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	<title>Archives des sciences - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des sciences - Kapitalis</title>
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		<title>Pourquoi les Arabes n’ont-ils pas encore eu leur Renaissance ?</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 08:55:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Zouhaïr Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La question de la «Renaissance arabe» hante les intellectuels depuis plus d’un siècle. Pourquoi tarde-t-elle à se réaliser ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/03/pourquoi-les-arabes-nont-ils-pas-encore-eu-leur-renaissance/">Pourquoi les Arabes n’ont-ils pas encore eu leur Renaissance ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La question de la «Renaissance arabe» hante les intellectuels depuis plus d’un siècle. Elle surgit dans les écrits d’Abdelrahman al-Kawakibi, d’Ali Abderrazak, de Taha Hussein, de Hichem Djaït. Elle traversait les pensées d’Ibn Khaldoun — déjà, au XIVᵉ siècle — qui percevait le cycle des civilisations et leur déclin. Une question s’impose : pourquoi la Renaissance européenne (XV<sup>e</sup>-XVI<sup>e</sup>) — qui a bouleversé l’art, la science, la philosophie, la politique — n’a-t-elle pas trouvé d’équivalent dans le monde arabe ?</em></strong></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor </strong>*</p>



<span id="more-18017720"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Il ne s’agit pas ici d’un jugement de valeur, mais d’un constat historique, scientifique et sociologique. Car la Renaissance n’est pas seulement un mouvement artistique : elle est la conjugaison de trois forces :</p>



<p><em>1. une révolution intellectuelle</em> : retour au doute, à la critique, à la raison ;</p>



<p><em>2. une révolution politique</em> : émergence de l’individu, de l’État moderne, du droit ;</p>



<p><em>3. une révolution scientifique</em> : mathématiques, médecine, astronomie, anatomie, navigation.</p>



<p>Pourquoi ces forces n’ont-elles pas convergé dans le monde arabe ? Pourquoi, malgré un âge d’or spectaculaire (VIIIᵉ–XIIIᵉ), les sociétés arabes n’ont-elles pas connu l’équivalent d’une Renaissance structurante et durable ?</p>



<p>C’est ce que cet article explore, en remontant aux causes profondes — historiques, politiques, économiques, religieuses — qui ont empêché l’émergence d’un mouvement réformiste comparable à celui de l’Europe moderne.</p>



<p><strong>I. L’âge d’or arabo-musulman : une avance spectaculaire… puis un effondrement</strong></p>



<p>Il faut d’abord rappeler un fait essentiel : entre le VIIIᵉ et le XIIᵉ siècle, le monde arabe était en avance sur l’Europe dans presque tous les domaines : médecine (Ibn Sina)&nbsp;; mathématiques (Al-Khawarizmi)&nbsp;;&nbsp; astronomie (Al-Battani)&nbsp;; philosophie (Ibn Rushd, Al-Farabi)&nbsp;; sociologie et historiographie (Ibn Khaldoun)&nbsp;; géographie (Al-Idrissi)&nbsp;; architecture, urbanisme, irrigation, papier, bibliothèques…</p>



<p>Bagdad, Le Caire, Kairouan, Qurtuba, Damas étaient les capitales du savoir. L’Europe, à la même époque, traversait un Moyen Âge sombre, borné par la scolastique et la féodalité.</p>



<p>Comment ce monde brillant a-t-il pu s’effondrer au point de ne pas produire une Renaissance interne ?</p>



<p>Trois grandes ruptures historiques l’expliquent.</p>



<p><strong>II. Les causes historiques : un affaiblissement ancien, structurel et profond</strong></p>



<p><em>1. L’invasion mongole et la destruction de Bagdad (1258)&nbsp;:</em> &nbsp;la chute de Bagdad est un événement psychologique aussi important que la chute de Rome en Occident. La Maison de la Sagesse est détruite, les manuscrits jetés dans le Tigre. Les centres de recherche s’effondrent. La dynamique scientifique se brise.</p>



<p><em>2. Le triomphe du littéralisme religieux et l’affaiblissement du rationalisme&nbsp;:</em> au XIIᵉ siècle, la pensée rationaliste (Mu’tazilites) recule. La philosophie est progressivement marginalisée.<br>L’héritage d’Ibn Rushd n’est pas transmis dans le monde arabe, mais récupéré… par les Européens.</p>



<p>L’Europe, au XIIIᵉ siècle, lit Averroès. Le monde arabe, lui, se tourne vers une théologie plus rigide et méfiante à l’égard de la philosophie. Résultat : la raison critique change de rive.</p>



<p><em>3. La fermeture progressive de l’ijtihad&nbsp;:</em> la notion d’ijtihad — effort d’interprétation et d’innovation — se referme progressivement entre le XIIIᵉ et le XVIᵉ siècle, ouvrant la voie à la répétition, au commentaire, à la tradition.</p>



<p>Sans réinterprétation juridique, les sociétés se figent.</p>



<p><strong>III. La Renaissance européenne : une convergence unique que rien n’a imitée</strong></p>



<p>Pour comprendre l’absence de Renaissance arabe, il faut comprendre la spécificité de la Renaissance européenne.</p>



<p><em>1. Les villes, les marchands et la naissance du capitalisme&nbsp;: </em>les cités-États comme Florence, Venise, Gênes, Milan deviennent indépendantes, riches, concurrentes, et liées au commerce international. Cet enrichissement fait émerger une bourgeoisie qui finance artistes, savants, et universitaires.</p>



<p>Dans le monde arabe, au contraire, la centralisation politique étouffe les villes marchandes.</p>



<p><em>2. L’imprimerie (1450) et l’explosion des idées&nbsp;: </em>Gutenberg change la civilisation.L’imprimerie permet la diffusion du savoir,la contradiction,le débat, la réforme protestante,l’explosion scientifique.Or dans le monde arabe, l’imprimerie est introduite tardivement (fin XVIIIᵉ), souvent combattue par les autorités, et la copie manuscrite reste dominante jusqu’au XIXᵉ siècle.Sans imprimerie, impossible de produire une Renaissance.</p>



<p><em>3. L’Europe se libère du religieux, le monde arabe s’y replie&nbsp;: </em>la Renaissance européenne est impensable sans la critique des institutions religieuses, le retour à la philosophie grecque, et l’apparition de l’individu.</p>



<p>Dans le monde arabe, au contraire, la religion conserve une fonction politique centrale. Le religieux devient le refuge identitaire, surtout après les invasions, les divisions, la colonisation.</p>



<p><strong>IV. La colonisation : une rupture douloureuse qui bloque la réforme</strong></p>



<p>Du XIXᵉ siècle au milieu du XXᵉ, les sociétés arabes sont soumises à différents types de colonisation : française, britannique, italienne, et espagnole.</p>



<p><em>1. Despotisme modernisateur vs. Humiliation historique&nbsp;: </em>la colonisation modernise parfois (chemins de fer, écoles), mais détruit les structures politiques locales, humilie les sociétés, et bloque l’émergence d’une pensée autonome. Arrivée de l’extérieur, de manière brutale et violente, elle est vécue comme imposée, pas comme un mouvement interne.</p>



<p><em>2. Les élites réformistes étouffées&nbsp;: </em>des penseurs extrêmement brillants émergent pourtant :Tahtawi en Égypte (1826),Khaireddine en Tunisie (1867),Jamal al-Din al-Afghani,Mohamed Abdou,Taha Hussein, en Egypte.</p>



<p>Mais leurs réformes restent marginales, sont combattues par les conservateurs, et sabotées par les forces coloniales qui craignent une autonomie intellectuelle.</p>



<p><strong>V. L’indépendance : une modernité inachevée</strong></p>



<p>Les années 1950-1970 voient l’émergence des États nationaux. Espoir immense. Mais très vite… désillusion.</p>



<p><em>1. Le choix du modèle autoritaire</em>&nbsp;: presque tous les États arabes adoptent un modèle centralisé, un parti unique ou dominant, des services de sécurité puissants, et un contrôle étroit de l’opinion. Le discours modernisateur cache donc un pouvoir personnel.</p>



<p><em>2. L’école comme instrument politique, non comme espace critique&nbsp;: </em>l’éducation reste souvent dogmatique,mémorielle,sans pensée critique,<em> et </em>sans philosophie.</p>



<p>Une Renaissance exige une réforme de l’éducation. Or l’école arabe, majoritairement, reproduit les schémas traditionnels.</p>



<p><em>3. L’économie de rente et le pétrole comme anesthésique&nbsp;: </em>les pays riches en hydrocarbures vivent dans une économie non productive (richesse sans innovation; État-providence sans effort&nbsp;; absence d’industrie scientifique…).</p>



<p>Les pays non riches, eux, sont fragilisés par la bureaucratie, le chômage, et la corruption.</p>



<p>La Renaissance demande une autonomie économique. Or la dépendance est massive.</p>



<p><strong>VI. La fragmentation culturelle (tradition, religion, modernité)</strong></p>



<p><em>1. Le rapport au religieux entre héritage et verrouillage&nbsp;: </em>dans les sociétés arabes, la religion reste un marqueur identitaire majeur. Elle est parfois utilisée par les régimes pour contrôler la population,légitimer l’autorité etneutraliser la critique.</p>



<p>Une Renaissance exige une séparation fonctionnelle entre religion, savoir, et politique. Or cette séparation n’a jamais été pleinement opérée.</p>



<p><em>2. L’échec de la sécularisation&nbsp;: &nbsp;</em>dans la plupart des pays arabes, la sécularisation est incomplète, superficielle, perçue comme occidentale, et accusée de trahison culturelle.</p>



<p><em>3. Le rôle ambivalent des nouvelles technologies&nbsp;: </em>les réseaux sociaux offrent un espace critique… mais aussi un espace de complotisme, moralisme violent, polarisation, et fragmentation. Ils produisent de la parole, mais pas nécessairement de la pensée.</p>



<p><strong>VII. Pourquoi la Renaissance arabe n’a-t-elle pas eu lieu ?</strong></p>



<p>La réponse est multifactorielle :</p>



<p>1. l’interruption de la pensée rationaliste (XIIᵉ–XVIIIᵉ siècle), la philosophie s’efface, et l’ijtihad se ferme.</p>



<p>2. L’absence d’institutions capables de protéger le savoir critique&nbsp;: pas d’universités autonomes, pas d’imprimerie massive, pas de liberté de recherche.</p>



<p><em>3. La centralisation politique&nbsp;:</em> les États arabes ont rarement toléré la contradiction.</p>



<p><em>4. La colonisation et ses traumatismes&nbsp;: </em>la modernité arrive de manière extérieure, noncomme une maturation interne.</p>



<p><em>5. Une économie peu productive&nbsp;: </em>sans autonomie économique, impossible de soutenir une révolution intellectuelle.</p>



<p><em>6. Un rapport complexe au religieux&nbsp;: </em>le religieux reste sacralisé dans les sphères politiques et éducatives.</p>



<p><em>7. Une école qui n’enseigne pas le doute&nbsp;: </em>une Renaissance exige que l’on apprenne à penser contre ce que l’on croit.</p>



<p><strong>VIII. Une Renaissance arabe est-elle possible ? Oui — mais pas sans conditions</strong></p>



<p><em>1. La réforme de l’école, le cœur de tout&nbsp;: </em>une Renaissance commence dans les classes (philosophie dès le collège, pensée critique, histoire des idées, liberté de recherche et centres scientifiques autonomes.</p>



<p><em>2. La séparation des sphères&nbsp;: </em>il ne s’agit pas de nier le religieux, mais de définir ses limites (le religieux dans la spiritualité&nbsp;; la science dans le savoir&nbsp;; et le droit dans le politique).</p>



<p><em>3. Un projet économique basé sur la créativité&nbsp;: </em>les sociétés qui innovent sont celles qui produisent, inventent, valorisent le travail, et soutiennent la recherche.</p>



<p><em>4. Une liberté réelle, pas seulement proclamée&nbsp;: </em>une Renaissance exige des médias libres, des universités libres, un espace critique ouvert, et un État qui ne craint pas la contradiction.</p>



<p><strong>Conclusion : La Renaissance arabe n’est pas un rêve, c’est une nécessité</strong></p>



<p>L’absence de Renaissance arabe n’est pas un échec définitif. C’est un processus historique incomplet. Mais il faut dire les choses clairement : Une Renaissance ne naît jamais dans la complaisance, ni dans le confort, ni dans la répétition. Elle naît dans la critique, le doute, la rupture, la liberté, l’effort collectif, la volonté politique.</p>



<p>Les sociétés arabes possèdent les ressources humaines, intellectuelles et culturelles pour accomplir ce tournant. Elles possèdent une jeunesse immense. Elles possèdent une histoire riche, une langue puissante, une imagination fertile.</p>



<p>La Renaissance n’est pas un héritage. Elle est un choix. Le choix de penser autrement. Le choix de se libérer du passé sans le renier. Le choix de construire la modernité au lieu de l’importer.</p>



<p>Un jour, peut-être, la question ne sera plus : <em>«Pourquoi n’avons-nous pas eu notre Renaissance ?»</em> mais : <em>«Comment avons-nous réussi à la construire ?»</em></p>



<p><strong>Bibliographie</strong></p>



<p><strong>Djaït, Hichem.</strong> <em>La personnalité arabe</em>. Gallimard, 2004.</p>



<p><strong>Arkoun, Mohammed.</strong> <em>L’islam, morale et politique</em>. Desclée de Brouwer, 2008.</p>



<p><strong>Hourani, Albert.</strong> <em>La pensée arabe moderne</em>. Sindbad, 1991.</p>



<p><strong>Kawakibi, Abdelrahman.</strong> <em>Tabai‘ al-Istibdad</em> (La nature du despotisme), 1902.</p>



<p><strong>Hussein, Taha.</strong> <em>L’Avenir de la culture en Égypte</em>. 1938.</p>



<p><strong>Ibn Khaldoun.</strong> <em>Muqaddima</em>. Éd. Bayrouni.</p>



<p><strong>Roy, Olivier.</strong> <em>L’échec de l’islam politique</em>. Seuil, 1992.</p>



<p><strong>Lewis, Bernard.</strong> <em>La crise de l’islam</em>. Gallimard, 2002.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Islam et science : un débat jamais clos</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/30/islam-et-science-un-debat-jamais-clos/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Apr 2023 07:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En islam, et à de rares exceptions près, le savoir scientifique est toujours demeuré fragmentaire et dénué de toute volonté de le faire évoluer et aboutir. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/30/islam-et-science-un-debat-jamais-clos/">Islam et science : un débat jamais clos</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En islam, et à de rares exceptions près, le savoir scientifique est toujours demeuré fragmentaire et dénué de toute volonté de le faire évoluer et aboutir. Les pays arabes et musulmans ne produisent pas le savoir, c’est une cause entendue. Comment en est-on arrivé là?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-7684698"></span>



<p>L’une des références citées dans ce livre avait très justement fait remarquer qu&rsquo;en 1660 la cathédrale Saint Paul de Londres et le Taj Mahal d’Agra étaient tous deux en construction. Mais&nbsp;alors que l’Angleterre produisait Newton, l’Inde se repliait sur elle-même empêtrée dans ses guerres, ses luttes dynastiques et ses harems.</p>



<p>On aurait tout aussi bien pu ajouter que la science militaire de Ahmed Shah Abdali en 1730 égalait celle du fameux duc anglais Marlborough, dont aucun général de Louis XIV (dit le Roi Soleil) n’avait pu venir à bout. Pourtant en 1764 à la bataille de Plassey, les troupes (coloniales) de Clive, encerclées par celles vingt fois plus nombreuses du Nawab du Bengale, n’en avaient fait qu’une bouchée; elles avaient pris la précaution de recouvrir leurs provisions de poudre et de munitions par des bâches étanches, et cela leur avait permis, contrairement à leurs adversaires, de disposer d’armes en état de fonctionner à la fin de l’orage qui avait éclaté brusquement ce jour-là. Il faut dire que depuis Crécy en 1346, quand les arbalétriers génois&nbsp;du roi de France s’étaient retrouvés incapables de bander les cordages de leurs armes trempées par la pluie, les Anglais savaient à quoi s’en tenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quatre siècles de retard</h2>



<p>Néanmoins il n’y a pas que les conjonctures des batailles pour expliquer les aléas de l’histoire. On pourra toujours arguer du remplacement des dar el-ulum bouyides chiites dispensant le savoir profane par les medersas seldjoukides sunnites d’enseignement exclusivement charaïque, de la fermeture de l’observatoire astronomique d’Istanbul sur injonction des ulémas, du retard (quatre siècles) pris pour introduire les imprimeries dans le monde musulman alors que les Arabes avaient été les premiers à utiliser le papier en provenance de Chine pour l’écriture dès le Xe siècle. Mais tout s’était-il réellement joué plus tôt lorsque les rationalistes mutazilites élitistes avaient subi une défaite décisive face aux clercs religieux soutenus par la populace menés par Al-Ghazali qui avait placé le texte révélé du Coran au-dessus de toute discussion, de toute remise en question?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OZQ63MUR3x"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/26/la-deuxieme-fatiha-sapproprier-le-coran-depuis-la-bataille-de-siffin-jusqua-nos-jours/">‘‘La deuxième Fatiha’’ : s’approprier le Coran, depuis la bataille de Siffin jusqu’à nos jours</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘La deuxième Fatiha’’ : s’approprier le Coran, depuis la bataille de Siffin jusqu’à nos jours » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/26/la-deuxieme-fatiha-sapproprier-le-coran-depuis-la-bataille-de-siffin-jusqua-nos-jours/embed/#?secret=lSGamk3n47#?secret=OZQ63MUR3x" data-secret="OZQ63MUR3x" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les choses ont perduré ainsi jusqu&rsquo;au XIXe siècle quand Jamal Eddine Al-Afghani, Mohamed Abdou, plus tard Mohamed Iqbal, face à l’occupation coloniale des pays musulmans avaient tenté de démontrer la compatibilité de l’islam avec la science moderne. Mais avec la mondialisation et l’apparition des réseaux sociaux, l’imposture selon laquelle toutes les découvertes scientifiques sont en réalité incluses&nbsp;dans le texte coranique a fait florès, au bénéfice évidemment des islamistes.</p>



<p>Le Coran est-il pour autant un obstacle épistémologique de première importance ? Si l&rsquo;on s’en réfère au texte, il ne l’est pas plus que tout autre livre, et même bien au contraire. Par contre, relativement à l’organisation politique qu’il a inspirée, celle de régimes dont le prêtre roi règne sur des populations occupées en s’appuyant sur une aristocratie guerrière, et sur la légitimité conférée par les clercs religieux en vertu d’un droit immuable de l’interprétation du sacré, la réponse ne peut être qu’affirmative.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La séparation entre les pouvoirs</h2>



<p>En Europe il y avait eu l’<em>habeas corpus</em> et le parlement en Angleterre, la querelle des investitures entre l’Eglise et l’Empire, qui avaient préparé la voie à la séparation entre l’Etat et l’Eglise et entre les pouvoirs, au droit de propriété, et à la libre entreprise.</p>



<p>C’est la libre entreprise qui avait assuré aux Hollandais puis aux Anglais la domination des mers par le biais des compagnies de commerce, et seules certaines garanties politiques aboutissant à la citoyenneté et au concept de nation avaient permis aux commerçants d’investir sans crainte d’être dépossédés par l’Etat. Et c&rsquo;est toujours la libre entreprise qui avait permis les améliorations techniques de la navigation et de l’armement nécessaires au commerce et à la colonisation européens.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RQxHsWvQrc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/18/une-revolution-en-pays-dislam-la-tunisie-entre-insurrection-et-involution/">‘‘Une révolution en pays d’islam’’: la Tunisie entre insurrection et involution</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Une révolution en pays d’islam’’: la Tunisie entre insurrection et involution » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/18/une-revolution-en-pays-dislam-la-tunisie-entre-insurrection-et-involution/embed/#?secret=OixFmtui1Y#?secret=RQxHsWvQrc" data-secret="RQxHsWvQrc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Il n’y a rien eu de tel en islam où à de rares exceptions près le savoir scientifique est toujours demeuré fragmentaire et dénué de toute volonté de le faire évoluer et aboutir. Le cas le plus significatif en est l’Espagne et le Portugal, ces deux pays qui n’ont eu de cesse d’utiliser les connaissances léguées par les Arabes qu’ils venaient de vaincre pour devenir des puissances maritimes de premier plan, chose que ces derniers durant sept siècles n’ont jamais accomplie,&nbsp;probablement parce qu’ils n’en ont pas éprouvé le besoin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les vérités établies</h2>



<p>En conclusion, prétendre que la quête du savoir s’est interrompue avec Avicenne et Al-Biruni sous l’influence des docteurs de la loi n’est vrai que dans un sens; c’est même déjà un peu idéaliser les choses dans une quête d’essence idéologique. Si des musulmans se sont intéressés à la philosophie grecque, iranienne, et hindoue, les pouvoirs politiques en place en avaient fixé les limites à ne pas franchir. S’ils ne se sont pas intéressés à l’amélioration des techniques de navigation c’est parce qu’ils empruntaient les routes terrestres, et que le cabotage le long des côtes de l’Asie ou de l’Afrique ne nécessitait pas de navires de haute mer, bien plus grands, rapides et solides, ceux-là mêmes que les Européens, disposant de forêts en abondance, n’avaient d’autre choix que de construire. </p>



<p>De surcroît la richesse accumulée grâce au commerce et aux conquêtes n’incitait&nbsp;pas à la remise en cause des habitudes ou des vérités établies, qu’elles fussent politiques, sociales, ou religieuses. Cette prospérité a eu le même effet paradoxal que l’or des Amériques sur l’Espagne, qui en achetant selon ses besoins, a fait travailler les économies de ses voisins, tout en négligeant la sienne,&nbsp;avant de se retrouver ruinée.</p>



<p>En fin de compte, plus que les entraves épistémologiques en rapport ou non avec la religion, c’est la situation géopolitique de l’islam qui a rendu son déclin inéluctable. Le drame est que le débat ouvert pour en expliquer les causes et y remédier, n’est toujours pas clos.</p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique. </em></p>



<p><strong><em>‘‘L’islam et la science. En finir avec les compromis’’, essai de Faouzia Farida Charfi, éd. Odile Jacob, Paris 2021, 240 pages.</em></strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zTYQTgPShP"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/27/europe-et-islam-les-origines-dun-antagonisme-perenne/">Europe et islam : les origines d&rsquo;un antagonisme pérenne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Europe et islam : les origines d&rsquo;un antagonisme pérenne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/27/europe-et-islam-les-origines-dun-antagonisme-perenne/embed/#?secret=cR7WYen332#?secret=zTYQTgPShP" data-secret="zTYQTgPShP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Mahmoud Ben Romdhane nouveau président de Beït Al-Hikma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Mar 2021 19:45:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Académie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[Beït Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[Charfi]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
		<category><![CDATA[sciences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pr Mahmoud Ben Romdhane a été élu ce samedi 27 mars 2021, nouveau président de l&#8217;Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts (Beït Al-Hikma) succédant ainsi au Pr Abdelmajid Charfi. Cette annonce a été faite à l&#8217;issue des élections effectuées au siège de l&#8217;Académie, sachant que Mahmoud Ben Romdhane, économiste, ancien président de...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Mahmoud-ben-romdhane-Beit-Al-Hikma.jpg" alt="" class="wp-image-343113"/></figure>



<p><strong><em>Pr Mahmoud Ben Romdhane a été élu ce samedi 27 mars 2021, nouveau président de l&rsquo;Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts (Beït Al-Hikma) succédant ainsi au Pr Abdelmajid Charfi.</em></strong></p>



<span id="more-343108"></span>



<p>Cette annonce a été faite à l&rsquo;issue des élections effectuées au siège de l&rsquo;Académie, sachant que Mahmoud Ben Romdhane, économiste, ancien président de la section tunisienne d’Amnesty International et ancien ministre (du Transport de février 2015 à février 2016 puis des Affaires sociales, jusqu&rsquo;en août 2016) a remporté les élections avec 34 voix, contre le candidat Khaled Ghédira, ingénieur en intelligence artificielle et professeur en informatique (25).</p>



<p>Militant pour les droits de l&rsquo;Homme Ben Romdhane était président de la section tunisienne d&rsquo;Amnesty International de 1988 à 1994, et a été membre du mouvement de gauche Ettajdid, dont il a été le secrétaire général adjoint. </p>



<p>Après la révolution tunisienne de janvier 2011, il devient coordinateur du programme économique et social du Pôle démocratique moderniste, créée pour l&rsquo;élection de l&rsquo;Assemblée nationale constituante (ANC).</p>



<p>Le nouveau président de Beït Al-Hikma, qui a publié de nombreux ouvrages de références, est aussi consultant, notamment auprès des institutions internationales liées à l&rsquo;Organisation des Nations unies.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Tunisie : «Yosr» et «Ramzi», les tortues marines sauvées par la garde maritime de Kerkennah (Photos)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2020 04:03:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[garde maritime]]></category>
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		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
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		<category><![CDATA[sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux tortues marines ont récemment été sauvées par la garde maritime de Kerkennah (Sfax). Prises en charge par l&#8217;Institut national des sciences et technologies de la mer (INSTM) de Monastir. Elles seront relâchées en mer après rétablissement. Le 1er mai 2020, la tortue baptisée Yosr, a été sauvée par la garde maritime de Kerkennah avec...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/tortues-marines-Kerkennah.jpg" alt="" class="wp-image-297786"/></figure>



<p><strong><em>Deux tortues marines ont récemment été sauvées par la garde maritime de Kerkennah (Sfax). Prises en charge par l&rsquo;Institut national des sciences et technologies de la mer (INSTM) de Monastir. Elles seront relâchées en mer après rétablissement.</em></strong></p>



<span id="more-297782"></span>



<p>Le 1er mai 2020, la tortue baptisée Yosr, a été sauvée par la garde maritime de Kerkennah avec la collaboration de l’INSTM de Sfax qui a récupéré la blessée, précise l&rsquo;INSTM, en remerciant la garde nationale «<em>pour son soutien infaillible et sa contribution aux efforts de conservation des tortues marines en Tunisie, même en période de confinement</em>».</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-3 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/y4.jpg" alt="" data-id="297787" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/y4.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=297787" class="wp-image-297787"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/y3.jpg" alt="" data-id="297788" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/y3.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=297788" class="wp-image-297788"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/y2.jpg" alt="" data-id="297789" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/y2.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=297789" class="wp-image-297789"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/tortues.jpg" alt="" data-id="297790" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/tortues.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=297790" class="wp-image-297790"/></figure></li></ul></figure>



<p>L&rsquo;Institut a également rappelé que, le 19 avril dernier, les agents de la garde maritime de Kerkennah, avec la coordination de l’INSTM, annexe de Sfax, ont procédé au sauvetage de Ramzi, une tortue de mer, qui a également été transportée au centre  de l’INSTM de Monastir, pour des soins, après l&rsquo;ingestion de déchets plastiques. </p>



<p>Yosr et Ramzi, qui sont en cours de rétablissement, pourront bientôt retourner dans leur milieu naturel, rassure l&rsquo;INSTM.</p>



<p>On notera aussi que, mardi dernier, deux pêcheurs, Hamdi et Malek Mahjoub, amis de l&rsquo;association Notre grand bleu (NGB), ont sauvé une tortue de mer dans la zone de Sidi Abdelhamid, à Sousse. Elle était prise au piège dans des filets de pêche, dont ils l&rsquo;ont débarrassée.</p>



<p>Les deux pêcheurs ont examiné et pris soin de la tortue, avant de la relâcher au large de Sousse, indique l&rsquo;association NGB.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qo6V2gC5Jy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/07/kelibia-des-baigneurs-protegent-les-oeufs-dune-tortue-marine/">Kélibia : Des baigneurs protègent les œufs d’une tortue marine</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kélibia : Des baigneurs protègent les œufs d’une tortue marine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/07/kelibia-des-baigneurs-protegent-les-oeufs-dune-tortue-marine/embed/#?secret=LUGVMtDhII#?secret=qo6V2gC5Jy" data-secret="qo6V2gC5Jy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FNtLcaB9Cr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/04/sayada-sauvetage-de-3-tortues-marines-protegees/">Sayada : Sauvetage de 3 tortues marines protégées</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sayada : Sauvetage de 3 tortues marines protégées » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/04/sayada-sauvetage-de-3-tortues-marines-protegees/embed/#?secret=WVHZVbqnNA#?secret=FNtLcaB9Cr" data-secret="FNtLcaB9Cr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/07/tunisie-yosr-et-ramzi-les-tortues-marines-sauvees-par-la-garde-maritime-de-kerkennah-photos/">Tunisie : «Yosr» et «Ramzi», les tortues marines sauvées par la garde maritime de Kerkennah (Photos)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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