<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des risques climatiques - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/risques-climatiques/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/risques-climatiques/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sat, 31 Jan 2026 12:12:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des risques climatiques - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/risques-climatiques/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La Tunisie désarmée face aux catastrophes climatiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/la-tunisie-desarmee-face-aux-catastrophes-climatiques/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/la-tunisie-desarmee-face-aux-catastrophes-climatiques/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 12:12:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophes]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Tounsi]]></category>
		<category><![CDATA[risques climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18307622</guid>

					<description><![CDATA[<p>Face à la recrudescence des risques et catastrophes climatiques, la Tunisie continue de réagir par à coup.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/la-tunisie-desarmee-face-aux-catastrophes-climatiques/">La Tunisie désarmée face aux catastrophes climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie s’est dotée d’une <a href="https://rescat.tn/wp-content/uploads/2025/05/Strategie-Nationale-RRC.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes à l’horizon 2030</a>, mais face à la recrudescence des risques et catastrophes climatiques, elle continue de réagir par à coup. Cette gestion essentiellement réactive est expliquée par des carences de gouvernance et un manque de financement. Et les difficultés financières actuelles de la Tunisie ne favorisent pas la mobilisation de financements extérieurs.</em></strong></p>



<span id="more-18307622"></span>



<p>Élaborée par le gouvernement avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), cette Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes à l’horizon 2030 et plan d‘action, validée le 4 novembre 2021, est accompagnée d’un plan d’action structurant pour la décennie à venir.</p>



<p>Son objectif est de renforcer la résilience du pays, de mieux le préparer et de dépasser le stade de l’improvisation.</p>



<p>Meriem Khadhraoui écrit dans l’<a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-Economie/19752989-pr%C3%A9vention-des" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence de presse Tap</a> que cette stratégie repose sur d’importants investissements dans les infrastructures, qui doivent s’accompagner d’actions concrètes visant à garantir la préparation, l’inclusion et la durabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des plans sur la comète</h2>



<p>La mise en œuvre de cette stratégie nécessite un budget total estimé à 548,7 millions de dinars (200,5 millions de dollars). Une première évaluation menée en 2022-2023 a révélé un faible niveau de progrès. En effet, <em>«il existe un écart important entre ce qui était prévu et ce qui a été réellement mis en œuvre»</em>, a déploré Kamel Tounsi, expert principal en adaptation au changement climatique, dans une déclaration à Tap. La Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes à l’horizon 2030 prévoyait spécifiquement un investissement d’environ 410,4 millions de dinars (142,4 millions de dollars) pour renforcer la résilience des infrastructures critiques et assurer la continuité des services publics essentiels, tels que l’eau, l’énergie et la santé. Une enveloppe d’environ 149,5 millions de dinars (51,9 millions de dollars) était consacrée à la protection des populations vulnérables et à la préservation du patrimoine culturel. La stratégie visait également à atteindre une couverture d’alerte précoce de 100 % d’ici 2025 grâce à la création d&rsquo;un Système national d’alerte précoce multirisque, doté d’un budget de 6,03 millions de dollars.</p>



<p>Ce système visait à permettre la diffusion d’informations fiables et en temps réel, même dans les zones reculées, afin de réduire les pertes humaines. Or, lors des récentes intempéries survenues dans le pays, il y eut au moins 5 morts.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des pertes économiques considérables</h2>



<p>Conformément au Cadre de Sendai des Nations Unies, la stratégie s’attaque aux pertes économiques considérables subies par la Tunisie, estimées à plus de 2,16 milliards de dinars tunisiens (760 millions de dollars américains) au cours des 30 dernières années. Le pays demeure extrêmement vulnérable aux inondations, aux sécheresses, aux glissements de terrain et aux incendies de forêt.</p>



<p>Si la sécheresse a représenté 54 % des catastrophes recensées entre 1957 et 2018, les inondations restent les plus coûteuses, responsables d’environ 60 % des pertes économiques et du plus grand nombre de décès.</p>



<p>Selon la Banque mondiale, la Tunisie figure parmi les pays les plus vulnérables au changement climatique, avec des impacts de plus en plus graves attendus en raison de la hausse des températures, de la diminution des précipitations, de la pénurie d&rsquo;eau et de l&rsquo;élévation du niveau de la mer.</p>



<p>Malgré ce cadre de planification stratégique et la définition de priorités nationales, la mise en œuvre des programmes et projets prévus accuse un retard. En effet, selon Kamel Tounsi, le seul programme majeur de réduction des risques de catastrophe (RRC) actuellement en cours au niveau national est celui mis en œuvre par le ministère des Finances et d’autres partenaires nationaux, avec un financement de 100 millions de dollars de la Banque mondiale et de l&rsquo;Agence française de développement (AFD) (ResCat). Lancé en 2021, ce projet devrait se poursuivre jusqu’en 2027. Il vise à améliorer la gestion des risques, à renforcer les infrastructures de protection contre les inondations, à protéger les personnes et les biens et à développer des mécanismes d’assurance contre les catastrophes.</p>



<p>Par ailleurs, <em>«la mise en œuvre de cette stratégie est particulièrement complexe»</em>, reconnaît l’expert, soulignant des difficultés tant techniques que financières.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les financements se font rares</h2>



<p><em>«Renforcer véritablement la résilience des écosystèmes et des sociétés exige des investissements colossaux, dont une grande partie doit être mobilisée à l’échelle internationale»</em>, explique-t-il. Or, les difficultés financières actuelles de la Tunisie ne favorisent pas la mobilisation de financements extérieurs. <em>«Les contributions financières, sous forme de subventions et de prêts, sont en baisse. De plus, le pays n’a pas suffisamment investi dans le développement d’une diplomatie et d’un plaidoyer efficaces en matière de climat, ce qui nous a clairement pénalisés»</em>, affirme Kamel Tounsi. De ce fait, plusieurs stratégies et plans élaborés pour 2030 ou 2050 sont pratiquement restés lettres mortes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-Economie/19752989-pr%C3%A9vention-des" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>). </p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/la-tunisie-desarmee-face-aux-catastrophes-climatiques/">La Tunisie désarmée face aux catastrophes climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/la-tunisie-desarmee-face-aux-catastrophes-climatiques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mise en place d’un système d’alerte précoce aux catastrophes en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/10/mise-en-place-dun-systeme-dalerte-precoce-aux-catastrophes-en-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/10/mise-en-place-dun-systeme-dalerte-precoce-aux-catastrophes-en-tunisie/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2023 08:16:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hmam]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Arrobbio]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophes]]></category>
		<category><![CDATA[Ghardimaou]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Kebili]]></category>
		<category><![CDATA[risques climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[système d’alerte précoce]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=10472325</guid>

					<description><![CDATA[<p>Trois sites pilotes ont été sélectionnés en Tunisie pour installer le système d’alerte précoce aux catastrophes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/10/mise-en-place-dun-systeme-dalerte-precoce-aux-catastrophes-en-tunisie/">Mise en place d’un système d’alerte précoce aux catastrophes en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le cadre du Programme intégré de résilience aux catastrophes (ResCat), trois sites pilotes ont été sélectionnés en Tunisie pour installer le système d’alerte précoce (SAP).</em></strong></p>



<span id="more-10472325"></span>



<p>C’est ce qu’a indiqué jeudi 9 novembre 2023 le directeur général de l’Institut national de météorologie (INM), Ahmed Hmam, dans une déclaration à l’agence Tap, en marge d’une conférence sur <em>«Les risques climatiques et de catastrophes en Tunisie : renforcer la résilience à travers les systèmes d’alerte précoce (SAP)»</em>, organisée par la Banque mondiale à Tunis, ajoutant que le SAP sera installé dans un premier temps dans le Grand Tunis, Ghardimaou et Kébili, avant de généraliser l’expérience à tout le pays.</p>



<p>Selon le gestionnaire, ces sites ont été choisis en raison de leur forte exposition aux risques climatiques.</p>



<p><em>«Le Grand Tunis a connu plusieurs inondations ainsi que des incendies de forêt. Kébili est connue pour ses tempêtes de sable et ses vagues de chaleur, et Ghardimaou connaît des chutes de neige, des inondations et des incendies de forêt»</em>, a expliqué Hmam.</p>



<p><em>«Le programme ResCat démarrera en 2022 et s’étendra jusqu’en 2027. Il vise à renforcer la gestion et le financement des risques de catastrophes en Tunisie»</em>, a déclaré Alexandre Arrobbio, représentant résident de la Banque mondiale en Tunisie.</p>



<p><em>«Le programme vise également à améliorer la protection des populations cibles et des biens contre les catastrophes provoquées par le changement climatique»</em>, a-t-il ajouté, rappelant que ResCat est cofinancé par la Banque mondiale et l’Agence française de développement avec un prêt de 100 millions de dollars.</p>



<p>Pr. Hakim Gabtni, représentant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique au niveau du SAP, a souligné l’importance de mettre en place une plateforme qui regroupe tous les intervenants afin de faciliter la coordination et garantir l’accès rapide à une information fiable. <em>«Le gestionnaire de la crise ne peut intervenir efficacement qu’en analysant une information fiable et rapide»</em>, a-t-il dit, appelant à impliquer davantage les chercheurs afin de profiter de leurs travaux dans ce domaine. <em>«Il faut placer la recherche scientifique au cœur de ce système d’alerte et de prévention»</em>, a-t-il dit.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/10/mise-en-place-dun-systeme-dalerte-precoce-aux-catastrophes-en-tunisie/">Mise en place d’un système d’alerte précoce aux catastrophes en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/10/mise-en-place-dun-systeme-dalerte-precoce-aux-catastrophes-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
