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	<title>Archives des Ridha Mahjoub - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ridha Mahjoub - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : défis pour gagner en compétitivité logistique sur l’Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 05:54:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[transport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La logistique tunisienne sur le marché africain pose des problèmes qui requièrent des solutions urgentes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/26/tunisie-defis-pour-gagner-en-competitivite-logistique-sur-lafrique/">Tunisie : défis pour gagner en compétitivité logistique sur l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une conférence-débat intitulée «La logistique tunisienne et le marché africain : réalités et challenges» s’est tenue récemment au campus  la South Mediterranean University (SMU : MSB/MedTech/LCI) aux Berges du Lac 2 à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-7614416"></span>



<p>La conférence-débat est la 6<sup>e</sup> organisée dans le cadre du cycle de conférences intitulé <em>«Les Jeudis de l’Afrique»</em>, en partenariat avec l’association Forum tunisien des politiques publiques (FTPP). Y ont pris part, en mode hybride, des experts et des acteurs de la logistique en Afrique et également des représentants gouvernementaux de haut niveau à l’instar de Hatem Landolsi, ambassadeur de la Tunisie au Kenya, Maimounatou Ndiaye Diop, spécialiste en infrastructures et coordinatrice du secteur du transport pour l’Afrique du nord à la Banque africaine de développement, Houssem Arfaoui, chef de service de la Prospective à la direction générale de la logistique du transport multimodal au ministère du Transport, Karim Nouira, directeur du port de Radès et administrateur délégué de la Stam, ou encore Chakib Ben Mustapha, représentant l’organisation patronale Conect, avec le concours de Ridha Mahjoub, EMBA Alumni et expert en développement commercial pour la zone Afrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Digitaliser les procédures pour gagner du temps</h2>



<p>Ouvrant les débats, Hela Chaari, directrice du Centre de Carrière et des Alumni à la SMU, a rappelé l’importance et la réalité de la logistique pour stimuler la croissance économique, promouvoir le commerce et faciliter l’intégration du produit et du service tunisien en Afrique qui représente 1,188 milliard de consommateurs. <em>«La logistique intra-Afrique est confrontée à de nombreux défis comme la médiocrité des infrastructures, les systèmes de transport inadéquats, les obstacles bureaucratiques au commerce tels que les procédures douanières et exigences réglementaires»,</em> a-t-elle souligné. <em>«Malgré ces défis, il existe de nombreuses opportunités de croissance dans l’industrie de la logistique en Afrique qui représente un vaste marché de consommation en croissance»,</em> a-t-elle ajouté.</p>



<p>En Tunisie, les services logistiques oscillent entre leviers et obstacles pour la compétitivité des entreprises tunisiennes. Il n’en demeure pas moins que le pays doit entamer sa transition vers une nouvelle conduite logistique, c’est-à-dire améliorer les délais, principalement à l’export.</p>



<p>Selon les données avancées lors de la rencontre, un chef d’entreprise déclare consacrer 26,58% de son temps de travail pour effectuer les formalités administratives englobant les douanes.</p>



<p>L’une des solutions préconisées est donc de digitaliser les procédures afin de permettre à l’entreprise de se recentrer sur son activité et ainsi gagner en compétitivité.</p>



<p>&nbsp;«Les procédures administratives douanières et des facteurs tels que l’enclavement et la multiplicité des pays de transit sont à l’origine des blocages récurrents des échanges du continent africain, d’autant que le transport y coûte plus cher que dans d’autres pays du monde et prend beaucoup de temps», a estimé de son côté Maha Trabelsi, vice-présidente du FTPP.&nbsp;</p>



<p>A ce propos, il a été rappelé que la direction générale des Douanes accorde nombre de facilitations et travaille à contribuer à la simplification des procédures. Plusieurs régimes sont déployés au profit des opérateurs économiques agréés dont, par exemple, le <em>«Couloir vert»</em>. Ce statut leur permet de bénéficier de plusieurs avantages comme l’établissement des déclarations de manière anticipée, l’enlèvement immédiat au niveau des ports et aéroports ainsi qu’un seul bureau de rattachement pour toutes les entreprises douanières, outre un interlocuteur unique affecté.</p>



<p>Lors des débats, le cas du Kenya a été cité en exemple de marché sur lequel la Tunisie a réussi ces dernières années à enregistrer une croissance exceptionnelle en termes d’export, et notamment de son huile d’olive (avec près d’une dizaine de marques aujourd’hui disponibles dans les rayons des commerces dans ce pays). Hatem Landolsi, ambassadeur de Tunisie à Nairobi, a confirmé, lors de son intervention, les chiffres réalisés, à savoir qu’ils étaient de moins de 1 million de dinars en 2014 pour évoluer régulièrement pour atteindre 59,6 millions de dinars (MDT) en 2021 et 57,5 MDT en 2022.</p>



<p>Il a par ailleurs rappelé que l’ouverture, en 2018, de l’ambassade de Tunisie dans la capitale kenyane s’était également accompagnée par l’ouverture d’un bureau du Cepex. <em>«Ce qui a donné de la visibilité à la Tunisie et également grâce notamment à notre adhésion au Common Market for Eastern and Southern&nbsp;Africa (Comesa)»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>Commentant ces réalisations, Ridha Mahjoub a indiqué que le port de Mombasa, fief des grossistes et du regroupage, a permis justement de toucher ce marché en dépit des coûts du transport terrestre pour l’acheminement des containers vers l’intérieur du pays par voie routière qui revient à 50% du coût global du transport. <em>«L’idéal pour les exportateurs tunisiens serait de pouvoir disposer de nos propres plateformes logistiques et de dépôts sur nos principaux marchés pour nous rapprocher de nos clients»</em>, a-t-il expliqué.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le port de Radès et ses «réalisations»</h2>



<p>La question du fonctionnement du port de Radès et l’importance de sa chaîne logistique dans l’économie du pays de manière générale a également été au cœur des débats de la conférence de la SMU dans la mesure où il est considéré par les opérateurs privés comme constituant un frein au développement de leurs procédures d’export.</p>



<p>A ce sujet, son directeur, Karim Nouira a tenu à fournir certaines indications. Il a en effet annoncé que le port détient 30% du volume des échanges commerciaux de la Tunisie par voie maritime avec environ 270.000 containers par an. Pour l’activité RoRo, celle-ci totalise 126.000 containers (export/import). Actuellement, le rendement du terminal est de 17 containers à l’heure selon M. Nouira (70% de manutention horizontale et 30% verticale).</p>



<p>De son côté, Houssem Arfaoui, représentant le ministère du Transport, a annoncé l’achèvement d’une copie 0 d’un nouveau cadre juridique qui sera présenté en conseil des ministres dans environ 3 mois. Il s’agit de la loi de logistique multimodale qui a été communiquée aux opérateurs privés concernés pour connaître leur avis sur la question.</p>



<p>De plus, le responsable a annoncé la création d’une nouvelle structure exécutive pour la logistique du transport multimodal avec une participation à 60% publique et 40% privée et destinée à appliquer la stratégie et les politiques publiques dans le cadre d’un PPP.</p>



<p>La représentante de la BAD a estimé que l’on ne pouvait parler de logistique sans parler de transport. Elle a indiqué que la BAD travaillait sur les corridors qui sont au nombre de 9 dans le réseau transafricain. Actuellement, la BAD est en train de financer une étude pour la navigation entre le Lac Victoria et la Méditerranée. <em>«Notre objectif est d’intégrer l’Afrique du nord à l’Afrique sub-saharienne»</em> a annoncé Mme Ndiaye Diop. Le représentant de la Conect, Chakib Ben Mustapha, a révélé pour sa part que la Tunisie réalisait 2,7% de ses exportations vers l’Afrique sub-saharienne, considérant qu’il s’agissait d’une bonne chose, s’agissant, à 95%, du résultat d’efforts prodigués par des opérateurs privés dans le cadre d’initiatives individuelles dans le commerce ou les services. <em>«Ces entrepreneurs qui vont vers l’Afrique sont des entrepreneurs atypiques»</em>, a considéré Ben Mustapha, les opérateurs en Tunisie ayant toujours été orientés vers l’Europe pour leurs exportations avec des produits demandés par ces marchés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/26/tunisie-defis-pour-gagner-en-competitivite-logistique-sur-lafrique/">Tunisie : défis pour gagner en compétitivité logistique sur l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Quel rôle pour la diaspora tunisienne en Afrique subsaharienne ?   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/18/quel-role-pour-la-diaspora-tunisienne-en-afrique-subsaharienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Oct 2022 09:29:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Anis Keskes]]></category>
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		<category><![CDATA[relations tuniso-africaines]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Mahjoub]]></category>
		<category><![CDATA[Salhy El Borni]]></category>
		<category><![CDATA[SMU]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La diaspora tunisienne en Afrique subsaharienne pourrait pour devenir un levier de croissance et de réseautage économique au service du développement des relations tuniso-africaines.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/18/quel-role-pour-la-diaspora-tunisienne-en-afrique-subsaharienne/">Quel rôle pour la diaspora tunisienne en Afrique subsaharienne ?   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La diaspora tunisienne en Afrique subsaharienne devrait être valorisée et mobilisée pour devenir un levier de croissance et de réseautage économique au service du développement des relations tuniso-africaines.</em></strong></p>



<span id="more-4560372"></span>



<p>C’est la conclusion d’une conférence-débat consacrée au «rôle de la diaspora tunisienne dans la diplomatie économique tunisienne en Afrique», organisée par la South Mediterranean University (SMU), dans le cadre de son cycle de conférences mensuelles intitulé <em>«Les Jeudis de l’Afrique».</em></p>



<p>La conférence-débat tenue dont le campus de la SMU aux Berges du Lac 2 à Tunis, a été organisée en partenariat avec le Forum tunisien des politiques publiques (FTPP), avec la &nbsp;participation d’acteurs publics et privés de haut niveau à l’instar de Salhy El Borni, directeur général de l’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT), Cyrine Dhraief, Managing Director Ola Energy Cameroun, Skander Oueslati, Senior Partner d’Afric Invest (CIO &amp; Co-Head Afrique subsaharienne), Issam Ben Youssef, Managing Director Business Development de Soroubat en Libye, Anis Keskes, CEO et fondateur d’ITB (filiale en Côte d’Ivoire) et Hichem Ben Yaiche, rédacteur en chef IC Publications, expert en géopolitique et spécialiste de l’Afrique, ainsi que Ridha Mahjoub, EMBA Alumni et expert en développement commercial pour la zone Afrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quinze ambassades dans un continent comptant 55 pays</h2>



<p>Hela Chaari, directrice du Centre de Carrière et des Alumni à la SMU, a rappelé à l’ouverture des débats que <em>«la diaspora est un puissant vecteur de développement pour le pays d’origine à travers son expertise»</em>, soulignant que la Tunisie comptait une diaspora d’environ 1,3 million de personnes, en majorité établie dans les pays de l’Union européenne ou dans les monarchies du Golfe. En Afrique, cette diaspora est présente essentiellement dans sa partie francophone. Son rôle de représentativité est d’autant plus important que la Tunisie ne compte que 15 ambassades sur tout le continent et ses 55 pays.</p>



<p>Entre janvier et août 2022, la valeur des fonds des Tunisiens travaillant à l’étranger a atteint 6 milliards de dinars, (soit 1,87 milliard de dollars), en hausse de 16,5% par rapport à la même période de 2021. <em>«Ces chiffres prouvent aujourd’hui la volonté de la diaspora tunisienne à contribuer au développement socio-économique et au positionnement de la Tunisie sur les marchés internationaux»,</em> a ajouté Mme Chaari, estimant que <em>«le gouvernement dispose d’un outil efficace pour assurer le réseautage, l’innovation, le transfert technologique, la mobilisation des fonds et la promotion des industries»</em>.</p>



<p><em>«La diplomatie économique en Afrique passe nécessairement par la captation des opportunités et des synergies entre les diverses parties prenantes»</em>, a estimé de son côté Maha Trabelsi, vice-présidente du FTPP.&nbsp;</p>



<p>Le poids de la diaspora tunisienne en Afrique a été mis en exergue et, à l’unanimité, son rôle a été jugé comme étant stratégique dans le processus de construction nationale. Plus encore, cette diaspora, que l’on nomme communément TRE (Tunisiens résident à l’étranger), a donc aussi sa place dans le renforcement des capacités institutionnelles et économiques.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/SMU-Afrique-1-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-4560418" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/SMU-Afrique-1-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/SMU-Afrique-1-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/SMU-Afrique-1-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/SMU-Afrique-1-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/SMU-Afrique-1-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/SMU-Afrique-1-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/SMU-Afrique-1.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">Consolider le rôle de la diaspora tunisienne en Afrique</h2>



<p>La réflexion a porté sur les initiatives pouvant être créées pour consolider le rôle de cette diaspora en Afrique pour la mettre en valeur, mieux l’intégrer dans les plans de développement du pays à travers les instances étatiques existantes tels que l’Office des tunisiens à l’étranger (OTE) ou l’ATCT. Le directeur général de cette dernière a estimé que le premier rôle de la diaspora à l’étranger était de soigner l’image de marque de son pays d’origine. Et Salhy El Borni d’annoncer à l’occasion l’existence de 5 projets dans les pays africains initiés par des centres d’expertise tunisiens, citant en exemple la mise en place par la Poste tunisienne d’une plate-forme de Mobile Payment en Mauritanie ou encore la mise en place d’un laboratoire aux îles Comores, l’accompagnement du gouvernement tchadien pour l’introduction de la langue arabe dans son système éducatif, etc.</p>



<p>Mais venir en Afrique pour trouver du travail n’est pas la voie à suivre. Cyrine Dhraief a souligné de son côté que s’implanter en Afrique doit se faire à travers dans le cadre d’un projet de business. Citant le cas du Cameroun où elle est installée, elle confirme que <em>«c’est un pays qui regorge d’opportunités»</em> et propose la création de conseils de commerce tunisiens en Afrique.</p>



<p>Confirmant cette vision, Anis Keskes, à la tête d’une entreprise agissant dans la manutention et installé depuis 2019 en Côte d’Ivoire, rappelle que <em>«l’Afrique n’est pas le paradis que l’on croit malgré tout, il faut faire beaucoup d’études de marché avant de s’installer»,</em> a-t-il recommandé. Il a par ailleurs annoncé une initiative importante réalisée à Abidjan qui consiste en la création d’une chambre de commerce tuniso-ivoirienne destinée à créer des synergies entre les sociétés tunisiennes présentes dans ce pays et les sociétés ivoiriennes qui exportent, notamment en Tunisie.</p>



<p>Pour sa part, Hichem Ben Yaiche, qui est également rédacteur en chef de l’édition française du magazine <em>New African</em>, a estimé que l’un des éléments essentiels dans l’approche était de <em>«connaître l’Afrique et sa dimension anthropologique, s’agissant d’un continent hypersensible pour des raisons historiques»</em>.</p>



<p>A propos du rôle de la diaspora, il a estimé que la Tunisie s’est ouverte vers l’Afrique que très tardivement. <em>«Il y a une vision systémique qu’il faut construire, il ne faut pas improviser ni avoir une approche fragmentée de ce continent»,</em> a-t-il préconisé, recommandant aux instances tunisiennes de nommer un <em>«Monsieur Afrique»</em> qui soit un homme de terrain pour capitaliser sur le travail mené par les entreprises sur place et constituer un genre de<em> «guichet unique»</em> pour fournir toutes les données souhaitées à ceux qui comptent s’installer.</p>



<p>En l’absence de représentation diplomatique tunisienne dans tous les pays, Issam Mahjoubi (Soroubat) a proposé de développer le réseau de consuls honoraires, accorder plus d’importance à leur rôle, soulignant toutefois la nécessité de bien les choisir. Il a par ailleurs suggéré de s’étendre vers l’Afrique de l’Est et sa région anglophone, considérant qu’il y existe un fort potentiel.</p>



<p><em>«La présence tunisienne en Afrique de l’Est reste timide»,</em> confirme pour sa part Skander Oueslati (Afric Invest). Basé à Nairobi, il recommande de son côté de mettre en place un réseautage à travers le canal digital.</p>



<p>Ridha Mahjoub émettra pour sa part le vœu de <em>«lancer une campagne publicitaire pour faire de la diaspora tunisienne des héros car elle remplace la diplomatie tunisienne là où elle est absente»</em>.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/18/quel-role-pour-la-diaspora-tunisienne-en-afrique-subsaharienne/">Quel rôle pour la diaspora tunisienne en Afrique subsaharienne ?   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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