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	<title>Archives des poésie arabe anté-islamique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des poésie arabe anté-islamique - Kapitalis</title>
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		<title>Le poème du dimanche : ‘‘Dis adieu à Hurayra’’ de Al-A’cha Maymûn</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jan 2025 06:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-A’cha Maymûn]]></category>
		<category><![CDATA[Mouallaqâts]]></category>
		<category><![CDATA[poésie arabe anté-islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Al-A’cha Maymûn fait partie des sept auteurs majeurs des Mouallaqâts, les poésies arabes anté-islamiques. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/19/le-poeme-du-dimanche-dis-adieu-a-hurayra-de-al-acha-maymun/">Le poème du dimanche : ‘‘Dis adieu à Hurayra’’ de Al-A’cha Maymûn</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Al-A’cha Maymûn fait partie des sept auteurs majeurs des Mouallaqâts, les poésies arabes anté-islamiques, honorées et suspendues, selon les chroniqueurs, aux murs de la Kaâba, en période païenne.</em></strong> <em>(Illustration : célébration  d&rsquo;Al -A&rsquo;cha aujourd&rsquo;hui dans sa ville natale de Manfouha). </em></p>



<span id="more-15172821"></span>



<p>Le poète serait né vers 570 à Manfouha, aux environs de Riadh, en Arabie. Il se distingue par une poésie bachique, amoureuse, audacieuse transgressant les mœurs courantes. Le début de son long poème est devenu presque proverbial. </p>



<p>Mort en 629, l’an 9 de l’Hégire, vraisemblablement, sans se convertir à la nouvelle religion.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p>Dis adieu à Hurayra la caravane est en partance<br>Ô toi homme supporteras-tu l’adieu ?</p>



<p>Blanche de front chevelure longue dents parfaites<br>L’allure nonchalante comme un coursier au pied malade qui s’embourbe</p>



<p>Sa marche de chez la voisine est celle d’un nuage<br>Qui passe sans presse ni vitesse</p>



<p>Tu entends à ses bijoux des cliquetis quand elle s’en va<br>Comme ceux des graines d’ishriq dans le doux vent</p>



<p>Les voisins ne détestent sa vue<br>Ni elle ne révèle leurs secrets</p>



<p>Elle risque de tomber d’indolence quand elle se lève<br>Si elle ne rassemble ses forces pour visiter ses voisines</p>



<p>A jouer une heure avec une complice l’épuise<br>Lui fait trembler le bas des reins et la croupe</p>



<p>La taille fine et la poitrine large à peine se contient<br>Dans la chemise les flancs au risque de rompre</p>



<p>Heureux l’amant qui la renverse par un ciel nuageux<br>Pour un plaisir sans rudesse ni lourdeur</p>



<p>Les rondeurs balancées les coudes aux bras charnus<br>Les pieds posés sur le sol comme sur des épines</p>



<p>Quand elle se lève le musc se répand<br>La rose rouge s’exhale de ses habits</p>



<p>Nul jardin d’entre les autres où l’herbe est verdoyante<br>Sans que l’averse forte ne change en prairie</p>



<p>Où les plantes arrosées et accomplies<br>Ne sourient au soleil astre bien levé</p>



<p>Pas de jour à la fragrance de plus exhalée<br>Ni de plus beau à l’approche du crépuscule</p>



<p>Je l’ai aimée fortuitement quand elle en aimait<br>Un autre lequel en aimait une autre</p>



<p>Aimé lui-même d’une autre qu’il ne désire<br>Alors qu’un cousin en brûle et perd raison</p>



<p>Une autre m’aime que je n’aime guère<br>Les amours se réunissent d’un amour tout malheureux</p>



<p>Chacun de nous passionné délirant de son amour<br>Eloigné et proche pris dans les rets captif et soupirant</p>



<p>Hurayra nous repousse ne nous parle<br>Suis-je indigne de l’amour de Um Khulayd</p>



<p>N’a-t-elle aperçu un homme aux yeux souffrants<br>Atteint de la mort qui guette le temps qui menace</p>



<p>Hurayra dit quand je lui ai rendu visite<br>Malheur à toi malheur à moi que fais-tu&nbsp;?</p>



<p>Ne vois-tu que je suis pieds-nus<br>Je suis ainsi sans savate ou je me chausse</p>



<p>Je trompe la vigilance du maître du foyer<br>Il prend garde de moi mais il n’échappe à mes pièges</p>



<p>Parfois je guide l’amour et il me suit<br>Parfois m’accompagnent ceux qui aiment l’ivresse et le plaisir</p>



<p>Parfois je cours au matin vers la taverne<br>Un rôtisseur alerte rapide leste me suit</p>



<p>Parmi de jeunes gens comme des sabres d’Inde<br>Qui savent qu’aucune ruse ne repousse la fin fatale<br>(extraits</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’arabe par </em><strong>Tahar Bekri</strong></p>
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