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	<title>Archives des Samia Kassab Charf - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Samia Kassab Charf - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : Samia Kassab Charfi lauréate du 16e Prix Ibn Khaldoun–Senghor</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Dec 2023 17:51:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Samia Kassab Charfi a remporté le Prix Ibn Khaldoun &#8211; Senghor pour sa traduction du roman Barg Ellil de Béchir Khraïef, publiée par Sud Editions (Tunisie, mars 2023). «Le jury du prestigieux prix, octroyé conjointement par l&#8217;ALECSO et l&#8217;OIF, a salué à l&#8217;unanimité la remarquable traduction de Samia Kassab-Charfi professeure de littératures françaises et francophones...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/15/tunisie-samia-kassab-charfi-laureate-du-16e-prix-ibn-khaldoun-senghor/">Tunisie : Samia Kassab Charfi lauréate du 16e Prix Ibn Khaldoun–Senghor</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Samia Kassab Charfi a remporté le Prix Ibn Khaldoun &#8211; Senghor pour sa traduction du roman Barg Ellil de Béchir Khraïef, publiée par Sud Editions (Tunisie, mars 2023).</em></strong></p>



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<p><em>«Le jury du prestigieux prix, octroyé conjointement par l&rsquo;ALECSO et l&rsquo;OIF, a salué à l&rsquo;unanimité la remarquable traduction de Samia Kassab-Charfi professeure de littératures françaises et francophones à l’Université de Tunis»,</em> a commenté Sud Editions dans un post publié ce vendredi 15 décembre 2023, en se réjouissant de cette distinction.</p>



<p>La cérémonie officielle de remise du Prix a été organisée, ce jour, au siège de l&rsquo;Organisation arabe pour l&rsquo;éducation, la culture et les sciences (Alesco) à Tunis en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie(OIF).</p>



<p>Le Prix a été remis par Haoua Acyl, représentante de l’OIF pour l’Afrique du Nord et Mohamed Sanad Abu Darwish, Directeur du Département des sciences et de la recherche scientifique de l&rsquo;Alesco, ajoute l&rsquo;Organisation.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="831" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Samia-Kassab-Charfi-Bar-Ellil-1024x831.jpg" alt="" class="wp-image-10931208" style="width:500px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Samia-Kassab-Charfi-Bar-Ellil-1024x831.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Samia-Kassab-Charfi-Bar-Ellil-300x243.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Samia-Kassab-Charfi-Bar-Ellil-768x623.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Samia-Kassab-Charfi-Bar-Ellil-580x471.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Samia-Kassab-Charfi-Bar-Ellil-860x698.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Samia-Kassab-Charfi-Bar-Ellil.jpg 1092w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p><strong>Le jury </strong> : Bassam Baraké, Président du jury, Secrétaire général de l’Union des Traducteurs arabes (Liban) ; Abdesslam Benabdelali, Professeur de philosophie à l&rsquo;Université Mohamed V de Rabat, traducteur, essayiste, et critique littéraire (Maroc) ; Zahida Darwiche-Jabbour, Professeure de littérature française et traductrice (Liban) ; Fayza El Qasem, Professeure émérite, Ecole supérieure de traducteurs et interprètes (France) ; Mohammed Mahjoub, Philosophe, traducteur et écrivain (Tunisie) ; Hana Subhi, Traductrice et professeure de littérature française à l’Université Paris-Sorbonne d’Abou Dhabi (France et Irak).</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;auteure </strong></h2>



<p><em>Samia Kassab-Charfi est titulaire d’une thèse de doctorat d’Etat en langue et littérature françaises, soutenue en 2003 à Tunis (Tunisie). Grande spécialiste de la littérature de langue française des Caraïbes, et en particulier de Saint-John Perse, Samia Kassab-Charfi enseigne aujourd’hui à l’université de Tunis. Après Autour d’Edouard Glissant : lectures, épreuves, extensions d’une poétique de la relation, œuvre dans laquelle elle explore l’univers et la stylistique de l’inventeur de la créolité, elle revient en 2012 avec une étude poétique sur une autre grande figure de la littérature antillaise : Patrick Chamoiseau. Elle est l’autrice de plusieurs publications, parmi lesquelles : Mémoires et imaginaires du Maghreb et de la Caraïbe (Paris, H. Champion, 2013), Patrick Chamoiseau (Paris, Gallimard, 2012), Et l&rsquo;une et l&rsquo;autre face des choses : la déconstruction poétique de l&rsquo;histoire dans « Les Indes » et « Le Sel noir » d&rsquo;Édouard Glissant (Paris, H. Champion, 2011).</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Barg Ellil</h2>



<p><em>Chef-d’œuvre du romancier tunisien de langue arabe, Béchir Khraïef, Barg Ellil met en scène les tribulations d’un esclave noir, au cœur de la Tunisie du XVIe siècle, sur fond de rivalité hispano-ottomane. Le héros, Barg Ellil, séparé de sa mère et arraché à son Afrique et à sa culture native, invente une forme de musique improvisée qui va contribuer à la découverte de l’altérité : altérité géographique (déplacement depuis l’Afrique subsaharienne), ethnique (« Il était Noir. Dans un monde de Blancs »), juridique (par la différence de statut : esclave vs. homme libre), amoureuse (Rim est blanche et mariée, d’où une double transgression), musicale (par une créativité qui le fait passer de l’alchimie à la musique, puis d’une musique à une autre en les métissant), et enfin tribale/nationale (s’insérer dans une autre « épopée »). Le nom même de « Barg Ellil », littéralement « Éclair dans la nuit » et dont la traductrice a souhaité conserver la résonance intacte en langue arabe, est donc à lire comme cette étincelle d’intelligence qui permet de surmonter les aléas de la condition d’esclave et de résister aux dangers de la guerre en faisant triompher, face à l’obscurantisme et à la violence politique et humaine, les lumières de l’esprit. Ainsi cette œuvre trouve-t-elle largement écho dans le contexte mondial actuel.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Prix Ibn Khaldoun-Senghor</h2>



<p><em>Créé en 2007, le Prix Ibn Khaldoun &#8211; Léopold Sédar Senghor est le fruit d’une coopération entre l’OIF et l’ALECSO. Il vise la promotion de la diversité culturelle et linguistique et encourage toutes formes d’échanges culturels entre le monde arabe et l’espace francophone. Il récompense la traduction d’un ouvrage littéraire ou de sciences humaines de l&rsquo;arabe vers le français et réciproquement. Il s’adresse aux traducteurs, aux universités, aux instituts d’enseignement supérieur et aux centres d’études et de recherches, aux associations et aux unions nationales, ainsi qu’aux maisons d’édition du monde arabe et de l’espace francophone. La dotation du Prix est de 10 000 euros, octroyée à parité entre l’OIF et l’ALECSO.</em></p>
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