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	<title>Archives des Sitep - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Sitep - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#8211; Algérie &#124; Le litige frontalier entre l’histoire et le droit</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/09/tunisie-algerie-le-litige-frontalier-entre-lhistoire-et-le-droit/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retour sur les différends territoriaux et énergétiques relatifs aux relations entre l'Algérie et la Tunisie,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/09/tunisie-algerie-le-litige-frontalier-entre-lhistoire-et-le-droit/">Tunisie &#8211; Algérie | Le litige frontalier entre l’histoire et le droit</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En réaction à l’article de M. Abderrahmane Fékih intitulé <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/tunisie-algerie-aux-origines-dun-contentieux-territorial/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Tunisie-Algérie / aux origines d’un contentieux territorial»</a> et à sa prise de position ravivant des griefs territoriaux et énergétiques relatifs aux relations algéro-tunisiennes, ce texte entend apporter un point de vue fondé sur la rigueur du droit international public (uti possidetis juris, Convention de bornage de 1970) ainsi que sur la réalité des enjeux techniques et économiques (gisement d’El Borma, partenariat gazier TransMed). L’objectif de cette contribution est de proposer une analyse objective et apaisée, démontrant que la solidité stratégique entre la Tunisie et l’Algérie repose sur des traités souverains incontestables et ne saurait être altérée par des récits d’amertume ou des tentatives de déstabilisation mémorielle.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Abderrahmane Cherfouh *</strong></p>



<span id="more-19401619"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ceci dit, M. Fékih, je prends acte avec satisfaction de votre ton courtois et de votre attachement à la fraternité algéro-tunisienne, des sentiments que je partage du fond du cœur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, la <em>«vérité historique»</em> que vous cherchez à me rappeler ne relève pas de faits oubliés, mais d’une grille de lecture anachronique. Rétablir la vérité, ce n’est pas déterrer des griefs éteints par le droit international ; c’est rappeler avec sérénité que la solidité de nos liens repose sur des traités souverains et des engagements que nos deux nations ont réellement choisis d’honorer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à des récits qui risquent d’installer une défiance artificielle entre deux peuples frères, l’examen du droit, de la réalité du terrain et de nos accords bilatéraux le prouve : entre l’Algérie et la Tunisie, la solidarité stratégique n’est pas une illusion, mais un choix fondamental scellé par l’Histoire, basé sur le respect mutuel et le bon voisinage.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="y4R5HlRaVo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/30/les-menaces-reelles-a-la-stabilite-tunisienne/">Les menaces réelles à la stabilité tunisienne  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les menaces réelles à la stabilité tunisienne   » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/30/les-menaces-reelles-a-la-stabilite-tunisienne/embed/#?secret=UPO7SimbmZ#?secret=y4R5HlRaVo" data-secret="y4R5HlRaVo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">I. Le droit international et la souveraineté territoriale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan du droit international, votre position repose sur une confusion majeure entre les différends franco-tunisiens de l’époque coloniale et les obligations d’un État algérien souverain ayant acquis son indépendance en 1962.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En qualifiant de<em> «mauvaise foi»</em> le refus de l’Algérie indépendante de céder des territoires délimités sous la colonisation, vous fermez les yeux sur une règle fondamentale du droit international public : le principe de l’<em>uti possidetis juris</em>&nbsp;(<em>«vous posséderez ce que vous possédiez»</em>). Consacré en Afrique dès juillet 1964 par la Déclaration du Caire de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), ce principe veut que les nouveaux États accèdent à l’indépendance dans les frontières administratives héritées de la puissance coloniale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette règle n’a pas été conçue pour avantager l’Algérie aux dépens de la Tunisie ou d’un autre pays, mais pour offrir un cadre clair, capable d’éviter les déchirements, la guerre, les luttes fratricides, le sang et le chaos sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Remettre en cause les tracés hérités au nom de prétentions historiques antérieures ouvrirait une boîte de Pandore aux conséquences imprévisibles pour toute la région — qu’on pense aux découpages coloniaux ayant amputé l’Algérie à l’Ouest au profit de la Moulouya, ou aux dynamiques transfrontalières des populations touarègues au Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément pour prémunir le continent contre ces querelles sans fin que le droit international a tranché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès son accession à la souveraineté le 5 juillet 1962, l’Algérie héritait donc légitimement de son territoire dans ses contours existants. Vouloir opposer un arrangement politique provisoire, discuté dans la douleur de la guerre de libération (comme les échanges entre Ferhat Abbas et Habib Bourguiba), à une norme internationale impérative constitue un anachronisme juridique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie souveraine du président Bourguiba l’avait d’ailleurs parfaitement compris. En signant la Convention de bornage du 6 janvier 1970, elle réglait définitivement, et dans un esprit de fraternité, la question des frontières communes. Parler aujourd’hui de <em>«spoliation»</em>, c’est méconnaître le droit international, mais c’est aussi effacer la signature de l’État tunisien lui-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, vous tentez d’expliquer l’abandon des revendications tunisiennes par un soi-disant <em>«rapport de forces» </em>défavorable, suggérant que Habib Bourguiba aurait plié sous la contrainte face à une Algérie menaçante et mieux armée. Cette lecture simpliste fait injure à la mémoire et à la stature diplomatique du Combattant suprême.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les années 1960, l’Algérie sortait à peine d’une guerre de libération éprouvante et se concentrait tout entière sur sa reconstruction. Elle n’a jamais menacé la Tunisie d’une quelconque intention belliqueuse. Habib Bourguiba, fin diplomate, intelligent et respecté sur la scène internationale, n’a pas cédé à la peur. Visionnaire, il a agi en homme d’État (voir mon article publié dans<em> Kapitalis : «Israël-Palestine : Et si les Arabes et les Palestiniens avaient écouté Bourguiba en 1965 ?»</em>). En adhérant à la Charte de l’OUA en 1964 et en signant la Convention de 1970, il a fait le choix de la raison, de la stabilité et de l’avenir du Maghreb. Réduire cette décision mûrie à une capitulation est une contrevérité qui altère la portée d’un engagement historique.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vYtBFAxyBA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/01/en-diabolisant-lalgerie-on-dessert-les-interets-de-la-tunisie/">En diabolisant l’Algérie, on dessert les intérêts de la Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En diabolisant l’Algérie, on dessert les intérêts de la Tunisie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/01/en-diabolisant-lalgerie-on-dessert-les-interets-de-la-tunisie/embed/#?secret=gjybr1ujWM#?secret=vYtBFAxyBA" data-secret="vYtBFAxyBA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">II. La réalité technique d’El Borma et les enjeux énergétiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Vous allez plus loin dans le procès d’intention en réveillant la légende urbaine du <em>«puits oblique»</em> que l’Algérie aurait creusé pour <em>«détourner le pétrole tunisien»</em> à El Borma. Ce récit spectaculaire, très populaire sur les réseaux sociaux, ne résiste pas un instant à la réalité géologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gisement d’El Borma est un réservoir pétrolier continu qui s’étend de part et d’autre de la frontière. En matière d’hydrocarbures, l’exploitation d’une nappe commune suit les lois de la physique des fluides, pas des scénarios de piraterie industrielle. Loin des théories du complot, la gestion d’El Borma a toujours fait l’objet d’échanges techniques réguliers entre les compagnies nationales des deux pays (Sitep et Sonatrach) pour exploiter la ressource de manière rationnelle et respectueuse de la souveraineté de chacun. Transformer un enjeu technique classique en preuve d’<em>«ingratitude»</em> relève du raccourci politique et déforme la réalité de notre coopération. Les ingénieurs tunisiens ne sont pas si naïfs ni aussi dupes pour ne pas découvrir un soi-disant détournement de pétrole à El Borma.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En qualifiant l’attitude de l’Algérie d’<em>«acte prédateur»</em>, vous vous éloignez de la rigueur historique pour privilégier l’émotion et les accusations personnelles. Si l’Algérie s’était comportée en <em>«prédateur»</em>, comment expliquer des décennies de partenariat stratégique, le partage des retombées du gazoduc TransMed qui traverse le territoire tunisien vers l’Europe, ou les approvisionnements énergétiques d’urgence accordés lors des moments critiques ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’y a pas meilleure illustration que le dernier message daté du 4 août 2026 adressé par la Tunisie à l’Algérie : une lettre de remerciement de la Steg aux dirigeants de Sonelgaz pour son soutien décisif en approvisionnement électrique, signée par Fayçal Trifa, PDG de la STEG.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vraie fraternité ne consiste pas à ignorer les divergences, mais à savoir les résoudre par le dialogue et le droit. Réduire plus de soixante ans de solidarité à une rhétorique de la prédation est une posture qui ne sert ni la vérité, ni les intérêts de nos deux peuples.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En demandant <em>«un peu d’humilité»</em> et en ramenant la coopération énergétique à une simple fatalité géographique, vous faites une erreur de lecture sur la diplomatie interétatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La sécurité énergétique et la solidarité régionale ne relèvent ni de la charité paternaliste, ni de la condescendance, mais d’un partenariat réfléchi. Le passage du gaz algérien par la Tunisie via le TransMed est un accord équilibré : il offre à la Tunisie des redevances précieuses et une énergie sécurisée, tout en assurant à l’Algérie un accès fiable au marché européen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappeler ces faits n’a rien d’arrogant ; c’est un acte de clarté. L’arrogance consisterait plutôt à balayer d’un revers de la main des décennies d’accords et de solidarité concrète pour nourrir une méfiance artificielle et préfabriquée entre deux peuples voisins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ironisant sur les livraisons de gaz, vous confondez aussi soutien tarifaire et don budgétaire. Personne n’a jamais prétendu que l’Algérie versait une aide directe sans contrepartie. La réalité repose sur deux leviers bien réels : la redevance de transit perçue par la Tunisie sous forme de gaz, et des contrats d’approvisionnement à long terme conclus entre Sonatrach et la Steg.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bénéficier de ces conditions n’a rien d’un mythe : c’est le résultat concret d’une alliance solide. Nier cette réalité sous prétexte qu’il ne s’agit pas de charité relève de la querelle de mots et d’un orgueil mal placé. Sans ces accords stratégiques, la facture énergétique pèserait bien plus lourdement sur les ménages et les finances publiques tunisiennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">III. Dépasser le ressentiment et construire le Maghreb</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Voici une autre perle de votre part : en appelant à <em>«rendre à César ce qui appartient à César»</em> tout en peignant l’État algérien sous les traits d’un voisin dominateur, vous montrez les limites de votre démarche, qui préfère l’amertume à l’examen des faits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que faudrait-il <em>«rendre»</em> alors que le droit international, la déclaration de l’OUA de 1964 et la Convention de 1970 ont fixé nos frontières de manière claire et définitive ? L’Algérie n’a rien confisqué à la Tunisie, ne lui a rien annexé ; elle a partagé avec elle les épreuves de l’Histoire et les exigences du voisinage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En tout état de cause, les relations privilégiées entre la Tunisie et l’Algérie ne font pas que des heureux. Nombreux sont ceux qui voient d’un mauvais œil cette entente solide entre les deux États. Il faut porter un regard lucide sur ce phénomène récurrent : il existe des voix et des intérêts qui guettent le moindre grain de sable, la moindre tension diplomatique ou médiatique pour tenter de fragiliser les relations entre nos deux pays et les discréditer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces entrepreneurs de la discorde exploitent chaque faille pour nourrir le ressentiment et affaiblir l’axe algéro-tunisien. Céder à la surenchère mémorielle, c’est offrir une victoire à ceux qui redoutent un Maghreb stable et uni.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La critique et le débat sont des droits fondamentaux. Chaque citoyen algérien ou tunisien a le droit de porter un regard exigeant sur l’axe Alger-Tunis, mais l’injure, la provocation, la haine et l’atteinte à la dignité sont à bannir et à dénoncer. La liberté d’expression trouve sa limite lorsqu’elle se transforme en insulte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réduire une alliance stratégique, essentielle à notre sécurité commune et à notre stabilité énergétique, à un procès d’intention est une erreur de perspective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les peuples tunisien et algérien sont unis par des liens fraternels trop anciens pour s’effriter face à des discours d’amertume. Ce que nous devons viser, ce n’est pas le réveil de vieilles querelles, mais une ambition partagée, fondée sur le respect mutuel, la vérité des faits et la souveraineté de nos nations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Médecin algérien basé au Canada.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZZgq5g5mKc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/tunisie-algerie-aux-origines-dun-contentieux-territorial/">Tunisie &#8211; Algérie | Aux origines d’un contentieux territorial</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie – Algérie | Aux origines d’un contentieux territorial » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/tunisie-algerie-aux-origines-dun-contentieux-territorial/embed/#?secret=m6vNSbJ3sJ#?secret=ZZgq5g5mKc" data-secret="ZZgq5g5mKc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/09/tunisie-algerie-le-litige-frontalier-entre-lhistoire-et-le-droit/">Tunisie &#8211; Algérie | Le litige frontalier entre l’histoire et le droit</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le sit-in d’El-Kamour a causé des pertes de 374 MDT aux sociétés pétrolières et gazières</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/14/le-sit-in-del-kamour-a-cause-des-pertes-de-374-mdt-aux-societes-petrolieres-et-gazieres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Nov 2020 12:02:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Salwa Sghaier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le blocage de la production de pétrole et de gaz durant la période du sit-in d’El-Kamour, à Tataouine (du 16 juillet au 6 novembre 2020), a causé des pertes de l’ordre de 374 millions de dinars tunisiens aux sociétés opérant dans la zone, sachant que les champs pétroliers concernés représentent 42% de la production nationale...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/14/le-sit-in-del-kamour-a-cause-des-pertes-de-374-mdt-aux-societes-petrolieres-et-gazieres/">Le sit-in d’El-Kamour a causé des pertes de 374 MDT aux sociétés pétrolières et gazières</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/borma_petrole-1.jpg" alt="" class="wp-image-221754"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le blocage de la production de pétrole et de gaz durant la période du sit-in d’El-Kamour, à Tataouine (du 16 juillet au 6 novembre 2020), a causé des pertes de l’ordre de 374 millions de dinars tunisiens aux sociétés opérant dans la zone, sachant que les champs pétroliers concernés représentent 42% de la production nationale de pétrole et 37% de la production nationale de gaz naturel.</em></strong></p>



<span id="more-324540"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><br>La production nationale quotidienne moyenne de pétrole s&rsquo;est élevée, le 8 novembre 2020, 24 heures après la réouverture de la vanne d&rsquo;El-Kamour (dans le gouvernorat de Tataouine), à environ 30,687 barils, contre 36,500 barils avant la fermeture de la vanne, le 16 juillet, a indiqué la ministre de l&rsquo;Industrie, de l&rsquo;Énergie et des Mines, Saloua Sghaier, dans une déclaration à l’agence TAP, ajoutant que la production quotidienne nationale de gaz commercial s’est située, le jour même, au niveau de 2,982 millions m3, contre environ 6 millions m3, avant la fermeture de la vanne, expliquant que la production du 8 novembre n’a pas inclus le champ Miskar, dont la production est suspendue en raison de travaux de maintenance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La reprise du rythme de production dans les champs pétroliers de Tataouine se fera progressivement, en raison de la fermeture de la vanne numéro 4 à El-Kamour, pendant plus de 3 mois, par les manifestants de la région. À cela s’ajoute un nombre de problèmes techniques, dans la mesure où certains puits doivent faire l’objet d’une intervention technique, pour assurer le rétablissement de leur débit habituel, a expliqué Mme Sghaier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La ministre a rappelé que la fermeture de la vanne de pompage d’El-Kamour (du 16 juillet au 6 novembre 2020), en raison de protestations sociales, a entraîné une baisse de la production quotidienne des champs de la région à 4 600 barils de pétrole et 670.000 m3 de gaz commercial, contre 16 300 barils de pétrole et 2,315 millions de m3 auparavant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le blocage de la production durant la période du sit-in d’El-Kamour a causé des pertes de l’ordre de 374 millions de dinars, sachant que les champs pétroliers concernés représentent 42% de la production nationale de pétrole et 37% de la production nationale de gaz naturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les champs pétroliers concernés par la reprise de la production du pétrole, dans le gouvernorat de Tataouine suite au déblocage de la Vanne SP4 d’El-Kamour, en vertu de l’accord conclu entre le gouvernement et la coordination de ce mouvement, sont le champ El-Borma exploité par la Société tuniso-italienne d’exploitation pétrolière (Sitep); les champs Makhrouga, Laarich et Debbech (MLD), Oued Zar et Djebel Grouz exploités par l’Etap et Eni Tunisie et le Champ Adam relevant d’Eni, OMV et Atog en partenariat avec l’Etap.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit aussi des champs Benefsej Sud, Chourouq, Dorra et Anaguid Est, Nawara et Jinane relevant de la société OMV en partenariat avec l’Etap; les champs Chouech Essaida, Sanrar et Echouch (Serinus Energy); la concession Bir Ben Tartar (Atog et Etap) et le Champ Sondes (Etap, OMV et Thani).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présidence du gouvernement avait annoncé, le 5 novembre 2020, une liste de mesures en faveur du gouvernorat de Tataouine qui ont été prises lors du conseil ministériel consacré au dossier de développement de ce gouvernorat ainsi que l’application d’accord El-Kamour datant du 15 juin 2017.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef du gouvernement a insisté lors du conseil ministériel sur l’étroite relation entre l’application des mesures décidées en faveur du gouvernement et la poursuite de l’activité pétrolière, étant donné que la responsabilité sociétale des entreprises ne pourrait être mise en œuvre qu’en cas de poursuite de l’activité pétrolière dans les champs de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Source</em></strong> : Tap.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/14/le-sit-in-del-kamour-a-cause-des-pertes-de-374-mdt-aux-societes-petrolieres-et-gazieres/">Le sit-in d’El-Kamour a causé des pertes de 374 MDT aux sociétés pétrolières et gazières</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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