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	<title>Archives des sanctions internationales - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des sanctions internationales - Kapitalis</title>
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		<title>L’Arabie saoudite investit dans la reconstruction de la Syrie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/larabie-saoudite-investit-dans-la-reconstruction-de-la-syrie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 07:12:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[sanctions internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Arabie saoudite entend être un acteur de premier plan dans le processus de reconstruction de la Syrie détruite par 15 ans de guerre civile. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/larabie-saoudite-investit-dans-la-reconstruction-de-la-syrie/">L’Arabie saoudite investit dans la reconstruction de la Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après avoir œuvré à introduire le nouveau président syrien Ahmed Al-Charaa au sein de la communauté internationale, à organiser sa première <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/12/al-charaa-a-la-maison-blanche-la-syrie-dans-le-giron-americain/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rencontre avec le président américain Donald Trump</a> à Riyad en mai 2025, à peser pour que les sanctions internationales imposées à la Syrie soient levées, voilà que l&rsquo;Arabie saoudite investit une somme conséquente dans l’économie syrienne qui en a cruellement besoin. Riyad entend être un acteur de premier plan dans le processus de reconstruction du pays du Levant détruit par quinze ans de guerre civile. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18404943"></span>



<p>Alaa Shahine Salha, chercheur au Saudi Research &amp; Media Group et chroniqueur économique pour <em>Asharq Business</em> (partenaire de <em>Bloomberg</em> au Moyen-Orient) s’est penché sur le sujet dans le média américain <a href="https://www.semafor.com/article/02/16/2026/saudi-arabias-delicate-long-game-in-syria" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Semafor</a>. Il considère que l’annonce par l’Arabie saoudite d’un investissement de 5,3 milliards de dollars via certaines de ses entreprises les plus importantes dans les secteurs des télécommunications, de l’aviation et des infrastructures hydrauliques en Syrie ne suffira probablement pas à elle seule à changer la donne dans un pays ravagé par la guerre. Il estime que le montant en lui-même n’est pas l’essentiel. </p>



<p>Ce qui importe davantage c’est que cette annonce s’inscrit dans un plan plus vaste visant à mener à bien l’un des projets de reconstruction nationale les plus complexes au monde depuis l’invasion américaine de l’Irak il y a plus de vingt ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Endiguer le trafic de drogue</h2>



<p>L’intérêt de l’Arabie saoudite à soutenir la nouvelle administration de Damas est facile à comprendre. La destitution de Bachar Al-Assad a anéanti un pilier essentiel de l’influence régionale iranienne. Le Royaume ainsi que d’autres pays se sont empressés de combler ce vide. L’une des priorités saoudiennes était également d’endiguer le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/26/en-syrie-la-guerre-contre-le-captagon-est-loin-detre-gagnee/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">trafic de drogue</a> illicite que le régime d’Assad, véritable narco-État, produisait et faisait transiter dans le Golfe. L’Onu affirme que ce trafic a été fortement perturbé et un responsable syrien déclare qu’il est <em>«pratiquement à l’arrêt»</em>.</p>



<p>Cependant, l’ampleur de la tâche est trop importante pour que les États du Golfe puissent l’assumer seuls, ce qui explique l’empressement de Riyad, dès le départ, à impliquer les puissances mondiales et les institutions financières internationales.</p>



<p>Les besoins de reconstruction de la Syrie sont colossaux, quel que soit le critère retenu. Selon l’estimation prudente de la Banque mondiale, ils s’élèvent à 216 milliards de dollars. Ce montant est comparable aux dépenses engagées pour la reconstruction de l’Irak après la chute de Saddam Hussein et dépasse même, au regard des normes actuelles, le plan Marshall américain pour la reconstruction de l’Europe après la Seconde Guerre mondiale.</p>



<p>Trouver des précédents inspirants dans la région environnante n’offre guère de raisons d’être optimiste. Les États-Unis n’ont pas réussi à reconstruire l’Afghanistan après leur invasion suite aux attentats du 11 septembre. Ils ont également aggravé la situation en Irak, laissant le pays sombrer dans des années de violence brutale, de mauvaise gestion et de corruption. La reconstruction du Liban après la guerre civile (1975-1990) a été alimentée par une vague d’emprunts effrénée qui a finalement abouti à une impasse dans un pays miné par une corruption endémique, un climat politique délétère et des conflits récurrents avec Israël.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les piliers de la reconstruction </h2>



<p>Des discussions avec des responsables syriens et saoudiens, ainsi qu’avec des organisations internationales impliquées dans le dossier ou étroitement liées à celui-ci, ont permis de dresser un tableau réaliste des défis à relever : un contexte politique instable, des infrastructures massivement détruites et un état catastrophique des institutions syriennes. Ceci explique peut-être la prudence des acteurs de la reconstruction de la Syrie.</p>



<p>Cette approche repose sur quatre piliers essentiels :</p>



<p><strong>&#8211; La sécurité avant tout :</strong> le rétablissement de la sécurité et de la stabilité politique est une condition préalable à toute autre initiative.</p>



<p><strong>&#8211; La levée des sanctions pour stimuler la croissance </strong>: la levée des sanctions internationales l&rsquo;an dernier a été obtenue en grande partie grâce aux pressions saoudiennes et devrait entraîner une croissance économique à deux chiffres en 2026, à mesure que la Syrie renoue avec le reste du monde.</p>



<p><strong>&#8211; L’État doit fonctionner </strong>: le renforcement des capacités des principales institutions économiques syriennes, notamment le ministère des Finances et la Banque centrale, est désormais une priorité pour le Fonds monétaire international.</p>



<p><strong>&#8211; Évaluer les dégâts, puis mobiliser les financements</strong> : une cartographie précise des besoins de reconstruction est essentielle pour mobiliser l’aide internationale.</p>



<p>Tel est le plan. Rien n’est garanti, car la stratégie comporte de multiples risques susceptibles de compromettre le redressement à chaque étape.</p>



<p>Par exemple, si le gouvernement du président Ahmed Al-Charaa est parvenu à réduire le niveau global de violence, des flambées de violence communautaire ont persisté. Les pays du Golfe, et le reste du monde, préfèrent traiter avec un homme fort capable d’imposer les réformes nécessaires par la force, contrairement à la situation au Liban voisin, par exemple. Cependant, force est de constater qu’Al-Charaa ne contrôle pas encore totalement le territoire syrien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les bilans mitigés des <em>«hommes forts»</em></h2>



<p>De plus, les bilans des <em>«hommes forts»</em> en matière de gestion économique ne sont guère glorieux. Alaa Shahine Salha estime que sous la présidence d’Abdelfattah Al-Sissi, ancien chef militaire, les performances économiques de l’Égypte ont été mitigées et ont contraint le pays à solliciter deux importants plans de sauvetage auprès du FMI.</p>



<p>À cela s’ajoutent les risques liés à l’économie politique. Des experts comme Yezid Sayigh du Carnegie Middle East Center ont averti que des accords d’investissement sans plan de relance transparent pourraient reproduire le capitalisme de connivence qui prévalait sous Assad.</p>



<p>Néanmoins, des sources saoudiennes et des responsables internationaux semblent plus optimistes concernant l’évolution de la situation. Riyad met davantage l’accent sur la reconstruction des institutions étatiques et insiste pour que les financements de grande envergure soient étroitement surveillés par le Fonds monétaire international et la Banque mondiale.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oS0OQx4bYI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/11/syrie-une-course-a-linfluence-entre-larabie-saoudite-et-la-turquie/">Syrie : une course à l’influence entre l’Arabie saoudite et la Turquie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syrie : une course à l’influence entre l’Arabie saoudite et la Turquie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/11/syrie-une-course-a-linfluence-entre-larabie-saoudite-et-la-turquie/embed/#?secret=fjZQbHtc3Z#?secret=oS0OQx4bYI" data-secret="oS0OQx4bYI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/larabie-saoudite-investit-dans-la-reconstruction-de-la-syrie/">L’Arabie saoudite investit dans la reconstruction de la Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les établissements bancaires en Tunisie face aux risques de sanctions internationales</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/07/les-etablissements-bancaires-en-tunisie-face-aux-risques-de-sanctions-internationales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 08:41:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[APTBEF]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment des capitaux]]></category>
		<category><![CDATA[CBF]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Bancaire et Financier]]></category>
		<category><![CDATA[Cristian Mocanu]]></category>
		<category><![CDATA[Mouna Saaied]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Charlot]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Slama]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions internationales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil bancaire et financier (CBF) pose la problématique des risques liés aux sanctions internationales. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/07/les-etablissements-bancaires-en-tunisie-face-aux-risques-de-sanctions-internationales/">Les établissements bancaires en Tunisie face aux risques de sanctions internationales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Conseil bancaire et financier (CBF), anciennement connu sous l’appellation Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF), vient d’organiser une journée de sensibilisation destinée aux établissements bancaires et financiers sous le thème : «Prévenir les risques de non-conformité pour les établissements financiers : de la contrainte à l&rsquo;opportunité».</em></strong></p>



<span id="more-4442704"></span>



<p>Organisé en collaboration avec le cabinet d’avocats international spécialisé Ashurst LLP (5<sup>e</sup> cabinet mondial avec 1600 avocats), l’événement a enregistré la participation d’une panel d’experts internationaux de premier rang qui ont abordé des questions d’une grande actualité dans le monde et en Tunisie, à savoir les sanctions économiques, la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les droits humains et également la lutte contre la corruption.</p>



<p><em>«Ce sont des thèmes sur lesquels nous travaillons énormément depuis quelques années et qui nécessitent des mises à jour régulières. Nous nous sommes organisés de façon à ce qu’il y ait une veille continue pour se prémunir contre les risques existants»</em>, a déclaré à l’ouverture des travaux Mouna Saaied, déléguée générale du CBF. <em>«Les établissements bancaires et financiers en Tunisie doivent être au fait des dispositions en vigueur à l’échelle internationale afin d’éviter d’être écartés, voire même que leurs relations soient rompues avec leurs banques correspondantes»</em>, a-t-elle également indiqué.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un contexte d’instabilité internationale</h2>



<p>Le contexte actuel, marqué par une instabilité internationale, expose les établissements financiers de manière exponentielle aux risques économiques.</p>



<p>Ces derniers mois et notamment avec le conflit russo-ukrainien, l’importance du dispositif en matière de prévention des sanctions économiques au sein des établissements financiers s’avère primordial pour se prémunir contre l’application des règlementations européennes ou américaines qui sont susceptibles d’impacter les entreprises, peu importe où elles sont localisées dans le monde.</p>



<p>Me Paul Charlot, avocat au Barreau de Paris, collaborateur senior au département <em>Dispute Resolution </em>au cabinet Ashurst, a mis en exergue les risques auxquels les acteurs de la place financière peuvent être exposés au sujet de la conformité au sens large. <em>«J’ai constaté ces dernières années un changement de paradigmes révélés par la condamnation de certains établissements financiers par des régulateurs bancaires ou par des autorités s’appuyant sur l’application extraterritoriale de leurs droits»,</em> a-t-il expliqué. Et d’ajouter qu’«un certain nombre de banques correspondantes pratiquent de plus en plus du de-risking sur les établissements financiers, notamment ceux localisés en Afrique».</p>



<p>Les sanctions européennes et américaines en vigueur sont en effet susceptibles d’impacter les activités des établissements financiers en Tunisie et leurs conséquences pouvant être redoutables. <em>«Les directions de conformité doivent se structurer et mettre en place les dispositifs adéquats afin de permettre de traiter ces risques efficacement»,</em> a prévenu Me Charlot.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Renforcer le dispositif de maîtrise des risques</h2>



<p>Sami Slama, expert financier auprès du cabinet&nbsp;CFC Partners, a souligné pour sa part qu’en Afrique, le dispositif national de maîtrise des risques était d’une maturité moyenne à faible avec une note de 6,85/10 (10 étant les pays les plus risqués).</p>



<p>Les principaux risques sur le continent, selon M. Slama, c’est que l’économie africaine est principalement basée sur les espèces (<em>cash economy</em>) et sur l’activité informelle.</p>



<p>Autre point important en Afrique, la quasi-absence de textes légiférant les activités virtuelles, autrement dit la crypto-monnaie (dont 2 à 3% sont d’origine blanchie ou finançant les guerres).</p>



<p>Abordant la question des correspondants bancaires, l’expert de CFC Partners a annoncé que selon une étude de la Banque mondiale, 22% des banques tunisiennes interviewées ont reconnu avoir perdu des relations de correspondants bancaires dû à leurs politiques de de-risking. Ce qui entraîne une baisse de profitabilité et du volume d’affaires transactionnelles.</p>



<p>Concernant la question de la RSE, Cristian Mocanu, secrétaire Général de Coficert, organisme de certification français dédié aux certifications financières et extra financières et également expert en RSE, a rappelé l’engagement sans précédent en la matière enregistré aujourd’hui auprès de l’intégralité des acteurs financiers.</p>



<p>A l’opposé de la lutte contre la criminalité financière incarnée par la tutelle du Gafi qui a uniformisé les pratiques à l’échelle internationale, M. Mocanu a indiqué que pour la RSE, les règles étaient très hétérogènes et très régionales. <em>«Cela rend l’exercice d’autant plus compliqué et face à une pression publique qui monte progressivement ces derniers temps, on se doit d’être capables de mettre en place des dispositifs efficaces de gestion de la RSE»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>Concernant le cadre légal, et face à la multiplicité des lois existantes, l’expert a estimé que la standardisation des pratiques RSE était un enjeu majeur afin de pouvoir les régir au niveau mondial, notamment pour les reporting extra-financiers et ce sous la pression du public mais aussi des autorités publiques. <em>«Selon une enquête mondiale, 50% des investisseurs d’aujourd’hui ou des gestionnaires d’actifs sont prêts à céder leurs participations qui ne sont pas responsables, c’est-à-dire qui ne privilégient pas une approche sociale et éthique dans la gouvernance d’une entreprise»,</em> a-t-il rapporté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Management anti-corruption et gouvernance</h2>



<p>La question de l’anti-corruption et de la gouvernance a également fait l’objet d’un vaste débat lors de la journée. Pour la circonstance, le CBF avait invité Christian Levesque, expert international norme ISO 37001 et 37000 management anti-corruption et gouvernance.</p>



<p>La transparence et la confiance étant les pierres angulaires sur lesquelles repose la crédibilité de toute organisation, la norme ISO&nbsp;37001 est devenue une solution pour les institutions et les entreprises équitables qui ne veulent pas être sérieusement discréditées par la corruption.</p>



<p>ISO 37001 est la norme internationale qui permet de prévenir, détecter et traiter les problèmes de&nbsp;corruption. Elle se base sur&nbsp;l’adoption d’une politique de lutte contre la corruption,&nbsp;à&nbsp;la désignation d’une personne chargée de superviser la conformité aux mesures anti-corruption,&nbsp;au développement&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;formation,&nbsp;à&nbsp;l’évaluation des risques et&nbsp;à&nbsp;l’exercice d’un devoir de vigilance quant aux projets et aux parties associées aux activités.&nbsp;</p>



<p><em>«Le vrai changement dans les pratiques constatées va prendre du temps»,</em> a prévenu M. Levesque. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Face à la corruption active ou passive, ce n’est pas une question d’un ou deux ans, c’est une question de générations avec une amélioration continue nécessaire»</em>.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/07/les-etablissements-bancaires-en-tunisie-face-aux-risques-de-sanctions-internationales/">Les établissements bancaires en Tunisie face aux risques de sanctions internationales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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