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	<title>Archives des sit-in d’El-Kamour - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des sit-in d’El-Kamour - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Les hors-la-loi d’El-Kamour exigent encore 1500 emplois dans les sociétés pétrolières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 15:16:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[sociétés pétrolières]]></category>
		<category><![CDATA[Tarek Haddad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ayant obtenu les 80 millions de dinars de l’Etat comme budget annuel d’investissement pour le gouvernorat de Tataouine, le porte-parole du sit-in El-Kamour, bloquant la production et la distribution du pétrole depuis le 16 juillet 2020, dans le sud de la Tunisie, Tarek Haddad et ses camarades exigent maintenant 1 500 postes d’emploi dans les...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/12/les-hors-la-loi-del-kamour-exigent-encore-1500-emplois-dans-les-societes-petrolieres/">Les hors-la-loi d’El-Kamour exigent encore 1500 emplois dans les sociétés pétrolières</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Tarek-Haddad-El-Kamour.jpg" alt="" class="wp-image-320244"/></figure>



<p><strong><em>Ayant obtenu les 80 millions de dinars de l’Etat comme budget annuel d’investissement pour le gouvernorat de Tataouine, le porte-parole du sit-in El-Kamour, bloquant la production et la distribution du pétrole depuis le 16 juillet 2020, dans le sud de la Tunisie, Tarek Haddad et ses camarades exigent maintenant 1 500 postes d’emploi dans les sociétés pétrolières de la région.</em></strong></p>



<span id="more-320243"></span>



<p>Face à un État faible et des responsables sans envergure, ce hors-la-loi, une sorte de <em>«Imed Dghij du désert»,</em> agitateur politique islamiste au service d’un agenda turco-qatari, sait qu’il peut continuer son racket, tout en maintenant sa casquette à l’envers, dans un geste de provocation envers l’Etat et ses serviteurs avec lesquels la mascarade de la négociation se poursuit.</p>



<p>Et, entre-temps, la production et la distribution de pétrole et de gaz dans la région reste à l&rsquo;arrêt. </p>



<p>Difficile pour l’Etat tunisien (ou ce qui en reste) de descendre encore plus bas…</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/12/les-hors-la-loi-del-kamour-exigent-encore-1500-emplois-dans-les-societes-petrolieres/">Les hors-la-loi d’El-Kamour exigent encore 1500 emplois dans les sociétés pétrolières</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Pourquoi Béji Caïd Essebsi a-t-il exigé la tête de Hédi Majdoub?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/15/pourquoi-beji-caid-essebsi-a-t-il-exige-la-tete-de-hedi-majdoub/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Jul 2018 08:33:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Majdoub]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Brahem;]]></category>
		<category><![CDATA[Najem Gharsalli]]></category>
		<category><![CDATA[sit-in d’El-Kamour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Suite à notre article paru ce mercredi 11 juillet 2018 intitulé «C’est Majdoub qui a stabilisé la Tunisie et non pas Brahem», article qui a été très lu, partagé et commenté, beaucoup de lecteurs se sont posé la question suivante: Pourquoi Hédi Majdoub a-t-il été écarté? Par Imed Bahri Pourquoi, en effet, Hédi Majdoub a-t-il...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/15/pourquoi-beji-caid-essebsi-a-t-il-exige-la-tete-de-hedi-majdoub/">Pourquoi Béji Caïd Essebsi a-t-il exigé la tête de Hédi Majdoub?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-164799" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Hedi-Majdoub-et-Beji-Caid-Essebsi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Suite à notre article paru ce mercredi 11 juillet 2018 intitulé <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/07/11/securite-cest-majdoub-qui-a-stabilise-la-tunisie-et-non-pas-brahem/">«C’est Majdoub qui a stabilisé la Tunisie et non pas Brahem»</a>, article qui a été très lu, partagé et commenté, beaucoup de lecteurs se sont posé la question suivante: Pourquoi Hédi Majdoub a-t-il été écarté?</strong></em></p>
<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>
<p><span id="more-164798"></span></p>
<p>Pourquoi, en effet, Hédi Majdoub a-t-il été écarté de son poste de ministre de l’Intérieur en dépit de ses bons et loyaux services de janvier 2016 à septembre 2017?</p>
<p>M. Majdoub a pris les rênes de ce ministère très important, central, très sensible et incarnant la colonne vertébrale de l’Etat tunisien, à un moment très difficile, juste après le passage désastreux de Najem Gharsalli.</p>
<h3>Majdoub inverse la tendance</h3>
<p>Le passage de ce dernier fut de 11 mois (de février 2015 à janvier 2016), 11 mois qui ont coûté au pays trois attentats terroristes des plus meurtriers, qui ont atteint son poumon économique et l’ont enfoncé davantage dans la crise économique, à savoir celui du Bardo (mars 2015), celui de Sousse (juin 2015) et celui contre le bus de la Garde présidentielle à Tunis (novembre 2015). Et bien, M. Majdoub a relevé le défi, inversé la tendance et rendu au pays sa stabilité qui n’a connu aucun attentat pendant qu’il était ministre alors qu’à la même époque les plus grandes capitales et villes du monde étaient secouées par les attentats terroristes, des aéroports ont même été le théâtre de sanglants attentats comme celui de Bruxelles en le 22 mars 2016 ou celui d’Istanbul pourtant ultra-sécurisé et bunkérisé, le 28 juin 2016.</p>
<p>Pourquoi ce commis de l&rsquo;Etat – juriste et énarque de formation ayant fait toute sa carrière au sein du ministère de l&rsquo;Intérieur – a-t-il été écarté après avoir réussi à rétablir la sécurité et à stabiliser le pays?</p>
<p>Etant donné son exploit d’avoir réussi à inverser la tendance de celle d’un pays vulnérable et instable ayant connu trois attentats terroristes en une seule année à un pays stable et sécurisé et étant donné sa capacité à avoir rendu la cohésion et l’harmonie au sein de l’appareil sécuritaire – il avait d’excellentes relations avec tous les corps constituant son ministère à savoir les fonctionnaires, les officiers et les agents – pourquoi l&rsquo;avoir écarté au mois de septembre 2017? Hélas, c&rsquo;est le fait du prince.</p>
<p>Après nous être renseigné et posé cette question tracassante et d’ailleurs ce ne fut pas chose aisée de l’avoir, la réponse que nous sommes parvenus à nous procurer de nos sources introduites et bien informées, ça aurait été la volonté du président de la république.</p>
<p>Tout remonte au mois de mai 2017, tout s’est joué durant cette période, souvenez-vous des événements d’El Kamour, à Tataouine, juste avant le ramadan 2017, une épreuve pour tous les organes de l’Etat. Une épreuve longue, difficile et qui s’est transformée en véritable casse-tête au plus haut sommet de l’Etat.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-142048" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/El-Kamour.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Sit-in El Kamour.</em></p>
<h3>La vengeance «béjiste» est un plat qui se mange froid</h3>
<p>Le président Béji Caïd Essebsi (BCE) aurait exigé en sa qualité de chef du conseil de sécurité nationale le recours à l’application de la loi afin de mettre un terme au sit-in d’El Kamour y compris de recourir à la force s’il le fallait, ce que Hédi Majdoub refusa à juste titre d’ailleurs. Mettre fin à ce genre de sit-in par la force aurait très mal terminé.</p>
<p>Des pertes humaines auraient été enregistrées et la situation se serait embrasée. Et dans ce cas, si ça s’embrase et que des pertes humaines sont enregistrées, le sommet de l’Etat va se défausser, se dédouaner et rejeter sa responsabilité sur le ministre de l’Intérieur. Pour faire tomber la fièvre et calmer l&rsquo;atmosphère, il cherchera lâchement un bouc émissaire et ça sera le ministre de l’Intérieur qui sera limogé puis accusé de la mauvaise tournure prise par les événements. C’est à dire que si M. Majdoub avait obtempéré et accepté de disperser le sit-in y compris par la force et si ça s’était mal terminé, BCE l’aurait sacrifié et l’aurait abandonné tout seul à affronter la justice.</p>
<p>En refusant de céder à la demande risquée de BCE, ce dernier se serait acharné à avoir sa peau. Pendant quatre mois, le président ne désarma pas. Vint le changement du gouvernement et la constitution du gouvernement Youssef Chahed II au mois de septembre 2017. Ce fut l’occasion pour BCE pour exiger la tête de M. Majdoub qu’il eut et M. Majdoub fut écarté et remplacé par l’un de ses collaborateurs, le commandant de la garde nationale <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/06/06/tunisie-pourquoi-chahed-a-fini-par-limoger-brahem/">Lotfi Brahem, qui n&rsquo;est resté que huit mois</a>.</p>
<p>Énième preuve que M. Caïd Essebsi voulait absolument la peau de M. Majdoub et qu&rsquo;il avait carrément une dent contre lui, après avoir quitté le ministère ni il ne l’a reçu pour le décorer pour son excellent travail et son bilan sécuritaire ni il ne l’a nommé ambassadeur, contrairement à M. Gharsalli qui pour ses désastreux services s’est vu reçu par le chef de l’Etat et nommé ambassadeur et pas n&rsquo;importe où. Tenez-vous bien, auprès d&rsquo;une Cour royale, au Maroc.</p>
<p>En d’autres termes, tu fais un très mauvais boulot, le président te reçoit, te gratifie et te nomme ambassadeur au royaume chérifien. Tu fais un très bon boulot, le président te tourne le dos et tu reçois son ingratitude.</p>
<p>M. Majdoub a quitté son poste de ministre à seulement 47 ans et jusqu’à ce jour, il n’a reçu aucune autre responsabilité. La vengeance <em>«béjiste»</em> est un plat qui se mange froid.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/15/pourquoi-beji-caid-essebsi-a-t-il-exige-la-tete-de-hedi-majdoub/">Pourquoi Béji Caïd Essebsi a-t-il exigé la tête de Hédi Majdoub?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Bloc-Notes : Fin du sit-in d’El-Kamour, une prime à la destruction</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/18/bloc-notes-fin-du-sit-in-del-kamour-une-prime-a-la-destruction/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jun 2017 11:21:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement Chahed]]></category>
		<category><![CDATA[sit-in d’El-Kamour]]></category>
		<category><![CDATA[Tataouine]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>S’il est une victoire pour le gouvernement Chahed, l’accord qui a mis fin au sit-in d’El-Kamour risque d’être un appel d’air pour des manifestations futures, par avance légitimées. Par Farhat Othman La levée du sit-in d’El-Kamour, à Tataouine, qui a duré plus de deux mois, est une victoire pour le chef du gouvernement Youssef Chahed...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/18/bloc-notes-fin-du-sit-in-del-kamour-une-prime-a-la-destruction/">Bloc-Notes : Fin du sit-in d’El-Kamour, une prime à la destruction</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-101897" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/accord-ugtt-gouvernement-et-el-kamour.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>S’il est une victoire pour le gouvernement Chahed, l’accord qui a mis fin au sit-in d’El-Kamour risque d’être un appel d’air pour des manifestations futures, par avance légitimées.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Farhat Othman</strong></p>
<p><span id="more-102226"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-80097 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Farhat-Othman.jpg" alt="" width="200" height="150" />La levée du sit-in d’El-Kamour, à Tataouine, qui a duré plus de deux mois, est une victoire pour le chef du gouvernement Youssef Chahed qui a réussi à s’enlever du pied l’épine que certains acteurs, jouant contre la Tunisie en exploitant des revendications légitimes, ont plantée en son talon voulu d’Achille. Or, il a démontré vouloir être plutôt un Hercule, rééditant ses douze travaux. Toutefois, cela n’a pas moins été cher payé!</p>
<p>Déjà, en contenant hier les syndicalistes de l’UGTT, sacrifiant son ex-ministre de l’Éducation Neji Jalloul. Ensuite, en jouant à l’État-Providence dans le sud, et ce en totale contradiction avec les engagements du pays vis-à-vis de ses créanciers et bailleurs de fonds. C’est au prix de ces concessions qu’il s’est assuré le soutien incontournable de l’UGTT, réalisant sa victoire sur les protestants de Tataouine. Une telle victoire risque plutôt d’être amère pour M. Chahed s’il n’arrive à réaliser l’exploit de continuer à surprendre son monde, osant aller le plus loin possible en choses essentielles, tout en paraissant céder sur l’accessoire.</p>
<p><strong>Prémices de démocratie locale en action </strong></p>
<p>Le principal aujourd’hui est bien le redressement de l’État; ce qui ne peut se faire sans les vrais patriotes du pays, y compris parmi l’UGTT et les islamistes; mais aussi et surtout sans s’adosser à un système de droit qui marche. Et c’est celui de l’Union européenne (UE) qui est à nos portes, dont la Tunisie dépend formellement et devant lui réclamer impérativement une dépendance plus avantageuse moyennant une adhésion en bonne et due forme.</p>
<p>Ce qui est positif dans l’affaire d’El-Kamour, au-delà de l’instrumentalisation politique, est la vivacité de la société civile, dénotant un sens nouveau de démocratie qui doit se vivre au plus près des réalités du terrain, pointant donc la nécessité impérative d’une démocratie qui soit locale et participative. Cela veut dire que chacun doit y prendre part, les décisions ne venant d’en haut, émanant du cru.</p>
<p>C’est aussi cette implication active de la centrale syndicale, garante de l’accord signé après deux mois de protestations qui ont fait un mort, des blessés et de nombreux dégâts, sans parler des pertes du pays du fait de l’arrêt et/ou perturbation de l’activité des sociétés pétrolières de la région.</p>
<p>Toutefois, il est une question inévitable à se poser : comment répondre aux légitimes revendications d’une région en oubliant ou paraissant oublier les autres, bien nombreuses et aussi déshéritées sinon plus, comme les terres damnées du nord-ouest? Est-ce parce que la fierté et l’honneur de leurs habitants ne les font pas céder aux appels des aventuriers dogmatiques qui ont été pour beaucoup dans l’effervescence du sud? Et le dernier accord ne serait-il pas une prime à la destruction et non à la construction du pays par cette sorte d’officialisation d’un semblant de patriotisme à deux vitesses : celui qui casse et finit par se faire entendre, et l’autre qui ne casse rien, soucieux de préserver la patrie, et qui se fait ignorer? Ne serions-nous pas en présence de l’aboutissement d’un opéra-bouffe ou d’une tragi-comédie rondement menés par des politiciens démons qui ne veulent pas de notre pays comme État de droit, mais juste une <em>«daimoncratie»</em>, un régime où le pouvoir est celui de professionnels démoniaques de la démagogie ?</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-96197" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Sit-in-El-Kamour-Tataouine.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p><em>Peut-on refuser aux chômeurs dans les autres régions déshéritées ce qu&rsquo;on a accordé aux sit-inneurs d&rsquo;El-Kamour?</em></p>
<p><strong>Non-sens économique en forme d’appel d’air </strong></p>
<p>En termes de rationalité économique, l’accord d’El-Kamour est plutôt négatif, n’ayant l’apparence que d’un biais, un pis-aller n’offrant que ce que pouvait offrir un pays pauvre et malade, quitte à violenter les sacro-saintes règles de bonne gouvernance économique qu’il s’évertue, par ailleurs, à respecter avec ou sans l’aiguillon de ses soutiens occidentaux. C’est même le prototype de ce qu’il ne fallait pas faire, malgré ou à cause de ses aspects essentiellement à fondement social le moral, sans rationalité en termes économiques purs de plus en plus en vigueur en notre monde actuel.</p>
<p>Certes, la dimension sociale est inévitable, aujourd’hui, en Tunisie, mais non pas de la sorte, en mesures sans lendemains, négatives à terme. Elles doivent relever d’un système logique, comme avec cette solution — l’unique — évoquée en fin d’article et que la Tunisie ne saurait plus ignorer.</p>
<p>Ainsi, en un temps où l’employeur réclame le droit de choisir ses employés au nom de la performance, les sociétés pétrolières recruteront obligatoirement, selon l’accord, 1500 chômeurs. Un tel aspect de non-sens économique apparaît aussi de façon éclatante dans ces dispositions dont on ne peut contester, mais dans l’absolu, la haute valeur morale, manifestées par l’octroi d’office d’un emploi à la famille des principales victimes du sit-in. Il ne s’agit ici que d’un mélange des genres relevant de la confusion des valeurs néfaste à une gouvernance se voulant rationnelle et saine. Si une telle décision est moralement et socialement louable, on ne peut, en termes de logique économique, en comprendre le sens, d’autant plus que cela est de nature à faire jurisprudence. Car le gouvernement, sans moyens pourtant, joue à l’État providence contre la logique même suivie dans son action d’ensemble.</p>
<p>S’il est significatif qu’il prenne ainsi conscience de l’importance de l’aspect social dans la politique économique en Tunisie, l’autorisant à ne pas tenir compte, en l’occurrence, des diktats strictement économiques des instances financières et de ses partenaires bailleurs du pays, immoraux par rapport à nos réalités sociales et psychologiques, il est regrettable que cela ne soit que du fait de sa faiblesse actuelle et non dans le cadre d’une politique raisonnée, mûrement réfléchie. L’improvisation est patente dans les mesures prévues dans l’accord, comme de caser 1500 chômeurs dans les sociétés de l’environnement, ce qui n’est qu’une fausse solution relevant qui plus est de cette logique — contre laquelle on dit lutter — du fonctionnariat pléthorique. La titularisation des 370 contractuels à durée déterminée ressort de la même veine.</p>
<p>Aussi, d’un pur point de vue de stricte logique économique, cet accord risque d’être un véritable appel d’air pour des manifestations futures, par avance légitimées. D’autres jeunes de régions encore plus défavorisées chercheront à faire d’El-Kamour un précédent à suivre, en démultipliant avec raison les résultats au nom de la justice sociale et de la démocratie. Assurément, ils seront encouragés par l’aspect somme toute immoral de l’accord qu’est l’engagement du gouvernement de ne pas suivre en justice les sit-inneurs pacifiques. On ne dit rien, il est vrai, des responsables d’actes de sabotage, mais il est fort à parier qu’on passera l’éponge du moment qu’on se laisse aller à une mauvaise moralisation, octroyant le qualificatif de martyr à la victime de ces heurts sociaux. Considère-t-on donc le sit-in en guerre sainte qui, au demeurant, ne fait pas sens en islam?</p>
<p><strong>La solution est dans le cadre de l’Union européenne </strong></p>
<p>La solution de l’état actuel de déshérence de nos régions défavorisées et de tout le pays n’est pas dans de pareilles manifestations dogmatiques, plutôt dans le cadre d’une stratégie globale impliquant nos partenaires qui n’ont cessé de profiter du pays à sens quasi unilatéral.</p>
<p>Par exemple, l’accord prévoit une prime mensuelle de recherche d’emploi de 500 dinars aux personnes recrutées dans les sociétés pétrolières dans l’attente de leur emploi effectif. C’est une mesure qui n’a de sens que dans le cadre d’un système général de chômage indemnisé. Comment refuser pareille indemnisation aux autres chômeurs ou refuser d’évoluer vers un tel système dans tout le pays? Or cela ne saurait se faire sans s’intégrer dans le système d’ensemble en vigueur en Méditerranée. Et comment le faire si le gouvernement ne s’ouvre pas des horizons d’action à cette aire internationale incontournable pour lui-même, en termes de législation interne, et pour une jeunesse désemparée, ne pouvant plus être privée de ses légitimes droits et libertés?</p>
<p>De plus, le budget de 80 millions de dinars prévu par l’accord pour alimenter un fonds de développement régional à créer ne saurait faire réalité en notre Tunisie exsangue sans apport de l’étranger ne devant pas être en prêts, mais en dons et/ou transformation de dettes et investissements.</p>
<p>Aussi, la fin du sit-in d’El-Kamour doit être celle d’un paradigme périmé tout autant dans le traitement des problèmes internes du pays, ne tenant pas assez compte des aspects sociaux et psychologiques, que des rapports injustes entretenus avec nos partenaires, notamment stratégiques.</p>
<p>L’avenir de la Tunisie est en Méditerranée, et cela le sera par la revendication de l’adhésion à l’UE, ne serait-ce que pour compenser par les droits attachés à la qualité d’État membre de la dépendance actuelle et à sens unique de la Tunisie au profit de la seule Europe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/18/bloc-notes-fin-du-sit-in-del-kamour-une-prime-a-la-destruction/">Bloc-Notes : Fin du sit-in d’El-Kamour, une prime à la destruction</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Hammami : Le budget consacré au soutien du carburant est épuisé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 08:50:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[carburants]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[sit-in d’El-Kamour]]></category>
		<category><![CDATA[Tataouine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunion hier à Tataouine.  Imed Hammami a affirmé que le budget réservé par l’Etat pour soutenir le prix du carburant est épuisé depuis le début de ce mois de juin 2017. Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, qui présidait, jeudi 15 juin 2017, une séance de travail, au siège du gouvernorat de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-101891" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/Imed-Hammami-Tataouine.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Réunion hier à Tataouine. </em></p>
<p><em><strong>Imed Hammami a affirmé que le budget réservé par l’Etat pour soutenir le prix du carburant est épuisé depuis le début de ce mois de juin 2017.</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><span id="more-101888"></span></p>
<p>Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, qui présidait, jeudi 15 juin 2017, une séance de travail, au siège du gouvernorat de Tataouine, portant sur le suivi de l’application des mesures consacrées au développement de la région, a indiqué que la suspension de la production de pétrole et de gaz provoquée par le sit-in d’El-Kamour a aggravé le déficit budgétaire de l’Etat et touché particulièrement le chapitre des subventions consacrées au secteur de l’énergie. Des propos qui rappellent celles faites, la semaine dernière, par M. Hammami, laissant entendre que l’Etat sera obligé de recourir à des hausses des prix des carburants.</p>
<p>Imed Hammami a, en outre, assuré que le déficit budgétaire n’affectera en rien la mise en route des 64 mesures prises par le gouvernement en faveur du gouvernorat de Tataouine, qui, selon lui, métamorphoseront la région en y établissant les bases d’un développement durable.</p>
<p>Il est à noter que le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, qui joue le rôle d’intermédiaire entre les protestataires et le gouvernement et de garant du respect des engagements de celui-ci envers les sit-inneurs, s’est déplacé, jeudi, à Tataouine, pour participer aux négociations avec les protestataires.</p>
<p>Une réunion regroupant le ministre de l’Emploi et le secrétaire général de l’UGTT avec une délégation représentant les sit-inneurs et la société civile s’est tenue, dans la soirée, au siège du gouvernorat pour officialiser l’accord en 64 point proposé par le gouvernement et mettre ainsi un terme au sit-in qui, de l’avis des habitants de Tataouine eux mêmes, a assez duré.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. K. </strong></p>
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		<title>Chahed : La lutte contre la corruption n’est ni conjoncturelle ni sélective</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jun 2017 08:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Chafik Jarraya]]></category>
		<category><![CDATA[contrebande]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre la corruption]]></category>
		<category><![CDATA[sit-in d’El-Kamour]]></category>
		<category><![CDATA[Tataouine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Youssef Chahed a tenu, vendredi 9 juin 2017, la réunion périodique avec les parties signataires de l’Accord de Carthage. La réunion été l’occasion pour le chef du gouvernement d’informer les représentants des partis et des organisations parties à l’accord sur l’évolution de la situation générale dans le pays, mais aussi pour faire le point sur...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-100910" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/Yousef-Chahed-Accord-de-Carthage.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Youssef Chahed a tenu, vendredi 9 juin 2017, la réunion périodique avec les parties signataires de l’Accord de Carthage.</strong></em></p>
<p><span id="more-100909"></span></p>
<p>La réunion été l’occasion pour le chef du gouvernement d’informer les représentants des partis et des organisations parties à l’accord sur l’évolution de la situation générale dans le pays, mais aussi pour faire le point sur la guerre contre la corruption, qu’il a lancée depuis quelques semaines et qui a vu l’arrestation d’une douzaine de barons de la corruption et de la contrebande, et à leur tête le très controversé Chafik Jarraya.</p>
<p>M. Chahed, qui se voulait rassurant, a affirmé que cette campagne n’est ni conjoncturelle ni sélective, qu’elle fait partie de la politique de l’Etat et qu’elle n’épargnera personne, jusqu’à l’éradication totale de ces fléaux qui gangrènent l’économie du pays.</p>
<p>Tout en rappelant que la lutte contre la corruption représente l’un des points centraux de l’Accord de Carthage, qui a abouti à la mise en place du gouvernement d’union nationale qu’il conduit depuis août 2016, le chef du gouvernement a sollicité le soutien des partis et des organisations dans cette mission afin qu’il puisse la mener à bien.</p>
<p>L’autre question importante abordée lors de la réunion fut celle relative au sit-in d’El-Kamour, à Tataouine, organisé par des jeunes exigeant des emplois et des projets de développement dans leur région longtemps délaissée, ainsi que les négociations menées avec les représentants des protestataires.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-100913" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/Accord-de-Carthage-Chahed.jpg" alt="Chahed et Accord de Carthage" width="500" height="333" /></p>
<p>Le chef du gouvernement s’est dit confiant quant à une solution proche qui mettrait un terme au sit-in et reprendre la production des champs de pétrole et de gaz dans la région, suspendue depuis plusieurs semaines.</p>
<p>Tout en appelant les sit-inneurs à raisonner leurs revendications, notamment en prenant en considération les capacités actuelles de l’Etat à y répondre, les partis et organisations ont considéré qu’une réponse positive de la part du gouvernement aux réclamations légitimes des habitants de Tataouine contribuera au renforcement de la paix sociale et de la stabilité dans tout le pays.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Abderrazek Krimi.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Vigilance à Tataouine : Des infiltrés parmi les manifestants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 May 2017 09:07:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[sit-in d’El-Kamour]]></category>
		<category><![CDATA[Tataouine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La coordination du sit-in d’El-Kamour appelle les habitants de Tataouine à protéger leur ville et à aider l’armée à veiller sur sa protection. Dans un post publié sur sa page Facebook dans la soirée du lundi 22 mai 2017, la coordination a fait état de l’infiltration de personnes étrangères à la ville, qui rôdent dans...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/23/vigilance-a-tataouine-des-infiltres-parmi-les-manifestants/">Vigilance à Tataouine : Des infiltrés parmi les manifestants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-97694" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Tataouine-chaos-manif.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La coordination du sit-in d’El-Kamour appelle les habitants de Tataouine à protéger leur ville et à aider l’armée à veiller sur sa protection.</strong></em></p>
<p><span id="more-97768"></span></p>
<p>Dans un post publié sur sa page Facebook dans la soirée du lundi 22 mai 2017, la coordination a fait état de l’infiltration de personnes étrangères à la ville, qui rôdent dans certains endroits stratégiques, faisant part de sa crainte de voir ces personnes commettre des actes de vandalisme dans l’intention de semer la panique et le désordre dans la ville.</p>
<p>La coordination a aussi appelé les habitants à protéger leurs quartiers des tentatives d’incendie qui cibleraient des établissements publics et privés, surtout durant la nuit, et d’aider les militaires en poste dans la ville à empêcher les personnes suspectes de mettre à exécution leur projet de déstabilisation.</p>
<p>C’est là un aveu de la part des initiateurs des mouvements sociaux à Tataouine qu’ils ne contrôlent pas totalement leurs troupes et que des intrus sont parmi eux.</p>
<p>A moins qu’ils ne cherchent par cet aveu à se disculper eux-mêmes des actes de banditisme commis par certains manifestants depuis samedi dernier dans la région : attaques, incendies, vols, etc.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Abderrazek Krimi </strong></p>
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