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	<title>Archives des Saida Agrebi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>Profil &#124; Saïda Agrebi ou l’interminable exil</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 08:06:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Saida Agrebi]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A 80 ans, Saïda Agrebi ne peut encore envisager de rentrer en Tunisie. La conjoncture nationale, toujours aussi crispée et volatile, ne le permet pas.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/profil-saida-agrebi-ou-linterminable-exil/">Profil | Saïda Agrebi ou l’interminable exil</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Du fait de sa douteuse proximité avec l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali, <a href="https://www.facebook.com/Agrebi.Saida" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Saida Agrebi</a>, l’ancienne présidente de l’Organisation tunisienne des mères (OTM), a dû s’exiler volontairement en France au lendemain de la chute du dictateur, le 14 janvier 2011. Cela ne l’empêche pas de se rappeler au souvenir de ses compatriotes de temps en temps.</em></strong></p>



<span id="more-17346821"></span>



<p>L’exil, qui semble devoir se prolonger, la concernée redoutant des poursuites judiciaires dans son pays, n’est pas un long fleuve tranquille. C’est ainsi que le 9 avril 2015, Saïda Agrebi a perdu son fils unique, <a href="https://www.kapitalis.com/archive/190-politik/28726-deces-a-casablanca-de-ahmed-jeribi-fils-de-saida-agrebi.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ahmed Jeribi</a>, subitement décédé à l’âge de 37 ans dans une clinique à Casablanca au Maroc, laissant une veuve et deux enfants en bas âge. Elle n’a d’ailleurs pas pu assister à ses obsèques à Tunis.</p>



<p>Comme un pied de nez aux adversaires de Mme Agrebi, en&nbsp;juin de la même année, le prix Femmes d’excellence décerné en marge du&nbsp;25<sup>e</sup>&nbsp;sommet des chefs d’État africains organisé à&nbsp;Johannesbourg&nbsp;(Afrique du Sud).</p>



<p>Plus récemment, l&rsquo;exilée politique est nommée en tant que chargée des Partenariats avec les instances internationales et les ONG au sein du Haut commissariat des diasporas africaines de France, où elle réside et où elle a obtenu l&rsquo;asile politique en 2016.</p>



<p>Pour l’ancienne députée reconnue pour ses contributions à la santé publique, aux droits des femmes, à la société civile et au dialogue institutionnel, cette reconnaissance internationale est une maigre consolation qui ne saurait lui faire oublier la douleur de l’exil. Enviée par certains (pour sa proximité avec Ben Ali) et haïe par d’autres (pour la même raison), elle n’en finit pas, onze ans après la chute de son <em>«parrain»</em>, de payer les conséquences de choix politiques qui lui ont valu d’innombrables inimitiés avant et après 2011.</p>



<p>A 80 ans, Saïda Agrebi ne peut encore envisager de rentrer au bercail. La conjoncture nationale, toujours aussi crispée et volatile, ne le permet pas. Son exemple devrait donner à réfléchir à toutes celles et tous ceux qui croient que leurs engagements outranciers d&rsquo;aujourd&rsquo;hui seront oubliés demain&#8230;  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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