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	<title>Archives des Salah Zghidi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Salah Zghidi - Kapitalis</title>
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		<title>À propos de l’expérience carcérale d’Ahmed Néjib Chebbi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 09:56:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le seul tort de Néjib Chebbi est d’avoir refusé de plier, en dépit de son état de santé, de la toute-puissance du pouvoir et de la dureté de la prison.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/05/a-propos-de-lexperience-carcerale-dahmed-nejib-chebbi/">À propos de l’expérience carcérale d’Ahmed Néjib Chebbi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La veille de son arrestation le 4 décembre 2025, lors d’une conversation avec Meriem Zghidi — fille du militant défunt Salah Zghidi —, Ahmed Néjib Chebbi lui a dit : «J’ai commencé mon expérience carcérale avec Salah, ton père, en 1968, et je la terminerai avec Mourad, ton frère.» (D’après la page Facebook de Meriem Zghidi).</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fathi Ben Haj Yahia</strong> *</p>



<span id="more-19755002"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Fathi-Belhaj-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-19755012" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Fathi-Belhaj-Yahya.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Fathi-Belhaj-Yahya-120x120.jpg 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Fathi-Belhaj-Yahya-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">1968 – 2026 : cinquante-huit années se sont écoulées entre ces deux dates.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pays a traversé de longues années de crises et de bouleversements successifs, depuis la grave crise du coopérativisme qui a failli l’anéantir jusqu’à la situation actuelle — une situation telle que même le plus méchant n’oserait se réjouir de notre sort, quand bien même il s’y efforcerait.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre ces deux époques, au cœur de la tourmente, s’est écrite une autre histoire : celle tracée par Ahmed Néjib Chebbi, depuis sa détention à la prison de Borj Erroumi en 1968 jusqu’à son incarcération actuelle à la prison de Mornaguia, où il observe une grève de la faim. Il a peut-être même oublié le nombre de grèves de la faim qu’il a menées au cours de près de soixante années de militantisme, alors qu’il a désormais dépassé le cap des quatre-vingts ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un homme qui ne s’est jamais incliné face à l’arbitraire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il a été incarcéré en 1968, devenant ainsi témoin de la mise en place du premier tribunal de sûreté de l’État, des lieux de torture physique et morale au sein des locaux de la police politique, ainsi que d’une justice aux ordres du <em>«Grand Combattant»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En prison, son parcours a croisé celui du groupe <em>«Perspectives»</em> ; il en est devenu par la suite l&rsquo;une des figures de proue avant sa transformation en l’organisation clandestine <em>«L’Ouvrier tunisien»</em> (<em>Al-Amil al-Tounsi</em>), dont il fut l&rsquo;un des principaux dirigeants en exil à Paris jusqu’au début des années 1980.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a ensuite créé le Parti démocrate progressiste (PDP) en 1983, formation qui s’est transformée en Parti républicain (<em>Al-Joumhouri</em>) au début de la révolution de 2011.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de toute évaluation globale de ces expériences politiques, il faut reconnaître à cet homme qu’il n’a jamais plié l’échine face à l’autoritarisme, de l’ère Bourguiba à nos jours. Il a été de toutes les pages glorieuses de l’histoire des luttes démocratiques menées par l’opposition au cours des soixante dernières années, figurant toujours au premier rang et parmi les figures de proue de ceux qui ont brisé le mur de la peur — ce mur que les régimes successifs n’ont cessé d’ériger en entretenant une confusion délibérée entre le prestige de l’État et la crainte qu’il inspire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son seul tort, aujourd’hui, est d’avoir refusé de plier, en dépit de son état de santé, de la toute-puissance du pouvoir et de la dureté de la prison.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uYCEkS8acy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/01/tunisie-ahmed-nejib-chebbi-en-greve-de-la-faim/">​Tunisie | Ahmed Néjib Chebbi en grève de la faim</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ​Tunisie | Ahmed Néjib Chebbi en grève de la faim » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/01/tunisie-ahmed-nejib-chebbi-en-greve-de-la-faim/embed/#?secret=tcoxONysJ3#?secret=uYCEkS8acy" data-secret="uYCEkS8acy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Quelque chose de Sisyphe qui force l’admiration</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Son unique moyen d’action aujourd’hui est la grève de la faim, une méthode qu’il avait déjà employée lors de l’une des étapes les plus marquantes de la lutte contre Ben Ali — alors au sommet de sa puissance. C’était à l’époque où un groupe de militants de diverses obédiences politiques s’était réuni dans le cabinet de l’avocat Ayachi Hammami — lui-même emprisonné aujourd’hui — pour réclamer les libertés et la libération des prisonniers politiques. Cet événement eut lieu le 18 octobre 2005, alors que la Tunisie accueillait le Sommet mondial sur la société de l’information.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire de cet homme revêt une dimension tragique indéniable. On y décèle peut-être une part de Sisyphe qui force l&rsquo;admiration et le respect, mais elle témoigne aussi, peut-être, de la métamorphose du mythe et d’une réécriture de son dénouement. N’avons-nous pas vécu la journée du 14 janvier 2011 alors que nul Tunisien ne s’attendait à une telle issue ? (À l’exception, bien entendu, des mages et des devins).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une personne arborant un tel sourire permanent, un optimisme inébranlable et la conviction que la Tunisie mérite ce qu’il y a de plus beau, ne peut que vivre un nouveau moment marquant la fin de l’absurde !</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l&rsquo;arabe.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Militant de gauche et ancien prisonnier politique.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/05/a-propos-de-lexperience-carcerale-dahmed-nejib-chebbi/">À propos de l’expérience carcérale d’Ahmed Néjib Chebbi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Séminaire à Tunis : «Croisons nos regards sur la laïcité»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/20/seminaire-a-tunis-croisons-nos-regards-sur-la-laicite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Jun 2021 07:06:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Constitution tunisienne de 2014]]></category>
		<category><![CDATA[droits des minorités religieuses]]></category>
		<category><![CDATA[Institut français de Tunis]]></category>
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		<category><![CDATA[Salah Zghidi]]></category>
		<category><![CDATA[Solidarité Laïque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un séminaire sur le thème : «Croisons nos regards sur la laïcité» se tiendra le samedi 26 juin 2021 sous un format hybride, en présentiel à l’auditorium de l’Institut français de Tunis (IFT) et en distanciel via la plateforme zoom avec ce lien de connexion. Le séminaire est co-organisé par Solidarité Laïque Tunisie/Méditerranée, l’association Lam...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/20/seminaire-a-tunis-croisons-nos-regards-sur-la-laicite/">Séminaire à Tunis : «Croisons nos regards sur la laïcité»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Seminaire-Laicite.jpg" alt="" class="wp-image-353322"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un séminaire sur le thème : «Croisons nos regards sur la laïcité» se tiendra le samedi 26 juin 2021 sous un format hybride, en présentiel à l’auditorium de l’Institut français de Tunis (IFT) et en distanciel via la plateforme zoom avec ce <a href="https://us02web.zoom.us/j/83712412730" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lien de connexion</a>. </em></strong></p>



<span id="more-353321"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le séminaire est co-organisé par Solidarité Laïque Tunisie/Méditerranée, l’association Lam Echaml, l’Association tunisienne de droit constitutionnel (ATDC), la Ligue tunisienne de l’éducation (LTE), Article 19, l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), l’Association citoyenneté et liberté Djerba (ACL), Mawjoudin-We Exist, Beity, ADO+, Ligue des droits de l’homme (LDH), Ligue de l’Enseignement, Solidarité Internationale LGBTQI+ (SIL), avec le soutien de l’IFT.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La constitution tunisienne de 2014, dans son Article 6 déclare que <em>«l’État protège la religion, garantit la liberté de croyance, de conscience et de l’exercice des cultes. Il assure la neutralité des mosquées et des lieux de culte de l’exploitation partisane. L’État s’engage à diffuser les valeurs de modération et de tolérance et à protéger le sacré et empêcher qu’on y porte atteinte. Il s’engage également à prohiber et empêcher les accusations d’apostasie, ainsi que l’incitation à la haine et à la violence et à les juguler»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet article qui consacre la liberté de croyance, de conscience et de l’exercice des cultes s’inscrit dans l’histoire constitutionnelle moderne de la Tunisie, puisque le 10 septembre 1857, le Pacte fondamental tunisien stipule dans son Article premier qu’<em>«une complète sécurité est garantie formellement à tous nos sujets, à tous les habitants de nos États, quelles que soient leur religion, leur nationalité et leur race. Cette sécurité s&rsquo;étendra à leur personne respectée, à leurs biens sacrés et à leur réputation honorée. Cette sécurité ne subira d&rsquo;exceptions que dans les cas légaux dont la connaissance sera dévolue aux tribunaux ; la cause nous sera ensuite soumise, et il nous appartiendra soit d&rsquo;ordonner l&rsquo;exécution de la sentence, soit de commuer la peine, soit de prescrire une nouvelle instruction».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce document qui voulait protéger les droits des minorités religieuses (judaïsme et christianisme) a d’abord été soutenu par la promulgation de la Constitution du 26 avril 1861, qui reconnaissait la liberté comme principe (chapitre 86). Ensuite, il y eut la première Constitution tunisienne promulguée le 1er juin 1959, qui dans son cinquième Article déclare : <em>«La République tunisienne garantit l’inviolabilité de la personne humaine et la liberté de culte, et protège le libre exercice des cultes, sous réserve qu&rsquo;il ne trouble pas l&rsquo;ordre public»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la Constitution de la Deuxième République (promulguée le 27 janvier 2014) continue avec cette tradition constitutionnelle, avec un ajout majeur dans l&rsquo;histoire des libertés en Tunisie : la promulgation de la liberté de conscience. Néanmoins, dans la Constitution tunisienne de 2014, plusieurs articles font référence à la question de la religion et de la liberté de conscience, sans pour autant apporter une réponse explicite quant à la place de la religion dans l’ordre politico-juridique tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’article 1er de la Constitution qui déclare que la Tunisie est un Etat dont la <em>«religion est l’islam»</em>, ainsi que l’article 6 qui d’un côté <em>«garantit la liberté de croyance» </em>et d’un autre côté <em>«s’engage à protéger le sacré»</em>, permettent différentes interprétations dont les plus radicales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’il existe bien un consensus sur la souveraineté du peuple et que la hiérarchie des sources du droit est clarifiée, si on admet que la Tunisie n’est pas un Etat musulman mais que l’Islam y est simplement une religion d’Etat, que les libertés de conscience et de culte y sont effectivement garanties, quelles seraient les raisons militant pour instaurer un principe de neutralité religieuse ou de laïcité? Dix ans après la révolution du 17 décembre-14 janvier, force est de constater le recul, voire le désenchantement intellectuel du courant moderniste et réformateur face à la pression de l’islam politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce courant moderniste a pourtant essayé d’ouvrir le débat, en 2011, autour de la laïcité : des manifestations ont même vu le jour autour de cette revendication, mais le désenchantement fut rapide face à ce courant fondamentaliste islamiste ne reconnaissant pas à la politique un rôle indépendant de la religion dans la gestion des affaires de l’Etat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dix ans après la révolution du 17 décembre-14 janvier, dans une société en crise dévastée par l’économie informelle, l’aggravation des inégalités et la désagrégation du lien social, la crise de confiance dans les institutions, l’angoisse liée à l’actuelle crise politique et l’opacité qu’elle entraîne quant au lendemain, il est vain de nier la récalcitrance, face à des revendications modernistes et universelles telle que la laïcité, car exploiter la question identitaire ou religieuse par certains courants, en attisant la peur d’une dictature laïque» qui annihile la liberté de culte, permet de détourner l’attention quant aux véritables problèmes fondamentaux de la société. Dix ans après la révolution du 17 décembre-14 janvier, n’est-il pas temps de mener un débat serein autour de la laïcité car sans un système fondé sur la sécularité des institutions et des législations, peut-on parler de démocratie qui ne soit pas une dictature de la majorité et qui veille à protéger les droits fondamentaux ? </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce premier séminaire représente une occasion pour mener ce débat constructif autour de la laïcité, avec un regard croisé autour des expériences des pays en vue d’approfondir la réflexion et engager des actions conjointes renforçant la protection des droits et des libertés. La laïcité est plus que jamais importante pour renforce le vivre-ensemble, la démocratie et la paix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On annonce la participation de Alain Canonne, délégué général de Solidarité Laïque; Sophie Renaud, conseillère de coopération et d’action culturelle, directrice de l’Institut français de Tunisie; Salwa Hamrouni, de l’Association tunisienne de droit, Moncef Ben Slimane, de l’association Lam Echaml; M’hamed Ali Halouani, docteur en philosophie et militant des droits humains; Asma Nouira, maître de conférences en sciences politiques et directrice du département des sciences politiques à la Faculté de droit et des sciences politiques de Tunis, Hela Nafti, vice-présidente Solidarité Laïque Tunisie/Méditerranée; Michel Miaille, de la Ligue de l’enseignement ; Joseph Tomé, militant libanais des droits humains et partenaire de Solidarité Laïque; Youssef Raissouni, de l’Association marocaine des droits de l’Homme; Nadia Aït-Zaï, militante féministe algérienne ; Ghada Hadhbaoui, référente droits et libertés à Solidarité Laïque; Marie Christine Vergiat, de la Ligue des droits de l’Homme ; Abdelkarim Ettounsi, de association Citoyenneté et Libertés Djerba; Walid Larbi, de l’association Beity; Khawla Bouaziz, Mawjoudin We Exist; Imen Ladjimi, Article 19; Carole Coupez, déléguée générale adjointe de Solidarité Laïque ; Lassaad Arfaoui, directeur Solidarité Laïque Tunisie/Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au programme aussi un hommage à Salah Zghidi, militant des droits humains et défenseur de la laïcité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><a href="https://us02web.zoom.us/j/83712412730" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lien de connexion à la plateforme Zoom.</a></em></strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><a href="https://www.facebook.com/events/292444229229522?acontext=%7B%22source%22%3A%2229%22%2C%22ref_notif_type%22%3A%22plan_user_invited%22%2C%22action_history%22%3A%22null%22%7D&amp;notif_id=1623921521998236&amp;notif_t=plan_user_invited&amp;ref=notifafin" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lien de l&rsquo;événement sur Facebook.</a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/20/seminaire-a-tunis-croisons-nos-regards-sur-la-laicite/">Séminaire à Tunis : «Croisons nos regards sur la laïcité»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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