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	<title>Archives des Ridha Chkondali - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ridha Chkondali - Kapitalis</title>
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		<title>Choc énergétique &#124; La Tunisie aura besoin de 8 milliards de dollars pour boucler budget 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 12:08:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La hausse des cours de l’énergie va nécessiter une enveloppe supplémentaire de 8 milliards de dinars dans le budget de l’a Tunisie pour 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/choc-energetique-la-tunisie-aura-besoin-de-8-milliards-de-dollars-pour-boucler-budget-2026/">Choc énergétique | La Tunisie aura besoin de 8 milliards de dollars pour boucler budget 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le prix actuel du baril de pétrole, qui atteint 113 dollars, dépasse de 50 dollars les prévisions du budget de l’État tunisien pour cette année, lequel était basé sur un prix de 63 dollars le baril et un budget de subventions d’environ 9,8 milliards de dollars.</em></strong> <em>(Photo : ministère des Finances à Tunis).</em></p>



<span id="more-18510475"></span>



<p>La guerre israélo-américaine contre l’Iran a pris une tournure plus dangereuse, les affrontements militaires ciblant les installations de production pétrolière et affectant directement les bases de l’économie mondiale. L’impact de ces frappes s’étend au-delà de l’Iran, des pays du Golfe et d’Israël, touchant la quasi-totalité des pays du monde.</p>



<p>Ce conflit a entraîné une hausse des prix du pétrole de plus de 50 % ce mois-ci, Goldman Sachs relevant sa prévision du prix du Brent pour 2026 de 77 à 85 dollars le baril.</p>



<p>Cette situation s’explique par les perturbations persistantes du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz et par l’augmentation des réserves stratégiques, engendrant une pénurie d’approvisionnement sur le marché mondial de l’énergie. Et pas seulement.</p>



<p>Concernant les répercussions de cette pénurie sur la Tunisie, Ridha Chkondali, professeur d’économie à l’Université de Tunis, a déclaré à <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D9%85%D8%A7%D9%84-%D8%A3%D8%B9%D9%85%D8%A7%D9%84-%D8%A7%D9%82%D8%AA%D8%B5%D8%A7%D8%AF-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3/1509885/%D8%A7%D9%84%D8%B4%D9%83%D9%86%D8%AF%D8%A7%D9%84%D9%8A-%D8%A3%D9%85%D8%A7%D9%85-%D8%A7%D8%B1%D8%AA%D9%81%D8%A7%D8%B9-%D8%B3%D8%B9%D8%B1-%D8%A8%D8%B1%D9%85%D9%8A%D9%84-%D8%A7%D9%84%D9%86%D9%81%D8%B7-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%A3%D9%85%D8%A7%D9%85-3-%D8%A7%D8%AD%D8%AA%D9%85%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%AA-%D9%88%D8%AD%D9%84%D9%88%D9%84-%D8%B7%D8%A7%D8%B1%D8%A6%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaique FM</a>, le lundi 23 mars 2026, que le prix actuel du baril de pétrole, qui atteint 113 dollars, dépasse de 50 dollars les prévisions du budget de l’État tunisien pour cette année, lequel était basé sur un prix de 63 dollars le baril et un budget de subventions d’environ 9,8 milliards de dollars. Le renchérissement des cours de l’énergie va nécessiter l’injection d’une enveloppe supplémentaire d’environ 8 milliards de dinars dans le budget de l’État.</p>



<p>Par conséquent, cela met l’État face à trois scénarios possibles.</p>



<p>Le premier consisterait en une hausse des prix des carburants, mais il serait probablement rejeté par le président de la République, car le considèrerait comme une injonction du Fonds monétaire international, ce qu’il réfute catégoriquement.</p>



<p>Le second serait un emprunt de 8 milliards de dinars auprès de la Banque centrale de Tunisie, qui s’ajouterait aux 11 milliards déjà contractés, portant le montant à un niveau considérable et risquant d’avoir des répercussions négatives sur l’économie tunisienne par la relance de l’inflation dont le taux est déjà assez haut.</p>



<p>L’État peut aussi opter pour le report d’un an de la mise en œuvre des projets programmés pour 2026, sachant plus que le budget de développement prévu est estimé à environ 8 milliards de dinars, soit un montant proche de la variation en pourcentage des prix du pétrole.</p>



<p>Autre possibilité offerte&nbsp;: le report de trois années du recrutement de 53&nbsp;000 nouveaux employés et de l’augmentation des salaires prévus pour cette année, afin d’atténuer les difficultés que pourraient engendrer la forte hausse des prix du pétrole due à l’escalade de la guerre israélo-américaine contre l’Iran, sachant que ces prix devraient atteindre un niveau que l’État tunisien pourrait ne pas être en mesure de supporter.</p>



<p>Dans ce contexte, Ridha Chkondali a proposé une série de mesures urgentes que l’État devrait adopter. Il a suggéré, en premier lieu, la création d’une cellule de crise composée d’experts nationaux chargés de suivre quotidiennement l’évolution de la situation au Moyen-Orient, d’étudier différents scénarios et d’envisager des mesures et des politiques susceptibles d’aider la Tunisie à surmonter une éventuelle crise.</p>



<p>Il a également proposé l’adoption d’une loi de finances rectificative ou d’une loi de finances d’urgence incluant des propositions visant à atténuer les répercussions négatives que pourrait avoir ce conflit sur l’économie nationale.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nwA2Z2ugOl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/">Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/embed/#?secret=2NINBrHlLw#?secret=nwA2Z2ugOl" data-secret="nwA2Z2ugOl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/choc-energetique-la-tunisie-aura-besoin-de-8-milliards-de-dollars-pour-boucler-budget-2026/">Choc énergétique | La Tunisie aura besoin de 8 milliards de dollars pour boucler budget 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les causes de la hausse du coût de la vie en Tunisie    </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/16/les-causes-de-la-hausse-du-cout-de-la-vie-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 11:45:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[coût de la vie]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
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		<category><![CDATA[Ridha Chkondali]]></category>
		<category><![CDATA[taux de croissance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, les politiques économiques mises en œuvre sont en contradiction avec les objectifs annoncés. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/16/les-causes-de-la-hausse-du-cout-de-la-vie-en-tunisie/">Les causes de la hausse du coût de la vie en Tunisie    </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les défis économiques, l’inflation élevée et les mauvaises politiques publiques aggravent la crise économique et financière en Tunisie et rendent la vie quotidienne des Tunisiens de plus en plus difficile.</em></strong></p>



<span id="more-15196791"></span>



<p>La rhétorique politique des autorités tunisiennes se concentre sur le renforcement du rôle social de l’État et sur le compter sur soi pour ne pas recourir au Fonds monétaire international. Cependant, des experts soutiennent qu’il s’agit de simples slogans politiques qui n’ont pas de réel impact sur le terrain et que les politiques économiques mises en œuvre sont en contradiction avec les objectifs annoncés.</p>



<p>Ces experts attribuent la hausse continue des prix, qui a érodé le pouvoir d’achat des Tunisiens, ainsi que la détérioration des services publics tels que les transports, la santé et l’éducation, la faible croissance économique et le maintien des taux de chômage élevés à ce qu’ils considèrent comme un échec des politiques économiques.</p>



<p>Le gouvernement avait pour objectif un taux de croissance d’environ 2,1% pour 2024, mais ce taux n’a pas été atteint. Ce qui va obliger le gouvernement allait à réviser ses estimations car elles n’étaient pas réalistes, estime l’économiste Ridha Chkondali, cité par Al Jazeera, soulignant que les prévisions de croissance de la Banque mondiale pour l’année dernière étaient de seulement 1,2%.</p>



<p>L’expert considère que la situation économique et financière de la Tunisie est très mauvaise, ajoutant que les politiques gouvernementales reposent sur des mesures d’austérité telles que la réduction des importations et la diminution constante de la dépendance au financement extérieur en raison de l’absence d’accord avec le FMI. Cela a conduit à une augmentation des emprunts intérieurs, ce qui a réduit le financement des investissements privés, les banques préférant prêter au gouvernement plutôt qu’au secteur privé pour éviter les risques dans de tels cas.</p>



<p>Les analystes attribuent la faible performance économique de la Tunisie à des faiblesses structurelles, la base de production du pays étant bloquée dans des activités à faible valeur ajoutée. Les entreprises connaissent une stagnation, aggravée par l’augmentation des impôts.</p>



<p>Des secteurs stratégiques comme le phosphate font du surplace, la production tombant à des niveaux record en raison des mouvements sociaux, de la mauvaise gouvernance, de vétusté des équipements et de manque de projets de développement.</p>



<p>Chkondali écarte la possibilité que la Tunisie atteigne un taux de croissance de 3,2% l’année prochaine, comme prévu dans le budget de l’Etat pour 2025. Il estime que les politiques économiques actuelles ne sont pas en mesure de résoudre la crise et qu’elles sont de nature à plutôt l’aggraver.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Investissement et climat des affaires</h2>



<p>Les rapports financiers officiels montrent une baisse notable des investissements nationaux et étrangers en Tunisie ces dernières années.</p>



<p>Selon le rapport de la Banque centrale de Tunisie, le taux d’épargne nationale n’est que de 4,6% du PIB, ce qui est un indicateur de la faiblesse du financement interne de l’économie et de l’investissement.</p>



<p>Ridha Chkondali affirme que des pays ayant une économie similaire à la Tunisie ont un taux d’investissement d’environ 25 % du PIB, alors que ce pourcentage est tombé à moins de 15% dans notre pays.<em> «Cette baisse reflète le manque de confiance des investisseurs dans la détérioration du climat des affaires en raison des obstacles administratifs et autres»</em>, explique-t-il.</p>



<p>Le gouvernement a mis en œuvre plusieurs mesures dans la loi de finances 2025, telles que la création d’un fonds de protection sociale pour les travailleurs agricoles, d’un fonds d’assurance chômage et de lignes de crédit pour les jeunes entrepreneurs et les pauvres. Il a également introduit des mesures fiscales pour améliorer le pouvoir d’achat.</p>



<p>Cependant, l’expert affirme que le faible soutien du gouvernement aux pauvres en termes de réductions d’impôts sur leurs salaires sera contrebalancé par des augmentations de prix pour de nombreux services, en particulier les services médicaux, dont les prix ont récemment augmenté. On s’attend même à ce que la Tunisie connaisse des augmentations consécutives des prix de divers services, tels que ceux des médecins du secteur privé. Ce qui porterait le taux d’inflation à 7 % en 2025, un taux élevé qui ne correspond pas aux niveaux de revenus de la plupart des Tunisiens.</p>



<p>Chkondali estime que le gouvernement avance dans la mauvaise direction pour résoudre le problème de l’inflation en augmentant les salaires ou en augmentant les taux d’intérêt par la Banque centrale. Au lieu de cela, il aurait dû améliorer la qualité des services publics dans les transports, la santé et l’éducation pour empêcher les citoyens de recourir aux services coûteux du secteur privé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Discours et pratiques officiels</h2>



<p>Romdhane Ben Omar, porte-parole du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), cité par Al Jazeera, estime qu’il existe une contradiction entre les slogans du gouvernement et ce qu’il pratique sur le terrain. Le gouvernement parle de réalisations et de mesures en faveur des citoyens, alors que ces derniers ne ressentent que la détérioration des leurs conditions de vie, explique-t-il, ajoutant que le gouvernement parle de renforcer le rôle social de l’État alors que les citoyens souffrent des prix élevés dus à leur dépendance aux services du secteur privé, que ce soit dans les transports, la santé ou l’éducation, en raison de la détérioration des services publics. <em>«Le citoyen ressent dans sa vie quotidienne la baisse du pouvoir d’achat et la détérioration des services»</em>, insiste-t-il.</p>



<p>Ben Amor estime que la rhétorique politique du gouvernement actuel est en contradiction flagrante avec ce qu’il promeut dans l’opinion publique sur la priorité à donner à la justice sociale, à la réalisation du bien-être et au développement des services publics, par rapport à la réalité que vivent les Tunisiens dans leur vie quotidienne, avec des politiques qui les accablent d’impôts, de hausse des prix et de manque de biens essentiels. Aussi n’exclut-il pas l’escalade des protestations sociales dans un avenir proche.</p>



<p>L’expert économique Ridha Chkondali note, pour&nbsp; sa part, que l’autorité politique en Tunisie brandit le slogan du compter sur soi sans s’engager dans des négociations avec le FMI, tout en suivant une politique d’austérité et en s’efforçant de réduire la masse salariale dans le secteur public, des mesures que le FMI a souvent demandées au gouvernement.</p>



<p>La réduction constante de la dépendance au financement extérieur, en raison de l’absence d’accord avec le FMI, a conduit à une augmentation des emprunts intérieurs auprès de la Banque centrale et des banques locales. Cela a rendu difficile pour les entreprises économiques l’accès au financement pour l’investissement et la création d’emplois, a-t-il souligné.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La position du gouvernement</h2>



<p>Selon les déclarations de la ministre des Finances, Sihem Boughdiri Nemsia, lors de la discussion de la loi de finances 2025 devant le Parlement, la loi de finances comprend plusieurs mesures financières et fiscales pour renforcer la justice fiscale, améliorer le pouvoir d’achat, encourager l’investissement, soutenir la création d’entreprises locales, continuer à renforcer les fondements de l’État social et renforcer la durabilité des finances publiques.</p>



<p>La ministre a confirmé que la loi de finances 2025 vise à soutenir l’inclusion financière et économique des groupes à faible revenu et des personnes handicapées, à promouvoir les projets, à encourager l’initiative privée des jeunes et des femmes et à accélérer l’emploi.</p>



<p>Elle a souligné le recours continu à la politique du compter sur soi pour contrôler les équilibres financiers, réduire la dette extérieure, soutenir le rôle social de l’État, stabiliser les prix et continuer à soutenir les biens essentiels et le carburant pour soutenir le pouvoir d’achat des citoyens, ainsi que pour continuer à remplir les obligations de la dette extérieure malgré les pressions croissantes.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong>: <a href="https://www.watanserb.com/en/2025/01/13/the-rising-cost-of-living-in-tunisia-whats-behind-it/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Watan </a><em>(journal arabe paraissant à Washington). </em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/16/les-causes-de-la-hausse-du-cout-de-la-vie-en-tunisie/">Les causes de la hausse du coût de la vie en Tunisie    </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ridha Chkondali : «La Tunisie n’est pas à l’abri de nouvelles hausses de l’inflation»   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/06/ridha-chkondali-la-tunisie-nest-pas-a-labri-de-nouvelles-hausses-de-linflation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 07:31:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[politique monétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Chkondali]]></category>
		<category><![CDATA[taux d'inflation]]></category>
		<category><![CDATA[taux d'intérêt directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sans un accord avec le FMI, la Tunisie  n’est pas à l’abri de nouvelles hausses dans la prochaine étape.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/06/ridha-chkondali-la-tunisie-nest-pas-a-labri-de-nouvelles-hausses-de-linflation/">Ridha Chkondali : «La Tunisie n’est pas à l’abri de nouvelles hausses de l’inflation»   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Malgré le léger recul du <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/06/tunisie-leger-recul-du-taux-dinflation-en-mars-2023/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">taux d’inflation </a>en Tunisie en mars 2023 à 10,3 après des hausses successives observées depuis octobre 2021, toutes les données indiquent que notre pays n’est pas à l’abri de nouvelles hausses dans la prochaine étape.</em></strong></p>



<span id="more-7286874"></span>



<p>C’est ce qu’affirme l’économiste Ridha Chkondali dans un <a href="https://www.tap.info.tn/ar/%D9%88%D9%8A%D8%A8-%D8%B3%D9%8A%D8%AA-%D8%A3%D9%87%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-Portal-Top-News/16162137-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%B6%D8%AE%D9%85-%D9%84%D8%A7-%D9%8A%D8%B2%D8%A7%D9%84" target="_blank" rel="noreferrer noopener">entretien à l’agence Tap</a>, ajoutant que la légère baisse du taux d’inflation à 10,3% en mars  contre 10,4 en février ne doit pas nous faire perdre de vue le fait que ce taux reste trois fois plus élevé que ce qu’il était en 2016, année au cours de laquelle a été promulguée la loi instaurant l’indépendance de la Banque centrale de Tunisie (BCT), principal responsable de la politique monétaire et qui a décidé à plusieurs reprises la hausse du taux d’intérêt directeur.</p>



<p><em>«La BCT a cru pouvoir ainsi mieux contrôler le taux d’inflation, mais les résultats réalisés prouvent l’inanité de cette politique monétaire et son inefficacité dans le lutte contre l’inflation»</em>, a indiqué Chkondali, en prévoyant de nouvelles hausses du taux directeur dans les prochains mois, la BCT ne disposant pas d’autres outils pour agir.</p>



<p>Selon l’économiste, le taux d’intérêt directeur qui atteint aujourd’hui 8% va aggraver les coûts financiers des entreprises, ce qui va provoquer de nouvelles augmentations des prix, et renchérir les remboursements des crédits pour le citoyens, dont le pouvoir d’achat va, par conséquent, continuer à baisser.</p>



<p><em>«Lorsque le taux d’inflation continue de s’élever pendant 20 mois successifs, on en arrive à la conclusion que l’inflation est devenue un problème structurel qu’on ne pourra pas combattre par la seule politique monétaire, dont les effets restent conjoncturels et limités»</em>, a expliqué Chkondali.</p>



<p>L’économiste estime que la solution à la poursuite de la hausse du taux d’inflation réside dans la conclusion de l’accord avec le Fonds monétaire international (FMI), pour un prêt de 1,9 milliard de dollars sur quatre ans, qui renforcera la valeur dinar et décélèrera le rythme de l’endettement intérieur, permettant de dégager les liquidités nécessaires pour le financement des entreprises, d’autant que les dettes de l’Etat auprès des banques locales ne sont pas dépensées pour développer l’investissement mais pour couvrir des dépenses publiques, et que la poursuite de la hausse du taux d’intérêt pénalise les entreprises en augmentant leurs coûts d’investissement.</p>



<p>Les autres solutions à envisager sont la recherche d’autres sources de financement que le FMI, le report du programme de levée des subventions sur le carburant, la redynamisation de la production et de l’exportation du phosphate, la relance des secteurs exportateurs par des mesures conjoncturelles appropriées, afin de relever la valeur du dinar sur le marché de change, et lutter plus efficacement contre le commerce parallèle et l’économie informelle, ajoute Chkondali.</p>



<p>Il faut aussi espérer une décélération du taux d’inflation au niveau des grandes économies mondiales et un apaisement sur le front russo-ukrainien, de manière à faire baisser les coûts des produits de base, comme les céréales ou les huiles végétales. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/06/ridha-chkondali-la-tunisie-nest-pas-a-labri-de-nouvelles-hausses-de-linflation/">Ridha Chkondali : «La Tunisie n’est pas à l’abri de nouvelles hausses de l’inflation»   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Ridha Chkondali avertit contre l&#8217;escalade des prix</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/13/tunisie-ridha-chkondali-avertit-contre-lescalade-des-prix/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 11:50:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une déclaration à Mosaïque FM aujourd&#8217;hui, mercredi 13 avril 2022, l&#8217;économiste Ridha Chkondali a mis en garde contre ce qu&#8217;il a appelé «l&#8217;escalade des prix», notant que les prix de la plupart des produits dans les espaces commerciaux enregistrent une hausse presque quotidienne. «Depuis août 2021, le taux d&#8217;inflation suit une tendance ascendante qui...</p>
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<p><strong><em>Dans une déclaration à Mosaïque FM aujourd&rsquo;hui, mercredi 13 avril 2022, l&rsquo;économiste Ridha Chkondali a mis en garde contre ce qu&rsquo;il a appelé «l&rsquo;escalade des prix», notant que les prix de la plupart des produits dans les espaces commerciaux enregistrent une hausse presque quotidienne.</em></strong></p>



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<p><em>«Depuis août 2021, le taux d&rsquo;inflation suit une tendance ascendante qui ne faiblit pas, puisqu&rsquo;il est passé de 6,2 % en août 2021 à 7,2 % en mars 2022, mais cela ne veut rien dire face à l&rsquo;inflation des prix des produits de base. comme les œufs dont le prix a augmenté de 22,2%, l&rsquo;huile d&rsquo;olive de 20,6%, des fruits de 18,9%, de la volaille de 14,1%, des matériaux de construction de 11,2%, et des habits et chaussures de 9,8%»</em>, a déclaré M. Chkondali, tout en exprimant, également, sa crainte de voir la Tunisie revivre le scénario libanais, par allusion à la faillite du système financier de ce pays du Proche-Orient.</p>



<p><em>«Le président de la république, Kaïs Saïed, doit remédier rapidement à cette situation, car le pouvoir d&rsquo;achat continue de se détériorer et c&rsquo;est la classe moyenne qui supporte le plus lourd fardeau de la hausse continue du taux d&rsquo;inflation», </em>a insisté l&rsquo;économiste, en avertissant contre «<em>l&rsquo;arrêt de la consommation, qui est l&rsquo;un des trois principaux moteurs de la croissance économique, après l&rsquo;arrêt des deux autres : l&rsquo;investissement et l&rsquo;exportation»</em>.</p>



<p><em>«Si la Tunisie ne parvient pas à un accord avec le Fonds monétaire international dans les meilleurs délais, il y aura un problème au niveau de la mobilisation des ressources extérieures pour financer le budget de l&rsquo;État. Et on sera obligé de recourir à l&rsquo;endettement intérieur à travers la Banque centrale et les banques, ce qui nécessitera l&rsquo;injection de très importantes liquidités et entraînera une forte fluctuation des prix qui ne pourra plus être contrôlée»</em>, a encore averti l&rsquo;économiste.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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