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	<title>Archives des Raqqa - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Raqqa - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Israël et l’Autriche ont protégé un tortionnaire syrien</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 07:31:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le général de brigade Khaled al-Halabi a été arrêté en Autriche pour des actes de torture et des crimes de guerre commis en Syrie entre 2011 et 2013. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/17/israel-et-lautriche-ont-protege-un-tortionnaire-syrien/">Israël et l’Autriche ont protégé un tortionnaire syrien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après douze ans de traque, l’une des affaires les plus retentissantes d’Europe a enfin pris fin. Le général de brigade syrien Khaled al-Halabi a été arrêté pour des actes de torture et des crimes de guerre commis dans la ville syrienne de Raqqa entre 2011 et 2013.&nbsp;Selon une enquête qui lui a été consacrée par le <a href="https://www.nytimes.com/2025/11/12/world/europe/syria-security-official-indicted-war-crimes.html">New York Times</a>, Al-Halabi, âgé de 62 ans, était un agent double du Mossad, les services de renseignement israéliens, en Syrie. Il vivait sous couverture en Europe depuis des années, protégé par des agents des services de renseignement israéliens et autrichiens, avant son arrestation ce mois-ci. Les journalistes du NYT Carlotta Gall et Saad Alnassife ont rencontré des responsables autrichiens ainsi que des victimes d’al-Halabi pour mener leur enquête.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17931675"></span>



<p>Al-Halabi, surnommé le <em>«Boucher de Raqqa»</em>, n’était pas le seul dans cette affaire. Des accusations similaires ont été portées contre le colonel Musab Abu Rukba, âgé de 53 ans, qui occupait un poste sensible au sein de la Direction de la sécurité criminelle à Raqqa. Le journal ne précise si ce dernier a également été arrêté.</p>



<p>Par l’intermédiaire de leurs avocats, les deux hommes ont nié toute implication dans des actes de torture ou des mauvais traitements infligés aux détenus. Les procureurs ont affirmé que les enquêtes prouvaient leur responsabilité dans les exactions commises lors de la répression du soulèvement syrien contre le régime du président déchu Bachar el-Assad.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Raqqa à Paris</h2>



<p>Avant de fuir la Syrie en 2013, al-Halabi, un Druze originaire de Soueïda, était officier des services de renseignement syriens. En 2008, il a pris la tête de la branche 335 de la Sûreté de l’État à Raqqa.</p>



<p>Après le début des manifestations à travers le pays en mars 2011, les forces de sécurité syriennes, dont la branche 335, ont lancé de vastes campagnes d’arrestations, d’interrogatoires et de torture.</p>



<p>Alors que la situation militaire dans le nord du pays évoluait avec l’avancée des factions d’opposition en 2013, al-Halabi s’enfuit précipitamment, traversant la Turquie puis la Jordanie, avant de finalement rejoindre Paris. Il y fut considéré comme un transfuge susceptible de contribuer à documenter les crimes du régime.</p>



<p>Toutefois, les preuves recueillies par les enquêteurs de la Commission pour la justice et la responsabilité internationales (CJRA) ont bouleversé la donne. Ils ont commencé à soupçonner l’ancien général de brigade d’avoir lui-même supervisé la torture de Syriens au sein de sa branche sécuritaire à Raqqa, le transformant ainsi de témoin en principal suspect.</p>



<p>Selon l’accusation, Halabi a disparu subitement de Paris en 2015. L’enquête a révélé par la suite qu’il avait été exfiltré à travers l’Europe dans des voitures conduites par des agents du Mossad israélien et leurs homologues autrichiens, jusqu’à Vienne. Là, il a obtenu l’asile grâce à des agents des services de renseignement intérieur autrichiens et a été logé dans un appartement financé par le Mossad.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un réseau de protection secret</h2>



<p>En janvier 2016, poursuit le rapport, les enquêteurs de la Commission pour la justice et la responsabilité internationales ont transmis le dossier d’Halabi au ministère autrichien de la Justice. Les autorités autrichiennes ont alors lancé des recherches, soupçonnant les services de renseignement autrichiens de le protéger.</p>



<p>En 2023, cinq responsables autrichiens, dont des agents des services de renseignement intérieur, ont été jugés pour abus de pouvoir afin de faciliter l’obtention de l’asile par Halabi grâce à un accord avec le Mossad. Quatre d’entre eux ont été acquittés, tandis que le cinquième ne s’est pas présenté au procès.&nbsp;</p>



<p>Lors du procès en Autriche, l’accusation a révélé que le chef des services de renseignement autrichiens s’était rendu en Israël en 2015 et avait négocié un accord pour obtenir un permis de séjour à Vienne pour le général syrien en échange de renseignements sur la situation en Syrie.</p>



<p>Bien que certains officiers aient été acquittés faute de preuves suffisantes, le procès a permis aux victimes d’al-Halabi de le voir pour la première fois en face. Ce fut un choc pour elles car il est devenu évident que le tortionnaire qui les avait tourmentées était libre après toutes ces années. Son arrestation n’est intervenue que ce mois-ci.&nbsp;</p>



<p>Ni le gouvernement israélien ni le Mossad n’ont répondu aux questions concernant leurs relations avec Halabi. Les ministères autrichiens de l’Intérieur et de la Justice ont refusé de commenter les cas individuels afin de protéger la vie privée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des témoignages accablants</h2>



<p>Le journal révèle que les victimes de l’ancien général syrien avaient décidé de coopérer avec des organisations internationales telles que l’Open Justice Initiative afin de rassembler des preuves et de témoigner.</p>



<p>Abdullah al-Sham, un activiste de Raqqa, a déclaré que le nom d’al-Halabi semait la terreur pendant la révolution. Il a ajouté : <em>«Imaginez voir l’homme qui a torturé vos amis assis devant vous dans le box des accusés? C’est un tournant décisif»</em>.</p>



<p>Le procureur a indiqué que 21 victimes avaient été identifiées. Nombre d’entre elles ont témoigné avoir été sauvagement battues et soumises à des chocs électriques au sein de la branche 335 des services de sécurité. L’une d’elles a notamment déclaré avoir subi une nuit entière de torture dans le bureau personnel d’al-Halabi.</p>



<p>L’avocat Asaad al-Moussa, âgé de 46 ans, a été arrêté à deux reprises en 2011 par les services de Halabi puis soumis à de graves tortures au siège du renseignement militaire en 2012.</p>



<p>Al-Moussa avait créé un comité d’avocats pour défendre les détenus à Raqqa et organisé une grève à laquelle ont participé plus d’une centaine d’avocats pour protester contre les violences dont ils étaient victimes. Il a déclaré : <em>«Le gouvernement et les services de renseignement autrichiens ont aidé le Mossad et des criminels de guerre. C’est le crime le plus odieux qui soit»</em>.&nbsp;</p>



<p>Le <em>NYT</em> a conclu que l’affaire al-Halabi est un douloureux rappel que lorsque la justice se heurte aux intérêts politiques et aux services de renseignement, le combat devient long mais qui vaut la peine d’être mené jusqu’au bout.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lmhDxPWDnp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/15/le-sort-funeste-de-105-000-syriens-disparus-depuis-2011-video/"> Le sort funeste de 105 000 Syriens disparus depuis 2011 (vidéo)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="«  Le sort funeste de 105 000 Syriens disparus depuis 2011 (vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/15/le-sort-funeste-de-105-000-syriens-disparus-depuis-2011-video/embed/#?secret=W0kXygTprN#?secret=lmhDxPWDnp" data-secret="lmhDxPWDnp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>La réintégration des réfugiés de retour est le plus grand défi de la Syrie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/15/la-reintegration-des-refugies-de-retour-est-le-plus-grand-defi-de-la-syrie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Feb 2025 08:07:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aide humanitaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Refugees International]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’avenir de la Syrie reste incertain à l’heure où le pays est confronté au défi de rapatrier des millions de réfugiés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/15/la-reintegration-des-refugies-de-retour-est-le-plus-grand-defi-de-la-syrie/">La réintégration des réfugiés de retour est le plus grand défi de la Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’avenir de la Syrie reste incertain à l’heure où le pays est confronté au défi de rapatrier des millions de réfugiés après presque quinze années de guerre sanglante et destructrice.</em></strong> <em>(Photo : Des réfugiées syriennes suivent un cours sur les bases des soins infirmiers à Sidon, au Liban.)</em></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-15549625"></span>



<p>On compte plus de six millions de réfugiés syriens à l’étranger et sept millions de déplacés internes. Le retour des Syriens chez eux et leur réintégration est le principal défi du pays mais pour qu’il soit relevé, tous les protagonistes locaux et internationaux doivent agir conjointement et optimiser le facteur temps qui est décisif et peut affecter la situation dans un sens ou un autre.&nbsp;</p>



<p>Une enquête du magazine britannique <em><a href="https://www.foreignaffairs.com/syria/syrias-biggest-problem" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Foreign Affairs</a></em> rédigée par Jesse Marks de Refugees International et Hazem Rihawi de la Défense civile syrienne évoque les détails de ce dilemme et indique que de nombreux Syriens sont déjà rentrés espérant réunir leurs familles et reconstruire leur patrie compte tenu surtout des difficultés économiques dans les pays d’accueil. Les auteurs proposent également une vision reposant sur plusieurs protagonistes pour que le retour des Syriens puisse aboutir avec succès. </p>



<p>À la fin de l’année 2024, près de 500 000 réfugiés seront rentrés dont 350 000 qui étaient au Liban et qui ont fui l’invasion israélienne, 125 000 autres ont suivi début 2025. D’autres devraient revenir soit volontairement soit en raison de leur expulsion des pays d’accueil confrontés à des pressions économiques et politiques indique <em>Foreign Affairs</em>.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pmAGUGseun"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/31/syrie-les-survivants-de-lattaque-chimique-dal-ghouta-temoignent-enfin/">Syrie : les survivants de l’attaque chimique d&rsquo;Al-Ghouta témoignent enfin!</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syrie : les survivants de l’attaque chimique d&rsquo;Al-Ghouta témoignent enfin! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/31/syrie-les-survivants-de-lattaque-chimique-dal-ghouta-temoignent-enfin/embed/#?secret=oxfJyZeRRR#?secret=pmAGUGseun" data-secret="pmAGUGseun" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Mettre un terme aux expulsions forcées dans les pays d&rsquo;accueil</h2>



<p>Toutefois le problème, selon le magazine, réside dans le fait que la plupart des rapatriés ne trouveront pas d’endroit où retourner. Des quartiers entiers dans des villes comme Alep et Raqqa ont été détruits par les bombardements du régime déchu, l’économie a chuté de 80% et les services de base comme les soins de santé, l’électricité et l’eau potable font cruellement défaut.</p>



<p>Le rapport ajoute que le chômage généralisé et l’inflation galopante ont conduit à un taux de pauvreté de 90%, et que le manque d’infrastructures de base dans le pays, y compris des écoles et des institutions, pourrait compliquer la possibilité d’une réintégration massive des personnes qui retournent chez eux.&nbsp;</p>



<p>Pire, de nombreuses personnes ont trouvé leurs maisons occupées, détruites ou habitées, ce qui peut entraîner des conflits fonciers et de nouveaux troubles aggravant ainsi la situation fragile en Syrie.</p>



<p>Jesse Marks et Hazem Rihawi appellent à un programme coordonné de retour des réfugiés impliquant le gouvernement intérimaire syrien, le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) relevant des Nations unies et les pays voisins comme la Turquie, l’Égypte, le Liban et la Jordanie, une approche qui s’est avérée fructueuse en Afghanistan et en Irak. Un tel cadre protégerait les rapatriés, résoudrait les conflits de propriété et intégrerait les Syriens dans le processus de reconstruction de leur pays.</p>



<p>Ils ajoutent également que les pays d’accueil devraient mettre un terme aux expulsions forcées et permettre aux agences de l’Onu de superviser le retour volontaire des Syriens dans leur pays d’origine et leur donner la possibilité de retourner dans le pays d’accueil s’ils estiment que les conditions sont toujours invivables.</p>



<p>A cet égard, <em>Foreign Affairs</em> indique que la communauté internationale et le HCR devraient encourager les pays à remplir ces obligations en liant l’aide humanitaire qu’ils reçoivent au respect du plan de retour des réfugiés. Les auteurs mentionnent le programme d’aide fourni par l’Union européenne au Liban en 2024 ainsi que l’aide humanitaire que la Jordanie reçoit chaque année des États-Unis dont le montant est de 1,2 milliard de dollars.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RThpMDyKdE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/20/syrie-la-fin-dune-dictature-nest-pas-toujours-lentree-dans-une-ere-de-liberte/">Syrie : La fin d&rsquo;une dictature n’est pas toujours l’entrée dans une ère de liberté </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syrie : La fin d&rsquo;une dictature n’est pas toujours l’entrée dans une ère de liberté  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/20/syrie-la-fin-dune-dictature-nest-pas-toujours-lentree-dans-une-ere-de-liberte/embed/#?secret=C0jX3k47ee#?secret=RThpMDyKdE" data-secret="RThpMDyKdE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Abandonner les doutes sur le nouveau pouvoir</h2>



<p>Les auteurs soulignent également la nécessité de financer le plan qu’ils proposent notant que les Nations Unies et les donateurs internationaux, y compris les États du Golfe, devraient fournir des incitations financières pour assurer un retour sûr et progressif.</p>



<p>La gestion de cette crise nécessite de reconstruire les institutions syriennes pour fournir des services ainsi que des efforts de médiation dans les conflits et de ce fait, les organisations de la société civile, qui ont joué un rôle crucial en fournissant de l’aide tout au long de la guerre, doivent continuer à soutenir les efforts de réintégration des populations qui retournent chez elles. </p>



<p>Les auteurs appellent à la nécessité d’abandonner les doutes internationaux sur le nouveau pouvoir en Syrie pour que le plan de retour des réfugiés réussisse sinon il existe un risque d’un autre conflit menaçant la vie des Syriens. </p>



<p>Si la fenêtre d’opportunité qui s’ouvre actuellement pour reconstruire la Syrie sans nouveau conflit se referme, le coût de l’inaction sera très élevé et affectera les Syriens ainsi que les pays voisins pendant des générations. Le facteur temps est déterminant et décisif, avertissent-ils.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/15/la-reintegration-des-refugies-de-retour-est-le-plus-grand-defi-de-la-syrie/">La réintégration des réfugiés de retour est le plus grand défi de la Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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