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	<title>Archives des quartiers populaires - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des quartiers populaires - Kapitalis</title>
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		<title>Quand la violence ronge les quartiers &#124; Le cri d’Amine Kessaci</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 08:47:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amine Kessaci]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Amine Kessaci a écrit un livre à la mémoire de son frère, Brahim, mort brûlé dans une voiture par des narcotrafiquants à Marseille. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/22/quand-la-violence-ronge-les-quartiers-le-cri-damine-kessaci/">Quand la violence ronge les quartiers | Le cri d’Amine Kessaci</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Brûlé dans une voiture. C’est ainsi que Brahim, le frère d’Amine Kessaci, a été exécuté à Marseille, victime d’un règlement de comptes sordide lié au narcotrafic. Une fin brutale, indigne, qui aurait pu n’être qu’une statistique de plus dans les pages de faits divers. Mais pour Amine, ce frère n’était pas seulement une victime, il était un être humain, une trajectoire brisée, une vie qui comptait. Alors il a choisi de prendre la plume.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal&nbsp;Guettala</strong></p>



<span id="more-17525638"></span>



<p>Le livre de Kessaci, <em>‘‘Marseille, essuie tes larmes – Vivre et mourir en terre de narcotrafic’’</em> (à paraître le 2 octobre 2025 aux éditions Le Bruit Du Monde), s’ouvre sur une lettre adressée à Brahim. Une lettre d’amour et de révolte, écrite pour maintenir le lien avec celui que la violence a arraché. Mais c’est aussi un cri politique et social. Kessaci refuse l’oubli, refuse l’anonymat des morts broyés par un système mafieux. En écrivant, il tente de rendre à son frère une dignité que le feu des trafiquants voulait effacer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un récit personnel qui devient collectif</h2>



<p>Derrière la douleur intime, l’auteur ouvre une réflexion plus large. Comment en est-on arrivé là ? Comment la drogue et ses réseaux ont-ils pu prendre une telle place dans l’économie, dans les imaginaires, dans les rêves de jeunesse ? Pourquoi certains croient-ils encore aux mirages d’argent rapide et de puissance, au prix de leur liberté et de leur vie ?</p>



<p>La force du livre est de ne pas se limiter à un constat. À travers ses mots, Amine raconte la complexité d’une réalité trop souvent réduite à des clichés. Dans les quartiers populaires, explique-t-il, les habitants vivent sous la pression constante du narcotrafic. L’argent facile séduit, mais la peur domine. La violence ne s’arrête pas aux protagonistes des trafics : elle se diffuse, elle enferme les familles, elle gangrène le quotidien.</p>



<p>Amine restitue avec précision ce climat : des cages d’escalier transformées en zones de deal, des jeunes happés par le système, des familles impuissantes. Mais il met aussi en lumière les résistances. Car vivre en terre de narcotrafic, ce n’est pas seulement subir, c’est aussi lutter. Chaque jour, des habitants choisissent de dire non, de protéger leurs enfants, de maintenir un fil de dignité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une écriture directe, sans concession</h2>



<p>Le style d’Amine Kessaci frappe par sa sincérité. Pas de lyrisme inutile, mais une écriture claire, tendue, traversée d’émotion. Son récit est celui d’un jeune homme qui refuse de baisser les bras. Sa colère n’est pas stérile : elle s’accompagne d’une volonté d’analyse, de compréhension, presque de pédagogie.</p>



<p>Là où certains se contenteraient de dénoncer, lui questionne. Il interroge le rôle de la société, de l’État, de l’école, de la police. Il met à nu les contradictions : comment croire à l’égalité quand des quartiers entiers sont laissés à l’abandon, livrés à la loi des trafiquants ? Comment prétendre au mérite quand les horizons semblent bouchés pour toute une jeunesse ?</p>



<p>Si ce livre bouleverse, c’est aussi parce qu’il est porté par un parcours singulier. Amine Kessaci n’est pas seulement un écrivain qui témoigne. Il est un militant, un acteur de terrain. Depuis plusieurs années, il s’est engagé à travers son association Conscience, qu’il a fondée pour améliorer la vie dans les quartiers populaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du drame intime à l’engagement collectif</h2>



<p>La mort de son frère a renforcé cette détermination. Loin de céder au désespoir, il a choisi d’agir. Ce livre est la continuation de ce combat : transformer la douleur en parole publique, la mémoire en outil de lutte.</p>



<p>Amine Kessaci est né et a grandi dans le quartier nord de Frais-Vallon, à Marseille, au sein d’une famille d’origine algérienne. Très tôt, il s’engage dans la vie citoyenne, participant aux mobilisations étudiantes avant de fonder l’association Conscience, active aujourd’hui dans plus de 35 villes et comptant près de 3 000 adhérents. La mort de son frère Brahim, assassiné en 2020 dans un règlement de comptes lié au narcotrafic, a marqué un tournant dans sa vie. Avec <em>‘‘Marseille, essuie tes larmes’’</em>, son premier livre, il mêle récit intime et analyse sociale, transformant une tragédie personnelle en cri d’alerte collectif.</p>



<p>Ce que raconte Kessaci dépasse largement les frontières marseillaises. Son témoignage résonne dans toutes les sociétés confrontées à la montée des trafics et à l’exclusion sociale. Le narcotrafic n’est pas qu’une question de criminalité : il est le symptôme d’un abandon, d’un effritement des solidarités, d’une perte de perspectives pour une jeunesse entière.</p>



<p>À travers le portrait de son frère et le récit de son quartier, Amine met en lumière des enjeux universels : l’égalité, la dignité, le droit de vivre sans peur. Il ne cherche pas à faire pleurer. Il veut secouer, réveiller, obliger à regarder en face ce que beaucoup préfèrent ignorer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un livre nécessaire</h2>



<p><em>‘‘Marseille, essuie tes larmes’’</em> est un texte nécessaire, car il donne une voix à ceux que l’on n’entend jamais. C’est aussi un acte de résistance littéraire. En refusant de laisser son frère devenir une statistique, Amine Kessaci rappelle que chaque vie compte. Son écriture est un appel à la justice et à la mémoire.</p>



<p>Le livre bouleverse parce qu’il est authentique. Il montre que derrière chaque drame, il y a une histoire, une famille, des rêves. Mais il va plus loin : il appelle à l’action collective, à la solidarité, à la reconquête des quartiers.</p>



<p>En définitive, ce cri venu des entrailles de Marseille est un cri universel. Amine Kessaci, en s’adressant à son frère, s’adresse à nous tous. Il nous dit qu’il est temps d’essuyer les larmes et de regarder la réalité en face.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/22/quand-la-violence-ronge-les-quartiers-le-cri-damine-kessaci/">Quand la violence ronge les quartiers | Le cri d’Amine Kessaci</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : l’Arru projette de réhabiliter 160 quartiers populaires</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/16/tunisie-larru-projette-de-rehabiliter-160-quartiers-populaires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 11:26:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AFD]]></category>
		<category><![CDATA[ARRU]]></category>
		<category><![CDATA[BEI]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Arous]]></category>
		<category><![CDATA[Bouakroucha]]></category>
		<category><![CDATA[Manufacture Textile Mhamdia]]></category>
		<category><![CDATA[Mhamdia]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Salah Boualagui]]></category>
		<category><![CDATA[Naceur Bouguerra]]></category>
		<category><![CDATA[quartiers populaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Arru va lancer la deuxième génération du Programme national de réhabilitation des quartiers populaires. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/16/tunisie-larru-projette-de-rehabiliter-160-quartiers-populaires/">Tunisie : l’Arru projette de réhabiliter 160 quartiers populaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Agence de réhabilitation et de rénovation urbaine (Arru) est prête à lancer la deuxième génération du Programme national de réhabilitation des quartiers populaires (PNRQP) d’ici fin 2023, pour un coût total estimé à 600 millions de dinars (MDT), provenant de prêts de l’Agence française de développement (AFD) et de la Banque européenne d’investissement (BEI) et d’une subvention de 50 MDT de l’Union européenne (UE).</em></strong></p>



<span id="more-10541906"></span>



<p>L’objectif du programme – qui couvrira 160 quartiers populaires dans 98 municipalités à travers les 24 gouvernorats du pays – est de répondre aux besoins en infrastructures, services et équipements des Tunisiens vivant dans ces zones mal desservies, tout en empêchant l’émergence d’habitats informels.</p>



<p>Dans sa phase initiale, le programme a ciblé de nombreux quartiers populaires tunisiens, dont le celui de Bouakroucha, délégation de Mhamdia, gouvernorat de Ben Arous.</p>



<p>Depuis 2017, l’Arru a réalisé d’importants travaux routiers, l’intégration du réseau d’assainissement et l’installation d’éclairage dans le quartier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des décennies de marginalisation</h2>



<p>Ces efforts visaient à offrir à la population locale des conditions de vie dignes, tout en respectant le principe d’équité entre les différentes couches démographiques.</p>



<p>L’Arru a également réalisé des projets de construction à Bouakroucha, notamment des installations sportives, des zones de loisirs, des bureaux des services administratifs régionaux et des zones de développement économique. Naceur Bouguerra, secrétaire général de la municipalité de Mohammedia, a souligné que Bouakroucha avait enduré des décennies de marginalisation. Il a attribué aux interventions de l’Arru la revitalisation du quartier et l’amélioration de la qualité de vie. <em>«Aujourd</em><em>’</em><em>hui, les citoyens vivent dans un quartier bien équipé et doté d</em><em>’</em><em>un environnement sain»</em>, a-t-il souligné.</p>



<p>Outre le développement des infrastructures, l’Arru s’est concentrée sur des projets favorisant l’autonomisation économique des habitants de Bouakroucha. L’implantation d’une unité industrielle, Manufacture Textile Mhamdia, louée à une entreprise allemande spécialisée dans l’habillement et le textile, employant 118 salariés, dont 90% de femmes, témoigne de l’engagement de l’Arru dans cette démarche plurielle.<em> «Ce projet vise non seulement à créer des emplois, mais aussi à générer des revenus pour la communauté. En effet, l’entreprise allemande loue cette usine pour 75 000 dinars par an»</em>, a expliqué le secrétaire général de la municipalité de Mohammedia.</p>



<p>Christine Norman, responsable de l’unité, a déclaré que le projet emploie actuellement 150 personnes, pour la plupart des femmes.<em> «Ces femmes vivent à proximité immédiate de l</em><em>’</em><em>usine textile, elles n</em><em>’</em><em>ont donc pas besoin d</em><em>’</em><em>utiliser les transports en commun»</em>, souligne-t-elle.</p>



<p>Pour Ibtissam, 44 ans, le transport était un obstacle majeur qui entravait depuis longtemps ses perspectives d’emploi. La proximité de l’usine textile avec son domicile, à seulement cinq minutes de trajet, et la proximité de l’école de ses enfants ont fait de l’intégration sur le marché du travail une décision facile.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réhabilitation de logements pour 200 familles</h2>



<p>Le projet de réhabilitation du quartier de Bouakroucha s’inscrit dans la première génération du Programme national de réhabilitation des quartiers populaires, mis en œuvre sur une période de trois ans. Destiné à près de 10 000 habitants de ce quartier, le projet comprend le développement des infrastructures routières, de l’assainissement, de l’éclairage public et la création d’espaces sportifs et récréatifs.</p>



<p>L’Arru a également lancé la 3<sup>e</sup> phase de cette initiative qui consiste en la réhabilitation de logements pour 200 familles vulnérables pour un coût de 400 000 dinars.</p>



<p>Quant au coût total des interventions dans le quartier, estimé à 4,5 MDT, celles-ci ont été financées par le gouvernement tunisien en collaboration avec des bailleurs de fonds internationaux comme l’UE v et l’AFD, sous forme de prêts, comme l’explique Mohamed Salah Boualagui, chef de projet de l’Arru pour le gouvernorat de Ben Arous.  </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/16/tunisie-larru-projette-de-rehabiliter-160-quartiers-populaires/">Tunisie : l’Arru projette de réhabiliter 160 quartiers populaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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