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	<title>Archives des Selim Azzabi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Selim Azzabi - Kapitalis</title>
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		<title>Après Ben Ali et Caïd Essebsi, Saïed joue la carte surconsommée de la jeunesse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 10:50:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En invitant «des jeunes des différentes régions du pays» pour participer au «dialogue national», préconisé par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), pour aider à sortir la Tunisie de la crise multiforme où elle se morfond depuis 2011, Kaïs Saïed n’a rien inventé et sûrement pas innové. La lubie des jeunes a été utilisée sous...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Kais-Saied-et-les-jeunes-de-Gafsa-le-8-novembre-2019.jpg" alt="" class="wp-image-309309"/><figcaption><em>Kais Saied recevant les jeunes de Gafsa le 8 novembre 2019.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>En invitant «des jeunes des différentes régions du pays» pour participer au «dialogue national», préconisé par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), pour aider à sortir la Tunisie de la crise multiforme où elle se morfond depuis 2011, Kaïs Saïed n’a rien inventé et sûrement pas innové. La lubie des jeunes a été utilisée sous toutes ses coutures par les différents régimes et pouvoirs successifs, chacun à sa manière.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-330847"></span>



<p>D’abord, l’ancien président Ben Ali a usé jusqu’à la corde de cette thématique tout au long de sa présidence. Ainsi, le 21 mars a été décrété fête nationale de la jeunesse et jour férié. Le 7 novembre 1994 a été lancée Qanat Al-Chabab, la chaîne de la jeunesse, rebaptisée entretemps Canal 21, et c’est cette chaîne qui propulsa toute une génération de jeunes animateurs, les Sami Fehri, Alaa Chebbi, Elyès Gharbi, Mohamed Boughalleb, Amel Chahed, Farah Ben Rejeb, etc.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ben Ali s’offre un bain de jouvence pour revigorer son régime </h3>



<p>Plus tard, pour se revigorer, rajeunir son image et s’injecter du sang neuf, le régime benaliste a beaucoup parié, au début des années 2000, sur le nouveau gendre du président Ben Ali, le très jeune Mohamed Sakhr El Materi, le garçon de bonne famille étant devenu du jour au lendemain une figure centrale du régime à la croisée de la politique et des affaires, député, membre du comité central du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) et président d’un groupe aussi riche que diversifié nommé Princesse Holding. Le jeune homme, en fuite depuis 2011 et actuellement réfugié aux Îles Maldives, était devenu un objet de curiosité, les courtisans ont vite commencé à graviter autour de lui et la classe politique et le milieu des affaires s’en sont rapprochés pour être bien vus par son beau-père de président omnipotent. Il faut rappeler aussi aux amnésiques, et les Tunisiens le sont tous à des degrés divers, que Mohamed Sakhr El Materi a fini par faire de l’ombre à Belhassen Trabelsi, beau-frère de Ben Ali, sans parler de Slim Chiboub, gendre du président de la république, tombé en disgrâce quelques années plus tôt.</p>



<p>L’instrumentalisation de la jeunesse s’est aussi manifestée par le Pacte de la jeunesse lancé le 21 mars 2008, accompagné d’un débat sur le sujet et d’un site internet dédié au projet. Le document, aujourd’hui presque oublié, a été signé en présence de Ben Ali.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Caid Essebsi veut construire une nouvelle classe politique</h3>



<p>Bref, que ça plaise ou pas, même les régimes autoritaires savent comment utiliser et mettre à profit cette thématique de la jeunesse devenue surconsommée et très opportunément mise en avant, plus comme un effet d’annonce, un alibi ou un thème de communication que comme une réelle politique. Car ce seront ces mêmes jeunes, faussement glorifiés par le discours politique du régime autoritaire de Ben Ali, qui, le 14 janvier 2011, feront tomber ce régime comme un château de cartes.</p>



<p>Après la révolution, Béji Caïd Essebsi, président nonagénaire, s’était investi, lui aussi, à partir de 2015, selon ce qu’il ne cessait de rabâcher, de la mission de construire une nouvelle classe politique, de faire émerger une nouvelle génération qui portera le flambeau. Il adorait répéter cette expression. Et c’est sans doute dans cette optique qu’il a nommé Selim Azzabi, alors âgé de 37 ans, au poste de Premier conseiller chargé du secrétariat général de la présidence de la république, puis ministre-directeur du cabinet présidentiel. Il a aussi, dans la foulée, chargé, le 3 août 2016, un inconnu du grand public, Youssef Chahed, de former le gouvernement. Cet ingénieur agricole sans véritable passé politique, tout juste âgé de 40 ans, débarqua ainsi, le 27 août, au Palais de la Kasbah. On connaît la suite de l’histoire entre les deux quadragénaires et leur mentor, qui se livreront une guerre sans pitié et accélèreront ainsi la chute de leur parti, Nidaa Tounes…</p>



<h3 class="wp-block-heading">Kaïs Saïed dans les pas de Ben Ali et Caïd Essebsi</h3>



<p>Aujourd’hui, c’est Kaïs Saïed qui enfourche le cheval de la jeunesse, croyant être un génie en proposant d’inviter des jeunes au fameux «dialogue national», dont on se demande s’il va vraiment avoir lieu un jour, tant sa conception même est viciée par les calculs politiciens des protagonistes pressentis.</p>



<p>Non, Kaïs Saïed n’est pas une lumière et il n’a rien inventé en politique en faisant des appels du pied en direction des jeunes dans une initiative qui sent la manipulation et l’opportunisme à mille lieux à la ronde. Et même s’il veut s’inscrire dans une logique de rupture, en lorgnant les jeunes des régions intérieures, les oubliés du processus de développement au cours des soixante-dix dernières années, le président de la république, ne lui en déplaise, ne fait qu’emboîter le pas à ses prédécesseurs, car cette utilisation de la thématique de la jeunesse est surconsommée aussi bien sous les régimes autoritaires que sous ceux démocratiques. C’est ce qu’on appelle une rengaine, c’est-à-dire un couplet redondant et ennuyeux.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/05/apres-ben-ali-et-caid-essebsi-saied-joue-la-carte-sur-consommee-de-la-jeunesse/">Après Ben Ali et Caïd Essebsi, Saïed joue la carte surconsommée de la jeunesse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tahya Tounes : Selim Azzabi démissionne de son poste de secrétaire général</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/14/tahya-tounes-selim-azzabi-demissionne-de-son-poste-de-secretaire-general/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 20:59:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[démission]]></category>
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		<category><![CDATA[Tahya Tounes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selim Azzabi, a décidé de quitter son poste de secrétaire général de Tahya Tounes, en raison de futurs engagements professionnels, indique un communiqué du parti, présidé par Youssef Chahed, publié dans la soirée de lundi 14 décembre 2020. Youssef Chahed précise avoir rencontré Selim Azzabi, la semaine dernière, en présence du président du bloc parlementaire...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Chahed-Azzabi.jpg" alt="" class="wp-image-328168"/></figure>



<p><strong><em>Selim Azzabi, a décidé de quitter son poste de secrétaire général de Tahya Tounes, en raison de futurs engagements professionnels, indique un communiqué du parti, présidé par Youssef Chahed, publié dans la soirée de lundi 14 décembre 2020.</em></strong></p>



<span id="more-328166"></span>



<p>Youssef Chahed précise avoir rencontré Selim Azzabi, la semaine dernière, en présence du président du bloc parlementaire du parti, Mustapha Ben Ahmed, et que le concerné l&rsquo;a informé qu&rsquo;il doit renoncer à ses responsabilités au sein de Tahya Tounes, à cause de ses engagements professionnels, tout en affirmant qu&rsquo;il continuera «<em>à soutenir le parti, et à défendre ses principes et ses valeurs».</em></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/SZ.jpg" alt="" class="wp-image-328169" width="401" height="278"/></figure></div>



<p>«<em>En mon nom et au nom de tous les  dirigeants et partisans de Tahya Tounes, j&rsquo;adresse mes sincères remerciements à Selim Azzabi pour tous les efforts qu&rsquo;il a consentis depuis la fondation du mouvement. Avec le témoignage de tous, il n&rsquo;a épargné aucun effort pour le développement et la réussite du parti. Nous lui souhaitons plein succès dans sa nouvelle carrière»</em>, lit-on dans le communiqué signé par Youssef Chahed.</p>



<p class="has-text-align-right">Y. N.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Le prochain gouvernement sera confronté à un «mur»financier</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/20/tunisie-le-prochain-gouvernement-sera-confronte-a-un-murfinancier/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2020 11:47:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon Africa Intelligence, la démission du chef du gouvernement Elyès Fakhfakh, le 15 juillet 2020, va retarder le versement de deux aides cruciales par le Fonds monétaire international (FMI) et la Commission européenne, d’un montant total de plus d’un milliard de dollars (2,8 milliards de dinars tunisiens). Le FMI, dont les représentants à Tunis ont...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/05/Ministere_finances_Tunisie1.jpg" alt="" class="wp-image-621"/><figcaption><em>Ministère des Finances, à la Kasbah.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Selon Africa Intelligence, la démission du chef du gouvernement Elyès Fakhfakh, le 15 juillet 2020, va retarder le versement de deux aides cruciales par le Fonds monétaire international (FMI) et la Commission européenne, d’un montant total de plus d’un milliard de dollars (2,8 milliards de dinars tunisiens).</em></strong></p>



<span id="more-308661"></span>



<p>Le FMI, dont les représentants à Tunis ont été cueillis à froid par cette décision, espérait <em>«espérait débloquer en juillet ou août les 400 millions de dollars</em> (1,128 milliard de dinars) <em>promis en mars au titre de l’instrument financier rapide et destinés à aider la Tunisie à mitiger la crise du Covid-19. Mais un nouveau premier ministre devra être désigné dans les dix jours, ce qui ne laissera sans doute pas le temps au ministre des Finances, Nizar Yaïche, et à son homologue de la Coopération internationale, Selim Azzabi, de boucler le dossier</em>», rapporte Africa Intelligence.</p>



<p>C’est le même embarras pour Bruxelles, qui prévoyait de verser 600 millions d’euros (1,7 milliard de dinars) d’assistance macro-financière (AMF) à Tunis, pour affronter les effets de la pandémie, et qui ne trouve pas d’interlocuteurs pour régler les derniers détails. Alors que l’Etat va bientôt être dans l’incapacité de payer les salaires des fonctionnaires et encore moins les aides directes aux populations dans le besoin.<br></p>



<p>Le prochain chef de gouvernement sait donc ce qui l’attend…</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Conversion de la dette : 10 M€ de la France pour rénover les Iset en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/16/conversion-de-la-dette-10-me-de-la-france-pour-renover-les-iset-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2020 10:38:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AFD]]></category>
		<category><![CDATA[Iset]]></category>
		<category><![CDATA[IUT]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Poivre d’Arvor]]></category>
		<category><![CDATA[Selim Azzabi]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Choura]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouvel accord a été signé, le 14 juillet 2020, à Tunis, entre la Tunisie et la France pour un vaste programme de rénovation des Instituts supérieurs d’études technologiques (Iset), en partenariat avec les Instituts universitaires de technologie (IUT) français. Il s’agit d’une convention allouant 10 M€ (environ 31 millions de dinars tunisiens, MDT), issus...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/16/conversion-de-la-dette-10-me-de-la-france-pour-renover-les-iset-en-tunisie/">Conversion de la dette : 10 M€ de la France pour rénover les Iset en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Slim-Azzabi-Olovier-Poivre-Darvor.jpg" alt="" class="wp-image-308255"/></figure>



<p><strong><em>Un nouvel accord a été signé, le 14 juillet 2020, à Tunis, entre la Tunisie et la France pour un vaste programme de rénovation des Instituts supérieurs d’études technologiques (Iset), en partenariat avec les Instituts universitaires de technologie (IUT) français. Il s’agit d’une convention allouant 10 M€ (environ 31 millions de dinars tunisiens, MDT), issus des accords de conversion de dette.</em></strong></p>



<span id="more-308253"></span>



<p>La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS), Slim Choura, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale (MDICI), Selim Azzabi, l’ambassadeur de France à Tunis, Olivier Poivre d&rsquo;Arvor et le directeur de l’Agence française de développement (AFD).</p>



<p>Ce nouveau financement s’inscrit dansle cadre d’un accord plus large de conversion de dettes qui porte sur un montant de plus de 90 millions d’euros, permettent d’affecter les montants remboursés par la Tunisie à la France à des programmes de coopération.</p>



<p>Cet accord permettra de moderniser les Iset dans le but d’améliorer l’adéquation de leur offre de formation avec les besoins des acteurs économiques locaux et nationaux et ainsi favoriser l’insertion des jeunes diplômés.</p>



<p>L’IUT français sera fortement mobilisé, au travers ses enseignants en Tunisie et l’accueil d’enseignants tunisiens en France, pour accompagner cette modernisation dans une logique de partenariat entre établissements partageant les mêmes objectifs.</p>



<p>Si tous les Iset seront concernés par ce nouveau projet, environ la moitié (10 à 12 Iset) bénéficiera d’appuis plus importants en expertises, équipements et rénovations d’infrastructures. Un appel à projets sera prochainement lancé auprès des Iset par la direction générale des Etudes Technologiques du MESRS qui permettra de sélectionner les heureux lauréats de ces appuis.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Selim-Azzabi-Olivier-Poivre-Darvor-2.jpg" alt="" class="wp-image-308258" width="500"/></figure></div>



<p>«Ce projet incarne pleinement la priorité donnée à la jeunesse et à l’emploi de notre coopération avec la Tunisie. Il favorisera l’insertion professionnelle en garantissant un meilleur ancrage des Iset avec leur environnement socio-économique et offrira une ouverture à l’international grâce à un partenariat renouvelé avec IUT français», a indiqué Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie.</p>



<p>Pour le directeur de l’AFD, «cet accord de financement permet de lancer dès la rentrée 2020 un appel à projets par lequel les ISET proposeront des projets d’établissement qui correspondent aux besoins des régions et de leur bassin d’emploi.»</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/16/conversion-de-la-dette-10-me-de-la-france-pour-renover-les-iset-en-tunisie/">Conversion de la dette : 10 M€ de la France pour rénover les Iset en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Covid-19 en Tunisie: le méli-mélo de l’évaluation des impacts économiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/20/covid-19-en-tunisie-le-meli-melo-de-levaluation-des-impacts-economiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 12:15:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale de Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[institut national de la statistique]]></category>
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		<category><![CDATA[Selim Azzabi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face au silence de l’État au sujet des impacts économiques de la pandémie du Covid-19 en Tunisie, des organismes internationaux multiplient les études et investigations (PNUD, IFPRI, FMI, Fitch, etc.). Or, si les études se multiplient, leurs résultats ne se ressemblent pas. Pire, ils se contredisent ! Un méli-mélo qui inquiète les opérateurs économiques. Enjeux...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/20/covid-19-en-tunisie-le-meli-melo-de-levaluation-des-impacts-economiques/">Covid-19 en Tunisie: le méli-mélo de l’évaluation des impacts économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Tunisie-Economie.jpg" alt="" class="wp-image-293036"/></figure>



<p><strong><em>Face au silence de l’État au sujet des impacts économiques de la pandémie du Covid-19 en Tunisie, des organismes internationaux multiplient les études et investigations (PNUD, <a rel="noreferrer noopener" href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/05/23/ifpri-la-tunisie-doit-rouvrir-rapidement-son-economie-pour-reduire-ses-pertes-de-revenus-et-demplois/" target="_blank">IFPRI</a>, FMI, Fitch, etc.). Or, si les études se multiplient, leurs résultats ne se ressemblent pas. Pire, ils se contredisent ! Un méli-mélo qui inquiète les opérateurs économiques. Enjeux et implications…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moktar Lamari</strong>, Ph. D.</p>



<span id="more-304391"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" width="200"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">L’étude du PNUD est contredite par celle de l’IFPRI</h3>



<p>La dernière étude en date est financée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Elle mesure les impacts de la Covid-19, notamment en termes de récession, de pauvreté et de chômage. L’étude, dont la sortie était annoncée cette semaine en grande pompe par le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale (MDICI), est plutôt conservatrice dans ses estimations et minimaliste dans ses explications.</p>



<p>Dans une soixante de pages, les auteurs estiment la récession pour 2020 à -4,4%, avec un une augmentation du chômage de 275.000 chômeurs (taux passant de 15% à 21%), une paupérisation d’un coup d’un demi-million de citoyennes et citoyens (+475.000), une contraction des investissements de -5% et un terrible repli de la consommation de &#8211; 8%.</p>



<p>Lors de la conférence de presse, le ministre Selim Azzabi a annoncé que la croissance serait plutôt entre -6% et -7%. C’est assez curieux que l&rsquo;oral du ministre soit si dissonant avec le communiqué de presse.</p>



<p>Ces impacts sont estimés pour les trois mois de confinement. La méthode utilisée s’appuie sur une matrice de données mesurant les inputs-outputs (approvisionnement et écoulement) de 16 secteurs économiques (avec des données basées sur 2015). L’étude fait appel à des simulations économétriques d’un modèle à équations multiples, axé sur un équilibre macroéconomique général.</p>



<p>Il y a trois semaines, une autre étude a été menée par l’International Food Policy Research Institut (IFPRI), basé à Washington, un institut américain de recherche appliquée, avec la collaboration de partenaires tunisiens, arrive à des résultats diamétralement opposés, utilisant quasiment la même matrice de données et la même modélisation de calcul (appliquée par un autre logiciel).</p>



<p>L’<strong><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/05/23/ifpri-la-tunisie-doit-rouvrir-rapidement-son-economie-pour-reduire-ses-pertes-de-revenus-et-demplois/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">étude IFPRI </a></strong>est plus détaillée. Elle nous informe que suite à un confinement de trois mois le taux de croissance chuterait de moins 11,6%, avec une perte provisoire de 475.000 emplois (taux de chômage passant de 15% à 26%) et une pauvreté qui pénalise presque autant de personnes. La paupérisation serait plus forte dans les quartiers déshérités urbains, que dans les ns les milieux urbains que ruraux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Qui dit vrai et pourquoi de tels écarts ?</h3>



<p>Utilisant les mêmes données, presque la même approche de simulation, les deux études procurent des résultats qui varient en moyenne du simple au double pour le taux de récession (4,4% versus 11,6%) et le nombre des emplois détruits (275.000 versus 470.000).</p>



<p>C’est anormal! Plusieurs explications sont plausibles.</p>



<p>Si les deux études sont, à l’évidence, très bien menées dans leur démarche empirique et leur modélisation théorique, elles ne semblent pas adopter les mêmes hypothèses prévisionnelles et n’abordent pas suffisamment les analyses de sensibilités aux risques face à des incertitudes différemment considérées.</p>



<p>Or, dans ce type de recherche, l’analyse de sensibilité aux risques permet de tester les résultats en <em>«choquant»</em> les équations par des doses variables d’optimisme, de réalisme ou de pessimisme. Et cela se fait par des variations croisées et successives dans les équations et particulièrement en modifiant les coefficients techniques qui permettent de supputer l’avenir et le comportement des branches et secteurs économiques considérés (analyse de risques avec une simulation connue sous l’appellation Montécarlo).</p>



<p>À l’évidence, l’étude de l’IFPRI s’est prêtée davantage aux tests de sensibilité aux risques et a réservé plus place aux vérifications de la robustesse des équations retenues et scénarios plausibles.</p>



<p>Cela dit, dommage que pour les deux études, les auteurs ne mentionnent pas explicitement les limites de leur démarche et les marges d’erreur statistiques permettant de mieux saisir les intervalles de confiance statistiques de chacun des indicateurs obtenus.</p>



<p>Plus grave encore, les deux études ne semblent pas se distancer de la même façon vis-à-vis du pourvoir politique et pressions partisanes liées.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Politisation des indicateurs d’impacts économiques</h3>



<p>L’étude du PNUD a été préfacée par un ministre en exercice au sein du gouvernement Fakhfakh. Et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale. Une telle préface induit en erreur et porte à penser qu’on a ici un document gouvernemental, officiel… La préface en question avoue implicitement l’encadrement et l’acquiescement directs d’un ministre du gouvernement ayant géré la crise de la pandémie du Covid-19… et se trouvant ainsi juge et partie.</p>



<p>Pour l’étude menée par l’IFPRI, on est en présence d’un organisme de recherche rompu aux investigations empiriques, menées de façon libre et autonome du pouvoir politique, ou de ses relais directs. Cela évite les partis-pris et les positions de juge et partie, constatées dans l’étude du PNUD.</p>



<p>Vraiment dommage que le PNUD-Tunisie se fasse piéger dans les méandres du jeu politique prévalant aujourd’hui en Tunisie. Le PNUD et les auteurs, très respectés par leurs collègues, perdent des plumes en matière de neutralité et d’objectivité.</p>



<p>On peut imaginer que les auteurs aient voulu ne pas trop s’éloigner des prévisions du FMI (début mars 2020) et ceux de la Banque mondiale. Ceci met en cause la crédibilité des résultats et de l’institution (PNUD), car il est impossible d’avoir les mêmes résultats que le FMI (avec les hypothèses de début mars) alors que l’économie tunisienne a été complètement à l’arrêt pendant au moins huit semaines.</p>



<p>L’IFPRI a publié son étude sous forme d’une <em>policy paper</em>, répondant aux critères de publications scientifiques retenus dans les milieux universitaires et les comités de pairs qui jugent de la validité de tels travaux d’évaluation d’impacts. Il suffit de regarder les listes d’articles cités en référence pour voir la différence dans la prise en compte du savoir scientifique versus les indications et documents venant des organismes internationaux et références non évaluées par les pairs.</p>



<p>Il ne faut pas être naïf, dans le cas de l’étude du PNUD, les indicateurs et analyses obtenus sont politiquement lissés, au point de devenir une arme à double tranchant: en plus de l’information économique intrinsèque qu’ils véhiculent, ils ont une portée politique significative et cruciale quand il est question d’évaluer le calibrage (sévérité), la cohérence, la faisabilité, l’efficacité, l’efficience des actions engagées par le gouvernement Elyes Fakhfakh pour contrer la Covid-19, durant les trois mois du confinement.</p>



<p>On peut le deviner, pour le ministre, ces indicateurs doivent être soft, pour ne pas <em>«faire des vagues»</em> qui peuvent servir à blâmer des décisions (et des décideurs), voire même à limoger un ministre ou carrément même faire tomber le gouvernement Fakhfakh, dans son ensemble.</p>



<p>Et vous l’avez compris, ceci explique cela: l’encadrement rapproché du ministre du MDICI et de ses équipes dans l’édition, la réalisation et la diffusion de l’étude du PNUD ne peut pas être compris autrement. Un tel encadrement ne favorise pas la neutralité que doit caractériser de telles études lourdes conséquences en matière d’aides publiques, de compensations des secteurs sinistrés et d’évaluation du bilan de l’actuel gouvernement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Où sont les statistiques de l’INS et de la BCT à ce sujet ?</h3>



<p>La question est brûlante! Depuis le début de la pandémie au début mars 2020, plusieurs observateurs se demandaient pourquoi le gouvernement tunisien sature les médias et les citoyens par les indicateurs et conférences de presse au sujet de l’évolution de la pandémie, en mettant de l’avant toutes sortes de statistiques de santé… et pourquoi garde-t-il un silence total sur les données économiques, budgétaires et monétaires en lien aux impacts de la Covid-19?</p>



<p>Le black-out sur les données économiques liées au Covid-19 est regrettable, puisqu’il nourrit l’opacité, renforce l’asymétrie d’information et cultive un sérieux risque moral… et de perte de confiance.</p>



<p>On peut se demander pourquoi l’Institut national de la statistique (INS) n’a pas produit ses estimations propres ? Pourquoi la Banque centrale de Tunisie (BCT) n’a pas fait autant ?</p>



<p>Le ministère des Finances et le MDICI auraient dû aussi publier et régulièrement leurs données de suivi, leurs indicateurs et leurs notes de conjoncture au sujet des impacts de la Covid-19 en Tunisie.</p>



<p>Lors de la préparation de cette chronique, nous avons tenté d’appeler les responsables de la Direction générale des prévisions au MDICI, vainement, la direction et responsables étaient aux abonnés absents. La volonté de maintenir et de cacher l’information est patente!</p>



<p>Le ministère des Finances dispose de données quotidiennes de l’état des recettes au niveau de la trésorerie générale, ces données sont factuelles et on aurait aimé les voir diffusées publiquement et au jour le jour, pendant cette crise.</p>



<p>Ailleurs dans le monde, les organismes statistiques, les banques centrales et les ministres des finances communiquent régulièrement au sujet des impacts économiques prévisibles de la pandémie. Tous le font de façon professionnelle, sans vacarmes… avec des marges d’erreur compréhensibles, des mises à jour et une crédibilité qui rassurent les investisseurs et autres agents économiques.</p>



<p>À se demander pourquoi ce n’est pas le cas en Tunisie.</p>



<p>1-Est-ce un problème de (in) compétence en prévisions économiques? Le FMI a, dans l’un de ses plus récents rapports sur la Tunisie, déploré la fréquence des erreurs de prévisions en matière d’estimation du taux de croissance et des équilibres budgétaires.</p>



<p>2- Où est-ce un problème politique lié à une rétention volontaire d’information, motivée par des considérations peu éthiques (au sein du gouvernement) et centrées sur des enjeux du pouvoir politique et d’intérêts bassement partisans?</p>



<p>Autant de questions auxquelles le gouvernement actuel doit apporter des réponses rapides et publiques. C&rsquo;est ainsi que la Tunisie pourrait rassurer ses acteurs économiques et restaurer la confiance dans les estimations prévisionnelles en matière économique, budgétaire et monétaire.</p>



<p><em>* Universitaire au Canada.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Articles du même auteur dans Kapitalis : </h3>



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		<title>Soutien financier français à la Tunisie dans la lutte contre la Covid-19</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jun 2020 15:03:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agence française de développement]]></category>
		<category><![CDATA[coopération franco-tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Poivre d’Arvor]]></category>
		<category><![CDATA[Selim Azzabi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La France affirme son plein soutien au plan tunisien de lutte contre les effets de la pandémie de Covid-19 par le versement d’un financement de 80M€ (256 MDT), via l’Agence française de développement (AFD), opérateur principal de la coopération franco-tunisienne. Le gouvernement tunisien met en œuvre un ambitieux plan de lutte contre les effets (sanitaires,...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Selim-Azzabi-Olivier-Poivre-Darvor.jpg" alt="" class="wp-image-301599"/><figcaption><em>Selim Azzabi / Olivier Poivre d&rsquo;Arvor.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>La France affirme son plein soutien au plan tunisien de lutte contre les effets de la pandémie de Covid-19 par le versement d’un financement de 80M€ (256 MDT), via l’Agence française de développement (AFD), opérateur principal de la coopération franco-tunisienne.</em></strong></p>



<span id="more-301598"></span>



<p>Le gouvernement tunisien met en œuvre un ambitieux plan de lutte contre les effets (sanitaires, budgétaires, économiques, sociaux…) de la pandémie de la Covid-19. Il entend soutenir les entreprises, préserver l’emploi et maintenir la cohésion sociale, notamment par des actions à destination des populations les plus vulnérables.</p>



<p>Dans le cadre du partenariat d’exception qui lie les deux pays, la France affirme son plein soutien à ce plan avec le versement de 80M€ (256 MDT) de financement. L’Agence française de développement (AFD), opérateur principal de la coopération franco-tunisienne, s’est mobilisée pour répondre à cette situation d’exception et soutenir à un moment difficile le budget tunisien.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une première réponse financière par une accélération de ses décaissements</h3>



<p>L’AFD, engagée dans l’initiative<em> «Covid-19 &#8211; Santé en commun»</em> lancée le 9 avril dernier par le président de la république française, apporte ainsi une première réponse aux besoins financiers additionnels de la Tunisie nés de la pandémie.</p>



<p>Ce versement de 80 M€ pour soutenir les efforts budgétaires de l’Etat tunisien provient d’une réallocation de fonds des programmes de réforme de la gouvernance des entreprises publiques et de relance de l’investissement et de modernisation des exploitations agricoles, cofinancé par l’Union Européenne.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un soutien spécifique aux collectivités locales</h3>



<p>Dans le prolongement de ses nombreuses interventions depuis plus de vingt ans en faveur des collectivités locales tunisiennes, l’AFD, dans une approche <em>«Equipe Europe»</em>, appuie également des communes tunisiennes dans leur lutte contre la pandémie en leur permettant de se doter d’équipements de protection des agents municipaux particulièrement exposés au risque de contamination lors de la collecte des déchets ménagers, ainsi que de matériels et produits de désinfection et de stérilisation.</p>



<p>Ces deux annonces sont intervenues à l’occasion d’une réunion de travail organisée le 28 mai 2020 entre Selim Azzabi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale (MDICI) et Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie en présence du ministre-conseiller pour les affaires économiques de l’ambassade de France et du directeur de l’AFD en Tunisie.</p>



<p>M. Azzabi, s’est déclaré <em>«très satisfait de l’écoute portée par la France à sa demande d’une mobilisation rapide de fonds dédiés à la lutte contre les effets de la crise du Covid-19 et de sa réponse appropriée, au niveau national et local, intervenant par ailleurs sans endettement nouveau pour la Tunisie».</em></p>



<p><em>«Première étape franchie, très rapidement, du soutien budgétaire de la France à la Tunisie en 2020», </em>a déclaré M. Poivre d’Arvor, en annonçant par ailleurs <em>«qu’au-delà des procédures d’accélération des versements et de réallocation de fonds des concours AFD qui vont se poursuivre, la France entend poursuivre cette année son appui financier historiquement important à la Tunisie, aux côtés de laquelle elle se tient plus que jamais.»</em></p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : communiqué.</p>
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