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	<title>Archives des Sabri Boukadoum - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Sabri Boukadoum - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, bientôt en visite officielle en Tunisie, selon Noureddine Erray</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/13/le-president-algerien-abdelmadjid-tebboune-bientot-en-visite-officielle-en-tunisie-selon-noureddine-erray/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/13/le-president-algerien-abdelmadjid-tebboune-bientot-en-visite-officielle-en-tunisie-selon-noureddine-erray/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 15:56:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmajid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Erray]]></category>
		<category><![CDATA[Sabri Boukadoum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires étrangères tunisien, Noureddine Erray, a annoncé aujourd&#8217;hui, lundi 13 juillet 2020, lors d&#8217;une conférence de presse tenue avec son homologue algérien, Sabri Boukadoum, que le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, effectuera bientôt une visite officielle en Tunisie. Selon Erray, le ministre algérien, arrivé aujourd&#8217;hui en Tunisie, est notamment venu transmettre un message...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/13/le-president-algerien-abdelmadjid-tebboune-bientot-en-visite-officielle-en-tunisie-selon-noureddine-erray/">Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, bientôt en visite officielle en Tunisie, selon Noureddine Erray</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Sabri-Boukadoum-noureddine-erray.jpg" alt="" class="wp-image-307756"/></figure>



<p><strong><em>Le ministre des Affaires étrangères tunisien, Noureddine Erray, a annoncé aujourd&rsquo;hui, lundi 13 juillet 2020, lors d&rsquo;une conférence de presse tenue avec son homologue algérien, Sabri Boukadoum, que le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, effectuera bientôt une visite officielle en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-307749"></span>



<p>Selon Erray, le ministre algérien, arrivé aujourd&rsquo;hui en Tunisie, est notamment venu transmettre un message au chef de l&rsquo;Etat tunisien, Kaïs Saïed, et que sa visite entre dans le cadre de la préparation de celle de Teboune.</p>



<p>Rappelons que le 2 février dernier, Kaïs Saïed a effectué une visite en Algérie, et ce fut son premier voyage officiel depuis la prise de ses fonctions en octobre en 2019, annoncé lors de la cérémonie de son investiture.</p>



<p>Outres la relance de la coopération bilatérale, restée en-deçà des moyens des deux pays et des attentes de leurs peuples respectifs, Les deux chefs de l&rsquo;Etat vont se concerter et harmoniser leurs positions concernant les questions régionales et notamment le conflit dans la Libye voisine, où sont impliqués des forces étrangères. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
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			</item>
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		<title>Défense : L&#8217;Algérie se veut un pays pivot dans une zone de tempêtes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/11/defense-lalgerie-se-veut-un-pays-pivot-dans-une-zone-de-tempetes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jul 2020 10:27:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Armée nationale populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Fayez Sarraj]]></category>
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		<category><![CDATA[Mokhtar Mediouni]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Sabri Boukadoum]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Chanegriha]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour gagner la paix, il faut préparer la guerre, et montre tes muscles si tu ne veux pas avoir à t’en servir. L’Algérie a bâti sa doctrine militaire sur la synthèse de ces deux adages martiaux empruntés aux Chinois pour sanctuariser son vaste territoire dans une région en ébullition. Par Hassen Zenati Issue d’une guérilla...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Armee-Algerienne.jpg" alt="" class="wp-image-307517"/></figure></div>



<p><strong><em>Pour gagner la paix, il faut préparer la guerre, et montre tes muscles si tu ne veux pas avoir à t’en servir. L’Algérie a bâti sa doctrine militaire sur la synthèse de ces deux adages martiaux empruntés aux Chinois pour sanctuariser son vaste territoire dans une région en ébullition.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-307516"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>Issue d’une guérilla de paysans soldats, l’armée algérienne a entamé sa professionnalisation à la fin des années 1990, dans la foulée de la tentative d’insurrection islamiste dirigée par le Front islamique du salut (FIS &#8211; dissous), qui lui avait révélé ses multiples failles. Elle a connu en trente ans, une profonde modernisation de son organisation opérationnelle et de ses équipements.</p>



<p>L’Armée nationale populaire (ANP – dénomination officielle) est classée par les revues spécialisées comme l’une des plus puissantes armées d’Afrique, qui aspire à jouer un rôle pivot dans la géopolitique complexe du Maghreb arabe, trait d’union entre le Moyen-Orient et l’Afrique, deux régions déchirées par d’interminables conflits.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Poursuite de l&rsquo;alliance historique avec la Russie</h3>



<p>Forte de 410.000 hommes (230.000 actifs et 180.00 réservistes), selon le <em>Global Fire Power Index</em> de 2020, l’ANP est en passe de faire évoluer sa doctrine d’engagement. Elle a entrepris d’y inscrire la projection à l’extérieur, dans le cadre d’opérations internationales de paix, parmi ses missions constitutionnelles possibles, réduites jusqu’ici à la défense d’un pays-continent très vaste (2,3 millions km2,15 fois la Tunisie), le plus étendu d’Afrique et le 10e le plus grand du monde.</p>



<p>Avec une façade maritime de 1.200 km au centre de la Méditerranée, face à l’Europe, l’Algérie partage des frontières terrestres pour un total de 6.511 km avec sept pays voisins : Libye, Mali, Mauritanie, Maroc, Niger, Tunisie et Sahara occidental, dont plusieurs sont de véritables poudrières.</p>



<p>Les préoccupations régionales sont dominantes dans la diplomatie algérienne et ses traductions militaires. La première visite à l’étranger du nouveau chef d’état-major de l’ANP, le général de corps d’armée Saïd Chanegriha, a été consacrée à la Russie, allié historique d’Alger depuis l’indépendance en 1962, et son principal fournisseur d’armes. Parmi les sujets abordés, si l’on en croit les échos de cette visite à Moscou et à Alger, figuraient la Libye et le Mali, deux pays en proie à des poussées de terrorisme qui risquent de déstabiliser l’ensemble de la région, Maghreb et Afrique subsaharienne.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Said-Chengriha.jpg" alt="" class="wp-image-307518" width="500"/><figcaption><em>Le nouveau chef d’état-major de l’ANP, le général de corps d’armée Saïd Chanegriha.</em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">La menace de nouvelles infiltrations de jihadistes</h3>



<p>Pour les Algériens, la question des frontières reste une des plus sensibles. C’est à travers la frontière libyenne que des islamistes s’étaient infiltrés le 16 janvier 2013 pour attaquer le site gazier de Tiguentourine, le plus grand du pays. Le raid terroriste s’est soldé par la mort de 37 otages parmi les personnels gaziers, dont la plupart étaient des étrangers, outre 32 jihadistes tués et 5 capturés.</p>



<p>La riposte massive de l’ANP a depuis dissuadé d’autres groupes jihadistes de récidiver. Mais tant que l’opération Barkhane de traque des jihadistes, conduite par la France en partenariat avec cinq pays du Sahel : Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad, n’aura pas porté ses fruits, la menace de nouvelles infiltrations ne peut être totalement exclue.</p>



<p>En Libye, le chaos auquel le pays est livré depuis l’expédition militaire occidentale contre le régime de Mouammar Kadhafi en 2011, s’est doublé ces dernières semaines par une intensification des ingérences armées étrangères directes, dont celles de la Turquie, de l’Egypte et des Emirats arabes unis. De guerre par procuration entre <em>«frères ennemis»</em>, le conflit menace ainsi de se transformer en confrontation directe entre<em> «parrains»</em> étrangers de ces mêmes protagonistes libyens : le président du Gouvernement d’entente nationale (GEN) Fayez Sarraj et le commandant de l’Armée nationale libyenne (ANL), le maréchal Khalifa Haftar.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’Algérie agacée par la présence militaire étrangère en Libye</h3>



<p>L’Algérie, qui déclare se tenir à équidistance des belligérants, s’est proposée comme facilitateur d’une solution politique négociée entre Libyens. Son ministre des Affaires étrangères Sabri Boukadoum, a marqué il y a quelques jours ses craintes, son agacement et son impatience en signifiant que <em>«l’Algérie n’est pas disposée à laisser la Libye se diriger vers un avenir inconnu»,</em> après neuf ans <em>«d’enlisement dans une crise qui pèse lourdement sur les Libyens d’abord, mais aussi sur la communauté internationale et principalement les pays voisins, dont l’Algérie»</em>. Il a rappelé que <em>«l’approche algérienne»</em> est basée sur l’établissement d’un <em>«cessez-le-feu immédiat et la désescalade dans tous les domaines, y compris en ce qui concerne la répartition des richesses qui doivent profiter à tous les Libyens»</em>, relevant qu’il <em>«ne peut y avoir de solution politique si les forces extérieures continuent d’intervenir en Libye».</em></p>



<p>Alger est par ailleurs impliquée dans la recherche d’une solution politique au Mali. Florence Parly, ministre française des Armées, a indiqué devant la commission des Affaire étrangères du Sénat, que <em>«l’Algérie est un acteur important du processus de paix malien et, probablement, a vocation à le devenir plus encore»</em>. Le président Abdelmadjid Tebboune a multiplié les contacts ces derniers jours avec son homologue français Emmanuel Macron sur ces deux dossiers explosifs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des exercices de préparation au combat aux frontières</h2>



<p>En ligne avec ces préoccupations, l’armée algérienne a bouclé ces dernières semaines ses exercices de préparation au combat, en se livrant à des exhibitions en direction de ses frontières est (Libye), sud (Mali), ainsi qu’en direction de sa frontière ouest (Maroc). Celle-ci est fermée depuis 1994, mais reste néanmoins le siège d’un intense trafic de drogue, que les autorités algériennes souhaitent éradiquer.</p>



<p>Alger se dit par ailleurs préoccupée par le projet de Rabat d’installer un établissement militaire à quelques kilomètres de sa frontière, présentée par la presse algérienne comme une <em>«base militaire»</em> pour mener une cyber-guerre contre l’Algérie, et décrit par le Maroc comme <em>«une petite caserne à vocation d’hébergement de troupes, n’ayant aucunement la dimension d’une base militaire»</em>. La décision marocaine a cependant été qualifiée laconiquement par le président Tebboune d’une <em>«autre forme d’escalade»</em> visant son pays. Les deux voisins se livrent depuis quelque temps à une véritable course aux armements.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La 28e armée au classement mondial du Global Fire Power Index</h3>



<p>L’armée algérienne occupe en 2020 la 28e place mondiale du classement annuel du<em> think tank</em> américain Global Fire Power Index, sur 138 pays analysés. Elle disposerait de 551 avions de différents types, 880 tanks et 201 unités des forces navales tous types confondus. Elle est la deuxième armée en Afrique après l’Égypte (9e place mondiale) et la première au Maghreb, devançant de loin ses voisins marocains et tunisiens, qui occupent respectivement la 56e et la 81e places mondiales.</p>



<p>À l’occasion de sa campagne d’entraînement 2019-2020, l’ANP a fait usage de nouveaux équipements récemment acquis en Russie, comme le sytème anti-aérien Bouk-M2E visant des drones comme cibles volantes, ou le sytème Krassoukha-4 destiné à faire face à des radars terrestres et aériens, pouvant bloquer tout radar dans un rayon de 300 km.</p>



<p>Selon le site d’information militaire <em>Menadefense</em>, elle vient de réceptionner par ailleurs de Russie les 60 premiers blindés de défense anti-char BMPT-72 Terminator-2, partie d’un contrat portant sur des centaines d’autres. Le site précise qu’avec cet équipement, l’armée algérienne devient de fait l’une des plus puissantes de la région et du pourtour méditerranéen. Il indique aussi que pour la première fois, l’armée algérienne a simulé à l’ouest du pays à tirs réels, un <em>«assaut contre un ennemi et non une contre-attaque»,</em> en utilisant le sytème anti-chars russe Kornet-EM. L’exercice a permis de déployer des chars T-90, des hélicoptères Mi-28NE et Mi-171SH, des bombardiers Su-24 et Su-30, des blindés BTR-80 et BMP-1 Berezhok, des camions lance-roquettes BM-21 et des systèmes anti-aériens Buk-M2E, le tout sous un seul commandement intégré.</p>



<p>L’ANP a par ailleurs mis le cap sur l’acquisition de matériels de technologie de pointe pour équiper son armée de l’air. Le site <em>Menadefense</em> indique à ce sujet que l’Algérie va acquérir en Russie 14 chasseurs furtifs Su-57, un fleuron de l’aviation de combat de 5e génération, dont elle sera le premier client étranger. Elle a signé deux autres contrats pour l’achat de 14 bombardiers de type Su-34, dont elle sera aussi le premier client étranger, et 14 appareils de domination aérienne Su-35. En 2025, elle sera en mesure de déployer deux escadrons de Su-30MKA, un de Su-57, un de Su-35 et un de MiG-29M2. Elle a également en sa possession deux escadrons de Su-24 modernisés et un de Su-34 pour la flotte de bombardiers, rappelle Menadefense.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’Algérie préoccupée par l’équilibre stratégique en Méditerranée</h3>



<p>Mokhtar Mediouni, colonel de l’armée de l’air à la retraite, a souligné à l’agence russe Sputnik, la nécessité pour l’Algérie de maintenir l’équilibre stratégique en Méditerranée et la sécurisation de ses frontières et de ses eaux territoriales.<em> «L’armée algérienne n’a pas d’autres choix que de se développer pour faire face à d’éventuelles menaces dues au déséquilibre stratégique induit par l’introduction de ce genre d’avions (furtifs) de 5e génération»</em>, a-t-il affirmé. <em>«Elle ira vers tous les partenaires étrangers qui seront disposés à accepter le principe de transfert de technologie et à l’aider les maîtriser, notamment dans les domaines de la surveillance et de la guerre électronique»</em>, selon lui.</p>



<p>Selon le site spécialisé <em>Military Watch Magazine</em>, les forces aériennes algériennes sont en 2020 les plus puissantes du continent africain devant l’Egypte, l’Angola, l’Ethiopie et le Maroc. Elles sont les seules du continent à déployer une flotte entièrement composée de la quatrième génération d’avions de combat, souligne <em>Military Watch Magazine</em>. Il précise enfin qu’elles disposent d’une <em>«formidable flotte d’hélicoptères»</em> et du <em>«réseau de défense aérienne le plus dense et le plus moderne du continent».</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maroc-Algérie : les nerfs à fleur de peau</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/17/maroc-algerie-les-nerfs-a-fleur-de-peau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2020 08:56:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Lahcène Abdelkhalek]]></category>
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		<category><![CDATA[Sabri Boukadoum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un mot de trop et ça repart. Depuis plus de vingt cinq ans, les relations algéro-marocaines se nourrissent de polémiques récurrentes, avec pour toile de fonds l’épineuse question du Sahara Occidental. Par Hassen Zenati C’est de nouveau une petite phrase qui a relancé le feuilleton des polémiques diplomatiques récurrentes depuis plus d’un quart de siècle...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Nasser-Bourita-Sabri-Boukadoum.jpg" alt="" class="wp-image-299392"/><figcaption><em>Nasser Bourita / Sabri Boukadoum.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Un mot de trop et ça repart. Depuis plus de vingt cinq ans, les relations algéro-marocaines se nourrissent de polémiques récurrentes, avec pour toile de fonds l’épineuse question du Sahara Occidental.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-299391"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>C’est de nouveau une petite phrase qui a relancé le feuilleton des polémiques diplomatiques récurrentes depuis plus d’un quart de siècle entre l’Algérie et le Maroc. En pleine pandémie du coronavirus, recevant des ressortissants marocains venus protester contre le refus des autorités de leur pays de les rapatrier, le consul du Maroc à Oran (ouest algérien), peut-être pour calmer leur colère, a laissé tomber :<em> «Je vous le dis franchement, nous sommes dans un pays ennemi».</em></p>



<p>Contestée par la partie marocaine, la phrase, qui serait, selon Rabat, un ajout malveillant à l’enregistrement des échanges entre le consul marocain et ses concitoyens, a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, provoquant un tollé d’indignation en Algérie.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Incident diplomatique, encore un ?</h3>



<p><em>«La vidéo a fait l’objet d’un montage pour faire tenir à notre diplomate des propos qu’il n’a proférés à aucun moment»</em>, a réagi à chaud une source autorisée à l’ambassade du Maroc à Alger, citée par le média marocain en ligne ‘‘Le-360’’. Un peu plus tard, le consulat du Maroc ajoutait que <em>«le montage ne reflète en aucun cas la réalité»</em>, en soulignant <em>«la volonté du roi Mohammed VI d’œuvrer pour la consolidation des liens d’amitié entre les deux pays».</em></p>



<p>Entre temps, l’ambassadeur du Maroc à Alger, Lahcène Abdelkhalek, convoqué par le ministre algérien des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, s’est vu signifier que <em>«s’ils étaient établis»</em>, de tels propos constitueraient <em>«une grave atteinte aux mœurs et coutumes diplomatiques»</em>, qu’ils <em>«ne peuvent en aucun cas être acceptés»,</em> et que cela <em>«dicte aux autorités marocaines de prendre les mesures adéquates pour éviter toutes les conséquences qui pourraient découler de cet incident sur les relations bilatérales entre les deux pays».</em></p>



<p>Les uns estiment d’après le ton modéré, selon eux, du ministère algérien des Affaires étrangères, qu’il s’agirait d’une simple mise en garde qui clôt le dossier. D’autres affirment que c’est une invitation implicite aux autorités marocaines de rappeler le consul mis en cause, faute de quoi il serait déclaré <em>«persona non grata»</em> et expulsé.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des relations diplomatiques constamment heurtées</h3>



<p>Un nombre incalculables d’incidents ont émaillé les relations diplomatiques entre les deux pays tout au long des deux dernières décennies. Au mois d’août 1994, alors que la saison estivale battait son plein et que des milliers d’Algériens se trouvaient en vacances au Maroc, l’assassinat de deux touristes espagnols dans un attentat terroriste à Marrakech met le feu aux poudres. Aussitôt, Rabat accuse Alger d’être derrière le commando venu de France. <em>«Composé de trois ressortissants algériens (Stéphane Aït Idir, Rédouane Hammadi et Tarek Fellah) et d’un Marocain (Abdelilah Ziyad)»</em>, selon le ministère marocain de l’Intérieur, il est arrêté à Fès. Le visa d’entrée est rétabli pour les Algériens.</p>



<p>L’Algérie riposte en rapatriant ses ressortissants, sommés par les autorités marocaines d’interrompre leurs vacances pour regagner leur pays. Ils étaient victimes, selon Alger, d’une <em>«véritable chasse à l’homme»</em> au Maroc. Un pont aérien est établi par Air Algérie à partir de Casablanca et les moyens de transport par mer sont réquisitionnés pour effectuer l’opération. L’escalade diplomatique atteindra son apogée lorsque Alger décide de fermer sa frontière terrestre avec son voisin, rouverte en 1988 après une courte éclaircie. Une déclaration de soutien du président algérien Liamine Zéroual aux indépendantistes sahraouis du Polisario, alors que débutait le recensement des électeurs qui devaient participer au référendum d’autodétermination des Nations-Unis dans le territoire contesté, avait précédé de peu ces événements.</p>



<p>A l’origine du différend, la question du Sahara occidental<br>Depuis 1975, les relations des deux pays traversent une zone de turbulences, interrompues par quelques accalmies sporadiques, avec en toile de fond de profondes divergences sur le sort du Sahara Occidental.</p>



<p>Pour Alger, cette ancienne enclave espagnole jouxtant son territoire et s’ouvrant sur l’Atlantique, reste à décoloniser en application du droit des peuples à l’autodétermination dans le cadre des Nations-Unies, alors que, sous le règne de Hassan II, Rabat a mis à profit l’agonie du général Franco et utilisé ses solide appuis à Madrid, pour s’en emparer <em>«illégalement»</em>, en novembre 1975, par une<em> «marche verte»</em> pour laquelle il a mobilisé des milliers de Marocains entrés sur le territoire contesté en agitant le drapeau national et en brandissant le livre saint musulman, le Coran.</p>



<p>Depuis, les Nations Unies ont obtenu en 1991 un cessez-le-feu entre le Maroc et le mouvement indépendantiste du Polisario, soutenu par l’Algérie, mais l’Organisation internationale peine à appliquer ses résolutions sur l’autodétermination. Plusieurs dizaines de milliers de Sahraouis, qui avaient quitté l’enclave espagnole au début des affrontements avec le Maroc, et leurs descendants, vivent en exil dans la région de Tindouf (Algérie), de l’aide internationale et des dons d’association internationales amies.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les passe d’armes se suivent et se ressemblent</h3>



<p>Pour Rabat, la <em>«normalisation»</em> des relations entre les deux pays passerait par l’ouverture de leur frontière terrestre. Alger plaide, lui, pour une <em>«solution globale»</em> incluant le dossier sahraoui. Les deux capitales qui continuent à protester de leur volonté de promouvoir les relations <em>«fraternelles» </em>entre leurs deux peuples, ne ratent jamais l’occasion de s’adresser des piques directement ou par presse nationale interposée.</p>



<p>Le dégel amorcé en 2005 au sommet arabe d’Alger par une rencontre entre le roi Mohammed VI et le président Abdelaziz Bouteflika n’a pas duré longtemps. Il a été suivi d’une rapide dégradation des relations entre les deux capitales, marquée notamment par la vive polémique sur la situation des droits de l’homme au Sahara Occidental.</p>



<p>Lors d’un sommet de l’Union Africaine (UA) à Abuja, au Nigéria, le représentant du chef de l&rsquo;Etat algérien a en effet souligné <em>«la nécessité de la mise en place d’un mécanisme de suivi et de surveillance des droits de l’homme au Sahara» </em>par les Nations Unies, ce que Rabat a considéré comme une atteinte à sa souveraineté sur le territoire.</p>



<p>En mai 2018, Rabat, qui venait de rompre ses relations diplomatiques avec l’Iran, accuse l’Algérie d’avoir aidé Téhéran à faire transiter des armes au Polisario à partir de son ambassade à Alger. <em>«Des propos totalement infondés»</em>, selon Alger, de la part du ministre des Affaires étrangères marocain Nasser Bourita, pointé comme le plus <em>«algérophobe»</em> des diplomates de son pays.</p>



<p>Nouvelle passe d’armes, le 4 mai dernier, lors du dernier sommet virtuel du Mouvement des Non-Alignés, lorsque le président algérien Abdelmadjid Tebboune lance un appel au Conseil de sécurité en faveur de <em>«l’arrêt immédiat de toutes les hostilités à travers le monde, notamment en Libye, sans omettre les territoires occupés en Palestine et au Sahara Occidental».</em> Réaction à fleur de peau de Nasser Bourita, qui accuse son voisin <em>«d’alimenter le séparatisme en violation des principes fondateurs du Mouvement des non-alignés».</em></p>



<p>Les choses se présentaient pourtant sous de bons auspices au début de l’année. Fraîchement élu, le président Abdelmadjid Tebboune a marqué sa volonté de faire évoluer les rapports entre les deux voisins. Dans une déclaration à <em>‘‘Russia Today’’</em>, il a fait la genèse des événements qui avaient conduit à la fermeture de la frontière, avant d’ajouter : <em>«Nous ne portons aucune animosité envers le Maroc. Nous gardons espoir, et si Dieu le veut, les problèmes seront résolus».</em></p>



<p><em>«La continuité de la Tunisie c’est l’Algérie, la continuité de l’Algérie c’est le Maroc, la continuité du Maroc c’est la Mauritanie. La continuité de la Tunisie, du Maroc, de l’Algérie et de l’Egypte, c’est la Libye»</em>, a-t-il rappelé aussi, dans une allusion à une éventuelle remise en mouvement de l’Union du Maghreb Arabe (UMA).</p>
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