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	<title>Archives des services publics - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des services publics - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Un paradoxe tunisien &#124; Accès quasi-universel aux infrastructures de base et stagnation économique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/un-paradoxe-tunisien-acces-quasi-universel-aux-infrastructures-de-base-et-stagnation-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 06:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[services publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paradoxe de la Tunisie :  un accès quasi universel aux infrastructures de base essentielles et une stagnation économique.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/un-paradoxe-tunisien-acces-quasi-universel-aux-infrastructures-de-base-et-stagnation-economique/">Un paradoxe tunisien | Accès quasi-universel aux infrastructures de base et stagnation économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie présente un paradoxe économique particulier : malgré un accès quasi universel aux infrastructures de base essentielles, le pays continue de faire face à des défis économiques structurels et territoriaux persistants.</em></strong> <em>(Photo: Pont de Radès).</em> </p>



<span id="more-18506123"></span>



<p>Les données de l’Institut national de la statistique (INS) confirment que la Tunisie est l’un des pays les mieux équipés d’Afrique du Nord en matière de couverture des services publics domestiques.</p>



<p>En 2023, l’accès au réseau d’eau potable atteignait 91,7&nbsp;% des ménages, desservant environ 11,7&nbsp;millions de personnes contre 7,5&nbsp;millions en 1994.</p>



<p>De même, le secteur de l’électricité a quasiment atteint la saturation, le taux de raccordement passant de 86,8&nbsp;% en 1994 à 99,9&nbsp;% en 2023.</p>



<p>Ces résultats sont le fruit de décennies d’investissements publics soutenus, notamment à travers des programmes d’électrification rurale et d’extension du réseau d’eau.</p>



<p>Cependant, ces progrès en matière de services publics sont contrebalancés par d’importantes lacunes dans d’autres domaines d’infrastructures critiques, en particulier l’assainissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dégradation de la qualité de vie </h2>



<p>Bien que le pourcentage de ménages raccordés au réseau public d’assainissement soit passé de 39,1 % en 1994 à 65,4 % en 2023, environ 2,146 millions de ménages restent non raccordés. Cette disparité entre l’accès à l’eau et la couverture sanitaire constitue un obstacle majeur pour les politiques publiques, car des réseaux d’assainissement incomplets contribuent à la pollution environnementale et dégradent la qualité de vie dans les zones rurales et périurbaines.</p>



<p>Au-delà des statistiques techniques, ces infrastructures de base n’ont pas suffi à protéger le pays des difficultés économiques plus générales. L’environnement macroéconomique tunisien demeure contraint par une dette publique élevée, des pressions inflationnistes et une croissance atone, le chômage – notamment chez les jeunes et les diplômés de l’enseignement supérieur – restant une source persistante de préoccupation sociale.</p>



<p>Si le gouvernement continue de privilégier les grands projets, tels que l’agrandissement prévu de l’aéroport de Carthage (1 milliard de dollars) et la modernisation du réseau routier programmée pour 2026, les experts soulignent que les infrastructures physiques, à elles seules, ne constituent pas une solution miracle. Une reprise durable nécessitera d’aller au-delà du simple renforcement des capacités et de s’attaquer également aux goulets d’étranglement structurels, d’améliorer la logistique et de réformer le climat institutionnel et d’affaires afin de mieux attirer les investissements et de stimuler la création d’emplois.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l&rsquo;anglais.</em></p>



<p>Source ; <a href="https://apanews.net/tunisias-utility-boom-fails-to-drive-economic-growth/">APA News.</a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/un-paradoxe-tunisien-acces-quasi-universel-aux-infrastructures-de-base-et-stagnation-economique/">Un paradoxe tunisien | Accès quasi-universel aux infrastructures de base et stagnation économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Un Etat social sans croissance forte est une fiction</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/tunisie-un-etat-social-sans-croissance-forte-est-une-fiction/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 10:22:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
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		<category><![CDATA[pression fiscale]]></category>
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		<category><![CDATA[subvention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sans croissance forte, le projet d’État social préconisé par le président Kaïs Saïed reste de la pure gesticulation politique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/tunisie-un-etat-social-sans-croissance-forte-est-une-fiction/">Tunisie | Un Etat social sans croissance forte est une fiction</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Renforcer l’État social, comme le préconise aujourd’hui le régime en place en Tunisie, est un objectif légitime. Mais sans croissance d’au moins 3 %, il restera un projet sans fondations… de la pure gesticulation politique. Vouloir protéger les plus vulnérables sans relancer la croissance finit par affaiblir l’ensemble du tissu économique, y compris ceux que l’on prétend défendre.</em></strong><strong></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-18184043"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Depuis trois années, le discours politique officiel en Tunisie insiste sur la nécessité d’édifier un État social fort, protecteur, équitable, capable de garantir la dignité, l’accès aux services publics et la justice sociale.</p>



<p>Ce projet, porté avec constance par le président Kaïs Saïed, répond à une aspiration réelle et profonde de larges franges de la population. Mais à force de privilégier l’intention politique sans en affronter les contraintes économiques, une question centrale demeure trop souvent éludée : un modèle social renforcé est-il possible sans croissance économique significative ?</p>



<p>La réponse, aussi inconfortable soit-elle, est non. Sans une croissance annuelle d’au moins 3 % (et plusieurs années de suite), le renforcement du modèle social tunisien relève davantage de la simple rhétorique que de la politique publique effective.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vivre au-dessus de ses moyens</h2>



<p>Le modèle social — subventions, services publics, protection sociale, investissements dans la santé, l’éducation et les infrastructures — a un coût. Ce coût n’est pas idéologique, il est comptable. Or, dans une économie à croissance faible, voire stagnante, l’État ne crée pas suffisamment de richesses nouvelles pour financer durablement ces engagements. Il ne fait alors que redistribuer une richesse existante qui s’amenuise, aggravant mécaniquement les tensions budgétaires.</p>



<p>Depuis plusieurs années, la croissance tunisienne évolue en dessous de son potentiel. Elle est insuffisante pour absorber les nouveaux entrants sur le marché du travail, encore moins pour réduire le chômage structurel, améliorer les revenus et élargir l’assiette fiscale. Dans ce contexte, chaque dinar supplémentaire dépensé pour le social est financé soit par l’endettement, soit par la compression d’autres dépenses, soit par une pression fiscale accrue sur une économie déjà fragilisée.</p>



<p>Le paradoxe est là : vouloir protéger les plus vulnérables sans relancer la croissance finit par affaiblir l’ensemble du tissu économique, y compris ceux que l’on prétend défendre.</p>



<p>Les subventions généralisées, par exemple, deviennent de plus en plus coûteuses dans un contexte inflationniste et bénéficient souvent davantage aux ménages les plus aisés qu’aux plus pauvres. Sans croissance, leur réforme devient politiquement risquée et économiquement explosive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Modèle de survie ?</h2>



<p>Une croissance d’au moins 3 % n’est pas un chiffre arbitraire. Elle correspond, dans le cas tunisien, au seuil minimal permettant de stabiliser les finances publiques, de créer des emplois nets et d’augmenter les recettes fiscales sans alourdir la pression sur les acteurs existants. En dessous de ce seuil, l’État court après les urgences, gère la pénurie et transforme le modèle social en simple mécanisme de survie.</p>



<p>Or, le discours dominant tend parfois à opposer croissance et justice sociale, comme si la première était suspecte et la seconde moralement supérieure. Cette opposition est intellectuellement séduisante, mais économiquement dangereuse. Il n’y a pas de justice sociale durable sans création de richesse. La redistribution ne précède pas la production ; elle en dépend.</p>



<p>Le renforcement du rôle de l’État, tel qu’il est envisagé aujourd’hui, suppose un secteur productif dynamique, capable d’investir, d’exporter, d’innover et de créer de l’emploi.</p>



<p>Cela implique un climat de confiance, une visibilité réglementaire, un accès au financement et une administration efficace. Sans ces conditions, la croissance restera molle, et le modèle social restera sous-financé.</p>



<p>Le risque majeur est alors celui d’un État social sans moyens, contraint de multiplier les annonces sans pouvoir les traduire en politiques effectives. Les attentes sociales augmentent, mais les ressources stagnent. Ce décalage alimente frustration, perte de crédibilité et tensions sociales. À terme, c’est le modèle lui-même qui se délégitime.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sans croissance forte, point de salut</h2>



<p>Il ne s’agit pas de renoncer à l’ambition sociale portée par le président, ni de l’opposer à une vision purement libérale de l’économie. Il s’agit de rappeler une évidence souvent oubliée : la croissance n’est pas un luxe, c’est une condition de souveraineté sociale. Sans elle, l’État devient dépendant de financements extérieurs, de mesures d’urgence et d’arbitrages douloureux.</p>



<p>La vraie question n’est donc pas de savoir si la Tunisie veut un modèle social fort. La société tunisienne a déjà répondu. La vraie question est de savoir comment créer les conditions d’une croissance inclusive, soutenable et durable, capable de financer ce modèle sans l’asphyxier.</p>



<p>En l’absence d’une stratégie claire de relance de l’investissement, de modernisation productive et d’intégration économique, le modèle social restera une promesse fragile. Et les promesses sociales, lorsqu’elles ne reposent pas sur des bases économiques solides, finissent toujours par se retourner contre ceux qu’elles prétendent protéger.</p>



<p>Renforcer l’État social est un objectif légitime. Mais sans croissance d’au moins 3 %, il restera un projet sans fondations… de la pure gesticulation politique.</p>



<p><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p><strong><em>Blog de l&rsquo;auteur</em></strong>: <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="j5bE6DqVvw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-un-etat-social-combien-ca-coute/">Tunisie | Un Etat social, combien ça coûte ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Un Etat social, combien ça coûte ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-un-etat-social-combien-ca-coute/embed/#?secret=RHD2d7T5vD#?secret=j5bE6DqVvw" data-secret="j5bE6DqVvw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/tunisie-un-etat-social-sans-croissance-forte-est-une-fiction/">Tunisie | Un Etat social sans croissance forte est une fiction</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed et l’administration publique &#124; Le «grand remplacement»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/kais-saied-et-ladministration-publique-le-grand-remplacement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 10:07:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[services publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saïed dénonce les lobbys qui perturbent le fonctionnement de certains services publics dans le but d’envenimer la situation dans le pays. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/kais-saied-et-ladministration-publique-le-grand-remplacement/">Kaïs Saïed et l’administration publique | Le «grand remplacement»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kaïs Saïed ne cesse de répéter que l’administration publique doit œuvrer à simplifier les procédures et à ne pas créer des obstacles devant les citoyens ou à perturber le fonctionnement de certains services publics dans le but d’envenimer la situation dans le pays, rendant ainsi service à des groupes d’intérêt recevant des ordres de l’étranger.</em></strong></p>



<span id="more-17443329"></span>



<p>Le président de la république a fait une nouvelle fois cette déclaration en recevant la Première ministre Sarra Zaâfrani Zenzeri, lundi 8 septembre 2025, au Palais de Carthage, et on ne sait pas s’il s’agit là d’un reproche ou d’un avertissement adressé à la locatrice du Palais de la Kasbah, dont les services ne semblent pas avoir beaucoup avancé sur cette voie de la lutte contre les lobbies d’intérêt infestant l’administration publique, pas plus qu’ils ne l’ont fait sous les ordres des trois précédents chefs de gouvernement nommés par Saïed depuis 2021 : Najla Bouden, Ahmed Hachani et Kamel Madouri.  </p>



<p>Ces fonctionnaires ripoux ainsi désignés à la vindicte populaire devront tous rendre des comptes, parce qu’ils cherchent à détruire l’Etat de l’intérieur et à piller ses ressources, a encore martelé Saïed, en affirmant que le travail se poursuit pour restructurer de nombreuses institutions publiques et permettre aux jeunes diplômés au chômage d’exercer leur droit légitime au travail, laissant ainsi craindre une purge au sein de l’administration. &nbsp;Le <em>«grand remplacement»</em> en somme…</p>



<p>Pour le président de la République, il s’agit aussi de réduire les effectifs faramineux de certaines institutions publiques, qui sont inutiles et drainent d’importants fonds publics, indique un communiqué de la présidence de la république.<br>D’autre part, le chef de l&rsquo;Etat a donné des instructions pour bien préparer la rentrée scolaire et universitaire, en attendant la mise en place du Conseil suprême de l’éducation et l’introduction des réformes nécessaires dans ce secteur.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/kais-saied-et-ladministration-publique-le-grand-remplacement/">Kaïs Saïed et l’administration publique | Le «grand remplacement»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Au-delà des bulles, les résultats se font attendre  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/27/tunisie-au-dela-des-bulles-les-resultats-se-font-attendre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2025 10:05:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[loi de finances 2026]]></category>
		<category><![CDATA[recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ouverture de nouveaux postes dans la fonction publique est la principale recommandation pour le projet de loi de finances 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/27/tunisie-au-dela-des-bulles-les-resultats-se-font-attendre/">Tunisie | Au-delà des bulles, les résultats se font attendre  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ouverture de nouveaux postes dans la fonction publique est la principale recommandation exprimée par la Première ministre, Sarra Zaafrani Zenzeri, en présidant un conseil des ministres, mardi 26 août 2025, consacré aux programmes et mesures liés aux dispositions fiscales et financières proposées dans le projet de loi de finances 2026. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17338950"></span>



<p>Créer de nouveaux postes dans une fonction publique, dont nous ne cessons de dire depuis 2010 qu’elle est en sureffectif, est-ce vraiment une bonne idée ? Pourquoi pas si le but de l’opération est de rétablir une injustice infligée à des dizaines de milliers de citoyens condamnés au chômage de longue durée. Encore faut-il en avoir concrètement les moyens… D’où cette question : comment financer les dépenses qui seront nécessitées par la création de ces nouveaux postes, sans doute destinés aux diplômés ou aux doctorants chômeurs auxquels le président de la république Kaïs Saïed a <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/22/kais-saied-redonne-espoir-aux-doctorants-chomeurs/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">promis un emploi</a> et un salaire décents dans la fonction publique ?</p>



<p>Comment aussi renforcer <em>«les fondements de l’État social, en ciblant les groupes vulnérables et à faibles revenus et en favorisant leur intégration économique afin d’améliorer leurs conditions de vie et de développer les services publics»</em>, comme indiqué dans le communiqué du Palais de la Kasbah, et ce conformément aux recommandations du chef de l’Etat&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels <em>«mécanismes de financement innovants»</em> ?</h2>



<p>Les nouveaux recrutements dans le secteur public, la lutte contre l’emploi précaire, le soutien au travail décent, le renforcement de la protection sociale, l’aide aux groupes vulnérables et aux ménages à faibles revenus, la promotion de l’intégration économique et l’amélioration des conditions de vie, dont parle le communiqué du Premier ministère, ont un coût dont on aurait aimé avoir une estimation chiffrée pour pouvoir jauger de la capacité des finances publiques à assurer toutes les dépenses que ces orientations budgétaires vont nécessiter. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La Première ministre a cru avoir trouvé une piste en parlant, assez vaguement du reste, d’inclure dans le projet de loi de finances 2026, des<em> «mécanismes de financement innovants, fondés sur de nouvelles approches».</em></p>



<p>Ces<em> «mécanismes de financement innovants</em>», dont on aurait aimé connaître davantage, et qui ne devraient pas se résumer à de nouvelles charges fiscales pour les citoyens et les entreprises, contribueraient, selon la Première ministre, <em>«à faire face aux mutations économiques et aux pressions géopolitiques mondiales en rationalisant les dépenses et en stimulant la croissance»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Maîtriser les dépenses et stimuler la croissance, dit-elle</h2>



<p>Voilà les deux maîtres mots&nbsp;: maîtriser les dépenses et stimuler la croissance. Et c’est à l’aune des performances du gouvernement dans ces deux domaines qu’on jugera son bilan. Car on a de bonnes raisons de douter de capacités de la Kasbah à maîtriser les dépenses publiques – qui augmentent inexorablement chaque année – et à impulser une croissance – qui reste désespérément atone (1,4% en 2024). &nbsp;</p>



<p>Au-delà des bulles, dont nous gavent ces chers ministres, très forts en théorie et très faibles en pratique, on attend des résultats concrets. Et c’est là où, souvent, le bât blesse. &nbsp;</p>



<p>Alors wait and see… &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DP3zLk0d5P"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-un-etat-social-combien-ca-coute/">Tunisie | Un Etat social, combien ça coûte ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Un Etat social, combien ça coûte ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-un-etat-social-combien-ca-coute/embed/#?secret=zuX9fD7pbQ#?secret=DP3zLk0d5P" data-secret="DP3zLk0d5P" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/27/tunisie-au-dela-des-bulles-les-resultats-se-font-attendre/">Tunisie | Au-delà des bulles, les résultats se font attendre  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed redonne espoir aux doctorants chômeurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2025 12:55:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[doctorants chômeurs]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Hamda Kouka]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed a promis aux doctorants chômeurs leur recrutement dans les secteurs de l’enseignement, de l’administration et des laboratoires.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/22/kais-saied-redonne-espoir-aux-doctorants-chomeurs/">Kaïs Saïed redonne espoir aux doctorants chômeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les doctorants chômeurs ont levé le sit-in qu’ils observaient devant le siège du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, à Tunis, à la suite de la visite que leur a rendue le président de la République, Kaïs Saïed, jeudi 21 août 2025.</em></strong></p>



<span id="more-17305715"></span>



<p>Selon Hamda Kouka, représentant des doctorants en grève, qui parlait à <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1450284/%D8%AD%D9%85%D8%AF%D8%A9-%D9%83%D9%88%D9%83%D8%A9-%D9%81%D9%83-%D8%A7%D8%B9%D8%AA%D8%B5%D8%A7%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%AF%D9%83%D8%A7%D8%AA%D8%B1%D8%A9-%D8%A3%D9%85%D8%A7%D9%85-%D8%A7%D9%84%D9%88%D8%B2%D8%A7%D8%B1%D8%A9-%D8%A8%D8%B9%D8%AF-%D8%B2%D9%8A%D8%A7%D8%B1%D8%A9-%D8%B1%D8%A6%D9%8A%D8%B3-%D8%A7%D9%84%D8%AC%D9%85%D9%87%D9%88%D8%B1%D9%8A%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque FM</a>, la décision de levée du sit-in a été prise après que le chef de l’État a promis aux sit-inneurs leur recrutement dans les secteurs de l’enseignement, de l’administration et des laboratoires.</p>



<p><em>«Le président de la République nous a surpris en se présentant personnellement avec la délégation l’accompagnant dans le lieu même où nous observions notre sit-in. Il nous a parlé pendant près d’une demi-heure et nous a convaincus que ce dossier sera réglé»</em>, a déclaré Kouka.</p>



<p><em>«La question du chômage des diplômés est une priorité nationale»</em>, a déclaré Saïed, en promettant de trouver des solutions justes garantissant leur droit à un emploi décent. <em>«Nous consacrons tous nos efforts à la mise en place d’un processus de recrutement juste respectant l’équilibre entre le principes de la compétence et celui du mérite et qui garantit des salaires décents par rapport à leurs diplômes»</em>, a-t-il expliqué. &nbsp;</p>



<p>Rappelons que Saïed a aussi déclaré aux doctorants au chômage qu’ils seront appelés à assumer de hautes responsabilités dans l’Etat. Et que même s’ils n’ont pas l’expérience et l’expertise nécessaires, leur dévouement et leur patriotisme leur permettront d’assumer les charges qui leur seront confiées mieux que certains cadres en place qui ne défendent pas les intérêts du peuple mais sont au service de lobbies d’intérêt. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les promesses faites aux uns et les accusations portées sur les autres ont été faites à plusieurs reprises par le chef de l’Etat qui s’impatiente de mettre aux postes de responsabilité des personnes plus volontaires pour mettre en route son projet d’assainissement de l’Etat et de l’administration publique.</p>



<p>Il reste bien sûr à voir comment le président va faire pour libérer des milliers de postes au sein des services publics pour les attribuer aux quelques 10&nbsp;000 doctorants chômeurs et comment ces derniers, au-delà de leurs branches de spécialisation, souvent d’ailleurs littéraires, vont pouvoir s’adapter et être sinon performants du moins utiles. &nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/22/kais-saied-redonne-espoir-aux-doctorants-chomeurs/">Kaïs Saïed redonne espoir aux doctorants chômeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Commune de Carthage &#124; Des taxes municipales pour des services inexistants</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/19/commune-de-carthage-des-taxes-municipales-pour-des-services-inexistants/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Aug 2025 06:24:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[collecte des ordures]]></category>
		<category><![CDATA[services municipaux]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
		<category><![CDATA[taxe municipale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les agents de la municipalité de Carthage sont occupés à libérer la Palestine. Ils n'ont pas le temps pour s'occuper du ramassage des ordures et autres corvées. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/19/commune-de-carthage-des-taxes-municipales-pour-des-services-inexistants/">Commune de Carthage | Des taxes municipales pour des services inexistants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’auteur de ce texte se présente comme </em>«<em>payeur de taxe insatisfait» et ce sont des millions de Tunisiennes et de Tunisiens dans son cas, contribuables honnêtes, qui se plaignent de la médiocrité des services publics, s’ils existent, et de la gabegie générale régnant dans le pays du fait d’une administration souvent aux abonnés absents.</em></strong> &nbsp;&nbsp;<em>(Ph. Les agents de la municipalité de Carthage sont occupés à libérer la Palestine. Ils n&rsquo;ont pas le temps pour s&rsquo;occuper du ramassage des ordures et autres corvées). </em> </p>



<p><strong>Abdelwaheb Jebri</strong> *</p>



<span id="more-17285752"></span>



<p>Pendant 23 ans, j’ai payé mes taxes municipales avec rigueur et loyauté, convaincu que c’était là le fondement du contrat social : je contribue, la commune me sert. Mais aujourd’hui, je ne peux que constater l’échec total de ce pacte. Carthage, ma ville, est devenue le symbole d’une administration absente, d’une gestion défaillante, et d’un mépris institutionnalisé envers ses citoyens.</p>



<p>Tout a commencé par une demande simple : obtenir un numéro pour ma maison. Une formalité, pensais-je. Ce fut en réalité le début d’un parcours kafkaïen. Des semaines de démarches, des portes closes, des rendez-vous fantômes, des responsables invisibles. Chaque interaction avec la municipalité est une épreuve, chaque silence un affront.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une cacophonie numérique </h2>



<p>Excédés par cette inertie, les citoyens ont fini par attribuer eux-mêmes des numéros à leurs maisons, de façon arbitraire, sans ordre ni logique, dans le seul but d&rsquo;avoir une adresse postale permettant aux facteurs de livrer leur courrier. Le résultat est aussi absurde que révélateur : dans une même rue, on trouve des maisons portant des numéros à deux chiffres précédant des numéros à un chiffre, ou l’inverse. Une cacophonie numérique qui illustre le désengagement total de l’administration et le bricolage citoyen devenu nécessité.</p>



<p>Ma maison, pourtant bien réelle et solidement bâtie, semble souffrir d’un mal étrange : l’invisibilité municipale. Elle donne fièrement sur deux rues — l’Avenue Hedi Chaker, grande et fréquentée, et la rue Hassen ibn Noômen, paisiblement aménagée depuis 2002 — mais elle n’a pas de numéro. Et pourtant, malgré cette double exposition, elle reste officiellement introuvable. Ni numéro à l&rsquo;avant, ni numéro à l&rsquo;arrière. Rien. Un exploit bureaucratique qui défie les lois de la géolocalisation. Comme si elle avait été construite dans une dimension parallèle où l’administration n’a pas encore posé le pied.</p>



<p>Devant cette énigme bureaucratique, j’ai dû me résoudre à une solution aussi inventive qu’improbable : emprunter l’adresse de ma belle-famille pour recevoir mon courrier. Oui, ma maison est là, mais elle vit sous l’identité d’une autre. Une sorte de témoin protégé du système postal. On pourrait presque croire que c’est une stratégie de discrétion, sauf que même les facteurs hésitent entre rire et pleurer.</p>



<p>C’est une situation qui ferait un excellent sketch, si elle ne révélait pas si crûment le naufrage du service public. Car dans un État censé servir ses citoyens, devoir faire appel à sa belle-famille pour exister sur une enveloppe, c’est tout sauf banal.</p>



<p>Et pendant que je me bats pour un droit élémentaire, la ville se délite. Les ordures s’amoncellent, les sacs éventrés jonchent les trottoirs. Le soir, l’obscurité règne : les réverbères sont morts, et l’insécurité s’installe. Carthage n’est plus qu’une ombre d’elle-même, abandonnée par ceux qui devraient la servir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">A quoi bon payer des taxes ?</h2>



<p>Alors je pose la question : à quoi bon payer des taxes quand les services sont inexistants ? Pourquoi continuer à financer une institution qui nous ignore, qui nous méprise, qui nous abandonne ?</p>



<p>Ma décision est claire : je suspends le paiement de mes taxes municipales. Ce n’est ni un caprice, ni une provocation. C’est un acte de résistance. Un signal d’alarme. Car la patience des citoyens a des limites, et la loyauté ne peut être unilatérale.</p>



<p>Je m’adresse aujourd’hui à vous, Monsieur le Président : Carthage mérite mieux. Elle mérite une administration digne, des services fonctionnels, une écoute réelle. Il est temps de secouer cette inertie, de réveiller les consciences, de remettre le citoyen au cœur de l’action publique.</p>



<p>Le contrat social doit être rétabli. Et cela commence par le respect</p>



<p><em>* Payeur de taxe insatisfait</em>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Quand va-t-on passer des paroles aux actes ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/29/tunisie-quand-va-t-on-passer-des-paroles-aux-actes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 08:58:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[groupes d’intérêt]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Kaïs Saied continue d’établir des diagnostics, toujours les mêmes, sur les dysfonctionnements des services publics. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/29/tunisie-quand-va-t-on-passer-des-paroles-aux-actes/">Tunisie | Quand va-t-on passer des paroles aux actes ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président Kaïs Saied continue d’établir des diagnostics, toujours les mêmes, sur les dysfonctionnements des services publics, alors que les Tunisiens s’impatientent de voir des solutions mises en œuvre et aider à améliorer la situation générale dans le pays, laquelle, dans la plupart des secteurs, continue de se dégrader. Où se situe le hiatus ?</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi  </strong></p>



<span id="more-17119861"></span>



<p>La rencontre qu’a eu le président de la république avec la Première ministre Sarra Zaafrani Zenzeri, hier, lundi 29 juillet 2025, au Palais de Carthage, n’a pas dérogé à cette règle.</p>



<p>La rencontre a été consacrée au fonctionnement de plusieurs services publics et de diverses défaillances, telles que les coupures répétées d’eau et d’électricité, les déchets non collectés dans plusieurs régions, les atteintes aux biens publics et à l’environnement, ainsi que les entraves à la mise en œuvre de projets.</p>



<p>Le président a déclaré que ces perturbations témoignent clairement des tentatives de certains acteurs de nuire aux citoyens au service de certains groupes d’intérêt et de leurs affidés.</p>



<p>Le chef de l’État a, par ailleurs, souligné que l’État tunisien dispose des moyens légaux pour garantir le respect de la loi et demander des comptes à quiconque cherche à entraver le fonctionnement normal des institutions publiques.</p>



<p>Selon le communiqué de la présidence, Saïed a également été informé de l’avancement du processus la restructuration de plusieurs institutions publiques, de manière à préserver les fonds publics et à offrir de plus larges perspectives aux jeunes.</p>



<p>Le président Saïed a affirmé que le patriotisme, le dévouement et l’engagement sont les principaux critères de sélection des agents de l’Etat, ajoutant que <em>«ceux qui restent les bras croisés comme dans une salle d’attente ou qui tentent de jouer la carte de l’équilibre entre deux camps n’ont pas leur place au service de l’État tunisien»</em>.</p>



<p>Oui, mais quand on est à la tête de l’exécutif, qu’on dispose de beaucoup de pouvoirs et qu’on a fait et refait de tels diagnostics, la logique voudrait que l’on attende des décisions, des actes et des résultats qui amélioreraient la situation générale dans le pays. Or, les améliorations tardent malheureusement à venir ou à être ressenties par l’opinion. </p>



<p>Le pays donne l’impression d’être en panne avec une croissance atone et qui tarde à redémarrer. Et c’est cela qui commence à susciter des interrogations voire des doutes chez beaucoup de Tunisiens sur de la viabilité du projet de Saïed.  </p>



<p>Commentaire d&rsquo;un citoyen <em>: «Si un problème bien posé est à moitié résolu, un problème mal posé est davantage compliqué jusqu’à en devenir insoluble et inextricable.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/29/tunisie-quand-va-t-on-passer-des-paroles-aux-actes/">Tunisie | Quand va-t-on passer des paroles aux actes ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie l L’instinct de survie au-dessus de tout scrupule</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/24/tunisie-l-linstinct-de-survie-au-dessus-de-tout-scrupule/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 08:03:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d’achat]]></category>
		<category><![CDATA[recensement démographique]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
		<category><![CDATA[tentation migratoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie se dépeuple par la tentation migratoire alimentée par le sentiment partagé d’un ailleurs plus auspicieux. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/24/tunisie-l-linstinct-de-survie-au-dessus-de-tout-scrupule/">Tunisie l L’instinct de survie au-dessus de tout scrupule</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un monde en pleine effervescence et un voisinage croulant sous de lourds nuages de colère et d’instabilité, il importe à la Tunisie de se ressaisir et de tout faire pour pouvoir surmonter la tornade qui se profile à l’horizon.</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-17092218"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>L’appareil de production public et privé en Tunisie souffre d’une régression continue depuis 2011 et le marché de l’emploi, le pouvoir d’achat, les infrastructures et les services publics se dégradent de jour en jour.</p>



<p>Depuis ce qui a été pompeusement et fallacieusement qualifié de <em>«révolution de la liberté et de la dignité»</em> ou pire encore de <em>«révolution du jasmin», </em>la seule croissance enregistrée dans notre pays a été dans les innombrables slogans de plus en plus creux et la litanie des promesses intenables et des faux espoirs avec leur lot toxique de désillusions, de rancœurs et de colères jusqu&rsquo;à présent sous la braise au risque, que Dieu ne le veuille, que les circonstances ou des officines extérieures ne se mettent à souffler dessus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une poussière d’individus</h2>



<p>Un pays qui se dépeuple (au vu du dernier recensement démographique et de la tentation migratoire alimentée par le sentiment partagé d’un ailleurs plus auspicieux) et qui croit de moins en moins à la chose publique et à un sort collectif et national (les dernières consultations et échéances électorales en sont un indice frappant) semble tenté de retomber dans l’état de poussière d’individus mus par l’instinct de survie, souvent à tout prix et au-dessus de tout scrupule.</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/24/tunisie-l-linstinct-de-survie-au-dessus-de-tout-scrupule/">Tunisie l L’instinct de survie au-dessus de tout scrupule</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Ces institutions publiques qui dépensent inutilement l’argent du peuple</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-haro-sur-les-institutions-publiques-qui-depensent-inutilement-largent-du-peuple/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 08:21:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment restructurer les institutions publiques qui coûtent cher aux contribuables tunisiens, sans faire preuve d’une réelle utilité publique ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-haro-sur-les-institutions-publiques-qui-depensent-inutilement-largent-du-peuple/">Tunisie | Ces institutions publiques qui dépensent inutilement l’argent du peuple</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il y aurait en Tunisie un certain nombre d’institutions publiques qui ont été créées mais qui n’ont pas rempli leurs fonctions. C’est Kaïs Saïed qui le dit et le répète, en appelant à restructurer ces «machins» qui non seulement coûtent cher aux contribuables, mais doublonnent, sans faire preuve d’une réelle utilité publique.</em></strong></p>



<span id="more-17046423"></span>



<p>Ce sujet, le président de la République l’a évoqué pour la énième fois, avec la Première ministre, Sarah Zaafrani Zenzeri, lors de leur réunion hier, mercredi 16 juillet 2025, au palais de Carthage, en soulignant, encore une fois, la nécessité de revoir un certain nombre de projets de lois, notamment ceux qui ne rompent pas avec le passé, et de restructurer les institutions publiques qui dépensent <em>«l’argent du peuple sans avoir aucun impact sur la réalité»</em>.</p>



<p><em>«Cette maladie nécessite un traitement radical»</em>, a martelé le président, qui a cru devoir réaffirmer, également, que <em>«les jeunes, désireux de se donner sans compter, sont les mieux placés pour assumer des responsabilités, de contribuer au développement dans tous les secteurs et de répondre aux attentes de la population»</em>, dans ce qui ressemblera à une purge au sein de l’administration publique pour remplacer les cadres rechignant à s’engager dans la mise en place du programme socio-économique du président par des jeunes mieux disposés à le suivre sur la voie socialisante qu&rsquo;il a choisie.</p>



<p>Bien entendu, ni le Président ni la Première ministre n’ont cru devoir nous indiquer les institutions publiques appelées à être dissoutes, fusionnées ou restructurées, afin que nous puissions participer, nous aussi, journalistes, experts, analystes et acteurs de la société civile, à ce débat nécessaire que les deux têtes de l’exécutif maintiennent curieusement dans le secret des coulisses des palais de Carthage et de la Kasbah.</p>



<p>A moins que dans ces deux antres du pouvoir, on n’a pas encore identifié les institutions en question ni les méthodes à suivre pour les supprimer ou les réformer sans perturber outre mesure le fonctionnement général des services publics, ni provoquer une levée de bouclier parmi ceux et celles qui vont ainsi être sacrifiés sur l’autel d’une supposée efficacité que les jeunes chômeurs de longue durée sont censés incarner du seul fait de leur adhésion enthousiaste au projet présidentiel.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ncspo5QjNY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/14/kais-saied-veut-en-finir-avec-les-institutions-publiques-inutiles/">Kaïs Saïed veut en finir avec les institutions publiques inutiles</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed veut en finir avec les institutions publiques inutiles » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/14/kais-saied-veut-en-finir-avec-les-institutions-publiques-inutiles/embed/#?secret=YKmEut2mpk#?secret=Ncspo5QjNY" data-secret="Ncspo5QjNY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-haro-sur-les-institutions-publiques-qui-depensent-inutilement-largent-du-peuple/">Tunisie | Ces institutions publiques qui dépensent inutilement l’argent du peuple</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Ces «responsables» que Kaïs Saïed désigne à la vindicte populaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/tunisie-ces-responsables-que-kais-saied-designe-a-la-vindicte-populaire/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/tunisie-ces-responsables-que-kais-saied-designe-a-la-vindicte-populaire/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 09:36:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[plan de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La grande idée de Kaïs Saïed est de débarrasser l’administration publique des éléments réfractaires et les remplacer par des jeunes compétences.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/tunisie-ces-responsables-que-kais-saied-designe-a-la-vindicte-populaire/">Tunisie | Ces «responsables» que Kaïs Saïed désigne à la vindicte populaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En recevant hier, mercredi 9 juillet 2025, au Palais de Carthage, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzeri, le Président de la République, Kaïs Saïed, est revenu à sa grande idée du moment&nbsp;: débarrasser l’administration publique des éléments réfractaires au projet de libération nationale qu’il mène depuis la proclamation de l’état d’exception le 25 juillet 2021 et les remplacer par des jeunes compétences patriotes et responsables.</em></strong></p>



<span id="more-17009801"></span>



<p>Selon un communiqué de la présidence de la République, l&rsquo;entretien a porté sur plusieurs thèmes, dont le rapport synthétique qui sera élaboré pour mettre en place le projet de loi du plan de développement pour la période 2026-2030 devant servir de référentiel à l’ensemble des législations économiques et sociales.</p>



<p>Le Chef de l’État a souligné que des efforts sont en cours pour ouvrir de larges perspectives dans tous les domaines et dans toutes les régions, afin que chaque Tunisien puisse jouir de sa dignité et de ses droits légitimes.</p>



<p><em>«Il est temps que les jeunes compétences prennent la place de ceux qui n’ont pas tiré les leçons du passé ni compris que la responsabilité, à quel niveau que ce soit, est un fardeau lourd à porter»</em>, a-t-il dit, en évoquant, dans ce contexte, le mauvais fonctionnement de plusieurs services publics et en insistant sur la nécessité de sanctionner chaque manquement.</p>



<p>Les responsables des services publics sont payés par l’argent des contribuables, lesquels doivent recevoir de bons services en retour, a rappelé Saïed, en soulignant que <em>«les budgets importants alloués à des institutions inefficaces devraient être versés à d’autres qui remplissent réellement les objectifs pour lesquels elles ont été créées»</em>.</p>



<p>Comme à son habitude, le locataire du Palais de Carthage n’a pas désigné nommément les responsables défaillants ni les institutions budgétivores et inutiles qu’il va falloir supprimer ou intégrer à d’autres.</p>



<p>La cheffe de gouvernement, qui se contente souvent d’opiner de la tête, en signe d’accord, n’a pas cru devoir communiquer sur ce sujet qui revient sans cesse lors de ses rencontres avec le président de la république ni nous expliquer ce que son gouvernement compte faire pour mettre en œuvre de si insistantes instructions présidentielles.</p>



<p>Quant à nous autres, journalistes, analystes, commentateurs ou simples citoyens, nous en sommes réduits à supputer sur l’identité des prochains fusibles qui vont sauter.</p>



<p>Cela dit, on n’aimerait pas être à la place des ministres, secrétaires d’Etat, PDG, directeurs généraux et autres hauts responsables dont le président de la république dénonce l’incompétente ou qu’il désigne à la vindicte populaire. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eazLW3y3ep"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/26/kais-saied-%e2%94%82-les-chomeurs-de-longue-duree-seront-appeles-a-remplacer-les-mauvais-fonctionnaires/">Kaïs Saïed │ Les chômeurs de longue durée seront appelés à remplacer les mauvais fonctionnaires</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed │ Les chômeurs de longue durée seront appelés à remplacer les mauvais fonctionnaires » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/26/kais-saied-%e2%94%82-les-chomeurs-de-longue-duree-seront-appeles-a-remplacer-les-mauvais-fonctionnaires/embed/#?secret=3yMDdCcVb7#?secret=eazLW3y3ep" data-secret="eazLW3y3ep" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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