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	<title>Archives des réforme administrative - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des réforme administrative - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Fonction publique &#124; Reclasser les diplômes ou libérer le capital humain de l’État ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 10:01:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agents de l’Etat]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[diplômes]]></category>
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		<category><![CDATA[qualifications]]></category>
		<category><![CDATA[réforme administrative]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que fait vraiment l'administration tunisienne des compétences, réelles ou supposées, qu'elle emploie, souvent à contre-emploi ?  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/25/fonction-publique-reclasser-les-diplomes-ou-liberer-le-capital-humain-de-letat/">Fonction publique | Reclasser les diplômes ou libérer le capital humain de l’État ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’approche de la nouvelle session parlementaire, le débat autour d’un projet de loi visant à réaffecter et à reclasser certains agents de l’État en fonction de leurs niveaux et qualifications remet sur la table une question que l’administration tunisienne ne peut plus contourner : que faisons-nous réellement de nos compétences ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa *</strong></p>



<span id="more-19501692"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Sur le principe, difficile de contester l’objectif. Lorsqu’un agent de l’État dispose d’une qualification universitaire sans que ses fonctions, son grade ou ses responsabilités ne correspondent à son parcours, il existe une situation à examiner et, le cas échéant, à corriger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La régularisation statutaire peut réparer cette anomalie. Mais elle ne suffira pas, à elle seule, à moderniser l’administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car le véritable sujet n’est pas seulement celui du grade, du salaire ou de la carrière. Il est beaucoup plus stratégique : comment transformer les compétences déjà présentes dans l’administration en capacité réelle d’exécution ? C’est là que commence le véritable débat.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le diplôme n’est pas une compétence inutilisée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La fonction publique tunisienne dispose d’un capital humain considérable. Des agents recrutés à des niveaux d’exécution ont, au fil des années, obtenu des licences, des maîtrises, des masters ou d’autres qualifications.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans certains cas, ces qualifications peuvent être insuffisamment exploitées au regard des missions exercées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème n’est donc pas nécessairement que les agents soient insuffisamment formés. Il peut résider dans l’écart entre les compétences disponibles et les besoins réels de l’administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un diplômé en informatique affecté à des tâches essentiellement répétitives. Un juriste mobilisé sur des opérations qui utilisent peu son expertise. Un économiste consacré à la compilation manuelle de données. Un ingénieur éloigné des fonctions techniques correspondant à son expérience.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces situations, lorsqu’elles existent, ne sont pas seulement frustrantes pour les agents concernés. Elles peuvent aussi représenter un gaspillage de capital humain financé par la collectivité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’État a investi dans la formation. L’agent a acquis une qualification. Mais l’organisation ne parvient toujours pas à transformer cette qualification en valeur pour le service public. C’est une forme de capital humain sous-utilisé. Et dans une administration confrontée à la transformation numérique, à la complexification des dossiers et à l’accélération des attentes des citoyens et des entreprises, ce gaspillage devient difficilement acceptable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le piège d’une régularisation sans transformation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici que le projet de loi doit être regardé avec une exigence particulière&nbsp;: reclasser un agent peut être nécessaire, mais reclasser sans réaffecter, c’est risquer de déplacer le problème. Et reclasser sans revoir les missions, les processus et les responsabilités pourrait produire un effet paradoxal : une évolution statutaire et budgétaire sans amélioration correspondante du service public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agit évidemment pas d’opposer la régularisation à la performance. La justice statutaire et l’efficacité administrative ne sont pas contradictoires. Elles doivent être pensées ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question devrait donc être posée pour chaque situation : quelle qualification possède l’agent ? Quelle expérience a-t-il acquise ? Quelles compétences opérationnelles maîtrise-t-il ? Quelle mission exerce-t-il aujourd’hui ? Quelle mission pourrait-il exercer demain ? De quelle formation complémentaire aurait-il besoin ? Et surtout, quel besoin réel de l’administration justifie cette nouvelle affectation ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche change la nature de la réforme. On ne parle plus simplement de reclassement. On parle de gestion stratégique des compétences publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mettre la bonne compétence au bon endroit</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’administration tunisienne n’a pas seulement besoin de recruter. Elle doit d’abord mieux utiliser ce qu’elle possède déjà. Avant de créer un nouveau poste, ne faudrait-il pas vérifier si la compétence nécessaire existe déjà ailleurs dans l’administration ? Avant de lancer une nouvelle formation, ne faudrait-il pas identifier les compétences disponibles mais sous-utilisées ? Avant d’ajouter une nouvelle couche organisationnelle, ne faudrait-il pas regarder où se trouvent les véritables goulots d’étranglement ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela suppose de connaître beaucoup mieux le capital humain disponible. Non pas seulement combien d’agents travaillent dans chaque administration, mais qui sait faire quoi, où, avec quelle expérience, avec quelles compétences numériques et pour quels besoins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un référentiel des emplois et des compétences pourrait devenir un véritable outil de décision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif ne serait pas de créer une nouvelle couche bureaucratique, ni un énième fichier administratif. Il s’agirait de rapprocher les compétences disponibles des besoins réels et de donner aux responsables publics une vision plus précise de leurs capacités d’action.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On passerait ainsi progressivement d’une administration organisée principalement autour des postes à une administration davantage organisée autour des compétences et des besoins.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La digitalisation peut accélérer le mouvement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation numérique offre ici une opportunité considérable. Les tâches répétitives, la saisie, la circulation physique de documents ou certaines opérations de contrôle et de consolidation peuvent progressivement être automatisées. Mais l’automatisation ne devrait pas avoir pour seul objectif de supprimer des tâches. Elle doit surtout permettre de réaffecter du temps humain vers des missions à plus forte valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un agent libéré d’une partie de la saisie peut davantage analyser. Un juriste peut consacrer plus de temps à l’interprétation et à la sécurisation des décisions. Un économiste peut travailler sur les données plutôt que sur leur compilation manuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un informaticien peut contribuer à la transformation des processus au lieu d’être mobilisé sur des tâches sans rapport avec son expertise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là que la réforme des ressources humaines rejoint directement celle de l’administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le numérique ne doit pas seulement transformer les outils. Il doit transformer l’utilisation des compétences. Mais cette transformation ne se fera pas automatiquement. Elle suppose une formation adaptée, une mobilité mieux organisée et surtout une définition claire des nouvelles missions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Attention au piège «diplôme = reclassement automatique»</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut également éviter un autre écueil. Un diplôme ne constitue pas, à lui seul, une garantie de compétence immédiatement opérationnelle. Certains diplômes peuvent être anciens. Les métiers ont évolué. Les technologies ont changé. Les besoins de l’administration aussi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La qualification doit donc être considérée comme un élément important de l’évaluation, mais pas comme le seul critère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le reclassement ou la réaffectation doivent pouvoir prendre en compte la qualification, l’expérience, les compétences effectivement maîtrisées, les besoins du service et, lorsque cela est nécessaire, une mise à niveau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut également éviter que la formation ne devienne une simple formalité administrative. Une formation n’a de sens que si elle répond à une mission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agit pas d’accumuler des certificats. Il s’agit de permettre à un agent de réussir dans une nouvelle fonction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le diplôme peut ouvrir une possibilité. La compétence opérationnelle doit permettre de la concrétiser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La réforme doit être pilotée par les résultats</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est probablement le point le plus important. Comment saura-t-on que cette politique de réaffectation et de reclassement a fonctionné ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pas au seul nombre d’agents reclassés. Pas au nombre de décisions administratives prises. Pas au montant des nouvelles grilles indiciaires. Mais aux résultats produits. Les délais de traitement ont-ils diminué ? Les services ont-ils gagné en capacité ? Les compétences numériques disponibles ont-elles augmenté ? Les postes réellement en tension sont-ils mieux pourvus ? Les agents concernés exercent-ils effectivement des fonctions davantage en rapport avec leurs qualifications et leurs compétences ? Le citoyen bénéficie-t-il d’un meilleur service ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voilà les indicateurs qui devraient accompagner la réforme. Une réforme administrative qui ne produit aucune amélioration mesurable du service public reste une réforme de structure.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De la gestion des effectifs à l’ingénierie des compétences</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie doit désormais changer de logique. Pendant des décennies, la question de la fonction publique a souvent été posée en termes d’effectifs, de recrutements, de départs, de masse salariale et de statuts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces questions restent importantes. Mais elles ne suffisent plus. Le véritable enjeu est celui de la capacité productive de l’administration. Combien de dossiers peut-elle traiter ? Dans quels délais ? Avec quelles compétences ? Avec quels outils ? Avec quelle qualité de décision ? Et avec quelle capacité d’adaptation ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cette approche qui permettrait de transformer une mesure de régularisation en véritable politique publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le reclassement deviendrait alors non pas une fin, mais le premier acte d’une démarche plus ambitieuse : identifier les compétences, les repositionner, les former, les responsabiliser et mesurer leur contribution.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le risque serait de manquer une occasion historique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie dispose d’un avantage que beaucoup de pays aimeraient avoir : un capital humain important, formé par son système éducatif et déjà présent dans ses institutions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème n’est donc pas seulement de produire davantage de compétences. Il est de mieux utiliser celles qui existent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’heure où le Plan 2026-2030 appelle à davantage d’efficacité, de transformation numérique et de capacité d’exécution, cette question devient centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une administration qui recrute de nouvelles compétences tout en sous-utilisant celles qu’elle possède déjà reproduit une contradiction coûteuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, une administration capable d’identifier ses talents, de les repositionner et de les faire monter en compétence peut accroître sa capacité d’action sans nécessairement augmenter ses effectifs dans les mêmes proportions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément là que la réforme peut devenir un levier de productivité publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La vraie question que le Parlement devrait poser</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le débat parlementaire ne devrait donc pas se limiter à une question statutaire : combien d’agents seront reclassés et à quel grade ? Il devrait poser une question beaucoup plus exigeante : que fera l’administration de ces compétences une fois qu’elles auront été reconnues ? Car la reconnaissance est nécessaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La valorisation est souhaitable. Mais la mobilisation est indispensable. Si le reclassement s’arrête au changement de grade et à la revalorisation salariale, l’État aura corrigé une situation statutaire. C’est légitime, mais ce ne sera pas encore une réforme de l’administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si, au contraire, cette reconnaissance s’accompagne d’une identification précise des compétences, d’une réaffectation fondée sur les besoins réels, d’une formation ciblée, d’une transformation des processus et d’une évaluation des résultats, alors la mesure peut changer de nature. Elle ne sera plus seulement une régularisation. Elle deviendra une politique de valorisation du capital humain de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là que se situe le véritable enjeu. La Tunisie n’a pas nécessairement besoin de créer une nouvelle administration pour faire plus. Elle doit d’abord apprendre à mieux utiliser celle qu’elle possède déjà. Car le problème n’est pas seulement de savoir combien de diplômes l’État peut reconnaître. Il est de savoir combien de compétences il est capable de transformer en capacité d’action. Et au bout du compte, le citoyen ne jugera pas la réforme au nombre de grades reclassés. Il la jugera au nombre de dossiers traités plus vite, de services améliorés et de problèmes enfin résolus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là que se fera la différence entre une régularisation administrative et une véritable réforme de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reconnaître les compétences est une décision. Les mettre au bon endroit est une réforme. En faire des résultats, c’est l’exécution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ingénieur informatique, cadre de banque publique.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie │ En attendant la réforme administrative</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/05/tunisie-%e2%94%82-en-attendant-la-reforme-administrative/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 11:05:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[politiques sociales]]></category>
		<category><![CDATA[réforme administrative]]></category>
		<category><![CDATA[révolution législative]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Kaïs Saïed menace les agents de l'Etat auteurs de «négligence volontaire» ou de «manquement délibéré»  à leurs devoirs professionnels.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/05/tunisie-%e2%94%82-en-attendant-la-reforme-administrative/">Tunisie │ En attendant la réforme administrative</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Tout en dénonçant, pour la énième fois, certaines pratiques observées au sein de l’administration publique, qu’il a qualifiées d’«anormales», le Kaïs Saïed a appelé à l’application stricte des sanctions prévues par la loi en cas de «négligence volontaire» ou de «manquement délibéré» aux devoirs professionnels.</em></strong></p>



<span id="more-16700080"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la république, Kaïs Saïed, qui recevait, mercredi 4 juin 2025, au Palais de Carthage, la cheffe du gouvernent, Sarra Zaâfrani Zenzeri, a, de nouveau, souligné que la jeunesse tunisienne, animée par un patriotisme sincère et un engagement profond, est capable d’assumer des responsabilités nationales., laissant ainsi entendre que ceux-ci pourraient bientôt remplacer ceux-là, réitérant ses menaces contre ceux qui, au sein de l’administration publique, rechignent à appliquer ses politiques ou mettre en œuvre ses &nbsp;recommandations. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Il est temps de transmettre aux jeunes le flambeau et ce, à travers l’adoption de nouvelles visions et la révision de certains textes de loi en vue de favoriser une véritable dynamique de développement»</em>, a souligné Saïed, ajoutant que la Tunisie traverse aujourd’hui une étape cruciale, pleine de défis, et que les Tunisiens, conscients de l’importance de ce moment historique, sauront, par leur détermination, surmonter ces défis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Ceux qui s’opposent à cette voie n’ont pas leur place au sein des institutions de l’Etat»</em>, a encore menacé le chef de l’Etat. Et d’ajouter, au risque de se répéter&nbsp;: <em>«A la révolution législative, doit impérativement succéder une profonde réforme administrative»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un communiqué de la présidence de la république, la rencontre a permis d’aborder le fonctionnement de divers services publics et la situation de nombre d’entreprises et établissements publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Saïed a réaffirmé, à cette occasion, que <em>«l’administration doit être au service des citoyens»</em>, et non de certains groupes d’intérêt, accusation qu’il lui avait souvent adressée. Les responsables de la gestion des structures publiques doivent faire preuve d’<em>«exemplarité et de dévouement»</em>, s&rsquo;acquitter de leurs tâches avec rigueur, efficacité et intégrité, a-t-il soutenu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette optique, le président de la république a affirmé son attachement indéfectible à la préservation des entreprises publiques, excluant toute idée de cession, même s’agissant de celles aux prises avec une grave crise financière, et c’est le cas de l’écrasante majorité d’entre elles. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Tunisiens mènent une <em>«guerre de libération nationale»</em>, a réitéré le locataire du palais de Carthage, en ajoutant que l’Etat continuera d’aller de l’avant et que les réformes sociales seront menées de front parallèlement aux efforts déployés dans le domaine économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les projets de loi évoqués, lors de cet entretien, figurent notamment l’instauration d’un régime de couverture sociale au profit des ouvrières agricoles, des travailleurs précaires et autres victimes de la marginalisation, indique le communiqué de la présidence.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5CR7a26x3E"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/26/tunisie-kais-saied-et-ladministration-publique-ou-le-malentendu-permanent/">Tunisie | Kaïs Saïed et l’administration publique ou le malentendu permanent      </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Kaïs Saïed et l’administration publique ou le malentendu permanent       » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/26/tunisie-kais-saied-et-ladministration-publique-ou-le-malentendu-permanent/embed/#?secret=ffa0RP8E9y#?secret=5CR7a26x3E" data-secret="5CR7a26x3E" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/05/tunisie-%e2%94%82-en-attendant-la-reforme-administrative/">Tunisie │ En attendant la réforme administrative</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Gammoudi dénonce l&#8217;absence du ministre des Finances de la réunion de la Commission de la Réforme administrative et de la lutte contre la corruption</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/14/gammoudi-denonce-labsence-du-ministre-des-finances-de-la-reunion-de-la-commission-de-la-reforme-administrative-et-de-la-lutte-contre-la-corruption/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 14:35:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[absence]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Kooli]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[Badreddine Gammoudi]]></category>
		<category><![CDATA[commission parlementaire]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre la corruption]]></category>
		<category><![CDATA[ministre des finances]]></category>
		<category><![CDATA[réforme administrative]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le député Badreddine Gammoudi, président de la commission parlementaire de la réforme administrative, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption a dénoncé l&#8217;absence du ministre des Finances, Ali Koôli, d&#8217;une réunion prévue ce lundi 14 juin 2021. Dans un post publié sur son compte Facebook, le député a affirmé que le ministre...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Badreddine-Gammoudi-1.jpg" alt="" class="wp-image-329718"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le député Badreddine Gammoudi, président de la commission parlementaire de la réforme administrative, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption a dénoncé l&rsquo;absence du ministre des Finances, Ali Koôli, d&rsquo;une réunion prévue ce lundi 14 juin 2021.</em></strong></p>



<span id="more-352564"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un post publié sur son compte Facebook, le député a affirmé que le ministre n&rsquo;a pas pris la peine de prévenir de son absence : «<em>Sans préavis et sans explications, comme c&rsquo;était l&rsquo;usage, le ministre ne s&rsquo;est pas présenté. Cette pratique est inacceptable</em>», a-t-il écrit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Badreddine Gammoudi a appelé, dans ce sens, le ministre à respecter le travail parlementaire, ses obligations et ses devoirs et assumer ses responsabilités,en regrettant cette absence alors que M.Koôli devait être entendu sur des affaires importantes.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="j2dizHP5fy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/12/un-vehicule-dune-entreprise-suspecte-a-tente-de-renverser-les-deputes-gammoudi-et-ben-aoun-denonce-le-mouvement-echaab/">«Un véhicule d&rsquo;une entreprise suspecte a tenté de renverser les députés Gammoudi et Ben Aoun», dénonce le Mouvement Echaâb</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Un véhicule d&rsquo;une entreprise suspecte a tenté de renverser les députés Gammoudi et Ben Aoun», dénonce le Mouvement Echaâb » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/12/un-vehicule-dune-entreprise-suspecte-a-tente-de-renverser-les-deputes-gammoudi-et-ben-aoun-denonce-le-mouvement-echaab/embed/#?secret=EK5OP1foW0#?secret=j2dizHP5fy" data-secret="j2dizHP5fy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NVdti1qNZ3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/07/gammoudi-le-limogeage-de-boukhris-de-linlucc-est-une-preuve-que-la-corruption-en-tunisie-est-protegee-par-lautorite-politique/">Gammoudi : «Le limogeage de Boukhris de l&rsquo;Inlucc est une preuve que la corruption en Tunisie est protégée par l&rsquo;autorité politique»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gammoudi : «Le limogeage de Boukhris de l&rsquo;Inlucc est une preuve que la corruption en Tunisie est protégée par l&rsquo;autorité politique» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/07/gammoudi-le-limogeage-de-boukhris-de-linlucc-est-une-preuve-que-la-corruption-en-tunisie-est-protegee-par-lautorite-politique/embed/#?secret=2JJcx37soh#?secret=NVdti1qNZ3" data-secret="NVdti1qNZ3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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