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	<title>Archives des Saudi Aramco - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Saudi Aramco - Kapitalis</title>
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		<title>Pétrole &#124; Drones ukrainiens pour protéger les installations d’Aramco</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/petrole-drones-ukrainiens-pour-proteger-les-installations-daramco/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 08:31:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le géant pétrolier Saudi Aramco est en pourparlers avancés pour l'achat de systèmes d’interception de drones auprès de l’Ukraine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/petrole-drones-ukrainiens-pour-proteger-les-installations-daramco/">Pétrole | Drones ukrainiens pour protéger les installations d’Aramco</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le <a href="https://www.wsj.com/livecoverage/us-israel-iran-war-2026/card/saudi-aramco-in-talks-to-buy-ukrainian-drones-to-protect-oil-fields-OeOLvO58Rgo4tDqV7e4q" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wall Street Journal</a> a révélé que le géant pétrolier Saudi Aramco est en pourparlers avancés pour l&rsquo;achat de systèmes d’interception de drones auprès de l’Ukraine, pays qui a acquis une solide expérience en faisant face à des milliers de drones kamikazes notamment iraniens lancés au-dessus de ses villes et de ses centrales électriques par la Fédération de Russie. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18477771"></span>



<p>Selon le journal américain, Aramco via un intermédiaire saoudien, est en pourparlers avec des entreprises ukrainiennes de premier plan telles que SkyFall et Wild Hornets pour l&rsquo;achat de modèles avancés de drones intercepteurs* (P1-Sun et Sting), ainsi que de systèmes de guerre électronique produits par Phantom Defense.&nbsp;</p>



<p>Ces systèmes ont été spécifiquement conçus pour détruire les drones Shahed iraniens avant qu’ils n’atteignent les cibles en l’occurrence dans ce cas les infrastructures pétrolières saoudiennes. La Russie utilise ces drones de manière intensive contre l’Ukraine depuis 2022.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Expertise en matière de <em>«survie»</em></h2>



<p>Les ingénieurs ukrainiens n’ont pas développé ces armes dans des laboratoires discrets. Au lieu de cela, ils ont procédé à la rétro-ingénierie des drones iraniens qui s’abattaient sur leurs habitations, obtenant ainsi les signatures radar et thermiques les plus précises de ces menaces.</p>



<p>Ce moment marque la transformation de l’Ukraine, qui passe d’un pays en quête d’aide militaire à un pays vendant son expertise en matière de <em>«survie»</em> au monde entier. Chaque drone intercepteur livré à l’Arabie saoudite finance la défense ukrainienne et réduit sa dépendance vis-à-vis de l’Occident.</p>



<p>Acheter auprès de l’Ukraine plutôt qu’auprès de géants comme Lockheed Martin ou Raytheon revient à admettre que les systèmes occidentaux onéreux (comme le Patriot, dont le missile coûte 3 millions de dollars) ne sont pas économiquement viables comparés à un drone qui ne coûte que 20 000 dollars. Un ratio coût/investissement de 150:1 représente une perte stratégique pour le pays qui se défend.</p>



<p>Pour l’Iran, cet accord marque le début de la fin de l’avantage stratégique conféré par les drones Shahed, qui ont menacé la navigation dans le détroit d’Ormuz et frappé des infrastructures vitales. Ils devront désormais faire face à des drones intercepteurs conçus par ceux qui les affrontent depuis des années maintenant.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une course contre la montre</h2>



<p>Avec 20 millions de barils par jour perturbés dans le détroit d’Ormuz et le déclenchement de la guerre avec l’Iran, Aramco se lance dans une course contre la montre pour sécuriser ses gisements et se installations avec des systèmes ayant fait leurs preuves sur le terrain.</p>



<p>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé cette semaine que des spécialistes ukrainiens se trouvaient au Qatar, aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite pour aider ces pays à faire face aux attaques de drones Shahed iraniens.</p>



<p>Shahriar Amouzegar, chargé d’affaires iranien en Ukraine, a réagi, samedi 14 mars 2026, à cette assistance ukrainienne aux pays de Golfe dans un entretien avec l’AFP, il a déclaré : <em>«En ce qui concerne les mesures prises par l’Ukraine au Moyen-Orient contre les drones, nous les considérons essentiellement comme une blague et un geste purement symbolique»</em>. <em>«La présence de l’Ukraine dans cette guerre n’a pas vraiment d’importance pour nous. Nous ne la prenons pas très au sérieux»</em>, a-t-il renchéri. Il a également affirmé que Téhéran dispose de nouvelles technologies et d’innovations qui permettront de neutraliser tous ces efforts.&nbsp;</p>



<p>Le diplomate iranien a toutefois averti qu’avec son soutien aux pays du Golfe, l’Ukraine entre désormais de fait dans une phase de confrontation directe avec Téhéran.<em> «Elle s’est rangée aux côtés de nos ennemis»</em>, a-t-il dit.</p>



<p>Il est à indiquer que l’Ukraine a officiellement déployé des escadrons de drones intercepteurs et une équipe d’experts militaires en Jordanie afin de coordonner la protection de la base aérienne de Muwaffaq Salti où un drone kamikaze iranien a détruit un radar AN/TPY-2, composant essentiel du système de défense antimissile américain Thaad (Terminal High Altitude Area Defense) d’une valeur de 300 millions de dollars.&nbsp;</p>



<p><em>* Les drones intercepteurs sont conçus pour neutraliser d’autres drones, notamment les modèles kamikazes, en les percutant directement. Souvent pilotés en réalité virtuelle (FPV) et peu coûteux (quelques milliers d’euros), ils offrent une défense économique et efficace contre les menaces à basse altitude, atteignant des vitesses de plus de 300 km/h.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/petrole-drones-ukrainiens-pour-proteger-les-installations-daramco/">Pétrole | Drones ukrainiens pour protéger les installations d’Aramco</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Détroit d’Ormuz &#124; Les pipelines saoudien et émirati sont-ils une alternative ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/detroit-dormuz-les-pipelines-saoudien-et-emirati-sont-ils-une-alternative/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 07:45:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amin Nasser]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[détroit d’Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[Emirats]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Saudi Aramco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec la fermeture du détroit d’Ormuz, les pipeline saoudien et émirati sont devenus des infrastructures vitales.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/detroit-dormuz-les-pipelines-saoudien-et-emirati-sont-ils-une-alternative/">Détroit d’Ormuz | Les pipelines saoudien et émirati sont-ils une alternative ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec la fermeture soudaine du détroit d’Ormuz causée par la guerre d’Iran, le pipeline Est-Ouest saoudien et le pipeline émirati Habshan-Fujairah sont devenus parmi les infrastructures les plus importantes et les plus vitales du monde. Cependant, ces voies alternatives peuvent-elles remplacer les flux qui transitaient par le détroit d’Ormuz et la solution est-elle viable ?</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri &nbsp;</strong></p>



<span id="more-18474305"></span>



<p>Ces deux pipelines ont été construits spécifiquement pour contourner le détroit d’Ormuz, l’un en Arabie saoudite et l’autre aux Émirats arabes unis, et constituent les seules voies permettant d’acheminer une quantité importante de pétrole du golfe Persique vers les marchés mondiaux sans passer par cette voie maritime, rappelle <a href="https://www.wsj.com/world/middle-east/the-world-needs-these-two-middle-east-pipelines-now-more-than-ever-e8447adb">Wall Street Journal</a>.&nbsp;</p>



<p>Ces pipelines ne peuvent remplacer tous les pétroliers transporteraient le pétrole par voie maritime mais leur utilisation actuelle empêche la crise de s’aggraver considérablement, joute le journal américain. &nbsp;</p>



<p>L’Arabie saoudite, en particulier, achemine autant de pétrole brut que possible via son pipeline vers le port de Yanbu, sur la mer Rouge, un pipeline construit au début des années 1980, lorsque la guerre Iran-Irak menaçait la navigation dans le Golfe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La plus grande crise jamais connue</h2>



<p><em>«Bien que nous ayons connu des perturbations par le passé, il s’agit sans aucun doute de la plus grande crise que le secteur pétrolier et gazier de la région ait jamais connue»</em>, a déclaré Amin Nasser, PDG de Saudi Aramco, mardi.</p>



<p>La perturbation du transport maritime a fait du pipeline Est-Ouest saoudien l’une des infrastructures les plus vitales de l’économie mondiale. Selon Amin Nasser, Aramco prévoit de pouvoir acheminer sa capacité maximale de sept millions de barils par jour via cet oléoduc de 1200 kilomètres d’ici quelques jours.</p>



<p>Environ deux millions de barils par jour sont alloués aux raffineries saoudiennes, laissant environ cinq millions de barils pouvant atteindre quotidiennement les marchés mondiaux. Ce volume est à peu près équivalent à la majeure partie des cargaisons de pétrole saoudiennes qui transitaient par le détroit d’Ormuz avant la guerre, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), une agence fondée par l’OCDE en 1974 et dépendante de celle-ci qui est basée à Paris. À ne pas confondre avec l’AIEA spécialisée dans le nucléaire, dépendante de l’Onu et siégeant à Vienne.</p>



<p>Parallèlement, l’Iran a mené des attaques contre les infrastructures énergétiques du Golfe afin de faire grimper les prix pour impacter les électeurs américains. Selon les analystes, rien n’empêche Téhéran de cibler les pipelines saoudiens ou émiratis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le pétrole continue d’arriver sur le marché </h2>



<p>Tant que le pétrole continue de transiter par ces pipelines, une partie au moins peut parvenir aux acheteurs, tandis que plus d’un millier de pétroliers restent immobilisés dans le Golfe Persique.</p>



<p>Le pipeline émirati, plus petit, transporte du pétrole brut d’Abou Dhabi jusqu’au port de Fujairah, sur le golfe d’Oman.</p>



<p><em>«Voir soudainement deux superpétroliers quitter Yanbu et un autre Fujairah a un impact psychologique, laissant entendre que du pétrole continue d’arriver sur le marché»</em>, a déclaré Adi Imserovic, ancien négociant en pétrole et maître de conférences à l’université d’Oxford. Il a toutefois ajouté : <em>«Ce qui m’inquiète vraiment, c’est que ces oléoducs sont faciles à cibler.»</em>&nbsp;</p>



<p>Le cours du pétrole continue son évolution erratique&nbsp;: après voir atteint&nbsp;119,50 dollars lundi 9 mars, il est descendu&nbsp;88,61 dollars mardi, après que le président Donald Trump a déclaré que la guerre prendrait fin <em>«très prochainement»</em>. Cependant, le baril de Brent, référence mondiale, reste beaucoup plus cher qu’à la veille de la guerre, lorsque son prix oscillait entre 60 et 78 dollars. Ce samedi 14 mars, son prix s’établit à 96,88 dollars le baril et, étant donné la poursuite de la guerre, il pourrait reprendre sa tendance à la hausse.</p>



<p>L’extrême volatilité des prix de part et d’autre du détroit d’Ormuz témoigne de la forte demande de pétrole pouvant le contourner. Le pétrole brut omanais se négocie avec une prime par rapport au pétrole brut de Dubaï, qui ne peut être détourné du port de Fateh, situé sur la rive opposée.</p>



<p>Selon les données de Kpler (entreprise technologique de premier plan fournissant des données en temps réel, de l’intelligence artificielle et des analyses sur les marchés de matières premières et le fret maritime), un pétrolier appartenant à l’armateur grec George Prokopiou figure parmi les rares navires occidentaux à avoir quitté le détroit depuis le début du conflit. Ce pétrolier transportait du pétrole saoudien et a traversé Ormuz avec son système de suivi désactivé.</p>



<p>Les dirigeants européens des compagnies pétrolières opérant dans la région ont déclaré rester incertains quant à l’opportunité d’envoyer leurs navires par le détroit.</p>



<p>Le pipeline saoudien, qui serpente à travers dunes de sable, montagnes et champs de lave, transporte le pétrole des vastes gisements de l’est de l’Arabie saoudite jusqu’à la côte de la mer Rouge. Sa longueur est comparable à celle du célèbre pipeline de l’Alaska.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La hausse des coûts de transport complique la donne</h2>



<p>Environ 7 000 ouvriers ont été employés sur ce projet de quatre ans, supervisé par une filiale de Mobil Oil, selon une note interne d’Aramco datant de 1983, deux ans après le premier transport de pétrole par ce pipeline. Pour créer un gazoduc parallèle destiné au transport de gaz naturel, des ouvriers ont creusé une tranchée à travers la péninsule arabique à l’aide d’environ 2 000 tonnes d’explosifs.</p>



<p>Le pipeline devait contourner le golfe Persique et acheminer les exportations saoudiennes plus près des marchés occidentaux. Aujourd’hui, cependant, la majeure partie des exportations de pétrole saoudien est destinée à l’Asie.</p>



<p>Des volumes de pétrole encore plus importants auraient pu être transportés à travers la mer Rouge si un autre projet de pipeline n’avait pas été interrompu par des conflits régionaux.</p>



<p>Début 1990, l’Irak et l’Arabie saoudite ont inauguré un gigantesque pipeline destiné à acheminer le pétrole irakien jusqu’au port de Yanbu. Mais sept mois plus tard seulement, Saddam Hussein envahissait le Koweït, et le projet ne devint jamais opérationnel.</p>



<p>Vikas Dwivedi, stratège en énergie mondiale chez Macquarie Bank, a déclaré que les exportations quotidiennes depuis Yanbu avaient augmenté de 2 millions de barils par jour la semaine dernière. Il estime que le gazoduc fonctionnait à 50 à 60% de sa capacité lundi.</p>



<p>Le pipeline émirati, plus récent et co-construit par une filiale de la China National Petroleum Corporation, relie Habshan (Abou Dhabi) à Fujairah, sur le golfe d’Oman. D’une capacité d’environ 1,8 million de barils par jour, il transportait déjà près de 1,1 million de barils par jour avant la guerre, selon l’AIE.</p>



<p>Les chargements de pétrole ont augmenté à Yanbu et à Fujairah. La compagnie pétrolière nationale brésilienne Petrobras a déclaré que l’Arabie saoudite avait respecté ses engagements en acheminant du pétrole par ce pipeline. Le seul problème persistant pour l’entreprise, selon son PDG, est la hausse des coûts de transport.</p>



<h2 class="wp-block-heading">10 millions de barils de pétrole bloqués dans le Golfe</h2>



<p>Malgré le flux de pétrole dans les pipelines, les premières estimations suggèrent qu’environ 10 millions de barils de pétrole restent bloqués dans le golfe Persique, selon la société d’analyse Sparta Commodities. <em>«Nous avons résolu environ la moitié du problème»</em>, a déclaré Neil Crosby, analyste de cette société.</p>



<p>Bien que le chargement de pétrole en mer Rouge ou à Fujairah soit plus sûr que le transport maritime via le golfe Persique, il n’est pas sans risques. Le port de Fujairah, aux Émirats, a été endommagé la semaine dernière par une attaque de drone, ce qui a incité certains fournisseurs de carburant à se retirer de leurs contrats dans cette zone.</p>



<p>Les rebelles houthis, soutenus par l’Iran et basés au Yémen, ont lancé des dizaines d’attaques contre des navires commerciaux en 2024. Bien qu’ils n’aient pas repris cette campagne durant le conflit actuel, les analystes en sécurité maritime de la société britannique Ambry conseillent aux navires ayant des liens avec les États-Unis et Israël d’éviter la mer Rouge.</p>



<p>L’Iran a construit un pipeline contournant le golfe Persique et atteignant le port de Jask, sur le golfe d’Oman. Selon les données de Kpler, un superpétrolier d’une capacité de deux millions de barils de pétrole a chargé une cargaison dans ce port au cours du week-end dernier. Il s’agissait seulement du troisième chargement de ce type à quitter Jask depuis 2021.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WhAQLB0r38"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/leurope-aura-t-elle-besoin-du-petrole-russe/">L’Europe aura-t-elle besoin du pétrole russe ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Europe aura-t-elle besoin du pétrole russe ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/leurope-aura-t-elle-besoin-du-petrole-russe/embed/#?secret=Rq8Ft2dPnQ#?secret=WhAQLB0r38" data-secret="WhAQLB0r38" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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