<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Samir Toumi - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/samir-toumi/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/samir-toumi/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Mon, 16 Jun 2025 06:25:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Samir Toumi - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/samir-toumi/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Edition │ Cinq romans pour dire le Maghreb </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/16/edition-%e2%94%82-cinq-romans-pour-dire-le-maghreb/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/16/edition-%e2%94%82-cinq-romans-pour-dire-le-maghreb/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 07:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aïmen Laïhem]]></category>
		<category><![CDATA[Amina Damerdji]]></category>
		<category><![CDATA[Amira Ghenim]]></category>
		<category><![CDATA[Éditions Barzakh]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Belfodil]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Benfodil]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Toumi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16771503</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Éditions Barzakh nous offrebt une sélection de cinq romans maghrébins puissants, qui bousculent les formes et les récits habituels.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/16/edition-%e2%94%82-cinq-romans-pour-dire-le-maghreb/">Edition │ Cinq romans pour dire le Maghreb </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Éditions Barzakh continuent d’affirmer leur place comme l’un des piliers de la littérature algérienne contemporaine, en langue française. Pour cet été, la maison d’édition nous offre une sélection de cinq romans puissants, audacieux, souvent subversifs, qui bousculent les formes et les récits habituels.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<span id="more-16771503"></span>



<p>Ces œuvres ne racontent pas seulement des histoires, elles explorent l’Algérie dans toute sa complexité, entre mémoire, politique, vie quotidienne et aspirations. Une invitation à plonger dans un pays en tension, qui cherche à se comprendre à travers ses contradictions et ses rêves.</p>



<p><em>‘‘Bientôt les vivants’’</em> d’Amina Damerdji (Prix Transfuge 2024) ouvre le bal. Nous sommes dans l’Alger des années 1990, au cœur des violences et des incertitudes, à travers le regard de Selma, jeune cavalière passionnée. Son attachement à Sheïtane, un étalon rebelle, et sa relation avec Adel, un palefrenier réservé, dressent le portrait pudique d’une jeunesse qui cherche la lumière malgré les déchirures.</p>



<p>Avec <em>‘‘Amin. Une fiction algérienne’’</em>, Samir Toumi propose un thriller politique nourri d’introspection, dans lequel un écrivain se voit confier les secrets d’un système qu’il va décortiquer. Un roman coup de poing qui questionne le pouvoir et ses manipulations à l’ère de la modernité.</p>



<p><em>‘‘Terminus Babel’’</em>, de Mustapha Benfodil, est une fable brûlante sur la censure et l’exil, portée par une écriture foisonnante et une verve jubilatoire. L’écrivain exilé y défend avec passion le droit à la liberté d’expression, un manifeste pour une littérature sans frontières.</p>



<p>Dans <em>‘‘Taxis’’</em>, Aïmen Laïhem, lauréat du prix Mohammed Dib 2025, prête sa voix à un chauffeur de taxi d’Alger. Chaque course devient une fenêtre sur la ville, ses habitants, ses secrets. Ce premier roman choral, tendre et discret, rend hommage aux invisibles et à une capitale vibrante.</p>



<p>Enfin, <em>‘‘Le désastre de la maison des notables’’</em> d’Amira Ghenim, traduit de l’arabe et finaliste du prix Médicis étranger 2024, explore l’histoire politique de la Tunisie, de la colonisation à la révolution. À travers le destin de deux familles patriarcales, ce roman choral donne surtout voix aux femmes qui brisent le silence dans une société encore largement dominée par les hommes.</p>



<p>Ces cinq romans sont autant de fenêtres ouvertes sur une littérature algérienne plurielle, audacieuse et en pleine métamorphose. Ils offrent une lecture exigeante mais accessible, indispensable pour qui veut comprendre les mutations profondes d’un pays toujours en quête de son identité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/16/edition-%e2%94%82-cinq-romans-pour-dire-le-maghreb/">Edition │ Cinq romans pour dire le Maghreb </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/16/edition-%e2%94%82-cinq-romans-pour-dire-le-maghreb/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cinéma │ ‘‘L’effacement’’ de Karim Moussaoui ou la fêlure identitaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/cinema-%e2%94%82-leffacement-de-karim-moussaoui-ou-la-felure-identitaire/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/cinema-%e2%94%82-leffacement-de-karim-moussaoui-ou-la-felure-identitaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 May 2025 07:19:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Dora Bouchoucha]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Moussaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Lina Chaabane]]></category>
		<category><![CDATA[Maud Ameline]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Toumi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16482368</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le nouveau film du cinéaste algérien Karim Moussaoui explore les failles d’une société algérienne en quête de repères.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/cinema-%e2%94%82-leffacement-de-karim-moussaoui-ou-la-felure-identitaire/">Cinéma │ ‘‘L’effacement’’ de Karim Moussaoui ou la fêlure identitaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En salle depuis cette semaine en France, ‘‘L’effacement’’, le nouveau film du cinéaste algérien Karim Moussaoui, transpose au grand écran le roman subtil et introspectif de Samir Toumi, publié en 2016 aux Éditions Barzakh.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-16482368"></span>



<p>À travers l’histoire de Réda, le réalisateur poursuit son exploration sensible des failles d’une société algérienne en quête de repères, en confrontant la sphère intime au poids de l’Histoire.</p>



<p>Réda vit dans un quartier huppé d’Alger. Employé dans la principale société d’hydrocarbures du pays, dirigée par son père autoritaire, il semble promis à un destin tracé. Mais sous cette façade de réussite, le mal-être ronge. Lorsque son père meurt brutalement, un événement troublant bouleverse sa vie : son reflet disparaît du miroir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bâtisseurs confiants et héritiers égarés</h2>



<p>Cette disparition, métaphore d’une perte d’identité, trouve son origine dans le roman de Samir Toumi. Dans l’ouvrage, le narrateur, le jour de ses 44 ans, découvre qu’il est atteint du <em>«syndrome de l’effacement»</em>, un mal mystérieux qui touche les fils d’anciens combattants de la Guerre de Libération.</p>



<p>À travers ce prisme, l’auteur interroge la relation complexe entre deux générations : les pères, bâtisseurs confiants d’une Algérie indépendante, et les fils, héritiers blessés, parfois égarés.</p>



<p>Karim Moussaoui, en adaptant ce texte dense, offre une lecture cinématographique à la fois fidèle et singulière. Co-écrit avec Maud Ameline, <em>‘‘L’effacement’’</em> conserve la trame introspective du roman tout en lui insufflant une dimension visuelle forte, notamment grâce à une mise en scène épurée et une photographie qui capte les contrastes d’Alger.</p>



<p>Présenté en compétition officielle au Festival d’Angoulême 2024, le film réunit une coproduction internationale (France, Allemagne, Tunisie) avec les producteurs David Thion, Nicole Gerhards, Dora Bouchoucha et Lina Chaabane. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Drame personnel et chronique sociale</h2>



<p>Comme dans <em>‘‘En attendant les hirondelles’’</em> (2017), Moussaoui confirme sa capacité à conjuguer drame personnel et chronique sociale, posant un regard lucide sur la transmission, la mémoire collective et les blessures invisibles.</p>



<p>Avec <em>‘‘L’effacement’’</em>, le cinéma algérien propose une œuvre qui résonne largement, en Algérie comme ailleurs : une méditation poignante sur l’effacement de soi face aux injonctions de l’histoire familiale et nationale.</p>



<p><strong><em>Bande annonce. </em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="L&#039;effacement - Interview Karim Moussaoui" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/I21hud3cCFw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/cinema-%e2%94%82-leffacement-de-karim-moussaoui-ou-la-felure-identitaire/">Cinéma │ ‘‘L’effacement’’ de Karim Moussaoui ou la fêlure identitaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/cinema-%e2%94%82-leffacement-de-karim-moussaoui-ou-la-felure-identitaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
