le dos à une tendance quasi universelle qui consiste à mettre fin à ce genre de conflit.</p>



<p>Bloquer l’évolution normale des sédiments le long d’une côte par le recours à de gros ouvrages portuaires implantés dans un site balnéaire par excellence est une agression intentionnelle contre l’environnement d’une ville qui tire en grande partie son importance et sa renommée à partir de la beauté de ses rivages aussi bien sableux que rocheux.</p>



<p>Nonobstant leur coût exorbitant, installer des épis rocheux s’apparentant à des jetées portuaires de 600 m de longueur et dont la côte d’arase est à plus de 4 m par rapport au niveau de la mer, constitue une aberration criarde dont les conséquences vont bientôt se ressentir. Ces ouvrages en cours d’exécution altèreront, sans l’ombre d’un doute, la beauté du site de la corniche et provoqueront l’érosion de la fameuse plage de Sidi Salem située à l’aval des épis projetés et dont la ligne de côte est jusqu’ici stable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un projet à dimensions variables</h2>



<p>Annoncé au départ à 24 millions de dinars, le projet de protection de la corniche de Bizerte passa à 113 millions de dinars lors du lancement de l’appel d’offres déclaré infructueux du mois de mars 2024. Une année après, cette estimation est passée à 100 millions de dinars d’après le chargé des affaires administratives de l’Apal qui a fait savoir qu’une composante importante du projet à savoir la digue en gradin projetée entre Ras Blatt et La Belle plage a été soustraite. Ainsi, la longueur de la plage à protéger passe de 7 km à 3 km.</p>



<p>Lors d’une rencontre d’information tenue le 5 mars courant dans les locaux du chantier en présence de certaines associations de la ville, une nouvelle révision de la taille du projet a été annoncée. En effet et pour des raisons budgétaires, il a été décidé de renoncer à la construction d’un des trois épis programmés alors qu’au mois de septembre dernier, le chargé des affaires administratives de l’Apal a annoncé que l’enveloppe disponible de 40 millions de dinars suffirait pour la réalisation des trois épis et du cavalier en enrochement de 590 mètres linéaires de longueur.</p>



<p><em>Last but not least</em>, la zone d’implantation des épis n’a pas été à l’abri des interminables hésitations. En effet et contrairement aux études approuvées par l’Apal et par le comité de pilotage du projet, une décision a été prise de décaler de 200 m l’emplacement prévu de l’épi N°1. La cause de ce décalage n’est autre que le passage dans l’emprise dudit épi du fameux câble transméditerranéen Ifriqiya reliant Bizerte à Marseille dont le but est de renforcer la capacité internet, de réduire la latence et de sécuriser la connectivité internationale. Ce changement pris à la dernière minute alors que le chantier est en cours d’installation est une preuve irréfutable du manque de concertation et de coordination entre les différentes administrations et organismes rattachés au domaine du littoral.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Absence d’un schéma de financement clair</h2>



<p>Pour l’exécution de la première phase du projet à savoir l’enrochement de deux épis et d’un cavalier, l’Apal dispose d’une enveloppe de 40 millions de dinars. Or et pour passer à la deuxième phase qui porte sur le rechargement artificiel, l’installation d’un troisième épi et sur les aménagements de haut de plage, l’agence devra disposer de 60 MD supplémentaires que, contrairement au principe de la gestion rationnelle des projets, le schéma de financement n’en a pas encore indiqué la source. Se contenter de la première phase et laisser tomber la deuxième pour défaut de financement pourraient être imaginés pour ne pas dire fort probables vu l’importance de l’enveloppe. Cette situation que personne n’espère nous mettrait en face d’un projet inachevé à classer parmi ceux en difficulté dans la région tout en essuyant les effets collatéraux inévitables des ouvrages en enrochements réalisés sur la tenue d’une côte sans rechargement et surtout sur la ligne de côte de Sidi Salem. L’Apal doit à la société civile des éclaircissements à ce sujet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un projet surestimé eu égard aux enjeux</h2>



<p>Protéger une plage contre l’érosion et la submersion marine revient à pérenniser un ensemble d’enjeux économiques et sociaux sur une période donnée. Pour justifier le coût d’une intervention, on recourt généralement à une évaluation des risques résultant de la non action. Pour le projet Apal de la Corniche de Bizerte, ce risque a été évalué à 107 MD à l’horizon de 2050 et des pertes annuelles de la production agricole estimées à 4.2 MD soit 2.3% des pertes annuelles à l’échelle nationale. Cette estimation des pertes a été faite par l’administration pour justifier un projet de protection des plages de la corniche d’un coût estimé à 24 MD sur une longueur de 7 km et non pas pour un projet de 100 MD pour uniquement 3 km. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Une réponse à cette importante question s’impose pour justifier une telle enveloppe.</p>



<p>Pour se rassurer de la fiabilité de la stratégie de protection de la côte de la Corniche de Bizerte, il a été prévu le recours à une modélisation physique lesquels essais sur modèle réduits ont été annulés alors qu’il faisait partie du projet lors du l’appel d’offres de mars 2024. La stratégie de protection préconisée est-elle vraiment fiable sinon pourquoi le bureau d’études a préconisé cette forme de modélisation pour un coût d’environ 600 000 dinars ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nécessité d’une étude d’impact sur l’environnement</h2>



<p>L’intervention sur une côte aussi bien pour sa protection contre l’érosion par des ouvrages de défense que pour la création de polders (terrains gagnés en mer) nécessite généralement une étude d’impact sur l’environnement qui a pour but d’anticiper, si peu que ce soit, les effets collatéraux que les nouveaux ouvrages pourraient avoir lieu sur l’équilibre environnemental du milieu.</p>



<p>Pour le cas de la Corniche de Bizerte, l’Apal, comme l’indique son rapport d’activité de l’année 2022, a bel et bien prévu cette étude qu’elle a confiée au même bureau concepteur du projet. Or et jusqu’ici, ce rapport n’a pas été publié ni présenté à la société civile ce qui laisse planer le doute sur sa réalisation. La question pertinente est de savoir quel est l’impact des épis sur l’équilibre sédimentaire de la plage de Sidi Salem alors que tous les indices montrent que cette plage sera soumise à une érosion du fait de son emplacement à l’aval de l’épi N°1 à l’instar de la plage de Sousse Nord affecté par les deux épis installés au sud de la marina El Kantaoui. A l’Apal et au bureau d’études de préciser ce point Ô combien important pour pérennité d’une plage de proximité si cher pour les riverains et autres estivants.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sources du renchérissement du projet </h2>



<p>Passé de 24 MD à 100 MD, le projet de protection de la corniche de Bizerte peut être jugé extrêmement coûteux comparé aux deux interventions sur les plages de Rafraf et de Soliman dont la stratégie de défense est la même et qui consiste à réaliser des épis, à recharger les plages et à installer des ganivelles.</p>



<p>Dans ce qui suit, un comparatif des coûts desdits projets&nbsp;:</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="300" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte.jpg" alt="" class="wp-image-18467585" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte-300x113.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte-768x288.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte-580x218.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p>Il apparaît clairement que la protection d’un mètre linéaire de plage à Bizerte coûte 3,7 fois plus cher celle de Rafraf et 9,2 fois plus cher que celle de Soliman.</p>



<p>Si l’on applique au projet de Bizerte le coût moyen par mètre linéaire des expériences concrètes de Rafraf et de Soliman soit 6200 D/ML majoré de 10% pour compenser la fluctuation des prix, le coût du projet de protection des plages de la corniche de Bizerte serait de 20,5 MD. Ainsi l’Apal qui dispose déjà d’une enveloppe de 40 MD pourrait exécuter aisément la totalité du projet en une seule phase et sans recours à une enveloppe supplémentaire moyennant les deux actions suivantes&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>redimensionnement des ouvrages en enrochement en s’inspirant de la taille des épis plongeants de Rafraf et de Soliman ;</li>



<li>révision de la quantité du sable de rechargement en appliquant le ratio d’un mètre cube de sable par mètre carré de plage.</li>
</ul>



<p>A tout bon entendeur salut.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ELtXrlv1aI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/projet-de-protection-du-littoral-de-bizerte/">Projet de protection du littoral de Bizerte</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Projet de protection du littoral de Bizerte » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/projet-de-protection-du-littoral-de-bizerte/embed/#?secret=y3orcQeXf3#?secret=ELtXrlv1aI" data-secret="ELtXrlv1aI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/revoir-la-strategie-de-protection-du-littoral-de-bizerte/">Revoir la stratégie de protection du littoral de Bizerte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pollution du littoral &#124; Urgence environnementale à Hammamet</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/23/pollution-du-littoral-urgence-environnementale-a-hammamet/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des Ong de Hammamet s'indignent face au blocage du projet de restructuration du réseau d’assainissement de la plage Yasmina.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/23/pollution-du-littoral-urgence-environnementale-a-hammamet/">Pollution du littoral | Urgence environnementale à Hammamet</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Plusieurs associations de Hammamet expriment leur indignation face au blocage injustifié du projet de restructuration du réseau d’assainissement de la plage Yasmina. Malgré la finalisation des études techniques et la disponibilité des financements depuis plus d’un an, aucune avancée concrète n&rsquo;a été constatée sur le terrain.</em></strong></p>



<p><strong>Dr. Salem Sahli *</strong></p>



<span id="more-18395020"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Salem-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-12612018" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Salem-Sahli.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Salem-Sahli-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Salem-Sahli-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>La situation actuelle du littoral est critique. Elle annonce une catastrophe écologique imminente. Le maintien des conduites sur la plage entraîne une aggravation continue de la pollution maritime, avec des conséquences désastreuses sur le plan sanitaire, environnemental et économique pour la ville de Hammamet.</p>



<p>Face à l’érosion inquiétante du littoral et devant la disparition quasi-complète de la plage en certains endroits, le transfert des canalisations de drainage des eaux usées n’est plus une option, mais une nécessité impérieuse pour résoudre définitivement ce fléau.</p>



<p>Les points de rupture soulignés par les associations sont :</p>



<p>&#8211; <strong>engagement non respecté</strong> : les associations ont pourtant validé, dès le 28 janvier 2025, le transfert du réseau vers l’avenue Habib Bourguiba (via la rue Farhat Hached) sous réserve du respect des conditions techniques convenues&nbsp;;</p>



<p>&#8211; <strong>condition préalable au PPLT4</strong> : l’enlèvement des conduites et regards sur la plage est un prérequis absolu avant le lancement du projet de protection du littoral (PPLT4)&nbsp;;</p>



<p>&#8211; <strong>inertie administrative</strong> : le collectif déplore que le projet <em>«fasse du surplace»</em> alors que tous les voyants (techniques et financiers) sont au vert.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="630" height="345" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Plage-Yasmina-Hammamet-Pollution-3.jpg" alt="" class="wp-image-18395051" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Plage-Yasmina-Hammamet-Pollution-3.jpg 630w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Plage-Yasmina-Hammamet-Pollution-3-300x164.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Plage-Yasmina-Hammamet-Pollution-3-580x318.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 630px) 100vw, 630px" /></figure>
</div>


<ul class="wp-block-list"></ul>



<h2 class="wp-block-heading">Appel à l’action et conférence de presse</h2>



<p>Face à l’urgence, le collectif associatif interpelle directement le directeur régional de l’Onas et les autorités de tutelle (gouvernorat de Nabeul, municipalité de Hammamet, Apal) pour qu’ils assument leurs responsabilités et ordonnent le démarrage immédiat des travaux.</p>



<p>Afin d’alerter l’opinion publique sur ce qui est devenu une cause régionale majeure, une conférence de presse sera organisée prochainement, dont la date et le lieu seront communiqués sous peu.</p>



<p><em>«Le transfert des eaux usées est désormais une nécessité vitale et inévitable pour Hammamet. Nous ne resterons pas spectateurs de la dégradation de notre littoral.»</em></p>



<p><em>* Président de l’Association d’Education Relative à l’Environnement de Hammamet (Aere).</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uhAn1rWRy8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/la-plage-dhammamet-vers-une-catastrophe-annoncee/">La plage d’Hammamet, vers une catastrophe annoncée</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La plage d’Hammamet, vers une catastrophe annoncée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/la-plage-dhammamet-vers-une-catastrophe-annoncee/embed/#?secret=WVqs9DXtcN#?secret=uhAn1rWRy8" data-secret="uhAn1rWRy8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/23/pollution-du-littoral-urgence-environnementale-a-hammamet/">Pollution du littoral | Urgence environnementale à Hammamet</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La plage d’Hammamet, vers une catastrophe annoncée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/la-plage-dhammamet-vers-une-catastrophe-annoncee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Sep 2023 12:26:07 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
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		<category><![CDATA[plage Yasmina]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Situation catastrophique de la plage du centre-ville d’Hammamet appelée par les locaux «Plage Yasmina». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/la-plage-dhammamet-vers-une-catastrophe-annoncee/">La plage d’Hammamet, vers une catastrophe annoncée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A l’Association d’éducation relative à l’environnement (Aere), nous avons à maintes reprises, et notamment sur Kapitalis, tiré la sonnette d’alarme quant à la situation catastrophique de la plage du centre-ville d’Hammamet communément appelée par les locaux «Plage Yasmina». Aujourd’hui, il n’est pas exagéré de dire que nous assistons indifférents à la mort de cette plage qui est le symbole, l’emblème et la carte postale de Hammamet.</em></strong> <em>(Illustration : Plage Yasmina grignotée par l&rsquo;érosion, avant et maintenant). </em></p>



<p>Par <strong>Salem Sahli</strong> *</p>



<span id="more-9897285"></span>


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<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Salem-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-86374"/></figure>
</div>


<p><strong>Etat des lieux:</strong></p>



<p>En effet, le rythme et l’ampleur de l’érosion n’ont jamais été aussi importants. La plage a reculé de plus de 10 m en deux ans et les experts ne sont guère optimistes quant à l’évolution ultérieure de cette plage. Près de deux hectares de sable ont été submergés par la mer entre 2012 et 2019. Le Club nautique fut englouti en 2020. Les canalisations des eaux usées qui courent le long du littoral (quelle idée de les aménager à proximité de la mer !) sont à découvert depuis plusieurs mois du fait de l’avancée de la mer. Quelques-unes sont endommagées et se déversent directement dans l’eau tandis que d’autres menacent de se rompre entrainant une pollution marine avec des conséquences environnementales et surtout sanitaires. La santé de la population est désormais en danger et l’on risque la réapparition d’un cortège de maladies oro-fécales que l’on croyait disparues : poliomyélite, fièvre typhoïde, infections intestinales diverses, hépatite A, etc.</p>



<p>La mer menace à présent le mur d’enceinte et les maisons donnant sur la plage qu’elle finira par démolir si rien n’est fait. D’ailleurs, certaines demeures, comme «&nbsp;Dar Laveau&nbsp;» ne tiennent que grâce aux racines solides des eucalyptus géants. Mais pour combien de temps&nbsp;? Ce n’est qu’un sursis.</p>



<p><strong>Dialogue de sourds et bricolage</strong></p>



<p>Et pendant ce temps, nos décideurs, à mille lieux des réalités, passent leur temps à se chamailler et se renvoyer la balle. La Municipalité accuse l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal) et cette dernière fait la sourde oreille ou assure que les études sont en cours. Pour l’Office national de l’assainissement (Onas), le déplacement ou le remplacement des canalisations est trop coûteux. Bref, un dialogue de sourds entre des institutions sensées collaborer pour résoudre le problème, d’autant plus qu’il y a péril en la demeure. Et l’on continue d’ignorer les appels de la société civile locale qui, depuis des années et à maintes reprises, a tiré la sonnette d’alarme sur ce sujet, organisé nombre de tables rondes et séminaires et alerté les autorités en charge de la gestion du littoral. Mais rien n’y a fait. Côté décideurs, c’est circulez, y a rien à voir.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PEvYOLemtp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/11/tunisie-hammamet-non-assistance-a-plage-en-danger/">Tunisie &#8211; Hammamet : Non-assistance à plage en danger</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Hammamet : Non-assistance à plage en danger » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/11/tunisie-hammamet-non-assistance-a-plage-en-danger/embed/#?secret=YReb2ehtWf#?secret=PEvYOLemtp" data-secret="PEvYOLemtp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Au mois de juillet 2023, dans l’urgence, Madame le Gouverneur de Nabeul a certes pris la décision d’alimenter la plage en sable provenant d’une carrière voisine à Bordj Hfaiedh. Plusieurs tonnes de sable ont été déversées à la hâte sans études préalables ni sur la qualité des sédiments apportés, ni sur la nécessaire stabilisation et fixation des dunes de sable artificiellement aménagées. Résultats des courses&nbsp;: A la première tempête, c’est retour à la case départ et la mer a fini par rejeter ce qu’elle considère comme un corps étranger ne faisant pas partie de son milieu ou de son écosystème naturel.</p>



<p><strong>Que faire maintenant&nbsp;?</strong></p>



<p>Dans l’urgence, il faut colmater les fuites d’eaux usées et veiller à ce qu’aucune goutte d’eau polluée ne se déverse dans la mer. Il y va de la santé de la population.</p>



<p>A moyen terme, il faut&nbsp;d’abord remplacer le réseau d’assainissement et le déplacer loin de la mer. Cette solution est certes coûteuse, mais elle est beaucoup moins coûteuse que les conséquences économiques, sociales, sanitaires et écologiques si rien n’est entrepris, à fortiori dans une ville où le tourisme représente la colonne vertébrale de l’économie locale.&nbsp;</p>



<p>Il faut aussi trouver des solutions à la question de l’érosion marine et pour cela, l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal), dont la raison d’être est la protection du littoral, qui assiste sans broncher à la mort de la plage, sorte de son sommeil et assume ses responsabilités. Ne rien faire les rend complices et s&rsquo;ils n&rsquo;ont pas le courage et/ou les moyens de s’acquitter de leur mission, ils ne leur reste qu&rsquo;une solution : dégager.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Lnf6L7Yzna"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/20/hammamet-ou-va-le-navire-municipal/">Hammamet : où va le navire municipal ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hammamet : où va le navire municipal ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/20/hammamet-ou-va-le-navire-municipal/embed/#?secret=YZqYLObx9y#?secret=Lnf6L7Yzna" data-secret="Lnf6L7Yzna" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Enfin, il faut cerner les responsabilités et désigner les coupables afin que de tels gâchis ne se reproduisent plus.</p>



<p>Vu l’ampleur des problèmes et l’urgence de la situation, l’intervention de l’état avec ses agences et structures régionales est fortement recommandée. Et ce ne sera que justice rendue à Hammamet, une ville qui a tant servi l’économie nationale et continue de le faire.</p>



<p>Nous demandons par ailleurs aux habitants, associations, organismes professionnels, syndicats, partis politiques et surtout aux jeunes de se mobiliser sur 3 fronts : Une campagne médiatique offensive (conférences de presse, articles de presse, radios, télés, réseaux sociaux&#8230;) ; des actions citoyennes (Sit-in, rassemblement, marche citoyenne, chaîne humaine&#8230;) et surtout le dépôt d&rsquo;une plainte contre les responsables.</p>



<p>* <em>Président de l’Aere.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/la-plage-dhammamet-vers-une-catastrophe-annoncee/">La plage d’Hammamet, vers une catastrophe annoncée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#8211; Hammamet : Non-assistance à plage en danger</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/11/tunisie-hammamet-non-assistance-a-plage-en-danger/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 11:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plusieurs représentants de la société civile locale se sont réunis vendredi 1er octobre 2021 pour débattre du devenir du littoral de Hammamet et particulièrement de la plage du centre-ville «plage Yasmina» en proie à une érosion sans précédent. Par Dr Salem Sahli * Notre but était de réfléchir à un plan d’action pour pousser les...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/11/tunisie-hammamet-non-assistance-a-plage-en-danger/">Tunisie &#8211; Hammamet : Non-assistance à plage en danger</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Plage-Yasmina-Hammamet.jpg" alt="" class="wp-image-365795"/><figcaption><em>La plage Yasmina Hammamet rongée par l&rsquo;érosion. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Plusieurs représentants de la société civile locale se sont réunis vendredi 1<sup>er</sup> octobre 2021 pour débattre du devenir du littoral de Hammamet et particulièrement de la plage du centre-ville «plage Yasmina» en proie à une érosion sans précédent.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Salem Sahli</strong> *</p>



<span id="more-365794"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Salem-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-86374"/></figure></div>



<p>Notre but était de réfléchir à un plan d’action pour pousser les autorités en charge de la gestion et de l’aménagement du littoral à assumer leur responsabilité devant la situation catastrophique que connaît la plage de Hammamet.</p>



<p>D’une façon générale, sachons que la majeure partie du littoral de Hammamet, long d’une vingtaine de kilomètres, est menacée d’érosion, et ce, pour des raisons naturelles mais aussi et surtout du fait de l’action humaine. Le bilan sédimentaire de la plupart des plages, jadis excédentaire, accuse aujourd’hui un déficit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La plage a reculé de plus de 10 m en 2 ans</h2>



<p>Mais, c’est la <em>«plage Yasmina»</em>, le symbole et l&#8217;emblème de la ville qui a le plus souffert de l’érosion. Les dunes bordières ont complètement disparu et c’est toute la plage qui est désormais menacée de disparition à court terme.</p>



<p>En effet, l’avancée de la mer, et par conséquent le recul du trait de côte, n’ont jamais été aussi important. La plage a reculé de plus de 10 m en deux ans (un rythme de recul de 5 m par an), et les experts ne sont guère optimistes quant à l’évolution ultérieure de cette plage. Près de deux hectares de sable ont été submergés par la mer entre 2012 et 2019, le Club nautique fut englouti en 2020, les canalisations des eaux usées sont à découvert depuis quelques semaines et la mer menace à présent le mur d’enceinte.</p>



<p>Et pendant ce temps, nos décideurs, à mille lieues des réalités, passent leur temps à se chamailler et se renvoyer la balle. La municipalité accuse l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal) et cette dernière fait la sourde oreille ou assure que les études sont en cours. Pour l’Office national de l’assainissement (Onas), le déplacement ou le remplacement des canalisations est trop coûteux.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Hammamet-Plage-centre-ville.jpg" alt="" class="wp-image-365796"/><figcaption>  <em>La majeure partie du littoral de Hammamet, long d’une vingtaine de kilomètres, est menacée d’érosion.</em></figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading"> Côté décideurs, c’est circulez, y a rien à voir </h2>



<p><a></a>Bref, un dialogue de sourds entre des institutions censées collaborer pour résoudre le problème, d’autant plus qu’il y a urgence. Et l’on continue d’ignorer les appels de la société civile locale qui, depuis des années et à maintes reprises, a tiré la sonnette d’alarme sur ce sujet, organisé nombre de tables-rondes et séminaires et alerté les autorités en charge de la gestion du littoral. Mais rien n’y a fait. Côté décideurs, c’est circulez, y a rien à voir.</p>



<p>Les participants à la réunion ont réaffirmé leur engagement à livrer bataille pour la sauvegarde de la plage de Hammamet. Ils en appellent encore une fois aux autorités compétentes à savoir la municipalité, l’Apal et l’Onas afin de traiter ce problème de façon urgente. Car il y a vraiment péril en la demeure.</p>



<p>Ils accusent l’Apal et l’Onas de faillir à leurs missions. La première dont la raison d’être est la protection du littoral assiste sans broncher à la mort de la plage, tandis que le second continue de rejeter en pleine mer les eaux usées sans traitement préalable. Ont-ils songé un instant aux conséquences économiques, sociales, sanitaires et écologiques d’un tel comportement?</p>



<p>Les habitants, quant à eux, sont excédés devant les hésitations et les atermoiements de nos dirigeants municipaux. Ne rien faire les rend complices et s&rsquo;ils n&rsquo;ont pas le courage et/ou les moyens de défendre leur territoire et leurs administrés, ils ne leur reste qu&rsquo;une solution : partir.</p>



<p>Nous demandons aux habitants, associations, organismes professionnels, syndicats, partis politiques et surtout aux jeunes de se mobiliser sur 3 fronts : une campagne médiatique offensive (conférences de presse, articles de presse, radios, télés, réseaux sociaux&#8230;); des actions citoyennes (sit-in, rassemblement, marche citoyenne, chaîne humaine&#8230;) et surtout le dépôt d&rsquo;une plainte contre l&rsquo;Apal, l&rsquo;Onas et la municipalité de Hammamet.</p>



<p><em>SG de l’Association d’éducation relative à l’environnement de Hammamet (Aere)</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/11/tunisie-hammamet-non-assistance-a-plage-en-danger/">Tunisie &#8211; Hammamet : Non-assistance à plage en danger</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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