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	<title>Archives des robotique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des robotique - Kapitalis</title>
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		<title>L’IA et l’ingénieur de demain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 06:51:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit se doter d'un Observatoire national de l’IA pour anticiper et accompagner les mutations technologiques liées à l'IA.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/25/lia-et-lingenieur-de-demain/">L’IA et l’ingénieur de demain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour tirer pleinement profit de l’évolution rapide de l’Intelligence artificielle (IA), la Tunisie doit mettre en place un Observatoire national de l’IA, placé sous la tutelle de la plus haute autorité gouvernementale. Il aurait pour mission principale d’anticiper les mutations technologiques, d’accompagner les politiques publiques liées à l’IA, de promouvoir une approche innovante, éthique et durable au service du développement global et d’assurer la coordination et la synergie entre les différentes institutions et parties prenantes concernées.</em></strong> <em>(Photo: Mohsen Gharsi, doyen des ingénieurs tunisiens). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Taoufik Halila &amp; Mohamed Férid Herelli *</strong><strong></strong></p>



<span id="more-18813977"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="300" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Taoufik-Halila-Ferid-Herelli-i.jpg" alt="" class="wp-image-12164922"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre du cycle es Samedis de l’Ingénieur, le doyen des ingénieurs, Mohsen Gharsi, a accueilli, le samedi 22 mai 2026 à la Maison des ingénieurs, Sofiene Hemissi, ministre des Technologies de l’information et de la communication, en présence d’une pléiade d’ingénieurs venus de toutes les régions de la Tunisie. Cet événement a offert un espace d’échange, de réflexion et de prospective sur les grands défis de notre époque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intervenant, lui-même ingénieur de formation, a captivé l’auditoire par une allocution à la fois spontanée et inspirante. Il a mis en lumière les axes prioritaires pour préparer les jeunes générations aux défis majeurs de l’intelligence artificielle (IA), tout en soulignant l’importance de concilier innovation technologique, maîtrise des outils numériques et amélioration continue de la qualité des services publics. L’objectif : apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes des citoyens et contribuer à un mieux-être collectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le Doyen des ingénieurs a rappelé avec force que les nations qui n’investissent pas dès aujourd’hui dans l’intégration et la maîtrise des applications de l’IA risquent d’être rapidement dépassées par les mutations en cours et de rester en marge des grandes transformations technologiques et économiques mondiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette journée a également été marquée par une parfaite organisation de l’équipe de communication l’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) à travers des panels d’intervenants de très haut niveau, particulièrement enrichissants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un nouveau modèle d’ingénieur </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, le XXI<sup>e</sup> siècle marque une rupture comparable aux grandes révolutions industrielles qui ont transformé les civilisations humaines. Après la mécanisation, l’électricité et l’ère numérique, nous entrons aujourd’hui dans une nouvelle phase dominée par l’IA, la robotique avancée, les méga données, les biotechnologies et les systèmes intelligents autonomes. Cette transformation n’est pas seulement technologique, elle est économique, sociale, culturelle, géopolitique et même philosophique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’ingénieur devient une figure centrale de la société contemporaine. Pourtant, le profil classique de l’ingénieur spécialisé dans une seule discipline technique ne répond plus aux exigences du monde actuel. Les défis contemporains&nbsp;– changement climatique, crises énergétiques, cybersécurité, transition numérique, souveraineté technologique, sécurité alimentaire, santé mondiale – exigent un nouveau modèle d’ingénieur : créatif, multidisciplinaire, éthique et visionnaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, l’enseignement supérieur scientifique se voit confier une mission résolument tournée vers l’avenir : préparer des générations capables non seulement d’utiliser les technologies intelligentes, mais surtout de concevoir une société durable, équitable et innovante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’université moderne doit devenir un laboratoire d’anticipation du futur et un moteur de transformation socio-économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’IA : une mutation civilisationnelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA représente aujourd’hui l’un des bouleversements les plus profonds de l’histoire contemporaine. Son impact dépasse largement l’automatisation des tâches. Elle modifie les modes de production, les systèmes de communication, les structures du travail, les mécanismes de décision, les modèles économiques et les relations humaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA possède une capacité unique : apprendre, analyser, prédire et parfois prendre des décisions autonomes à partir de quantités massives de données. Cette capacité transforme progressivement tous les secteurs de l’économie mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’apparition de l’IA générative accélère encore cette révolution en touchant désormais la recherche scientifique, l’éducation, la médecine, la création artistique, l’ingénierie, la finance et les médias. Nous assistons à l’émergence d’une économie fondée sur la connaissance, les données et l’innovation permanente.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Cj3BRxVXwe"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/12/developpement-de-lintelligence-artificielle-en-tunisie-les-retards-a-rattraper/">Développement de l’intelligence artificielle en Tunisie : les retards à rattraper</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Développement de l’intelligence artificielle en Tunisie : les retards à rattraper » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/12/developpement-de-lintelligence-artificielle-en-tunisie-les-retards-a-rattraper/embed/#?secret=FnO6bWU0fR#?secret=Cj3BRxVXwe" data-secret="Cj3BRxVXwe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les nations les plus avancées investissent massivement dans l’IA, les semi-conducteurs, le calcul de haute performance, la cybersécurité, les technologies quantiques, la robotique et les biotechnologies. La compétition mondiale ne repose plus uniquement sur les ressources naturelles, mais sur le capital intellectuel, la recherche scientifique, la maîtrise des données et la capacité d’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette nouvelle donne, les universités et les centres de recherche deviennent des instruments stratégiques de souveraineté nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De l’ingénieur technicien à l’ingénieur stratège</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ingénieur du futur ne sera plus seulement un spécialiste des calculs techniques. Il devra devenir analyste de systèmes complexes, innovateur, gestionnaire de projets intelligents, entrepreneur, chercheur et médiateur entre technologie et société. Son rôle consistera à concevoir des solutions globales intégrant performance technologique, durabilité environnementale, impact social, sécurité numérique et responsabilité éthique. Ce qui exige des compétences fondamentales tournées vers le futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; L’ingénieur moderne devra maîtriser l’IA, la data science, la programmation avancée, le cloud computing, le cybersécurité, l’Internet des objets, la robotique, la simulation numérique et le calcul scientifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Face à l’automatisation croissante, les qualités humaines prennent une importance stratégique : créativité, pensée critique, capacité d’adaptation, intelligence émotionnelle, leadership, travail collaboratif et communication scientifique. Les machines peuvent calculer rapidement, mais l’humain conserve la capacité d’interprétation, d’innovation et de jugement éthique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; L’ingénieur du futur devra réfléchir aux conséquences humaines des technologies : protection des données personnelles, biais algorithmiques, surveillance numérique, dépendance technologique, exclusion sociale et responsabilité environnementale. La formation scientifique ne peut plus être séparée de la réflexion philosophique et éthique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce propos, il y a lieu de rappeler, la recommandation de la Fédération internationale des organisations des travailleurs de la métallurgie&nbsp;(Fiom), qui a suggéré d’appliquer la règle (40-40-20) soit, sur 220 jours de travail par an, les ingénieurs actifs consacreraient 100 jours aux travaux pratiques en atelier ou sur chantier, 100 jours de travail au bureau, et 20 jours participation à des stages, séminaires de formation continue et recyclage pour actualiser leurs connaissances.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Transformer les modèles pédagogiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’enseignement supérieur, le modèle traditionnel fondé sur les cours magistraux et la mémorisation devient insuffisant. Les écoles d’ingénieurs et les universités doivent évoluer vers l’apprentissage par projets, les laboratoires expérimentaux, les simulations numériques, l’enseignement hybride, les plateformes intelligentes et les environnements collaboratifs. L’étudiant doit devenir un acteur engagé à part entière de sa formation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’université du futur doit être connectée à l’écosystème économique : entreprises technologiques, centres de recherche, startups, industries innovantes et institutions publiques. Les établissements doivent encourager l’incubation de projets, les brevets, la recherche appliquée, les startups universitaires et l’entrepreneuriat scientifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La science moderne est universelle. Les universités et écoles d’ingénieurs doivent renforcer les partenariats internationaux, les doubles diplômes, la mobilité étudiante, les laboratoires collaboratifs et les réseaux scientifiques mondiaux. Les pays qui investissent dans la coopération scientifique augmentent leur capacité d’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Comment devenir avant-gardiste dans le domaine scientifique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Être avant-gardiste signifie anticiper les mutations futures avant qu’elles ne deviennent dominantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Anticiper les métiers du futur</em></strong> : les établissements doivent identifier les professions émergentes : ingénieur en IA, architecte Cloud, spécialiste cyber sécurité, ingénieur biomédical, expert en énergie verte, data scientist, ingénieur robotique, spécialiste des villes intelligentes. Former aujourd’hui pour les besoins de demain constitue un enjeu stratégique majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Introduire la culture de la recherche  finalisée dès les premières années </em></strong>: la recherche scientifique  finalisée ne doit plus être réservée aux doctorants. Les étudiants doivent participer tôt aux projets expérimentaux, compétitions technologiques, publications, conférences scientifiques et hackathons. Cette culture stimule l’innovation et l’autonomie intellectuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les grandes innovations naissent souvent de la rencontre entre plusieurs disciplines :</em></strong> IA et médecine, informatique et agriculture, robotique et environnement, data science et économie, ingénierie et sciences sociales&#8230; Le cloisonnement académique doit être dépassé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les secteurs prioritaires du futur sont l’IA et les technologies numériques, qui représentent le cœur de la transformation mondiale :</em></strong> IA générative, automatisation industrielle, vision par ordinateur, systèmes autonomes, analyse prédictive&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aussi, la protection des infrastructures numériques devient-elle essentielle pour les États et les entreprises. Les besoins futurs concernent la cryptographie, la sécurité des données, l’intelligence défensive et la protection des réseaux critiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le changement climatique impose, quant à lui, une transformation profonde des systèmes énergétiques : énergie solaire, hydrogène vert, réseaux intelligents, stockage énergétique, mobilité électrique…</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA révolutionne, également, la médecine grâce au diagnostic assisté, à la médecine personnalisée, à la bio-informatique, à la robotique médicale et à la génomique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agriculture du futur utilisera drones, capteurs intelligents, IA climatique, irrigation intelligente et agriculture de précision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les usines intelligentes reposeront sur la robotique collaborative, la maintenance prédictive, l’automatisation avancée, la fabrication additive et les jumeaux numériques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Défis socio-économiques pour les pays en développement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les pays émergents font face à plusieurs difficultés : fuite des cerveaux, insuffisance des investissements scientifiques, fracture numérique, chômage des diplômés et dépendance technologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l’IA offre aussi une opportunité historique de rattrapage technologique. Pour réussir cette transition, plusieurs priorités s’imposent : modernisation des universités, financement de la recherche, création de pôles technologiques, partenariat université-industrie et soutien aux startups innovantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’université du futur ne doit plus être uniquement un lieu d’enseignement. Elle doit devenir centre de production du savoir, incubateur d’innovation, laboratoire social, acteur du développement durable et moteur de compétitivité économique. La société de demain sera construite autour de la connaissance scientifique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une civilisation de l’intelligence augmentée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif n’est pas de remplacer l’humain par la machine, mais de construire une intelligence augmentée où l’IA assiste la créativité humaine, la technologie améliore la qualité de vie, la science sert le développement durable et l’innovation réduit les inégalités. Le défi majeur réside dans la capacité des systèmes éducatifs à préparer cette transition de manière responsable et inclusive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA constitue une révolution globale qui redéfinit profondément le rôle de l’ingénieur et la mission de l’enseignement supérieur. Les universités sont appelées à devenir des espaces d’anticipation stratégique capables de former des générations créatives, multidisciplinaires et éthiquement responsables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ingénieur de demain devra maîtriser les technologies intelligentes tout en comprenant les enjeux humains, environnementaux et géopolitiques du monde contemporain. Être avant-gardiste signifie aujourd’hui investir dans la recherche, l’innovation, la coopération scientifique et le développement des compétences du futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sociétés qui réussiront seront celles qui placeront la science, l’éducation et l’intelligence collective au cœur de leur projet de développement. L’avenir ne dépendra pas uniquement des machines intelligentes, mais surtout de la capacité humaine à orienter la technologie vers le progrès de la civilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, pour tirer pleinement profit de l’évolution rapide de l’IA, il apparaît indispensable de mettre en place un Observatoire national de l’IA, placé sous la tutelle de la plus haute autorité gouvernementale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette structure aurait pour mission principale d’assurer la coordination et la synergie entre les différentes institutions et parties prenantes concernées, tout en veillant à l’élaboration d’une vision stratégique claire et prospective. Elle contribuerait également à anticiper les mutations technologiques, à accompagner les politiques publiques liées à l’IA et à promouvoir une approche innovante, éthique et durable au service du développement national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Conseillers du Doyen des Ingénieurs Tunisiens (OIT). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>IA en Tunisie l Chance historique ou bombe pour l’emploi ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/09/ia-en-tunisie-l-chance-historique-ou-bombe-pour-lemploi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 07:16:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>D’ici 2030, près de 20 % des emplois tunisiens vont évoluer. Les métiers technologiques explosent. Il faut suivre la tendance. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/09/ia-en-tunisie-l-chance-historique-ou-bombe-pour-lemploi/">IA en Tunisie l Chance historique ou bombe pour l’emploi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie se trouve à un moment critique. Le chômage des jeunes dépasse les 30 %, la croissance économique stagne, et les secteurs traditionnels – administration, industries peu automatisées, services de base – dominent encore largement l’économie. Dans ce contexte, l’intelligence artificielle (IA) pourrait sembler lointaine ou réservée aux grandes puissances. Certains le pensent : l’IA, ce n’est pas pour nous. Mais la réalité est que la transformation est déjà là, à nos portes, et ceux qui ne s’adaptent pas risquent de rester spectateurs.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-18451373"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">D’ici 2030, près de 20 % des emplois tunisiens vont évoluer. Les métiers technologiques explosent : data scientists, spécialistes en IA, experts en cybersécurité, ingénieurs en robotique, spécialistes du Big Data. On pourrait objecter que tout le monde ne peut pas devenir data scientist. C’est vrai. Mais l’IA ne se limite pas à ces métiers : elle exige des compétences transversales – analyse de données, compréhension des processus numériques, travail collaboratif avec les machines. Même les profils non-techniques peuvent s’adapter, à condition que la formation soit anticipée et orientée vers les besoins réels du marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie dispose pourtant d’un potentiel remarquable. Ses universités forment chaque année des milliers d’ingénieurs, et l’écosystème IT offshore est dynamique. Pourtant, près de 80 % des entreprises déclarent manquer de profils qualifiés pour accompagner la digitalisation. Certains pourraient arguer que ce déficit vient du manque d’efforts des entreprises elles-mêmes. C’est partiellement vrai, mais le problème est surtout systémique : l’articulation entre universités, entreprises et politiques publiques reste insuffisante. Ignorer cette faille, c’est condamner la transformation digitale à l’échec.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Info-IA-Tunisie-1024x683.png" alt="" class="wp-image-18451396" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Info-IA-Tunisie-1024x683.png 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Info-IA-Tunisie-300x200.png 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Info-IA-Tunisie-768x512.png 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Info-IA-Tunisie-580x387.png 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Info-IA-Tunisie-860x574.png 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Info-IA-Tunisie-1160x774.png 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Info-IA-Tunisie.png 1378w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Cette infographie synthétise les principales évolutions attendues sur le marché du travail tunisien d’ici 2030. Elle montre le marché actuel, avec un chômage élevé et des secteurs dominants traditionnels ; les métiers et secteurs porteurs liés à l’IA, comme l’IT, la robotique, la fintech et l’agriculture intelligente ; les risques de polarisation et d’automatisation qui pourraient menacer certains emplois ; et les actions stratégiques recommandées pour saisir les opportunités et renforcer l’employabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque section est illustrée par des&nbsp;icônes claires et des chiffres clés, permettant au lecteur de visualiser rapidement les enjeux et solutions de l’IA en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les opportunités sont concrètes et déjà visibles. Dans l’IT et les services numériques, la Tunisie se positionne comme un hub pour l’Europe, capable de proposer des solutions à forte valeur ajoutée. L’agriculture intelligente commence à tirer parti de l’IA pour optimiser les cultures, gérer l’eau et analyser les sols. Les banques et la fintech utilisent l’analyse prédictive et la détection de fraude. L’industrie 4.0 se développe grâce à la robotique et à la maintenance prédictive. Certains sceptiques diront que ces secteurs restent marginaux. Les faits montrent le contraire : l’écosystème tech et startup croît rapidement et l’Europe observe déjà le pays comme un hub d’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour autant, les risques ne doivent pas être ignorés. L’IA peut accentuer les inégalités : automatisation des emplois administratifs et répétitifs, polarisation du marché du travail. Certains pensent que le marché régulera naturellement. Mais les expériences étrangères montrent que sans politiques actives de formation et de reconversion, la fracture sociale se creuse. Le vrai défi tunisien n’est pas seulement technologique : il est éducatif et social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Transformer cette révolution en opportunité nécessite d’agir vite. Les universités doivent moderniser leurs formations pour intégrer l’IA et le numérique. La formation continue doit permettre aux professionnels d’adapter leurs compétences aux besoins du marché. L’écosystème technologique doit être soutenu pour créer un cercle vertueux emploi-compétence-innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA n’attend pas. Ceux qui s’adapteront deviendront les architectes de la Tunisie de demain. Les autres resteront spectateurs impuissants d’une révolution qui ne fera aucune pause. Et dans un pays où chaque emploi compte, il ne s’agit plus de choisir : il faut agir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ingénieur informatique, cadre d’entreprise publique.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hkxIgtX1U4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/feuille-de-route-pour-ladoption-de-lia-dans-le-systeme-educatif-tunisien/">Feuille de route pour l’adoption de l’IA dans le système éducatif tunisien</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Feuille de route pour l’adoption de l’IA dans le système éducatif tunisien » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/feuille-de-route-pour-ladoption-de-lia-dans-le-systeme-educatif-tunisien/embed/#?secret=DLVICxtNdM#?secret=hkxIgtX1U4" data-secret="hkxIgtX1U4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/09/ia-en-tunisie-l-chance-historique-ou-bombe-pour-lemploi/">IA en Tunisie l Chance historique ou bombe pour l’emploi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Eagleprojects ouvre une nouvelle succursale en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 09:03:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Eagleprojects]]></category>
		<category><![CDATA[high-tech]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Robotdog]]></category>
		<category><![CDATA[robotique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après 25 ans de présence en Tunisie, le groupe italien Eagleprojects spécialisée dans les solutions high-tech, poursuit son expansion. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le groupe italien Eagleprojects spécialisée dans les solutions innovantes et les projets high-tech poursuit son expansion internationale et présente Robotdog. <a href="https://www.eagleprojects.it/en/digital-twin/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Eagleprojects</a> a ouvert, en février 2025, une <a href="https://www.linkedin.com/company/eagleprojects-tunisia/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">succursale en Tunisie</a>, une étape décisive dans sa stratégie de croissance et d’internationalisation.</em></strong></p>



<span id="more-17602068"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques mois seulement après son ouverture, le bureau tunisien compte déjà 25 ingénieurs hautement qualifiés, engagés dans le développement de solutions technologiques avancées et la gestion de projets à fort impact stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La succursale accueille plusieurs départements spécialisés : intelligence artificielle, robotique, modélisation des données du bâtiment (BIM), photovoltaïque, cybersécurité et développement mobile, a annoncé l’entreprise dans un communiqué de presse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le choix de la Tunisie n’est pas un hasard. Le pays s’impose comme un véritable pôle des nouvelles technologies, grâce à un vivier de talents jeunes et dynamiques, dotés de compétences de classe mondiale»</em>, souligne le communiqué d’Eagleprojects qui croit fermement en ce potentiel et entend accroître progressivement ses investissements, faisant de sa filiale tunisienne un pôle de développement et d’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Eagleprojects a présenté au public le Robotdog, un robot quadrupède de nouvelle génération capable de se déplacer avec agilité dans divers contextes et d’assurer de nombreuses fonctions, de la surveillance à la surveillance environnementale, en passant par le soutien aux activités industrielles complexes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«L’ouverture d’Eagleprojects Tunisie représente une étape fondamentale pour nous»</em>, a déclaré la direction de l’entreprise. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Il ne s’agit pas seulement d’un investissement dans la région, mais d’un projet tourné vers l’avenir, visant à allier innovation, emploi et développement durable.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette nouvelle entité et des technologies de pointe comme le Robotdog, Eagleprojects confirme sa position d’acteur incontournable dans le paysage international des technologies et de l’ingénierie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, Eagleprojects réaffirme sa confiance en la Tunisie, carrefour stratégique entre l’Europe et l’Afrique du Nord, appelé à se développer comme pôle de nouvelles technologies.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;I.B.</strong> (avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/nazioni/2025/10/03/eagleprojects-si-rafforza-con-una-nuova-filiale-in-tunisia_35bb7c47-7040-4288-b927-f6be6346b9cf.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansa</a>).</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>La désindustrialisation en Tunisie &#124; Causes, implications et perspectives de ré-industrialisation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 06:48:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[désindustrialisation]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[industries exportatrices]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[ré-industrialisation]]></category>
		<category><![CDATA[robotique]]></category>
		<category><![CDATA[technologies 4.0]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’analyse de la désindustrialisation prématurée en Tunisie met en évidence des défis structurels importants. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/15/la-desindustrialisation-en-tunisie-causes-implications-et-perspectives-de-re-industrialisation/">La désindustrialisation en Tunisie | Causes, implications et perspectives de ré-industrialisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’analyse de la désindustrialisation prématurée en Tunisie met en évidence des défis structurels importants, notamment la perte de compétitivité des secteurs industriels, le faible niveau d’investissement et l’impact des politiques économiques. D’où l’importance d’une stratégie de ré-industrialisation bien conçue pour relancer l’économie nationale, qui traverse une crise structurelle dont on ne voit pas encore le bout.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Othmen Smeti</strong></p>



<span id="more-16182795"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Othmen-Smeti.jpg" alt="" class="wp-image-16184733" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Othmen-Smeti.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Othmen-Smeti-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Othmen-Smeti-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">La désindustrialisation est un processus généralement observé dans les économies avancées, où le déclin de la part du secteur industriel dans le produit intérieur brut (PIB) et l’emploi est considéré comme une étape naturelle vers une économie de services. Cependant, un phénomène distinct, appelé désindustrialisation prématurée, a émergé dans de nombreux pays en développement, y compris la Tunisie. Contrairement à la désindustrialisation observée dans les pays industrialisés, celle-ci survient à des niveaux de revenu par habitant beaucoup plus bas, souvent avant que ces économies aient atteint un stade de développement industriel avancé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, la désindustrialisation a été documentée comme un déclin de la contribution de l’industrie manufacturière au PIB, combiné à une diminution de l’emploi industriel. Ce phénomène soulève des questions sur ses causes profondes, ses implications économiques et sociales, ainsi que sur les stratégies possibles pour relancer l’industrialisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet article explore les déterminants de la désindustrialisation prématurée en Tunisie à partir d’une analyse des données économiques et des études empiriques. Il discute ensuite des implications de ce phénomène pour l’économie tunisienne et propose des pistes pour une ré-industrialisation durable et compétitive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’est-ce qu’une désindustrialisation prématurée&nbsp;?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La désindustrialisation prématurée est définie comme un déclin du secteur industriel survenant à un niveau de développement économique où l’industrie aurait dû continuer à croître. Selon Rodrik (2016), ce phénomène est le résultat de politiques de libéralisation économique, de la globalisation, et de changements structurels défavorables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à la désindustrialisation <em>«naturelle»</em>, qui découle d’une croissance rapide de la productivité industrielle accompagnée d’un transfert d’emplois vers les services, la désindustrialisation prématurée limite la capacité des pays à générer des emplois de qualité et à diversifier leur économie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, le concept s’illustre par une transition accélérée vers une économie de services sans consolidation préalable du secteur industriel. La courbe en U inversé, un modèle théorique qui relie la part de l’industrie dans le PIB au revenu par habitant, montre que la Tunisie a connu un pic industriel à un niveau de revenu bien inférieur à celui des économies développées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyse repose sur des données issues du mémoire, incluant les indicateurs de la valeur ajoutée industrielle, les flux d’investissements étrangers directs (IDE), et les données sur l’emploi industriel en Tunisie. Une approche économétrique a été utilisée pour identifier les principaux déterminants de la désindustrialisation, notamment les modèles ARDL et les tests de co-intégration pour évaluer les relations à long terme entre les variables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sous-secteurs industriels, tels que le textile et les industries mécaniques, ont été analysés pour comprendre les dynamiques sectorielles. Les données statistiques ont également été comparées avec celles d’autres pays en développement pour évaluer la spécificité tunisienne dans le contexte de la désindustrialisation prématurée.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tz9WNnIuf7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/12/ou-va-lindustrie-tunisienne/">Où va l’industrie tunisienne ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Où va l’industrie tunisienne ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/12/ou-va-lindustrie-tunisienne/embed/#?secret=Qc3hOjUC1r#?secret=tz9WNnIuf7" data-secret="tz9WNnIuf7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">État des lieux de la désindustrialisation en Tunisie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis les années 1990, la part de l’industrie manufacturière dans le PIB tunisien a chuté de 15 points, passant de 35% à environ 20% en 2021. Cette tendance s’accompagne d’une diminution progressive des emplois industriels, qui représentaient autrefois près d’un tiers de l’emploi total et qui sont désormais inférieurs à 20%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La structure des investissements révèle un déplacement des capitaux vers des secteurs non productifs tels que l’immobilier et les services, au détriment des industries manufacturières. De plus, les flux d’IDE, concentrés auparavant dans les industries exportatrices, se sont progressivement réorientés vers des activités moins productives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyse empirique met en lumière plusieurs facteurs, notamment :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&#8211; les politiques de libéralisation commerciale</strong> : l’ouverture rapide des marchés tunisiens a exposé les industries locales à une concurrence étrangère accrue, notamment dans les secteurs à faible valeur ajoutée comme le textile;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&#8211; le ralentissement des investissements</strong> : une baisse des investissements publics et privés dans le secteur manufacturier a limité la capacité de l’industrie à se moderniser;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&#8211; le manque d’innovation et d’adoption technologique</strong> : la faible adoption des technologies modernes a réduit la compétitivité des industries tunisiennes sur les marchés mondiaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À titre de comparaison, la désindustrialisation prématurée de la Tunisie est similaire à celle observée dans d’autres économies en développement comme le Brésil et l’Afrique subsaharienne, où la réorientation vers des exportations de produits primaires a freiné l’industrialisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Perspectives de ré-industrialisation en Tunisie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La ré-industrialisation est essentielle pour revitaliser l’économie tunisienne et améliorer la résilience face aux chocs économiques. Pour y parvenir, plusieurs stratégies peuvent être envisagées. Il s’agit notamment de&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&#8211; renforcer les investissements dans les secteurs industriels à forte valeur ajoutée&nbsp;:</strong> la Tunisie doit réorienter ses politiques d’investissement pour privilégier les secteurs industriels stratégiques, tels que les technologies de l’information, les énergies renouvelables et les industries pharmaceutiques. Cela nécessite a- des incitations fiscales ciblées en offrant des réductions fiscales pour les investissements dans les secteurs innovants; b- une amélioration du climat des affaires en réduisant les barrières administratives et juridiques pour les investisseurs locaux et étrangers; c- une modernisation des infrastructures industrielles en développant des zones industrielles intégrées avec des réseaux logistiques performants;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&#8211; accélérer l’adoption des technologies 4.0&nbsp;: </strong>l’intégration des technologies avancées (robotique, intelligence artificielle, IoT) dans les processus industriels pourrait augmenter la compétitivité des entreprises tunisiennes. Pour cela, le gouvernement devrait financer des programmes de transformation numérique dans les PME; et les partenariats public-privé pourraient faciliter l’accès à ces technologies à moindre coût;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&#8211; diversifier les chaînes de valeur industrielles&nbsp;: </strong>pour réduire sa dépendance à certains secteurs comme le textile, la Tunisie doit explorer de nouvelles chaînes de valeur mondiales en développant des industries spécialisées pour répondre aux besoins spécifiques de l’Europe, comme les technologies médicales ou les produits écologiques; et en renforçant les capacités d’exportation des PME grâce à des accords commerciaux avantageux;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&#8211; prioriser l’éducation et la formation professionnelle&nbsp;: </strong>la main-d&rsquo;œuvre tunisienne doit acquérir les compétences nécessaires pour répondre aux besoins des industries modernes. Cela implique la création de centres de formation spécialisés dans les technologies émergentes; et des partenariats entre les universités et les entreprises pour adapter les programmes éducatifs aux exigences du marché;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&#8211; adopter une approche écologique et durable&nbsp;: </strong>la ré-industrialisation doit être compatible avec les objectifs de développement durable en encourageant l’utilisation des énergies renouvelables dans les processus industriels et en mettant en place des normes strictes pour la gestion des déchets industriels et la décarbonisation;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Se repositionner dans les chaînes de valeur mondiales</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;analyse de la désindustrialisation prématurée en Tunisie met en évidence des défis structurels importants, notamment la perte de compétitivité des secteurs industriels, le faible niveau d’investissement et l’impact des politiques économiques. Ce phénomène n’est pas seulement une conséquence inévitable de la mondialisation, mais aussi le résultat de choix politiques et économiques spécifiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats soulignent l’importance d’une stratégie de ré-industrialisation bien conçue pour relancer l’économie tunisienne. Cela nécessite une coordination efficace entre les décideurs publics, les investisseurs privés et les institutions internationales. Les priorités doivent inclure le développement de secteurs industriels stratégiques, la modernisation des infrastructures et des processus de production, l’investissement dans l’éducation et la formation professionnelle et la transition vers une industrie durable et numérisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces efforts, bien que coûteux à court terme, pourraient générer des avantages économiques significatifs à long terme, notamment en termes de création d’emplois, d’amélioration de la compétitivité et de réduction des déséquilibres économiques régionaux. En conclusion, la ré-industrialisation de la Tunisie est non seulement un impératif économique, mais aussi une opportunité de repositionner le pays comme un acteur clé dans les chaînes de valeur mondiales. Les leçons tirées de cet article peuvent également être appliquées à d’autres économies en développement confrontées à des défis similaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Conseiller économique.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uziZs7hjWZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/21/lindustrie-tunisienne-serait-elle-enfin-sur-la-voie-de-la-relance/">L’industrie tunisienne serait-elle, enfin, sur la voie de la relance ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’industrie tunisienne serait-elle, enfin, sur la voie de la relance ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/21/lindustrie-tunisienne-serait-elle-enfin-sur-la-voie-de-la-relance/embed/#?secret=EH3HyjAAGQ#?secret=uziZs7hjWZ" data-secret="uziZs7hjWZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/15/la-desindustrialisation-en-tunisie-causes-implications-et-perspectives-de-re-industrialisation/">La désindustrialisation en Tunisie | Causes, implications et perspectives de ré-industrialisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cité des Sciences &#124; Tunis : «LEGO Robotics Club» pour les enfants de 8 à 12 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Mar 2025 22:29:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cité des Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[CST]]></category>
		<category><![CDATA[LEGO Robotics Club]]></category>
		<category><![CDATA[robotique]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cité des Sciences à Tunis (CST) lance une deuxième session du club robotique intitulé « LEGO Robotics Club » et dédié aux enfants de 8 à 12 ans. Le démarrage du « LEGO Robotics Club » est prévu à partir du mercredi 2 avril 2025, indique la CST, en précisant que celui-ci aura lieu...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La Cité des Sciences à Tunis (CST) lance une deuxième session du club robotique intitulé « LEGO Robotics Club » et dédié aux enfants de 8 à 12 ans.</strong></em></p>



<span id="more-15956032"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le démarrage du « LEGO Robotics Club » est prévu à partir du mercredi 2 avril 2025, indique la CST, en précisant que celui-ci aura lieu tous les mercredis et vendredis après-midi de 14h00 à 16h00.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec des briques de Lego, les participants pourront matérialiser leur imagination, développer leur créativité et leurs compétences en logique informatique et en résolution de problèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les enfants souhaitant aller au-delà de la brique, LEGO Robotics Club leur permettra d’accomplir des missions thématiques sur un terrain de jeu composé de robots qu’ils auront construit et programmé par eux même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque groupe est composé de 10 participants et le tarif est de 40 DT par personne et par mois, ajoute la même source qui invite les intéressés à récupérer les fiches d’inscription à la médiathèque de la CST.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/22/cite-des-sciences-tunis-lego-robotics-club-pour-les-enfants-de-8-a-12-ans/">Cité des Sciences | Tunis : «LEGO Robotics Club» pour les enfants de 8 à 12 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Les défis émergents du marché de l&#8217;emploi en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/15/les-defis-emergents-du-marche-de-lemploi-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 09:32:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cyber-sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[e-learning]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[main-d’œuvre]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[robotique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cours des 5 prochaines années, la Tunisie connaîtra un changement structurel de 22% sur le marché du travail. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/15/les-defis-emergents-du-marche-de-lemploi-en-tunisie/">Les défis émergents du marché de l&#8217;emploi en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au cours des 5 prochaines années, la Tunisie connaîtra un changement structurel  de 20% sur le marché de l&#8217;emploi (contre 22% sur le plan international), et les spécialistes de l’intelligence artificielle (IA) et de l’apprentissage automatique (e-learning) figurent en tête de liste des emplois à forte croissance.</em></strong></p>



<span id="more-15188015"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qui ressort de la 15<sup>e</sup> édition du rapport sur l’avenir de l’emploi du Forum économique mondial (2025), et notamment de l’enquête intitulée : <em><a href="https://iace.tn/future-of-jobs-survey-presentation/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«L’avenir de l’emploi : focus sur la Tunisie»</a></em> menée par l’Institut arabe des chefs d’entreprise (Iace), comme partenaire officiel du Forum.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude montre qu’en Tunisie, les emplois qui connaîtront la croissance la plus rapide, dont la plupart sont liés à la technologie, seront destinés aux ingénieurs spécialistes du big data, de l’IA, de la cyber-sécurité et de la robotique, ainsi qu’aux talents en leadership et influence sociale, en gestion environnementale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les pénuries de compétences</h2>



<p class="wp-block-paragraph">D’un autre côté, la plupart des emplois en déclin rapide concernent principalement les ouvriers et les comptables, en raison de l’automatisation, de la numérisation des processus et de l’évolution des besoins du marché. Cela inclut également les auditeurs, les ouvriers d’assemblage et d’usine, le personnel comptable et de paie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, en effet, le taux de rotation des emplois devrait atteindre 20% d’ici 2030, tandis que 80% des entreprises opérant dans le pays identifient les pénuries de compétences comme le principal obstacle à la transformation des entreprises d’ici 2030 et l’objectif de 86% est de perfectionner leur main-d’œuvre en réponse aux principales tendances commerciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le rapport du Forum économique mondial, les entreprises interrogées (au niveau international, dans la région Mena et en Tunisie) citent l’accès croissant au numérique comme la tendance la plus susceptible de transformer leur organisation, mais aussi les tendances macroéconomiques (augmentation du coût de la vie et ralentissement de la croissance économique).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’impact des investissements visant à s’adapter au changement climatique est considéré comme la quatrième tendance macroéconomique la plus importante pour les entreprises tunisiennes. Viennent ensuite les questions sociales et du travail et les conflits géopolitiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête a également révélé une demande claire de la part des entreprises pour un investissement public plus important dans le développement des compétences. L’objectif est d’assurer une meilleure adéquation entre la main-d’œuvre disponible et l’évolution des besoins de l’économie et des entreprises.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’automatisation des processus<strong><em></em></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les mesures les plus susceptibles d’améliorer l’accès aux talents entre 2025 et 2030 comprennent le financement du perfectionnement et de la reconversion (55% des entreprises), une plus grande flexibilité dans les pratiques d’embauche et de licenciement (50%), des modifications de la législation du travail concernant le télétravail (41%) et des améliorations des systèmes d’éducation publique (41%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une grande majorité des entreprises tunisiennes interrogées ont également déclaré que l’investissement dans l’apprentissage et la formation sur le lieu de travail et l’automatisation des processus sont les stratégies de main-d’œuvre les plus courantes qui seront adoptées pour atteindre les objectifs commerciaux de leur organisation au cours des cinq prochaines années.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://iace.tn/future-of-jobs-survey-presentation/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire le rapport. </a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/15/les-defis-emergents-du-marche-de-lemploi-en-tunisie/">Les défis émergents du marché de l&#8217;emploi en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les ingénieurs tunisiens coûtent entre 66 à 77% moins cher  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/26/les-ingenieurs-tunisiens-coutent-entre-66-a-77-moins-cher/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 May 2024 12:14:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[coût des facteurs]]></category>
		<category><![CDATA[électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Fipa]]></category>
		<category><![CDATA[informatique]]></category>
		<category><![CDATA[ingénieurs]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[ressources humaines]]></category>
		<category><![CDATA[robotique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a les coûts annuels nets des ressources humaines les plus bas par rapport à un échantillon de 8 pays. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/26/les-ingenieurs-tunisiens-coutent-entre-66-a-77-moins-cher/">Les ingénieurs tunisiens coûtent entre 66 à 77% moins cher  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie a les coûts annuels nets des ressources humaines les plus bas par rapport à un échantillon de 8 pays comprenant la Roumanie, la Bulgarie, le Maroc, l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne.</em></strong></p>



<span id="more-12982485"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qui ressort d’un rapport sur <em>«Les coûts des facteurs en Tunisie 2024»</em> publié au début de l’année par l’Agence de promotion des investissements étrangers (Fipa), et qui se base sur une comparaison entre les coûts annuels nets de certains emplois en Tunisie (analyste du support informatique, ingénieur en électronique, directeur du développement commercial, chef d’équipe R&amp;D, ingénieur en robotique, opérateur de production) et leurs coûts dans les pays susmentionnés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport s’est axé sur la compétitivité en termes de faibles coûts de ces catégories de travailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les analystes de support informatique qui fournissent un support de première ligne, forment les utilisateurs et installent des systèmes informatiques, la Tunisie offre les coûts nets annuels les plus bas, soit environ 6 587 € (1 € = 3,38 dinar tunisien).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette catégorie de travailleurs en Tunisie est 76% plus <em>«compétitive»</em> en termes de coût que la moyenne de l’échantillon qui se situe autour de 26 966 € par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ingénieurs électroniciens conçoivent, développent et testent des composants, appareils, systèmes ou équipements électroniques de toutes sortes. Ils peuvent se spécialiser dans au moins un des domaines de l’ingénierie de contrôle, de l’instrumentation, du traitement du signal et/ou de l’ingénierie des télécommunications.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette catégorie, également, la Tunisie présente les coûts nets annuels les plus bas de l’échantillon avec 15 153 €. Selon le rapport, cette catégorie de travailleurs en Tunisie est 67% plus <em>«compétitive»</em> que la moyenne de l’échantillon qui se situe autour de 46 117 € par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie a également les coûts nets annuels les plus bas (13 842 €) pour la catégorie des directeurs du développement commercial, dont la mission est d’identifier et de développer des sources de référence nouvelles et existantes pour développer des relations et multiplier les opportunités commerciales. Ils sont chargés d’entretenir les relations de travail avec les clients existants afin de les conserver.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette catégorie de travailleurs en Tunisie est 67% plus<em> «compétitive»</em> que la moyenne de l’échantillon qui se situe autour de 42 779 € par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie se situe également en bas de l’échelle pour la catégorie des chefs d’équipes R&amp;D, qui sont chargés de développer et d’améliorer des produits ou de nouveaux systèmes. Ces derniers dirigent une équipe travaillant sur un projet ou une partie de projet de recherche de complexité moyenne. Avec des coûts nets annuels d’environ 16 854 €, cette catégorie est 66% plus <em>«compétitive»</em> que l&rsquo;échantillon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ingénieurs robotiques tunisiens sont les moins bien payés par rapport à leurs homologues des pays de l’échantillon. Ils sont responsables de la conception, des tests et de la construction de robots, utilisent des systèmes de conception et de dessin assistés par ordinateur et de fabrication assistée par ordinateur (CADD/CAM) pour effectuer leurs tâches, et réalisent également des programmes informatiques adaptés à l’installation du robot.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec des coûts annuels nets de 17 196 €, cette catégorie de travailleurs en Tunisie est 66% plus <em>«compétitive»</em> que la moyenne de l’échantillon (51 091 € par an).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un diplôme <em>«moyen»</em> tel que celui d’opérateur de production, la Tunisie arrive en dernière position avec des coûts nets de 5 843 €.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette catégorie en Tunisie est ainsi 77% plus compétitive que la moyenne de l’échantillon qui se situe autour de 26 408 € par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/26/les-ingenieurs-tunisiens-coutent-entre-66-a-77-moins-cher/">Les ingénieurs tunisiens coûtent entre 66 à 77% moins cher  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : «Yes Tataouine» démarre avec 9,5 millions d’euros de fonds européens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/tunisie-yes-tataouine-demarre-avec-95-millions-deuros-de-fonds-europeens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 09:24:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ANPR]]></category>
		<category><![CDATA[Chedli Abdelli]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Mabrouka Atri]]></category>
		<category><![CDATA[programme Swafy]]></category>
		<category><![CDATA[Rajeh Khemiri]]></category>
		<category><![CDATA[robotique]]></category>
		<category><![CDATA[Union européeene]]></category>
		<category><![CDATA[Yes Tataouine]]></category>
		<category><![CDATA[Youth Vision Tataouine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lancement du projet «YesTataouine» dont l’objectif est d’inciter les jeunes  à l’innovation et à la créativité dans le sud de la Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/tunisie-yes-tataouine-demarre-avec-95-millions-deuros-de-fonds-europeens/">Tunisie : «Yes Tataouine» démarre avec 9,5 millions d’euros de fonds européens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’association Youth Vision Tataouine, au sud de la Tunisie, a lancé mercredi 17 avril 2024 le projet «YesTataouine» dont l’objectif est d’inciter les jeunes  à l’innovation et à la créativité.</em></strong></p>



<span id="more-12517464"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet «Yes Tataouine» s’inscrit dans le cadre du programme Swafy financé par l’Union européenne (UE) à travers l’Agence nationale pour la promotion de la recherche (ANPR) et en collaboration avec diverses administrations régionales tunisiennes (Délégation à l’Éducation, Délégation à la Jeunesse et aux Sports, Institut supérieur d’études technologiques) et les composantes de la société civile régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif du projet est de motiver les jeunes et les enfants de Tataouine à être plus innovants et créatifs dans divers domaines du développement économique, de promouvoir l’entrepreneuriat et l’emploi et de renforcer les capacités et compétences scientifiques de la région, a indiqué le directeur général de l’ANPR, Chedli Abdelli, ajoutant que le projet implique différents groupes de jeunes, depuis les élèves du primaire jusqu’aux diplômés du supérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La Tunisie est riche en expertise scientifique, se classant au dixième rang sur 132 pays au monde en termes de production scientifique en 2023, mais cela n’a pas apporté de bénéfices à l’environnement économique et social national. Aussi l’agence ambitionne-t-elle de rapprocher la recherche scientifique de l’environnement vaste et riche de notre pays»</em>, a déclaré Abdelli.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Robotique et intelligence artificielle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Rajeh Khemiri, chef de projet de la Commission européenne en Tunisie, l’UE a alloué 9,5 millions d’euros à ce projet, qui couvre tous les gouvernorats du pays et a été présenté en avant-première à Tataouine. L’UE s’apprête également à lancer un autre projet environnemental d’un montant d’environ 11 millions d’euros, a-t-il ajouté, soulignant l’importance de cette initiative, qui concernera la robotique et l’intelligence artificielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mabrouka Atri, responsable du projet <em>«Sì Tataouine»</em>, explique que ce dernier vise à impliquer 96 étudiants dans les 8 communes du gouvernorat, 48 jeunes des quatre auberges de jeunesse, 20 étudiants actifs dans le club de robotique de l’Institut supérieur d’études technologiques (Iset) et 200 visiteurs à la Cité des Sciences. Il permettra également à 400 étudiants de découvrir la vie technologique de l’université et impliquera 300 participants dans des laboratoires scientifiques pour jeunes, en plus des 100 enfants qui participeront aux concours de robotique que le projet organisera chaque année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants à cette journée d’information ont recommandé d’accorder davantage d’attention aux zones rurales défavorisées et à la réalisation de leurs rêves d’enfants dans ce domaine, en investissant dans l’intelligence et la formation du plus grand nombre possible de composantes pour assurer la continuité de cette option scientifique prometteuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis novembre dernier, la Délégation régionale à l’Éducation a créé une cinquantaine de clubs de robotique dans les écoles et instituts primaires et secondaires, financés par deux compagnies pétrolières opérant dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après<a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/nazioni/2024/04/18/al-via-yes-tataouine-con-95-milioni-di-euro-di-fondi-ue_889ae9fa-e026-46a7-9cb2-73d482ece343.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Ansamed</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/tunisie-yes-tataouine-demarre-avec-95-millions-deuros-de-fonds-europeens/">Tunisie : «Yes Tataouine» démarre avec 9,5 millions d’euros de fonds européens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>OMV finance un programme d’introduction de la robotique dans les écoles de Tataouine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/29/omv-finance-un-programme-dintroduction-de-la-robotique-dans-les-ecoles-de-tataouine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2023 13:10:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adel Khalidi]]></category>
		<category><![CDATA[OMV Group]]></category>
		<category><![CDATA[robotique]]></category>
		<category><![CDATA[Tataouine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une quarantaine de laboratoires de robotique seront ouverts en 2023 dans les écoles de Tataouine.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/29/omv-finance-un-programme-dintroduction-de-la-robotique-dans-les-ecoles-de-tataouine/">OMV finance un programme d’introduction de la robotique dans les écoles de Tataouine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une quarantaine de laboratoires de robotique seront ouverts en 2023 dans les écoles du gouvernorat de Tataouine, dans le sud de la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-9955732"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le conseiller local de l’éducation, Adel Khalidi, l’a annoncé à l’agence Tap, précisant que le projet touchera 10 écoles élémentaires et 30 lycées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les différents aspects du projet ont été étudiés et discutés en 2022, a précisé Khalidi, dans le but de démarrer des activités de robotique dans les écoles. Les élèves et étudiants, a-t-il ajouté, seront non seulement initiés aux aspects techniques et mécaniques de la robotique, mais les laboratoires comprendront également des activités liées à la physique, aux mathématiques et à l’informatique. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coût du projet est estimé à 150 000 dinars, qui sera financé par le groupe autrichien OMV Group dans le cadre de son programme de responsabilité sociale, a précisé le responsable régional.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/29/omv-finance-un-programme-dintroduction-de-la-robotique-dans-les-ecoles-de-tataouine/">OMV finance un programme d’introduction de la robotique dans les écoles de Tataouine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Selon Marouane Abassi, c’est PayPal qui a décidé de ne pas opérer en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/23/selon-marouane-abassi-cest-paypal-qui-a-decide-de-ne-pas-operer-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 05:48:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[PayPal]]></category>
		<category><![CDATA[robotique]]></category>
		<category><![CDATA[Skander Haddar]]></category>
		<category><![CDATA[TPM]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia Digital Summit]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon Marouane Abassi, c'est PayPal plutôt que la Banque centrale de Tunisie (BCT), aux destinées de laquelle il préside, qui a décidé de ne pas opérer en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/23/selon-marouane-abassi-cest-paypal-qui-a-decide-de-ne-pas-operer-en-tunisie/">Selon Marouane Abassi, c’est PayPal qui a décidé de ne pas opérer en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon Marouane Abassi, c&rsquo;est PayPal plutôt que la Banque centrale de Tunisie (BCT), aux destinées de laquelle il préside, qui a décidé de ne pas opérer en Tunisie, sans expliquer les véritables raisons de cette décision, mentant ainsi par omission.</em></strong></p>



<span id="more-1683372"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres montrent le début d&rsquo;une reprise économique, malgré la situation économique difficile à laquelle le pays est confronté en raison de la pandémie de Covid-19 et de la guerre russo-ukrainienne, a déclaré le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Marouane Abassi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S&rsquo;exprimant lors du 6e Sommet tunisien du numérique (Tunisia Digital Summit, TDS) qui se tient les 22 et 23 juin à Tunis, sous le thème <em>«Maturité numérique : innovation, données et automatisation des processus»,</em> Abassi a cité le nombre croissant de réservations de voyages, les bonnes récoltes agricoles et la hausse des envois de fonds des expatriés tunisiens.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZGbU727GWd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/23/paiement-electronique-paypal-rejette-la-demande-de-la-tunisie/">Paiement électronique : PayPal rejette la demande de la Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Paiement électronique : PayPal rejette la demande de la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/23/paiement-electronique-paypal-rejette-la-demande-de-la-tunisie/embed/#?secret=1tlBC4DeCt#?secret=ZGbU727GWd" data-secret="ZGbU727GWd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant l&rsquo;absence du service de paiement électronique PayPal en Tunisie, M. Abassi a indiqué que c&rsquo;est PayPal plutôt que la BCT qui décide d&rsquo;opérer ou non en Tunisie, tout en omettant sciemment de préciser que c’est la règlementation de change d’un autre âge en vigueur dans le pays qui constitue le principal obstacle à l’engagement de ce système de paiement international et d’autres services du même genre en Tunisie, mentant ainsi par omission. Il y a eu d&rsquo;ailleurs il y a quelques années des discussions entre PayPal et les autorités financières tunisiennes qui n&rsquo;ont pas abouti, et on imagine bien pourquoi. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur de la BCT a rappelé le lancement par son établissement du paiement mobile engageant plusieurs banques de la place, appelant toutes les institutions financières, les banques et la poste tunisienne à adhérer à ce service afin de démocratiser l&rsquo;inclusion financière et de répondre aux évolutions mondiales dans ce domaine.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FipTIGmC4H"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/14/paiement-electronique-la-tunisie-negocie-avec-paypal/">Paiement électronique : La Tunisie négocie avec PayPal</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Paiement électronique : La Tunisie négocie avec PayPal » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/14/paiement-electronique-la-tunisie-negocie-avec-paypal/embed/#?secret=mnXw5aH1j6#?secret=FipTIGmC4H" data-secret="FipTIGmC4H" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le directeur exécutif de la société organisatrice de l&rsquo;événement (TPM), Skander Haddar a rappelé qu&rsquo;environ 2.500 personnes assistent à ce sommet annuel qui réunit des décideurs dans le domaine de la transformation numérique en Tunisie et des experts des secteurs public et privé pour s&rsquo;informer sur la derniers développements, innovations et transformations technologiques dans les domaines de l’intelligence artificielle, de la robotique et de la cybersécurité…</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. </strong>(avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/23/selon-marouane-abassi-cest-paypal-qui-a-decide-de-ne-pas-operer-en-tunisie/">Selon Marouane Abassi, c’est PayPal qui a décidé de ne pas opérer en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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