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	<title>Archives des sexe - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des sexe - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Jeffrey Epstein &#124; Sexe, pouvoir et ombre </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 10:13:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'affaire Epstein montre que le plaisir et l’autorité cohabitent, révélant une continuité  entre respectabilité diurne et transgression nocturne.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/08/jeffrey-epstein-sexe-pouvoir-et-ombre/">Jeffrey Epstein | Sexe, pouvoir et ombre </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Tout dans le monde est une question de sexe sauf le sexe. Le sexe est une question de pouvoir», écrivait Oscar Wilde. Certains se souviennent encore du feuilleton ‘‘Amour, Gloire et Beauté’’ qui a marqué les années 90 : intrigues, trahisons, passions, et rivalités qui se déployaient chaque semaine sur nos écrans. En 2026, un autre feuilleton s’impose au monde entier, celui de Jeffrey Epstein : Sexe, pouvoir et ombre. Un feuilleton qui révèle le tissu invisible de nos sociétés. Les titres s’enchaînent, les réseaux s’emballent, les archives judiciaires surgissent, et la réalité dépasse la fiction. </em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi</strong></p>



<span id="more-18336927"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Le pouvoir commence&nbsp;toujours&nbsp;dans le corps. Il ne naît pas dans les constitutions, il s’éveille plus tôt, plus bas, dans le corps, dans l’intensité d’un regard, dans la gestion d’une proximité, dans la capacité à faire taire ou à faire parler, car avant les lois il y a toujours une économie du désir, et avant les institutions une scène où se joue la présence humaine.&nbsp;</p>



<p>Dans l’atelier obscur des États, le pouvoir se frotte au désir comme l’or au feu, et sous le vernis des discours et des chartes morales se nouent des alliances tacites où la séduction devient levier, la confidence monnaie, et le secret condition de stabilité, rappelant que gouverner n’est jamais seulement gouverner, mais orienter, contenir et parfois instrumentaliser les forces qui traversent l’humain.&nbsp;</p>



<p>Trois penseurs ont donné les clés de cette mécanique :&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211;&nbsp;Freud&nbsp;qui&nbsp;a montré que la pulsion ne disparaît jamais, elle se déplace, se sublime&nbsp;ou&nbsp;se pervertit ;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211;&nbsp;Lacan&nbsp;qui&nbsp;a précisé que le désir n’est pas un besoin, mais un manque structuré par la Loi ;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; et&nbsp;Foucault&nbsp;qui&nbsp;révèle&nbsp;que le pouvoir s’exerce moins par l’interdit que par la gestion des corps, des discours et des plaisirs.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le sexe et le pouvoir ne cohabitent donc pas par accident. Ils sont soudés par la structure même des États.&nbsp;</p>



<p>Le pouvoir excite parce qu’il promet la maîtrise du réel ; le désir attire parce qu’il&nbsp;ouvre&nbsp;vers l’autre et vers l’interdit. Entre les deux se déploie la tension fondatrice de la cité,&nbsp;celle qui traverse l’individu, le couple et la cité.&nbsp;Celle qui a fait qu’Aristote nommait l’homme animal&nbsp;politique (<em>zoon&nbsp;politikon</em>)&nbsp;pour rappeler qu’il est pris à jamais entre pulsion et loi, instinct et symbolisation.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le banquet : Éros ou domination </h2>



<p>Le banquet grec n’était pas un simple repas&nbsp;ou une orgie. Il était un espace ritualisé où le vin, la parole et le désir circulaient sous le regard de la cité. On y séduisait, certes, mais on y parlait surtout : le désir y était mis en mots, interrogé, élevé. Dans&nbsp;le symposion platonicien, Éros n’est pas prédation mais élan : il conduit de la chair à l’idée, de l’attachement à la&nbsp;beauté, de la pulsion à la pensée.&nbsp;</p>



<p>Rome, plus pragmatique, politise davantage le corps. Le plaisir devient spectacle, la sexualité un marqueur de statut, et la domination s’inscrit dans la chair.&nbsp;</p>



<p>Pour&nbsp;Foucault : le pouvoir ne gouverne pas seulement en interdisant, mais en organisant la circulation des plaisirs et des normes. Le citoyen actif affirme sa place&nbsp;par&nbsp;une mise en scène esthétique et sociale de sa propre existence. Dans ce cadre, le pouvoir devient une performance où le culte du corps, l’étalage des soirées mondaines et le prestige du partenaire font office d’attributs de souveraineté.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Mais il faut ici une distinction essentielle. Là où&nbsp;le <em>Sumposion</em> de Platon&nbsp;cherchait à élever l’homme vers la&nbsp;beauté par la parole, l’île d’Epstein signe l’échec de cette parole, remplacée par le silence et la consommation de l’autre. Le banquet antique visait la sublimation ; l’île met en scène la désublimation. L’un transformait la pulsion en lien symbolique ; l’autre réduit le corps à un objet d’usage.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Géographie de l’ombre  </h2>



<p>Le pouvoir a toujours besoin de lieux à part. Îles, palais clos, résidences discrètes fonctionnent comme des zones d’exception, des espaces où la loi se suspend sans jamais disparaître complètement. Jung parlait d’ombre : ce que le sujet ou la collectivité ne veut pas reconnaître d’elle-même, mais qui continue d’agir dans l’obscurité.&nbsp;</p>



<p>Ces lieux ne sont pas de simples décors ; ils sont des lieux-symptômes. Ils concentrent ce que la société refoule&nbsp;et projette sur son élite&nbsp;: la jouissance sans limite, l’asymétrie radicale, l’impunité.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>L’île fonctionne comme une décharge psychique, un lieu où&nbsp;le&nbsp;monde&nbsp;dépose ce qu’il&nbsp;ne peut assumer en plein jour.&nbsp;Il ne s’agit pas seulement de la chute d’hommes puissants, mais de la fragilité d’un ordre global qui a dissocié le désir de l’éthique et le pouvoir de sa fonction symbolique.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le coût moral du pouvoir </h2>



<p>Gouverner, écrit Hillary Clinton dans ses mémoires, n’est jamais un choix entre le bien et le mal, mais entre des options difficiles, chacune porteuse d’un coût moral. Cette phrase, souvent lue comme pragmatique, dit surtout une vérité structurelle : le pouvoir moderne agit dans une zone grise où l’éthique se négocie, se diffère, parfois se sacrifie au nom de la continuité.&nbsp;</p>



<p>Cette lucidité révèle une tension centrale : l’État contemporain gouverne moins par idéal que par arbitrage permanent entre pertes acceptables et silences nécessaires. Le <em>soft&nbsp;power</em>&nbsp;– alliances, dialogue, droits humains&nbsp;–&nbsp;devient alors une technologie de stabilisation autant qu’un horizon moral, capable de contenir les conflits sans toujours les résoudre.&nbsp;</p>



<p>Dans ce contexte, certaines proximités relationnelles prennent valeur de symptôme plutôt que de preuve : elles indiquent un ordre où le privé, le politique et le silence coexistent dans un équilibre fragile. La question n’est alors plus seulement qui a fauté, mais qu’est-ce que le système a toléré.&nbsp;</p>



<p>Être une femme au cœur de ce dispositif n’allège pas la charge, elle la redouble. La femme au pouvoir est sommée d’incarner l’autorité sans dureté, l’éthique sans naïveté, la fermeté sans domination. Son corps devient terrain d’évaluation permanente, là où l’homme se réfugie plus facilement derrière la neutralité supposée de la fonction. Le féminin, dans l’imaginaire politique, demeure un excès à justifier.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Zéro Conduite à Beit el-Hikma  </h2>



<p>Cette logique traverse aussi les histoires locales.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>L’histoire du palais Zarrouk à Carthage illustre cette logique. Au milieu des années 70, le lieu accueille le contact <em>Zéro Conduite</em>, espace nocturne mondain fréquenté par des élites politiques, diplomatiques et financières. Le plaisir et l’autorité y cohabitent, révélant cette continuité troublante entre respectabilité diurne et transgression nocturne.&nbsp;</p>



<p>Habib Bourguiba Jr., figure à la fois politique, diplomatique et bancaire,&nbsp;a&nbsp;incarné&nbsp;cette zone grise où l’intime, le prestige et le pouvoir s’entrelacent.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Sa transformation ultérieure en&nbsp;Beit&nbsp;el-Hikma, centre du savoir et de la pensée, peut se lire comme une tentative de réparation symbolique :&nbsp;faire&nbsp;renaître la sagesse là où le désir a été dévoyé.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Désir, jouissance et Loi  </h2>



<p>Le sage ne nie pas la passion ; il la transforme. Là où la&nbsp;sublimation&nbsp;échoue, la jouissance déborde.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Lacan nomme jouissance ce point où le plaisir excède la loi, où le sujet ne cherche plus le lien mais la saturation. À l’échelle collective, cette jouissance devient explosive lorsqu’elle s’adosse au pouvoir.&nbsp;</p>



<p>Le sexe, le scandale, la corruption ne sont pas des anomalies : ils sont des symptômes. Ils signalent une société incapable de reconnaître son ombre et de l’inscrire symboliquement. Gouverner et aimer relèvent du même art : contenir sans écraser, orienter sans dominer, transformer sans nier.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">La parole comme antidote </h2>



<p>L’île n’est pas seulement un lieu. Elle est un avertissement. Tant que les sociétés externaliseront leur&nbsp;ombre dans des espaces clos, elle reviendra sous forme de scandales, de violence et de désagrégation du lien social. La chute d’un homme public n’est jamais isolée : elle révèle une fissure dans la cité elle-même.&nbsp;</p>



<p>Il reste pourtant une voie ancienne et exigeante :&nbsp;<em>«la&nbsp;parrhèsia»</em>, le courage de dire vrai, de restaurer la parole là où le secret protège la prédation. Le défi du&nbsp;XXI<sup>e</sup>&nbsp;siècle est de rebâtir des banquets où la parole ne dissimule plus le crime, mais fonde une éthique du désir. Alors seulement le pouvoir pourra redevenir service, le désir retrouver sa dignité symbolique, et l’humain regarder ce qu’il est plutôt que ce qu’il prétend être.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TcB8endQjB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/29/que-dit-laffaire-epstein-de-lelite-americaine/">Que dit l’affaire Epstein de l’élite américaine ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Que dit l’affaire Epstein de l’élite américaine ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/29/que-dit-laffaire-epstein-de-lelite-americaine/embed/#?secret=v1jbWJWDfy#?secret=TcB8endQjB" data-secret="TcB8endQjB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Soirées arrosées dans un lycée à Monastir : Impliqué, le gardien renvoyé</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/13/soirees-arrosees-dans-un-lycee-a-monastir-implique-le-gardien-renvoye/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 12:55:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le directeur du lycée El-Ouerdanine à Monastir est victime de menaces après le renvoi du gardien de l’établissement scolaire. Ce dernier utilisait les salles de classe pour organiser des soirées où se mêlaient alcool et sexe. Hassine Amami, le directeur qui venait de prendre la direction de ce lycée, avait surpris le gardien, le 8...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-188714" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/El-Ouerdanine-monastir-alcool-sexe-lycée.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le directeur du lycée El-Ouerdanine à Monastir est victime de menaces après le renvoi du gardien de l’établissement scolaire. Ce dernier utilisait les salles de classe pour organiser des soirées où se mêlaient alcool et sexe.</strong></em><span id="more-188707"></span></p>
<p>Hassine Amami, le directeur qui venait de prendre la direction de ce lycée, avait surpris le gardien, le 8 décembre 2018, lors de l’une des ces soirées et a porté l’affaire en justice, a-t-il indiqué, dans une déclaration, aujourd’hui, sur Sabra FM.</p>
<p>Le directeur a également décidé de renvoyer le gardien et d’en embaucher un autre par le biais du ministère de tutelle.</p>
<p>Cela a déplu au neveu du gardien, qui participait à ces fameuses soirées à l’intérieur du lycée. M. Amami a décidé de porter plainte contre ce dernier qui l’a menacé plusieurs fois, allant même jusqu&rsquo;à lui lancer : «<em>Je vais te couper la tête</em>», selon ses dires.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong><em><strong><br />
</strong></em></p>
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		<item>
		<title>Sexe et Facebook principales causes de divorce en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/28/sexe-et-facebook-principales-causes-de-divorce-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 08:53:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[adultère]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus de 16.452 cas de divorce ont été prononcés lors de l’année administrative de 2017, en Tunisie, soit 45 cas par jour, contre 41 pour l’année qui a précédé (2016). La majorité des procès sont intentés par les femmes. L’adultère et la mésentente sexuelle entre les couples sont parmi les causes majeure des divorces, affirme...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/28/sexe-et-facebook-principales-causes-de-divorce-en-tunisie/">Sexe et Facebook principales causes de divorce en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-186085" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Divorce-Tunisie-sexe-Facebook.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Plus de 16.452 cas de divorce ont été prononcés lors de l’année administrative de 2017, en Tunisie, soit 45 cas par jour, contre 41 pour l’année qui a précédé (2016). La majorité des procès sont intentés par les femmes.</strong></em><span id="more-186076"></span></p>
<p>L’adultère et la mésentente sexuelle entre les couples sont parmi les causes majeure des divorces, affirme Mohamed Ali Khelifa, juge auprès du tribunal de Sousse, dans une déclaration ce matin, mercredi 28 novembre 2018, sur Jawhara FM, en précisant que, dans plus de la moitié des cas, le réseau social Facebook est pointé du doigt, puisqu’il facilite les rencontres et parfois les relations extraconjugales.</p>
<p>«<em>Dans la plupart des audiences de conciliation, on évoque Facebook comme vecteur principal ayant permis à l’époux ou à l’épouse de rencontrer une tierce personne et faciliter l&rsquo;adultère. Certains couple demandent le divorce pour ce qu&rsquo;ils appellent une tromperie virtuelle</em>», ajoute M. Khelifa.</p>
<p>Selon la même source les problèmes financiers, auxquels s’ajoute une différence de niveau culturel et/ou social dans le couple, sont la 3<sup>e</sup> cause de divorce, qui, contrairement à ce que disent certains, est loin d’être une procédure facile en Tunisie, qui plus est coûteuse, ajoute le juge.</p>
<p>On notera aussi que le divorce n&rsquo;est prononcé qu&rsquo;après des tentatives de réconciliation menées par le juge de la famille et que de plus en plus de femmes ne cherchent plus à obtenir le divorce pour préjudice, même si elles en ont subi.</p>
<p>«<em>Leur but étant de quitter leur partenaire, avec qui la vie est devenue impossible, ces femmes se contentent parfois d’un divorce sur consentement mutuel pour gagner du temps</em>», a conclu le juge. Ce qui n&rsquo;honore pas la gent masculine, au contraire&#8230;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vcc5uOPbZb"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/12/tunisie-41-cas-de-divorce-prononces-chaque-jour/">Tunisie : 41 cas de divorce prononcés chaque jour</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : 41 cas de divorce prononcés chaque jour » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/12/tunisie-41-cas-de-divorce-prononces-chaque-jour/embed/#?secret=k7v3UQZXte#?secret=vcc5uOPbZb" data-secret="vcc5uOPbZb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/28/sexe-et-facebook-principales-causes-de-divorce-en-tunisie/">Sexe et Facebook principales causes de divorce en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Cellule terroriste de Moknine : Jihad, viol et homosexualité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/30/cellule-terroriste-de-moknine-jihad-viol-et-homosexualite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 12:53:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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		<category><![CDATA[Daech]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La police a démantelé, samedi 28 octobre 2017, à Moknine (Monastir), une cellule terroriste. L&#8217;un des suspects indique avoir été violé par tous les autres membres du groupe. Le démantèlement de la cellule a été annoncé, dimanche, par un communiqué du ministère de l&#8217;Intérieur, qui précise que les 5 membres arrêtés avaient fait allégeance à...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/30/cellule-terroriste-de-moknine-jihad-viol-et-homosexualite/">Cellule terroriste de Moknine : Jihad, viol et homosexualité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-121014" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Moknine-jihad-sexe-viol.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La police a démantelé, samedi 28 octobre 2017, à Moknine (Monastir), une cellule terroriste. L&rsquo;un des suspects indique avoir été violé par tous les autres membres du groupe.</strong></em><span id="more-121007"></span></p>
<p>Le démantèlement de la cellule a été annoncé, dimanche, par un communiqué du ministère de l&rsquo;Intérieur, qui précise que les 5 membres arrêtés avaient fait allégeance à l&rsquo;organisation terroriste de l’Etat islamique (Daech).</p>
<p>L’un des suspects, âgé de 20 ans, a indiqué à la police qu’il avait été violé, il y a 2 ans, par des membres de cette cette qui l&rsquo;ont ensuite endoctriné et recruté. Les<em> «anciens»</em>, dit-il, lui ont expliqué que les relations sexuelles sont une forme de jihad… Cela lui a même été confirmé par l&rsquo;émir du groupe, un jihadiste basé en Syrie, qui a décrété une fatwa stipulant que toute relation sexuelle, en situation de jihad, est halal.</p>
<p>Deux autres membres de cette cellule sont recherchés. Ils avaient été condamnés par le tribunal de Tunis par contumace à 2 et 3 ans de prison, pour appartenance à un groupe terroriste.</p>
<p>La cellule planifiait des attentats en Tunisie, ajoute le communiqué du ministère de l&rsquo;Intérieur.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/30/cellule-terroriste-de-moknine-jihad-viol-et-homosexualite/">Cellule terroriste de Moknine : Jihad, viol et homosexualité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sousse : Deux étudiantes arrêtées pour chantage à la sexcam</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/16/sousse-deux-etudiantes-arretees-pour-chantage-a-la-sexcam/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Oct 2017 09:58:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chantage]]></category>
		<category><![CDATA[étudiantes]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux étudiantes ont été arrêtées, dimanche 15 octobre 2017, pour avoir fait du chantage à la sexcam à des hommes mariés. L’une est âgée de 23 ans, sa complice en a 20 et sont toutes deux originaires de Kairouan, installées à Sousse depuis plus d&#8217;un an. Elles disent avoir eu recours au chantage à la sexcam...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/16/sousse-deux-etudiantes-arretees-pour-chantage-a-la-sexcam/">Sousse : Deux étudiantes arrêtées pour chantage à la sexcam</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-118794" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Sexcam-Sousse-.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Deux étudiantes ont été arrêtées, dimanche 15 octobre 2017, pour avoir fait du chantage à la sexcam à des hommes mariés.</strong></em><span id="more-118792"></span></p>
<p>L’une est âgée de 23 ans, sa complice en a 20 et sont toutes deux originaires de Kairouan, installées à Sousse depuis plus d&rsquo;un an.</p>
<p>Elles disent avoir eu recours au chantage à la sexcam avec des inconnus rencontrés sur le web pour se faire de l&rsquo;argent de poche. Elles gagnent, la plupart du temps, des cartes de recharge téléphonique ou des mandats minutes ne dépassant pas 20 dinars.</p>
<p>Mais cela n’était plus suffisant, et pour gagner davantage, les 2 jeunettes ont décidé de cibler des hommes mariés qu&rsquo;elles  faisaient chanter. Elles leur demandaient de l’argent en menaçant d’envoyer la vidéo à leurs épouses en cas de refus.</p>
<p>Un fonctionnaire de 53 ans a porté plainte, la semaine dernière: l’une des 2 étudiantes lui avait demandé de lui acheter un smartphone et promis d’effacer la vidéo en contrepartie, avant de revenir à la charge et de lui demander encore la somme de 100 dinars.</p>
<p>La jeune fille a été interpellée par la police et a avoué son forfait, avant de livrer le nom de sa camarade, l’accusant de l’avoir traînée dans ces histoires de chantage à la sexcam.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/16/sousse-deux-etudiantes-arretees-pour-chantage-a-la-sexcam/">Sousse : Deux étudiantes arrêtées pour chantage à la sexcam</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Sexe, coran et judaïsme : Une source judiciaire de l&#8217;Ariana s&#8217;explique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/24/sexe-coran-et-judaisme-une-source-judiciaire-de-lariana-sexplique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jun 2017 14:14:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Coran]]></category>
		<category><![CDATA[détournement]]></category>
		<category><![CDATA[juif]]></category>
		<category><![CDATA[mineurs]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une source judiciaire revient sur l’affaire de l’ado ayant prétendu être de confession juive et que le juge a obligé de réciter du Coran au cours d’un procès au tribunal de l’Ariana. Yassine B. M.(17 ans et demie et non 16 ans comme indiqué dans un précédent article) a comparu, jeudi 22 juin 2017, devant...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-103291" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/Justice-tribunal-Ariana-.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Une source judiciaire revient sur l’affaire de l’ado ayant prétendu être de confession juive et que le juge a obligé de réciter du Coran au cours d’un procès au tribunal de l’Ariana.</strong></em></p>
<p><span id="more-103290"></span></p>
<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/06/23/tribunal-de-lariana-lado-qui-pretend-etre-de-confession-juive/">Yassine </a>B. M.(17 ans et demie et non 16 ans comme indiqué dans un précédent article) a comparu, jeudi 22 juin 2017, devant le tribunal de l’Ariana et, selon sa version, ainsi que celle d’un avocat présent au procès, le juge lui a demandé de réciter le Coran. L&rsquo;adolescent, qui se prétend juif, a dit qu&rsquo;il ne connaît aucun verset. Il s&rsquo;avérera, par la suite, qu&rsquo;il n’a aucun lien avec le judaïsme. D’ailleurs, la communauté juive de Tunisie, elle-même, ne le reconnaît pas comme tel.</p>
<p>Le procès s’étant tenu à huis-clos, aucune information ne devait filtrer, mais une source proche du tribunal a voulu donner sa version des faits suite à l’article que nous avons publié à ce sujet, considérant que les faits rapportés n’étaient pas exacts.</p>
<p>Cette source a indiqué, aujourd’hui, à Kapitalis, que Yassine a comparu pour le détournement d’une jeune de son âge avec qui il a eu des rapports sexuels dans un appartement, emprunté à une de ses connaissances, à la cité Ettadhamen. La fille a eu aussi, par la même occasion, des rapports avec H., le propriétaire de l’appartement, qui est majeur, ainsi qu&rsquo;avec une troisième personne, S.</p>
<p>L&rsquo;affaire n’est donc pas une simple histoire d’amourette d&rsquo;adolescent.</p>
<p>Le juge a discuté durant 2 heures avec Yassine et tenté de jouer un rôle éducatif, ayant vu que le prévenu, originaire de Sousse, élevé par une mère célibataire, a une tête bien faite. Il a, d’ailleurs, 15 de moyenne générale et une bonne culture générale, surtout pour son âge.</p>
<p>Durant ces 2 heures, le juge a expliqué à l’ado qu’il devrait se concentrer sur ses études et profiter de son potentiel intellectuel pour se construire. Ils ont aussi échangé sur la philosophie, l’art, mais aussi la religion, mais d’une manière générale.</p>
<p>«<em>Le sujet de la religion a été brièvement évoqué parmi tant d’autres. Cela n’a pas uniquement concerné l’islam mais la religion dans son ensemble et le jeune homme n’a pas été appelé à réciter le coran</em>», a souligné la même source. La religion du prévenu importe peu et, de toute façon, le juge n&rsquo;a aucune raison de lui demander de réciter le Coran. Et puis avec son nom, celui de sa mère et de sa famille, on voyait bien qu&rsquo;il n&rsquo;est pas juif, a encore précisé notre interlocuteur.</p>
<p>Le procès aurait pu durer 5 minutes et Yassine condamné et renvoyé dans un centre de rééducation. Mais le juge a préféré le laisser en liberté et le remettre à sa maman, pour lui donner une chance de se reconstruire.</p>
<p>Notons que l&rsquo;adulte H., qui est impliqué dans cette même affaire, sera auditionné lui aussi pour détournement de mineure. L’adolescente, quant à elle, a été prise en charge par les services sociaux.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Bloc-notes : Oser le sexe contre les extrémismes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/21/bloc-notes-oser-le-sexe-contre-les-extremismes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 May 2017 10:38:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[arabes]]></category>
		<category><![CDATA[extrémisme]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>
		<category><![CDATA[sexualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi les causes qui attirent notre jeunesse vers les extrémismes, quels qu’ils soient, figure en bonne place la misère sexuelle dont elle souffre. Par Farhat Othman * Nos jeunes sont, en effet, émasculés dans ce qui fait leur vigueur même, la libido, l’énergie vitale sans laquelle l’être humain n’a ni son unité ni son équilibre....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/21/bloc-notes-oser-le-sexe-contre-les-extremismes/">Bloc-notes : Oser le sexe contre les extrémismes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-97473" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Sexe.jpg" alt="" width="626" height="380" /></strong></p>
<p><em><strong>Parmi les causes qui attirent notre jeunesse vers les extrémismes, quels qu’ils soient, figure en bonne place la misère sexuelle dont elle souffre.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Farhat Othman</strong> *</p>
<p><span id="more-97472"></span></p>
<p>Nos jeunes sont, en effet, émasculés dans ce qui fait leur vigueur même, la libido, l’énergie vitale sans laquelle l’être humain n’a ni son unité ni son équilibre.</p>
<p><strong>La libido arabe, une sensualité</strong></p>
<p>Les élans sexuels que manifeste une libido saine chez les jeunes est contrariée chez nous où les jeunes, des deux sexes, et surtout féminin, sont soumis à des lois injustes, scélérates même étant supposées inspirées de la morale. Or, elles sont sinon immorales, du moins relevant d’une morale pudibonde, cette moraline dont parlait Nietzsche et qui n’a rien de l’éthique musulmane.</p>
<p>Pourtant, on n’a plus à le démontrer : le sexe sainement assumé et bien vécu en une vie sexuée paisible est un ingrédient essentiel dans l’équilibre de la personnalité. Cela n’empêche que dans les pays d’islam, le jeune est privé de ce droit intangible, n’ayant la possibilité ni d’avoir les relations sexuelles imposées par son âge, ni de le faire librement et sainement.</p>
<p>Pour tout rapport sexuel, on exige le mariage, qui est un engagement de vie, et la majorité; or, ni l’un n’est facile à réaliser ni l’autre ne peut effacer le désir de l’autre, se réveillant de plus en plus assez tôt. Et dans nos pays où la sensualité est à fleur de peau et le désir renforcé par la convivialité poussée à outrance, il devient envahissant.</p>
<p>De fait, on a moins affaire à du sexe chez nos jeunes qu’à de la sensualité, ce que j’ai qualifié d’érosensualité, mélange d’érotisme et de sensualité, une libido en tout conforme à la sociopsychologie et de l’Arabe et de l’Amazigh au Maghreb(1). Or, étant contrariée, cette sensualité emprunte des chemins de traverse.</p>
<p><strong>Sensualité contrariée</strong></p>
<p>Bien qu’elle soit naturelle en notre société, la sensualité est de plus en plus contrariée tant qu’elle ne dépasse pas un certain niveau d’hypocrisie, une sorte de jeu de soi et avec soi que j’appelle «<em>jeu du je</em>». Et ce non seulement par les lois injustes, mais aussi le recours de plus en plus systématique à ces textes mis au service d’une religiosité rampante.</p>
<p>Aussi assistons-nous à la multiplication de phénomènes comme le mariage dit du plaisir en islam, qui n’est qu’une justification et/ou couverture religieuse pour des jeunes désireux de satisfaire le besoin vital en eux sans encourir les foudres de la loi liberticide.</p>
<p>D’où aussi les rapports recherchés avec les touristes, dont certains pratiqueraient le tourisme sexuel, exploitant la misère de nos jeunes, surtout les mineurs pubères, tenté alors par les rapports tarifés, alliant l’utile à l’agréable.</p>
<p>Voilà comme nos autorités, supposées civiles, encouragent une religiosité déguisée en ne reconnaissant pas leurs droits aux jeunes par l’abolition de toutes les lois scélérates opposées à un sain épanouissement de notre jeunesse !</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-97476" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Sexe-miniature.jpg" alt="Deux amants, peint par Riza Abbasi (1565-1635)." width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Deux amants, peint par Riza Abbasi (1565-1635).</em></p>
<p><strong>Une législation obsolète</strong></p>
<p>La loi en Tunisie, au prétexte du respect d’une foi violée et caricaturée, dessert les bonnes mœurs au lieu de les servir véritablement. Car l’islam n’a jamais contrarié la nature humaine et il est le moins pudibond des religions.</p>
<p>Aussi, le temps est venu pour que les responsables de ce pays cessent de se montrer irresponsables en osant enfin reconnaître leurs droits à nos jeunes. Assurément, cela aidera à leur éviter de se laisser allers sur les chemins de traverse.</p>
<p>C’est d’autant plus impératif que ni la morale ni la religion correctement interprétées, outre la constitution du pays — enfin mise en œuvre — ne sortent grandis du maintien en l’état de la législation honteuse de la dictature, dont des pans entiers datent de la colonisation en matière de droits et de libertés dans le vie privée des gens.</p>
<p>Jusqu’à quand l’État se souciera-t-il de l’intimité des citoyens qu’ils dépossèdent de leurs droits citoyens et de cette intimité qui ne regarde qu’eux? La loi doit-elle continuer à s’immiscer dans les lits des gens et leur stricte vie privée sacrée en islam?</p>
<p>La constitution supposée des plus modernes est restée lettre morte en ses dispositions les plus positives en matière d’État de droit ainsi que l’a pronostiqué un cacique du parti religieux. Elle n’a nulle valeur étant ainsi vidée de ses dispositions fondamentales les plus en vue en société.</p>
<p><strong>Une morale immorale</strong></p>
<p>Cet état d’injustice flagrante rejaillit aussi sur la religion, la morale islamique étant plutôt éthique au sens de strict respect des pulsions naturelles en l’humain, dont la pulsion sexuelle qu’il s’agit moins de nier que de bien gouverner. Car le musulman vrai est celui qui se maîtrise et gère bien ses instincts reconnus et non niés.</p>
<p>Au vrai, c’est la négation de l’instinct sexuel qui relève de l’immoralité et c’est dangereux, car cela entraîne le retour du refoulé, bien connu en psychanalyse pour être toujours désastreux. Veut-on donc produire des générations futures de refoulés en Tunisie? N’est-ce pas cette jeunesse émasculée qui se révolte contre tout, osant transformer son instinct de vie bafoué en instinct de mort?</p>
<p>On sait depuis Freud et encore plus Jung que si l’instinct sexuel naturel en l’humain, Éros, est contrarié et non admis dans une cité, c’est Thanatos, l’instinct meurtrier, qui s’y substitue. C’est alors l’horreur dont Daech est une illustration basique.</p>
<p>Tant que notre jeunesse n’aura pas eu son droit intangible à vivre librement et sainement sa libido, elle sera son seulement tentée, mais aussi irrésistiblement attirée, par une volonté farouche et sauvage de l’assumer, usant pour cela des voies les plus extrêmes, forcément extrémistes.</p>
<p>On sait d’ailleurs que le lien entre la mort et la jouissance a été scientifiquement établi; ce qu’on appelle sperme du pendu le prouve bien : la strangulation s’accompagnant d’une jouissance manifeste.</p>
<p>En rappelant que la libido n’est pas seulement l’énergie sexuelle, mais bien l’énergie tout court, soit le moteur essentiel de la vie, il nous faut la vouloir saine et épanouie en agissant pour une jeunesse sexuellement libre.</p>
<p>Cela suppose de changer notre mentalité; ce qui impose d’abord d’abolir les textes de loi scélérats.</p>
<p><em>* Ancien diplomate.</em></p>
<p><em><strong>Note :</strong></em><br />
<em>1- Cf. l’essai publié à Paris et Bruxelles <a href="https://www.amazon.fr/Erosensualité-arabe-Sociologie-Maghrébine-exemple/dp/2930855010/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;qid=1480266096&amp;sr=8-1&amp;keywords=erosensualité+arabe">‘‘Érosensualité arabe. Sociologie de la libido maghrébine, Tunisie en exemple’’</a>.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/21/bloc-notes-oser-le-sexe-contre-les-extremismes/">Bloc-notes : Oser le sexe contre les extrémismes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>‘‘Dès que je t’ai vu’’ : Digressions théâtrales sur l’amour insatisfait</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/15/des-que-je-tai-vu-digressions-theatrales-sur-lamour-insatisfait/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 08:56:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[Corps]]></category>
		<category><![CDATA[couple]]></category>
		<category><![CDATA[quatrième art]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Felah]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre national tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pièce sur les incompréhensions de l’amour, du sexe et du couple, ‘‘Dès que je t’ai vu’’ a été présentée les 4 et 5 février 2017, à l’espace Le Quatrième Art, devant une salle quasi comble. Par Fawz Ben Ali Cette nouvelle production du Théâtre national tunisien (TNT) est une pièce en dialecte tunisien, écrite et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/15/des-que-je-tai-vu-digressions-theatrales-sur-lamour-insatisfait/">‘‘Dès que je t’ai vu’’ : Digressions théâtrales sur l’amour insatisfait</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-83156 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Des-que-je-tai-vu-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pièce sur les incompréhensions de l’amour, du sexe et du couple, ‘‘Dès que je t’ai vu’’ a été présentée les 4 et 5 février 2017, à l’espace Le Quatrième Art, devant une salle quasi comble.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-83155"></span></p>
<p>Cette nouvelle production du Théâtre national tunisien (TNT) est une pièce en dialecte tunisien, écrite et mise en scène par Salah Felah, qui propose une nouvelle forme de réflexion sur l’amour moderne et ses illusions, et ce, en partant des vers du poète classique arabe Al-Maarri : <em>«Quant à la certitude, elle n’existe pas/ L’apogée de mes efforts se trouve/Dans l’intuition et les pressentiments.</em>»</p>
<p>La pièce réunit dans sa distribution Basma El-Euchi et Bechir Ghariani, ainsi que les jeunes membres du TNT Rahma Felah, Aymen Selliti, Rami Zaatour, Talel Ayoub, Nidhal Shili, Basma Baazaoui et Hiba Trabelsi.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-83157" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Des-que-je-tai-vu-2.jpg" alt="Dès que je t'ai vu" width="500" height="321" /></p>
<p><strong>Liberté sexuelle et révolution du corps</strong></p>
<p><em>‘‘Dès que je t’ai vu’’</em> traite du thème de la liberté sexuelle et de la révolution du corps dans le monde arabe et plus particulièrement dans la Tunisie d’après le 14 janvier 2011, à travers divers personnages modernes, incarnant une forme de marginalité et de liberté.</p>
<p>Le sujet demeure peu exploité dans le théâtre tunisien où, ces six dernières années, la politique est devenue le sujet le plus en vogue aussi bien au cinéma qu’au théâtre.</p>
<p>Toutefois, la pièce ne rompt pas tout à fait avec l’idée de la révolution mais tourne autour subtilement en y implantant ses repères temporels et en lançant des clins d’œil au contexte actuel du pays.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-83158" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Des-que-je-tai-vu-3.jpg" alt="Dès que je t'ai vu" width="500" height="375" /></p>
<p>La pièce s’ouvre sur un décor plutôt rudimentaire, un grand canapé rouge au milieu de la scène et des tas de livres par-dessus un vieux bureau au coin. En face de nous, sur le grand écran, apparaissent des séquences romantiques de couples mythiques du cinéma classique, nous installant dans le vif du sujet, celui de l’amour.</p>
<p>Retour sur les planches, on se trouve chez le couple central de l’intrigue : une journaliste qui vient de quitter son travail et un professeur de sociologie qui a accepté de recevoir ses étudiants, qui, sous sa direction, mènent une enquête sur les tabous des relations amoureuses.</p>
<p>Comme ce couple d’intellectuels est en crise, il représente un cas d’étude intéressant pour les étudiants. Placés au milieu de la scène avec la lumière braquée dessus, ils tentent tant bien que mal de répondre aux questions qui se multiplient et deviennent de plus en plus indiscrètes et dérangeantes.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-83159" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Des-que-je-tai-vu-4.jpg" alt="Dès que je t'ai vu" width="500" height="375" /></p>
<p>Balbutiante avec sa voix troublée, la jeune épouse évoque le passé de son couple avec nostalgie : «<em>On s’était rencontré à la place Mohamed Ali, dans une manifestation en soutien à la Palestine</em>», se remémore-t-elle. Mais après 4 ans de vie commune et la charge d’un enfant, les mots doux et les petites attentions se font de plus en plus rares, laissant place au vide émotionnel.</p>
<p><strong>Le malaise et l’insatisfaction dans le couple </strong></p>
<p>Dans cette sorte de radioscopie de relation, ce couple nous rappelle celui du fameux film <em>‘‘Scènes d’une vie conjugale’’</em> d’Ingmar Bergman, un classique sur le malaise et l’insatisfaction dans le couple.</p>
<p>Par la suite, s’enchaînent une série de témoignages sous forme d’épisodes sur les relations affectives et sexuelles dans le milieu universitaire et où chaque intervenant est en même temps membre du projet de l’enquête.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-83160" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Des-que-je-tai-vu-5.jpg" alt="Dès que je t'ai vu" width="500" height="281" /></p>
<p>La présence du personnage du cameraman, qui se contente de filmer les déclarations des protagonistes, donne à la pièce l’allure d’un reportage. Si au début on a l’impression que les épisodes sont décousus, on comprend mieux au fur et à mesure que la pièce avance, que toutes les histoires et tous les personnages sont liés. Alors que certaines étudiantes sont exploitées financièrement et sexuellement, d’autres sont victimes d’harcèlement sexuel de part de leurs professeurs ou de discriminations régionalistes.</p>
<p>L’un des temps forts de la pièce est marqué par la conversation entre deux jeunes amoureux avides de liberté sur la révolution sexuelle comme cause politique surtout quand on vit dans un pays où la sexualité est passée de la sphère intime au domaine public, faisant l’objet de morale religieuse et de «<em>lois obscènes qui ne cherchent qu’à dominer le corps</em>», lance la jeune étudiante.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-83162" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Des-que-je-tai-vu-8.jpg" alt="Dès que je t'ai vu" width="500" height="281" /></p>
<p>La pièce a le mérite de soulever un point qu’on cherche à tout prix d’écarter des débats publics et qu’on a tendance à considérer comme un luxe qui risque de détourner l’attention des «<em>vrais enjeux de la révolution</em>».</p>
<p>Un deuxième cycle de représentation de la pièce est prévu pour les 17, 18 et 19 février courant.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/15/des-que-je-tai-vu-digressions-theatrales-sur-lamour-insatisfait/">‘‘Dès que je t’ai vu’’ : Digressions théâtrales sur l’amour insatisfait</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Violences contre les femmes: La photo qui choque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 15:33:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[mari]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>
		<category><![CDATA[violences conjugales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une femme battue et un photographe dénoncent les violences faites aux femmes, à travers une photo de la victime. Cette photo, prise et partagée par le photographe Karim Kamoun, sur Facebook, met en évidence les traces de coups laissées sur le corps de la femme victime de violences conjugales. Elle a été titrée ironiquement «Le...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-40107" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Femme-battue.jpg" alt="Femme-battue" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Une femme battue et un photographe dénoncent les violences faites aux femmes, à travers une photo de la victime.<br />
</strong></em></p>
<p><span id="more-40102"></span></p>
<p>Cette photo, prise et partagée par le photographe Karim Kamoun, sur Facebook, met en évidence les traces de coups laissées sur le corps de la femme victime de violences conjugales. Elle a été titrée ironiquement «<em>Le seul fautif&#8230; c&rsquo;est elle</em>», pour inciter les femmes victimes de violences conjugales à ne plus jamais garder le silence et à ne plus accepter de vivre avec un individu qui se permet de lever la main sur elles. Et c’est la femme battue, ayant servi de modèle, qui a choisi le titre.</p>
<p>Cependant, et bien qu&rsquo;elle n’a aucune connotation sexuelle, la photo a été signalée à Facebook par des internautes. Inutile de dire que ces derniers, qui sont plus choqués par la nudité de la femme que par les contusions et les bleus laissés sur son corps martyrisé par un mari barbare, sont passés à côté de l’essentiel.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-40108" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Femme-battue-2.jpg" alt="Femme-battue-2" width="500" height="300" /></p>
<p>«<em>La photo que j&rsquo;ai partagé hier soir contre l&rsquo;agression des femmes a été supprimée par Facebook car plusieurs personnes l&rsquo;ont signalée comme érotique. Le titre de la photo est « Le seul fautif&#8230; c&rsquo;est elle ». Le sujet est une femme d&rsquo;un milieu social très élevé qui a été agressée par son mari à plusieurs reprises et qui a décidé de rompre le silence</em>», indique Karim Kamoun, qui s&#8217;empresse d&rsquo;ajouter: <em>«Je continuerais le combat».</em></p>
<p>En décembre 2015, Amnesty international, avait indiqué, dans un rapport, que 5 ans après la révolution du 14 janvier 2011, la Tunisie, «<em>pays avant-gardiste en matière d’égalité des sexes</em>», ne protège pas encore les femmes qui continuent de subir des violences.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-40109" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Femme-battue-3.jpg" alt="Femme-battue-3" width="500" height="700" /></p>
<p>Les dernières statistiques indiquent, en effet, que 32% des Tunisiennes se disent victimes de violence physique, 29% de violence sexuelle et 16% de violence psychique… des chiffres alarmant qui valent bien une campagne de sensibilisation <em>«choc»</em>…</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ecoles coraniques: Noureddine Bhiri monte au créneau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 07:55:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[alcool]]></category>
		<category><![CDATA[audition]]></category>
		<category><![CDATA[écoles]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine B'hiri]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fermeture des écoles coraniques non autorisées par le ministère de la Femme n&#8217;est pas du goût d&#8217;Ennahdha, qui le fait savoir. Noureddine Bhiri, président du bloc parlementaire du parti Ennahdha à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adressé des critiques virulentes à Néji Jalloul, ministre de l’Education, et Samira Maraï, ministre de la Femme,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/01/ecoles-coraniques-noureddine-bhiri-monte-au-creneau/">Ecoles coraniques: Noureddine Bhiri monte au créneau</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-16930" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/nourredinebhiri.jpg" alt="nourredinebhiri" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La fermeture des écoles coraniques non autorisées par le ministère de la Femme n&rsquo;est pas du goût d&rsquo;Ennahdha, qui le fait savoir.</strong></em></p>
<p><span id="more-37561"></span></p>
<p>Noureddine Bhiri, président du bloc parlementaire du parti Ennahdha à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adressé des critiques virulentes à Néji Jalloul, ministre de l’Education, et Samira Maraï, ministre de la Femme, de l&rsquo;Enfance et des Personnes âgées, à propos de la fermeture des écoles coraniques non autorisées.</p>
<p>Dans un post publié, dimanche 31 janvier 2016, sur sa page officielle Facebook, Noureddine Bhiri s&rsquo;étonne de ces fermetures et s’interroge, ironiquement, sur le «<em>danger qu’il y aurait à ce que des enfants apprennent le Coran</em>».</p>
<p>Le député d’Ennahdha fait mine d&rsquo;ignorer que les écoles coraniques fermées emploient des éducateurs non agréés, qui diffusent pour la plupart une lecture extrémiste du texte coranique. Ce sont ses fiefs de salafistes qui rejettent la constitution du pays et diffusent une culture d&rsquo;intolérance et de violence.</p>
<p>Le député soulève le cas d&rsquo;un conte pour enfants distribué récemment dans une école de Sfax, où il est question d&rsquo;«<em>alcool, de sexe et d&rsquo;avortement</em>» et réclame «<em>des mesures pratiques de la part des deux ministres</em>» pour éviter ce genre d&rsquo;abus, tout en leur promettant une séance d’audition à l’ARP. Les ministres doivent-ils trembler?</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. H.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/01/ecoles-coraniques-noureddine-bhiri-monte-au-creneau/">Ecoles coraniques: Noureddine Bhiri monte au créneau</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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