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	<title>Archives des Saddam Haftar - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Saddam Haftar - Kapitalis</title>
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		<title>Libye &#124; Le pétrole creuse la fracture entre Tripoli et Benghazi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 11:20:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La question du pétrole et des dépenses publiques en Libye oppose les gouvernements en place à Tripoli et Benghazi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/libye-le-petrole-creuse-la-fracture-entre-tripoli-et-benghazi/">Libye | Le pétrole creuse la fracture entre Tripoli et Benghazi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La question du pétrole et des dépenses publiques en Libye entre les gouvernements en place à Tripoli et Benghazi entre dans une nouvelle phase de conflit politique. Le Fonds libyen pour le développement et la reconstruction, dirigé par Belgassem Haftar, ayant annoncé, le 31 mars 2026, son rejet anticipé des conclusions des réunions du comité économique réuni récemment en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18583787"></span>



<p>Les participants à la réunion, présentés comme représentant l’Est et le Sud, ne sont pas réellement représentatifs et leurs conclusions ne sont pas contraignantes pour ledit Fonds, a tranché Haftar. Alors que l’agence de presse officielle libyenne <em>Lana</em> et <em>The Libya Observer</em> ont notamment pointé du doigt Rifaat al-Abbar et Fakher Boufrane.</p>



<p>Ce différend porte sur des négociations qui, selon des sources libyennes citées par les médias locaux, se déroulent ou sont en voie de finalisation à Tunis sous l’égide des États-Unis.</p>



<p>Ces négociations porteront sur le suivi de la mise en œuvre du programme de développement unifié et aborderont l’élaboration d’un budget national unique, sujet qui demeure le véritable nœud du conflit entre Tripoli et Benghazi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;économie pour baliser le dialogue politique  </h2>



<p>Le 28 mars, le président du Conseil présidentiel, Mohamed al-Menfi, a rencontré Belgassem Haftar à Derna, appelant à l’unification des institutions, à une gestion financière saine et à un budget général unique.</p>



<p>La rencontre de Tunis fait suite à une série de contacts déjà tenus à Rome et à Paris, dont l’existence a été confirmée ces derniers mois par des sources américaines et des médias libyens.</p>



<p>La voie économique promue par la Manul ne surgit pas de nulle part. En janvier, la mission onusienne avait identifié l’unification du budget national et la réforme de la gouvernance des recettes pétrolières comme des priorités du dialogue structuré.</p>



<p>Cette même ligne a été réitérée par les partenaires internationaux, notamment l’Italie, qui, en novembre, a salué l’accord du 18 novembre sur le <em>«Programme unifié de développement»</em> comme un outil pour renforcer la Compagnie nationale de pétrole, la Banque centrale et la stabilité financière.</p>



<p>Le 26 mars, l’ambassade des États-Unis a également insisté sur la pleine mise en œuvre de ce programme et la nécessité d’un budget unifié, a rapporté <em>Libya Herald</em>. Il s’agit d’un enjeu économique plutôt qu’institutionnel.</p>



<p>Le 22 février, le Premier ministre Abdulhamid Dbeibah a demandé à la Banque centrale de geler tous les financements de projets pour 2026, dénonçant le fait que les dépenses parallèles avaient dépassé 70 milliards de dinars.</p>



<p>Quelques jours auparavant, devant le Conseil de sécurité, la Représentante spéciale des Nations Unies pour la Libye, Hanna Serwaa Tetteh, avait averti que l’absence de budget unifié, le manque de coordination des dépenses et la baisse des recettes pétrolières fragilisaient les réserves, le dinar et le niveau de vie, dans un contexte d’inflation, de pénuries de carburant et de mécontentement social croissant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Absence d&rsquo;accord sur le contrôle des flux pétroliers</h2>



<p>En toile de fond, la question d’Arkenu Oil pèse lourdement&nbsp;: cette compagnie privée a mis fin au monopole historique de la Compagnie nationale de pétrole (NOC) sur les exportations de pétrole brut et, selon un rapport de l’Onu de décembre&nbsp;2025, était indirectement contrôlée par Saddam Haftar, qui demandait des paiements vers des comptes étrangers en dehors des circuits habituels de la Banque centrale.</p>



<p>Parallèlement, le <em>Libya Observer</em> a rapporté que Dbeibah avait demandé à la NOC de suspendre un accord de développement controversé avec Arkenu, signe d’une nouvelle répression sur la question énergétique la plus sensible du pays.</p>



<p>Pour la Tunisie, qui avait déjà accueilli en janvier le mécanisme consultatif tripartite avec l’Algérie et l’Égypte sur la crise libyenne, la perspective d’une table ronde à Tunis confirme son rôle de plateforme de médiation régionale. Mais le signal en provenance de Benghazi est clair : sans accord sur le contrôle des flux pétroliers, des fonds de développement et du processus décisionnel entre la NOC, la Banque centrale et les centres de pouvoir locaux, la question économique risque de rester le principal facteur de fragmentation de la Libye.</p>



<p>D’après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/politica/2026/04/03/libia-petrolio-e-bilancio-riaprono-la-frattura-tra-est-e-ovest-nuovo-tavolo_219e38ea-61a0-417e-b0bf-644eb3a9943b.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/libye-le-petrole-creuse-la-fracture-entre-tripoli-et-benghazi/">Libye | Le pétrole creuse la fracture entre Tripoli et Benghazi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Libye va-t-elle normaliser, elle aussi, ses relations avec Israël ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Jan 2022 07:08:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Hamid Dbeibah]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[David Barnea]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
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		<category><![CDATA[Mossad]]></category>
		<category><![CDATA[Saddam Haftar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Libye emboîtera-t-elle le pas à l&#8217;Egypte, la Jordanie, et, plus récemment, les pays du Golfe et le Maroc, et précèdera-t-elle à la normalisation de ses relations avec Israël&#160;? Rien n&#8217;est encore sûr à ce sujet, mais, depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi, les contacts entre les responsables libyens et israéliens se multiplient...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/15/la-libye-va-t-elle-normaliser-elle-aussi-ses-relations-avec-israel/">La Libye va-t-elle normaliser, elle aussi, ses relations avec Israël ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Israel-Libye.jpg" alt="" class="wp-image-377040"/></figure></div>



<p><strong><em>La Libye emboîtera-t-elle le pas à l&rsquo;Egypte, la Jordanie, et, plus récemment, les pays du Golfe et le Maroc, et précèdera-t-elle à la normalisation de ses relations avec Israël&nbsp;? Rien n&rsquo;est encore sûr à ce sujet, mais, depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi, les contacts entre les responsables libyens et israéliens se multiplient discrètement.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-377037"></span>



<p>Le Premier ministre libyen Abdel Hamid Dbeibah, qui est aussi candidat à l&rsquo;élection présidentielle reportée, a récemment visité Amman pour rencontrer le directeur du Mossad David Barnea et discuter avec lui des modalités de normalisation des relations et de la coopération en matière de sécurité entre la Libye et Israël. </p>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;ont rapporté, mercredi 12 décembre 2022, les médias saoudiens et libyens, en rappelant que cette réunion a été précédé par une visite très médiatisée de Dbeibah au Maroc, pays maghrébin qui avait renoué récemment ses relations diplomatiques avec l&rsquo;Etat hébreu et se montre très actif sur ce front de la normalisation israélo-arabe. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Saddam Haftar enjambe la ligne rouge  </h2>



<p>Cette information a été reprise, jeudi 13 janvier, par le journal israélien <em><a href="https://www.jpost.com/breaking-news/article-692331" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jerusalem Post</a></em>, qui a ajouté que le bureau de Dbeibah a nié que ladite réunion ait eu lieu. Démenti de convenance pour préserver les chances du candidat à la prochaine présidentielle ? On peut le penser, mais là n&rsquo;est pas la question. Car la question de la normalisation avec l&rsquo;Etat hébreu n&rsquo;est plus vraiment taboue dans le monde arabe, y compris en Libye. Elle ne l&rsquo;est encore que pour quelques nationalistes arabes et gauchistes attardés en Tunisie.</p>



<p>En novembre, <em>Haaretz</em>, un autre journal israélien, a rapporté que Saddam Haftar, fils du seigneur de guerre libyen, le général Khalifa Haftar, s&rsquo;était envolé pour l&rsquo;aéroport Ben Gourion pour des réunions avec des responsables israéliens concernant une éventuelle normalisation.</p>



<p>Outre que la réunion n&rsquo;a jamais été officiellement confirmée, en supposant qu&rsquo;elle ait réellement eu lieu, on ne sait pas avec qui Haftar fils a discuté. Et aucun responsable ou journal israélien ne l&rsquo;a confirmée. Mais là n&rsquo;est pas, non plus, car la normalisation entre Tripoli et Tel Aviv est une question de temps et d&rsquo;opportunité. </p>



<p><em>«D&rsquo;une part, le département Tevel du Mossad aurait eu des contacts avec divers responsables libyens au fil des ans. D&rsquo;autre part, l&rsquo;ancien chef du Conseil de sécurité nationale Meir Ben-Shabbat et son messager, connu uniquement sous le nom de « Maoz », auraient également eu de tels contacts, et leur traitement du dossier a été transmis à l&rsquo;ancien responsable du Shin Bet, Nimrod Gez»</em>, ajoute <em>Jerusalem Post</em>.</p>



<p>Pour autant, le journal israélien ne croit pas pouvoir confirmer que les responsables libyens voudraient procéder à une normalisation substantielle des relations de leur pays avec Israël, eu égard l&rsquo;instabilité politique toujours en vigueur dans le pays maghrébin et rien n&rsquo;indique que les divers groupes belligérants seront en mesure de se mettre d&rsquo;accord ou de modifier des décennies de relations officiellement heurtées avec l&rsquo;État juif.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie et l&rsquo;Algérie jouent aux intransigeants  </h2>



<p>Quoi qu&rsquo;il en soit, la Tunisie – qui avait noué des relations avec l&rsquo;Etat hébreu depuis le milieu des années 1990 avant de les rompre au lendemain de l&rsquo;Intifada palestinienne – et l&rsquo;Algérie sont aujourd&rsquo;hui les seuls pays d&rsquo;Afrique du Nord qui rejettent encore tapageusement toute forme de relation avec l&rsquo;Etat hébreu. Et les présidents Kaïs Saïed et Abdelmadjid Tebboune semblent sur la même longueur d&rsquo;onde à ce sujet et ne ratent aucune occasion pour faire de la surenchère en matière d&rsquo;hostilité au sionisme. </p>



<p>Jusqu&rsquo;à quand ces deux pays vont-ils pouvoir tenir cette ligne intransigeante, eu égard surtout leurs difficultés intérieures et l&rsquo;isolement international de leurs pays respectifs ? Les paris sont ouverts&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/15/la-libye-va-t-elle-normaliser-elle-aussi-ses-relations-avec-israel/">La Libye va-t-elle normaliser, elle aussi, ses relations avec Israël ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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