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	<title>Archives des sécurité publique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des sécurité publique - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie : des Ong dénoncent un projet de loi visant à démanteler la société civile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Nov 2023 11:27:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[décret-loi 2011-88 sur les associations]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[régime d’autorisation]]></category>
		<category><![CDATA[régime de notification]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité publique]]></category>
		<category><![CDATA[société civile]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un projet de loi sur les associations violerait le droit à la liberté d’association et mettrait en danger l’espace civique en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/11/tunisie-des-ong-denoncent-un-projet-de-loi-visant-a-demanteler-la-societe-civile/">Tunisie : des Ong dénoncent un projet de loi visant à démanteler la société civile</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le projet de loi sur les associations soumis par 10 parlementaires au Parlement tunisien le 10 octobre 2023 violerait le droit à la liberté d’association et mettrait en danger l’espace civique en Tunisie s’il était adopté tel qu’actuellement formulé, ont déclaré 8 organisations de défense des droits, dans un communiqué commun publié le 7 novembre 2023.</em></strong></p>



<span id="more-10482144"></span>



<p><a>Ce </a><a href="https://www.arp.tn/ar_SY/loi/project/3957" target="_blank" rel="noreferrer noopener">texte</a>, s’il était adopté, remplacerait le décret-loi 2011-88 relatif aux associations qui a permis l’émergence d’une société civile diversifiée au lendemain de la révolution tunisienne de 2011. Dans sa formulation actuelle, il menace de mettre fin à plus d&rsquo;une décennie de travail d’organisations indépendantes. Selon des données officielles, plus de 24 000 organisations de la société civile sont actuellement enregistrées auprès des autorités tunisiennes, même si l&rsquo;on ne sait pas exactement combien sont actives aujourd&rsquo;hui. S’il est adopté sous sa forme actuelle, le projet de loi accordera au gouvernement des pouvoirs de contrôle et de surveillance étendus sur la création, les activités, les opérations et le financement des organisations indépendantes, qui constituent l’un des derniers contrepoids au régime autocratique du président Kais Saied.</p>



<p>Si le texte prétend maintenir un système de déclaration pour la création de nouvelles associations, il introduit en réalité un système d&rsquo;enregistrement à peine voilé et accorde à un département relevant du Premier ministère le pouvoir de refuser à une organisation le droit d&rsquo;opérer dans un délai d&rsquo;un mois après son enregistrement (article 9.2). À tout moment et sans être tenu de fournir de motifs, le gouvernement pourrait également requérir du pouvoir judiciaire l’annulation de l’enregistrement d’une association (article 9.3).</p>



<p>En outre, les nouvelles organisations ne seraient pas autorisées à opérer jusqu’à ce qu’une «<em>administration des associations</em>», relevant du Premier ministère, publie un avis au Journal officiel, maintenant une possibilité de refuser l’enregistrement d’une organisation. Actuellement, en vertu du décret-loi 2011-88 sur les associations, une association peut commencer ses activités dès que le représentant de l&rsquo;association en a notifié l’enregistrement au Journal officiel.</p>



<p>Selon le projet de loi, les organisations internationales seraient tenues d&rsquo;obtenir une autorisation préalable du ministère des Affaires étrangères pour s&rsquo;enregistrer (articles 8 et 19). Sans fixer les conditions ni les délais d’une telle procédure, le texte habilite le ministère à délivrer des autorisations temporaires, à les révoquer et à les suspendre à sa seule discrétion (article 20). En conséquence, les organisations internationales peuvent se voir arbitrairement refuser l&rsquo;enregistrement pour n’importe quelle raison et sans procédure régulière, ont déclaré les organisations signataires.</p>



<p>En 2012, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association a présenté son rapport sur les pratiques optimales liées au droit à la liberté d’association, recommandant une «<em>procédure de notification</em>», plutôt qu’une «<em>procédure d’autorisation préalable</em>» qui exige l’approbation des autorités pour constituer une association en personne morale. Les Lignes directrices de 2017 sur la liberté d’association et de réunion en Afrique de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) stipulent que «<em>la déclaration relève du régime de notification et non d’autorisation, ce qui laisse présumer l’obtention du statut juridique dès réception de la notification» </em>et que l&rsquo;organe administratif chargé de l&rsquo;enregistrement des associations «<em>doit y procéder de manière impartiale et équitable</em>».</p>



<p>Le préambule du projet de loi précise que les associations doivent fonctionner conformément aux « <em>principes de l&rsquo;orientation nationale </em>», et ne doivent pas «<em>violer les lois liées aux bonnes mœurs», «rroubler la sécurité publique», «porter atteinte à l&rsquo;unité du territoire national et au système républicain» </em>ou encore<em> «porter atteinte à la souveraineté nationale».</em> Ces termes sont vagues, imprécis, arbitraires et trop généraux et, en tant que tels, ne respectent pas le principe de légalité. En conséquence, ces concepts sont ouverts à des interprétations larges et les autorités pourraient les utiliser pour justifier la restriction ou la fermeture arbitraire d&rsquo;associations qui leur déplaisent, ont déclaré les organisations signataires.</p>



<p>Le projet de loi place les organisations nationales sous «&nbsp;<em>la supervision et le contrôle</em>&nbsp;» du ministère compétent dans leur domaine principal de travail et les organisations internationales sous la supervision du Premier ministère (article 6). Le texte ne précise pas ce qu&rsquo;impliquent un tel système de&nbsp;«&nbsp;<em>supervision&nbsp;</em><em>et contrôle</em>&nbsp;». Il oblige également les associations à informer leur ministère de tutelle de toute activité prévue (article 13).</p>



<p>Le texte suscite également des inquiétudes en matière de surveillance car il habilite les autorités à établir une base de données numérique des associations et de leurs bénévoles (article 14).</p>



<p>Si le projet de loi était adopté tel quel, les autorités pourraient alors interpréter ses nombreuses dispositions vagues pour interdire ou dissoudre les associations. Le texte interdit la création d&rsquo;associations fondées sur des motifs religieux ou ethniques. Il précise, par ailleurs, que le travail au sein d’un groupe doit être «<em>bénévole</em>», ce qui peut être interprété comme une interdiction du travail rémunéré par les organisations à but non lucratif (article 2). Le projet de texte prévoit aussi que le Premier ministère puisse dissoudre «<em>automatiquement</em>» toute organisation «<em>soupçonnée de terrorisme</em>» ou ayant un « <em>passé terroriste</em> » (article 24), sans examen judiciaire.</p>



<p>En outre, ce texte met dangereusement dans un même panier les associations et les syndicats (article 15), qui sont actuellement régis séparément par le Code du travail tunisien, sans apporter de garanties spécifiques ni de protections suffisantes pour les droits syndicaux.</p>



<p>Les associations nationales seraient obligées d’obtenir l’autorisation préalable du Premier ministère avant de recevoir un financement étranger (article 18). Les associations qui ne respecteraient pas cette exigence s’exposeraient à une suspension ou une dissolution immédiate (article 24).</p>



<p>Le projet de loi impose à toutes les associations existantes de «&nbsp;<em>rectifier&nbsp;</em>» leur situation conformément à la nouvelle loi dans un délai d’un an à compter de sa publication.</p>



<p>En 2013, un rapport du Rapporteur spécial sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association a affirmé que l’accès des organisations de la société civile à des financements provenant de sources nationales, étrangères et internationales faisait «<em>partie intégrante du droit à la liberté d’association</em>». Exiger qu’elles obtiennent l’accord préalable du gouvernement pour recevoir des financements étrangers sans énoncer de motifs au refus est incompatible avec le principe de légalité et constitue une ingérence arbitraire dans le droit à la liberté d’association.</p>



<p>En vertu de l’article 38 des Lignes directrices sur la liberté d’association et de réunion en Afrique, les gouvernements ne peuvent ni imposer d’interdiction générale du financement étranger aux organisations de la société civile, ni exiger une autorisation préalable du gouvernement pour en recevoir.</p>



<p>Le décret-loi 2011-88 sur les associations prévoit des garanties suffisantes et des procédures pour assurer que le financement des organisations de la société civile soit transparent et conforme à la loi, ont indiqué les organisations signataires. Les dispositions du projet de loi sur le financement étranger sont susceptibles de donner lieu à des abus et pourraient être utilisées pour refuser le financement d&rsquo;organisations critiques à l&rsquo;égard du gouvernement et les punir.</p>



<p>En février 2022, un projet de loi sur les associations préparé par l&rsquo;exécutif avait fuité. Celui-ci, qui menaçait les mesures de protection des droits humains, avait aussitôt été dénoncé comme restrictif par la société civile tunisienne. Peu après, le 24 février, le président Saied annonçait son intention «<em>d&#8217;empêcher le financement étranger des associations</em>». En avril 2022, des experts de l&rsquo;ONU ont exprimé leur inquiétude concernant ledit projet de loi dans une communication aux autorités tunisiennes, à laquelle le gouvernement tunisien a répondu en juin 2022, confirmant son intention de modifier le décret-loi 88.</p>



<p>Depuis le 25 juillet 2021, le président Saied a démantelé les institutions démocratiques tunisiennes, porté atteinte à l’indépendance judiciaire, étouffé l’exercice de la liberté d’expression et réprimé la dissidence.</p>



<p>La Tunisie est tenue de respecter, protéger, promouvoir et d’appliquer le droit à la liberté d’association, garanti par l’article 22 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et l’article 10 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Les restrictions à l’exercice de ce droit ne peuvent être autorisées que lorsqu’elles sont prescrites par la loi et nécessaires dans une société démocratique&nbsp;; c’est-à-dire en utilisant les moyens les moins restrictifs possibles et en reflétant les valeurs fondamentales du pluralisme et de la tolérance.</p>



<p>Les restrictions «&nbsp;<em>nécessaires</em>&nbsp;» doivent également être proportionnées, c’est-à-dire soigneusement équilibrées au regard de la raison spécifique pour laquelle elles ont été imposées en premier lieu. En outre, elles ne peuvent être discriminatoires, notamment pour des motifs tels que l’origine nationale, les opinions politiques ou les convictions.</p>



<p>Les autorités tunisiennes devraient s’abstenir d’adopter le projet de loi et devraient plutôt s’engager à sauvegarder le droit à la liberté d’association, consacré dans le décret-loi 88 et en vertu du droit international des droits humains qui s’applique à la Tunisie, ont déclaré les organisations signataires. Les autorités devraient veiller à ce que les associations puissent fonctionner sans ingérence politique, intimidation, harcèlement ni restrictions injustifiées.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> :<a href="https://www.hrw.org/fr/news/2023/11/07/tunisie-il-faut-rejeter-le-projet-de-loi-visant-demanteler-la-societe-civile" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> HRW</a>.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Organisations signataires :</strong></h4>



<ol class="wp-block-list">
<li>Access Now</li>



<li>Avocats Sans Frontières (ASF)</li>



<li>Commission Internationale des Juristes (ICJ)</li>



<li>Euromed Droits</li>



<li>Human Rights Watch (HRW)</li>



<li>International Service for Human Rights (ISHR)</li>



<li>Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT)</li>



<li>Tahrir Institute for Middle East Policy (TIMEP</li>
</ol>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/11/tunisie-des-ong-denoncent-un-projet-de-loi-visant-a-demanteler-la-societe-civile/">Tunisie : des Ong dénoncent un projet de loi visant à démanteler la société civile</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : procédures pénales contre 8 sites et pages en ligne   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/14/tunisie-procedures-penales-contre-8-sites-et-pages-en-ligne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Sep 2023 05:35:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
		<category><![CDATA[fausses nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Torkhani]]></category>
		<category><![CDATA[rumeurs]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Huit sites Internet et pages en ligne font l’objet d’une procédure pénale initiée par le ministère public en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/14/tunisie-procedures-penales-contre-8-sites-et-pages-en-ligne/">Tunisie : procédures pénales contre 8 sites et pages en ligne   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Huit sites Internet et pages en ligne font l’objet d’une procédure pénale initiée par le ministère public, a indiqué le porte-parole officiel de la cour d’appel de Tunis, Habib Torkhani, précisant que cette mesure a été prise conformément au communiqué commun publié le 23 août dernier par les ministères l’Intérieur, de la Justice et des Technologies de la communication.</em></strong></p>



<span id="more-9783767"></span>



<p>Dans une déclaration à l’agence de presse Tap mercredi 13 septembre 2023, Torkhani a révélé la liste des sites et pages en ligne visés par ces poursuites pénales, précisant qu’il s’agit des pages <em>« Sayeb Salah », « Haykal Dkheel », « Politiket », « Kahwaji Dakhiliyya », « Khahwaji FM » </em>et <em>« Al Mared Tounsi pour la purge du ministère de l’Intérieur », « Kahwaji du Parlement »</em> et <em>« Chlafti Carthage »</em>. </p>



<p>Le porte-parole a ajouté que le public sera prochainement informé de la liste des sites actuellement poursuivis, une fois terminées les enquêtes sur les réquisitions et les expertises techniques.</p>



<p>Il a également souligné que le ministère public a ouvert une enquête pénale pour identifier avec précision et exactitude les administrateurs de ces sites, comptes et groupes électroniques qui utilisent sciemment ces plateformes pour créer, propager et propager des rumeurs dans le but de diffamer et de nuire à la réputation d’autrui et à la sécurité publique.</p>



<p>Le porte-parole a précisé que ces pages sont gérées en dehors du territoire national et que des mesures appropriées ont été prises auprès des autorités compétentes pour identifier et retrouver leurs propriétaires. <em>«Quiconque contribue ou participe à la publication ou à la diffusion du contenu de ces pages subira le même sort»</em>, a-t-il souligné.</p>



<p>Le 23 août, le ministère de la Justice, le ministère de l&rsquo;Intérieur et le ministère des Technologies de la communication ont annoncé dans un communiqué commun qu’une procédure pénale avait été engagée afin de révéler l’identité des propriétaires et administrateurs de sites, comptes et groupes électroniques. qui entendent utiliser ces plateformes pour diffuser de fausses nouvelles, des rumeurs et des données inexactes. </p>



<p>Selon le communiqué, ces pages et sites électroniques ont pour but de nuire à la réputation d’autrui, de violer ses droits, de porter atteinte à la sécurité publique et à la paix sociale et de nuire aux intérêts de l’Etat tunisien.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/14/tunisie-procedures-penales-contre-8-sites-et-pages-en-ligne/">Tunisie : procédures pénales contre 8 sites et pages en ligne   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed s&#8217;alarme de la détérioration de la sécurité publique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/08/kais-saied-salarme-de-la-deterioration-de-la-securite-publique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Sep 2023 06:33:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Feki]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Saidane]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité publique]]></category>
		<category><![CDATA[spéculation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed a fait sauter un nouveau fusible : le directeur général de la sécurité publique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/08/kais-saied-salarme-de-la-deterioration-de-la-securite-publique/">Kaïs Saïed s&rsquo;alarme de la détérioration de la sécurité publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La guerre que Kaïs Saïed mène depuis le 21 mars 2022, date de l’entrée en vigueur du  décret-loi 2022-14 contre ce qu’il appelle «la spéculation, les monopoles, les hausses des prix et les pénuries des produits de base» ne semble pas aboutir aux résultats escomptés.</em></strong></p>



<span id="more-9696575"></span>



<p>Pour preuve, le président de la république y revient de manière insistante à chaque fois qu’il rencontre un membre du gouvernement, comme hier, jeudi 7 septembre 2023, lors de sa réunion, au Palais de Carthage, avec le ministre de l’Intérieur Kamel Feki et le directeur général de la sécurité nationale Mourad Saidane.</p>



<p>Selon un communiqué publié par la présidence de la république, la réunion a discuté de la situation générale du pays, en particulier de la poursuite du travail conjoint de tous les organes de l’État pour lutter contre les monopoles, la hausse des prix et la perte d’un certain nombre de produits de base.</p>



<p>Le président de la république a déclaré qu’il fallait s’attaquer aux lobbies qui œuvrent en secret pour accabler les citoyens dans le but d’envenimer la situation sociale. Selon lui, ces ombres qui complotent contre l’Etat injectent de l’argent sale dans les campagnes électorales et harcèlent les citoyens à chaque échéance électorale pour en bénéficier politiquement.</p>



<p>Le président, qui voit des comploteurs partout, a aussi souligné que sa détermination à assainir le pays, comme l’exige le peuple, ne faiblira pas et que la loi sera appliquée à quiconque la viole et quiconque se croit à&nbsp;l’abri de poursuites.</p>



<p>Par la même occasion, Saïed a fait sauter un nouveau fusible&nbsp;: le directeur général de la sécurité publique qu’il a démis de ses fonctions, imputant ainsi à ce dernier la responsabilité de tous les échecs enregistrés dans cette guerre contre la spéculation et les lobbies. Mais aussi contre la criminalité qui s’est aggravée ces derniers temps dans le pays. &nbsp;</p>



<p>Dans ce même contexte, le président de la république a rappelé la nécessité de sécuriser le périmètre des établissements scolaires, appelant à intensifier les patrouilles de police dans toutes les régions du pays, notamment dans les quartiers où se sont répandus les délits de droit commun tels que le trafic et la consommation de drogue, les vols, les violences et autres. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong>(avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/08/kais-saied-salarme-de-la-deterioration-de-la-securite-publique/">Kaïs Saïed s&rsquo;alarme de la détérioration de la sécurité publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ministère de l’Intérieur : Deux personnes assignées à résidence, dont une liée à une affaire de terrorisme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/13/ministere-de-linterieur-deux-personnes-assignees-a-residence-dont-une-liee-a-une-affaire-de-terrorisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jan 2022 20:32:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[assignation à résidence]]></category>
		<category><![CDATA[minjstère Intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité publique]]></category>
		<category><![CDATA[sûreté]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère de l’Intérieur a annoncé ce jeudi 13 janvier 2022, avoir décidé d’assigner à résidence deux personnes suspectées de «représenter une menace grave pour la sécurité publique», dont une concernée par une enquête dans une affaire en justice, à caractère terroriste. Dans un communiqué le ministère précise que cette décision a été prise suite...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/13/ministere-de-linterieur-deux-personnes-assignees-a-residence-dont-une-liee-a-une-affaire-de-terrorisme/">Ministère de l’Intérieur : Deux personnes assignées à résidence, dont une liée à une affaire de terrorisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/ministère-de-lintérieur.jpeg" alt="" class="wp-image-9839"/></figure></div>



<p><em><strong>Le ministère de l’Intérieur a annoncé ce jeudi 13 janvier 2022, avoir décidé d’assigner à résidence deux personnes suspectées de «représenter une menace grave pour la sécurité publique», dont une concernée par une enquête dans une affaire en justice, à caractère terroriste.</strong></em></p>



<span id="more-376985"></span>



<p>Dans un communiqué le ministère précise que cette décision a été prise suite à des informations avérées après investigations et en rappelant que l&rsquo;assignation à résidence <em>«est une mesure préventive prise dans le cadre de la protection de la sécurité publique, conformément aux dispositions de l’article 5 de la loi de 1978».</em></p>



<p>Sans préciser les noms des concernés, le ministère a réaffirmé son engagement à respecter les dispositions garanties par la Constitution et les lois en vigueur, tout en s&rsquo;engageant à assurer les conditions adéquates aux personnes qui viennent d&rsquo;être placées en résidence surveillée, ainsi que de leur fournir l&rsquo;assistance médicale nécessaire.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/13/ministere-de-linterieur-deux-personnes-assignees-a-residence-dont-une-liee-a-une-affaire-de-terrorisme/">Ministère de l’Intérieur : Deux personnes assignées à résidence, dont une liée à une affaire de terrorisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ennahdha ne réagit pas à propos des dépassements d&#8217;Al-Karama et accuse Moussi de menacer la sécurité publique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/17/ennahdha-ne-reagit-pas-a-propos-des-depassements-dal-karama-et-accuse-moussi-de-menacer-la-securite-publique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 12:43:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Ghannouchi-PDL-Karama.jpg" alt="" class="wp-image-340296"/></figure>



<p><strong><em>Le parti islamiste Ennahdha, qui n&rsquo;a toujours pas officiellement dénoncé les abus des députés Al-Karama, à l&rsquo;aéroport de Tunis-Carthage, où ils ont tenté de faire voyager de force une femme fichée S17, tout en agressant les agents de la police des frontières, a publié un communiqué, pour appeler le parquet à intervenir afin de mettre fin aux pratiques de la députée et présidente du PDL, Abir Moussi, qu&rsquo;il accuse de «menacer la sécurité publique et le bon fonctionnement de l&rsquo;institution constitutionnelle».</em></strong></p>



<span id="more-340283"></span>



<p>Ennahdha dénonce les agissements de la présidente du PDL, qui a perturbé les travaux de la commission des droits, libertés et relations extérieures : <em>«Ce qui a poussé, Samah Damak, présidente de la commission à suspendre la séance»</em>, lit-on encore dans le communiqué, publié ce  mercredi 17 mars 2021 par le parti de Rached Ghannouchi, qui condamne fermement «<em>ces pratiques arriérées qui révèlent la mission qui lui a été confiée pour paralyser les travaux. Ce qui nuit à l’image du Parlement face à l’opinion publique nationale et internationale».</em></p>



<p>Ainsi, Ennahdha a appelé les différents blocs parlementaires à assumer leurs responsabilités, afin de préserver l’institution législative de tout tiraillement politique et a appelé à l’ouverture d’une enquête contre «<em>ceux qui portent atteinte à la sécurité publique, ainsi qu’au bon fonctionnement de l’institution constitutionnelle».</em></p>



<p>Rappelons qu&rsquo;Abir Moussi a entravé hier et aujourd&rsquo;hui, la réunion du bureau de l’ARP en scandant avec un mégaphone, des slogans hostiles au président de l&rsquo;Assemblée et chef d&rsquo;Ennahdha, Rached Ghannouchi, qu&rsquo;elle a accusé de lien avec le terrorisme et en appelant à empêcher les députés Al-Karama d&rsquo;accéder au parlement.</p>



<p>Rappelons justement que lundi dernier, les députés Al-Karama, alliés du parti Ennahdha, s&rsquo;étaient rendu à l&rsquo;aéroport, où ils avaient semé le chaos et insulté des agents de la police des frontières, dans le but de tenter de faire voyager de force une citoyenne fichée S17 (objet de procédures frontalières pour suspicion de lien avec le terrorisme).</p>



<p>De nombreux partis et associations, ainsi que le chef du gouvernement, Hichem Mechichi, avaient dénoncé ses agissements tout en appelant la justice à intervenir. </p>



<p>En revanche Ennahdha ne publiera aucun communiqué à ce propos, alors que les abus perpétrés par Makhlouf font l&rsquo;objet d&rsquo;une enquête ouverte par le tribunal de Tunis.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



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