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	<title>Archives des Sonda Siala - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Sonda Siala - Kapitalis</title>
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		<title>En marge des JCC : Seïf Hasnaoui, un talent assassiné</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/04/4792796/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Nov 2022 09:13:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Sadok Lejri]]></category>
		<category><![CDATA[Salmane F’touhi]]></category>
		<category><![CDATA[Seif Hasnaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Sonda Siala]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jeune cinéaste tunisien prometteur, Seïf Hasnaoui s’est éloigné du milieu du cinéma et consacre tout son talent à la publicité pour gagner sa vie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/04/4792796/">En marge des JCC : Seïf Hasnaoui, un talent assassiné</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>C’est l’histoire d’un jeune cinéaste prometteur, Seïf Hasnaoui, dont le premier court métrage  ‘‘Half a Time’’ a fait sensation auprès de la critique avant d’être carrément censuré par les gros pontes de la diffusion. Comme quoi la pudibonderie finit toujours par tuer le talent.</em></strong> <em>(Illustration : Seif Hasnaoui, et Sonda Siala dans ‘‘Half a Time’’ ).</em></p>



<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri </strong>*</p>



<span id="more-4792796"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure></div>


<p>L’année dernière, le 1<sup>er</sup> novembre 2021, dans le cadre de la 32<sup>e</sup> édition des Journées cinématographiques de Carthage, le cinéma Le Palace a projeté une série de courts-métrages tunisiens. Ils étaient tous excellents, mais l’un d’entre eux a particulièrement retenu mon attention :<em> ‘‘Half a Time’’ </em>(Nosf Film). </p>



<p>En réalité, l’effet qu’il m’a fait va au-delà de la captation d’attention ou d’une simple interpellation; il m’avait littéralement enthousiasmé. En effet, ce court-métrage est une grande bouffée d’air libérateur, c’est un pied de nez à une société moralisatrice, liberticide et en perpétuelle frénésie de délires vertueux.</p>



<p>De retour chez moi, j’ai rédigé un papier sous l’empire de l’émotion et dans lequel j’ai fait part de mes impressions aux lecteurs de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/02/half-a-film-de-seif-hasnaoui-gros-plan-sur-la-jeunesse-tunisienne-paumee/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Kapitalis</a>. D’ailleurs, j’invite mes amis à lire cet article sont le lien est disponible ci-dessous.</p>



<p>Ce court-métrage qui réunit tous les charmes de la première œuvre aurait dû permettre à Seïf Hasnaoui d’amorcer une belle carrière de réalisateur. Il en est de même pour la protagoniste du film, interprétée par Sonda Siala, qui, malgré une prestation excellente et pleine d’audace, aurait dû découvrir les prémices d&rsquo;une carrière prometteuse après la projection de <em>‘‘Half a Time’’</em> à Tunis. Au lieu de cela, plus personne n’a entendu parler d’eux depuis la 32<sup>e</sup> édition des JCC. Il ne serait pas inintéressant de rappeler que ce film a été sélectionné dans 16 festivals de cinéma et raflé une dizaine de prix.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Morale et pudibonderie</h2>



<p>En novembre dernier, toute l’équipe du tournage attendait avec impatience la projection de <em>‘‘Half a Time’’</em> dans le cadre des JCC. Il faut savoir qu’un an plus tôt, à la fin de l’année 2020, dans la foulée de l’annulation de l’édition des JCC qui devait avoir lieu la même année, Seïf Hasnaoui et son équipe ont cru que leur film allait être projeté à Panorama International Short Film Festival (PISFF), dédié aux courts-métrages et qui promeut soi-disant les jeunes réalisateurs et le cinéma indépendant. <em>‘‘Half a Time’’</em> est parfaitement conforme à la philosophie de PISFF : c’est un court-métrage réalisé par une équipe de jeunes et entièrement autofinancé, donc plus indépendant… tu meurs ! Sauf que, dans ce pays, la morale et la pudibonderie surpassent toute autre considération.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RwZd5vYpHh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/02/half-a-film-de-seif-hasnaoui-gros-plan-sur-la-jeunesse-tunisienne-paumee/">Half a film de Seïf Hasnaoui : gros plan sur la jeunesse tunisienne paumée</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Half a film de Seïf Hasnaoui : gros plan sur la jeunesse tunisienne paumée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/02/half-a-film-de-seif-hasnaoui-gros-plan-sur-la-jeunesse-tunisienne-paumee/embed/#?secret=KUuTeBoiVM#?secret=RwZd5vYpHh" data-secret="RwZd5vYpHh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ainsi, mal leur a pris, <em>‘‘Half a Time’’</em> s’est vu refuser par le festival en question, Panorama, alors que son directeur s’était montré au début très enthousiaste à l’idée de le projeter. La volte-face de monsieur Kamel Aouij s’explique par des raisons liées à la morale et aux bonnes mœurs. Il y a eu des échanges entre le réalisateur Seïf Hasnaoui et le directeur du festival. Le directeur de PISFF y annonce au cinéaste sa rétractation. En effet, il explique à Seïf Hasnaoui que, par respect pour le public du festival Panorama &#8211; PISFF, il ne peut se permettre de projeter un court-métrage qui contient des <em>«gros mots»</em> et des scènes osées. L’on est tenté de croire qu’il ne s’agit pas d’un directeur de festival de cinéma, mais d’un directeur de comité pour le commandement de la vertu et la répression du vice.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois petits tours et puis s’en vont</h2>



<p>En outre, comme ce court-métrage ne comprend aucune tête d’affiche, pas de <em>«vedette»</em> mise en avant, aucune <em>«starlette»</em> venant tout droit d’Insta pour le faire connaître au grand public, et comme il n’a pas bénéficié d’une campagne de promotion, ou plutôt d’une campagne de racolage à travers les médias audiovisuels et les boîtes de com., seule une poignée de Tunisiens est aujourd’hui au courant de l’existence de <em>‘‘Half a Time’’</em>.</p>



<p>En effet, après le refus essuyé par Seïf Hasnaoui, en 2020, dans le cadre du festival Panorama &#8211; PISFF, <em>‘‘Half a Time’’</em> n’a été projeté en Tunisie qu’à trois reprises l’année d’après : au Palace, au CinéMadArt et à Ciné Jamil. Et c’était, il est bon de la rappeler encore, dans le cadre de la 32<sup>e</sup> édition des JCC (2021). Depuis lors, ce court-métrage n’a été projeté nulle part en Tunisie. Pour récapituler, il n’a eu droit qu’à trois projections en Tunisie, pas une de plus. Trois petits tours et puis s’en vont.</p>



<p>Pourtant, ce film n’avait pas besoin d’une tête d’affiche pour faire parler de lui. Ses deux acteurs principaux, en l’occurrence deux amateurs, Sonda Siala et Salmane F’touhi, ont crevé l’écran. Mais, en Tunisie, pour passer dans un festival consacré au cinéma indépendant et aux jeunes talents, notamment aux réalisateurs et acteurs en herbe, il ne faut être ni novice, ni indépendant. Et, surtout et avant toutes choses, le film ne doit pas comporter de scènes qui portent atteinte à la moralité et aux bonnes mœurs. <em>«Voyons ! Nous ne sommes pas à Cannes! »,</em> comme dirait monsieur Aouij.</p>



<p>Aujourd’hui, Seïf Hasnaoui s’est éloigné du milieu du cinéma et consacre tout son talent à la publicité pour gagner sa vie. En somme, il se contente de réaliser des spots publicitaires, au lieu de réaliser des films. Qui mieux que la Tunisie pour transformer des talents prometteurs en des projets mort-nés en brisant leur envol ? Décidément, il n’y a que la merde qui fleurit dans ce pays. Le plus important est de ne pas offenser les yeux chastes du public.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/04/4792796/">En marge des JCC : Seïf Hasnaoui, un talent assassiné</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Half a film de Seïf Hasnaoui : gros plan sur la jeunesse tunisienne paumée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 12:55:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Sadok Lejri]]></category>
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		<category><![CDATA[Salmen F’touhi]]></category>
		<category><![CDATA[Seïf Hasnaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Sonda Siala]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lundi 1er novembre 2021, dans le cadre de la 32e édition des Journées cinématographiques de Carthage, la séance de 15 heures au cinéma Le Palace a présenté une série de quatre excellents courts-métrages, mais celui qui est passé en premier, Nosf Film (Half a Film) de Seïf Hasnaoui, a particulièrement retenu notre attention. Par Mohamed...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/02/half-a-film-de-seif-hasnaoui-gros-plan-sur-la-jeunesse-tunisienne-paumee/">Half a film de Seïf Hasnaoui : gros plan sur la jeunesse tunisienne paumée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Half-a-film-Seif-Hasnaoui.jpg" alt="" class="wp-image-368307"/></figure></div>



<p><strong><em>Lundi 1er novembre 2021, dans le cadre de la 32e édition des Journées cinématographiques de Carthage, la séance de 15 heures au cinéma Le Palace a présenté une série de quatre excellents courts-métrages, mais celui qui est passé en premier, Nosf Film (Half a Film) de Seïf Hasnaoui, a particulièrement retenu notre attention.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong> *</p>



<span id="more-368306"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure></div>



<p>C’est un film sur la jeunesse tunisienne paumée, incarnée par deux jeunes acteurs (Salmen F’touhi et Sonda Siala), à la situation précaire, délestée de tabous et contrainte de se résigner à vivre au jour le jour sans trop se soucier des lendemains menaçants et qui leur échappent. Les perspectives étant très sombres, ces jeunes se réfugient dans l’alcool et la drogue. <em>Nosf Film</em> fait fi de tous les tabous et interdits sociaux qui briment nos jeunes depuis la nuit des temps, en filmant des jeunes blasés qui n’ont aucun avenir ni de place possible dans une société impitoyable, des jeunes qui se perdent dans des bacchanales et mus par des pulsions sexuelles qui prennent dans ce film le caractère de pulsions de survie.</p>



<h2 class="wp-block-heading"> Un couple de <em>«débauchés amoureux»</em></h2>



<p><em>Half a Time</em> contient des scènes de sexe très crues, il y a même une scène de viol piquée d’<em>Irréversible</em>, le célèbre film de Gaspard Noé qui fit scandale à sa sortie en 2002. Les scènes érotiques du court-métrage de Seïf Hasnaoui offrent une allusion funeste qui revient sans cesse au cours du film. Les protagonistes de <em>Nosf Film</em>, et plus précisément les deux jeunes acteurs qui forment le couple de <em>«débauchés amoureux»</em>, sont impressionnants par leur jeu naturel et dégagent beaucoup de charisme.</p>



<p>Les dialogues sont très réalistes, tous les personnages s’expriment dans un langage fleuri et font un abondant usage du lexique ordurier et du vocabulaire licencieux que les Tunisiens emploient au quotidien et affectionnent tant. Le scénario est un peu maladroit et décousu, mais le style de narration fragmenté est très intéressant. D’ailleurs, la façon d’annoncer chaque partie sur l’écran en gros caractères colorés n’est pas sans rappeler le cinéma de la Nouvelle Vague, notamment celui de Jean-Luc Godard.</p>



<p>Les nombreux flashbacks éclairent le présent et dévoilent de terribles vérités. Ils dévoilent progressivement les <em>«cauchemars»</em> vécus par les héros du film, le drame est à chaque fois revécu. Le réalisateur et la performance des acteurs font retentir les airs des cris perçants de la douleur des protagonistes principaux qui souffrent d’un profond mal-être et qui nous font partager leur anxiété. Il s’agit d’une jeunesse <em>«dissolue»</em> et égarée, dans les voies de l’<em>«erreur»</em> et du <em>«péché»</em> diraient d’aucuns (les culs-bénis et les coincés entre autres), mais qui est avant toutes choses plus à plaindre que coupable.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Half-a-film-Seif-Hasnaoui-2.jpg" alt="" class="wp-image-368308" width="500"/><figcaption><em>Un film qui fait fi de tous les tabous et interdits sociaux qui briment nos jeunes depuis la nuit des temps.</em></figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Un mal-être qui débouche sur une fin tragique </h2>



<p>La bande originale du film est celle de <em>Feu Follet</em> de Louis Malle qui, soit dit en passant, est une adaptation magistrale de mon roman préférée. Cela peut, de prime abord, prêter à sourire, dans la mesure où les deux univers sont totalement différents. L’on s’aperçoit, en regardant <em>Half a Time</em>, que la <em>première Gnossienne</em> d’Erik Satie interprétée par Claude Helffer au piano a été savamment exploitée par le jeune réalisateur Seïf Hasnaoui. Les deux films, toute proportion gardée, exprime un mal-être qui débouche sur une fin tragique. La scène finale désigne cette jeunesse tunisienne sacrifiée sur l’autel de la violence sociale.</p>



<p>Je n’aurais jamais cru que je verrais un jour un film tunisien aussi osé et avec une liberté de ton qui tranche avec le conformisme moral ambiant et le dogmatisme islamo-puritain si prosaïque et borné de la société tunisienne. Ce film est un pied de nez à une société bigote et en perpétuelle frénésie de délires vertueux, c’est une grande bouffée d’air libérateur. <em>Half a Time</em> débride, il nous déharnache des carcans archaïques et des tabous ataviques qui stigmatisent l’alcool et le sexe, il transgresse le culte sacro-saint de la virginité pré-matrimoniale. Bref, il nous permet d’embrasser la vraie liberté.</p>



<p><em>Half a Film</em> pourrait se résumer à ces deux mots&nbsp;: talent et courage. Bravo aux jeunes et aux moins jeunes qui ont participé à ce très beau court-métrage&nbsp;de 29 minutes ! Encourageons ce court-métrage porté par des jeunes libérés pour favoriser son succès dans les salles de cinéma. Non seulement il est en sélection officielle, mais en plus on ne risque pas de le voir de sitôt à la télé tunisienne, à moins d’amputer son contenu de moitié pour des raisons moralisatrices.</p>



<p><em><strong>Voici les prochaines projections prévues du films :</strong></em></p>



<p><em>Mardi 2 novembre 2021 à Ciné MadArt &#8211; Carthage à 21h30.</em></p>



<p><em>Mercredi 03 novembre 2021 à Ciné-Jamil – El Menzah VI à 18h.</em></p>



<p><em>* Universitaire.</em> </p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



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