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	<title>Archives des Soufia Sadok - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Soufia Sadok - Kapitalis</title>
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		<title>La Tunisie sur pilote automatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Aug 2021 08:15:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le vendredi 25 juillet dernier, une pause estivale s&#8217;est écrasée sur le gouvernement tunisien en vertu de l&#8217;article 80 de la Constitution. L&#8217;activation de ce texte de loi par le président Kais Saied a laissé perplexe une population assommée par la pandémie frappant actuellement au niveau mondial. Bombe à retardement ? Par Jean-Guillaume Lozato...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Kais-Saied-pomme-de-terre.jpg" alt="" class="wp-image-359493"/><figcaption><em>Le président Saied ne peut plus se plaindre des limites de son pouvoir présidentiel. Le prix des pommes de terre fait désormais partie de ses prérogatives. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Depuis le vendredi 25 juillet dernier, une pause estivale s&rsquo;est écrasée sur le gouvernement tunisien en vertu de l&rsquo;article 80 de la Constitution. L&rsquo;activation de ce texte de loi par le président Kais Saied a laissé perplexe une population assommée par la pandémie frappant actuellement au niveau mondial. Bombe à retardement ?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Jean-Guillaume Lozato</strong> *</p>



<span id="more-359492"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Jean-Guillaume-Lozato-1.jpg" alt="" class="wp-image-241349"/></figure></div>



<p>En gelant les activités du parlement, Kais Saied a saisi une heureuse opportunité, lui qui n&rsquo;a jamais été bien partisan du régime de type parlementaire.</p>



<p>Une certaine incertitude décourage, de ce fait, toute opinion contraire. En outre, il existe un vide juridique car la Cour constitutionnelle est en suspens. Quant à la qualité inégale des débats politiques&#8230;&nbsp;La polémique est là, diffuse comme un virus.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le flou entretenu par et autour du chef de l&rsquo;Etat</h3>



<p>Pas d&rsquo;arbitraire brutal à la Al-Sissi. Ni technique d&rsquo;enfumage Macroniste. Le président tunisien a su renforcer l&rsquo;exécutif en entretenant un flou plus artisanal qu&rsquo;artistique. Pour réparer les incompétences de son entourage, avec un Hichem Mechichi en <em>guest star</em> déchue.</p>



<p>Toutefois, il convient de rappeler que le président lui-même se pose en Ovni dans la galaxie politique, plus connu comme universitaire brillant que comme homme politique. Il serait donc plutôt un théoricien. À partir de là il n&rsquo;est pas étonnant que s&rsquo;ouvre une parenthèse plaçant le gouvernement sur pilote automatique.</p>



<p>Depuis l&rsquo;intronisation de Kais Saied comme président de la république, le Palais de Carthage a semblé en confinement bien avant l&rsquo;apparition de la Covid-19. Le chef de l&rsquo;Etat, communicant énigmatique et épisodique, surveille un espace politique national qui est devenu une cour de récréation. Avec des forces politiques qui ne sont que des faiblesses. Couvre-feu intellectuel en puissance.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un attentisme de mauvais aloi</h3>



<p>La solution pour l&rsquo;hôte du Palais de Carthage sera de trouver urgemment des mesures politiques et des moyens de communication plus efficients. Pour sortir par la grande porte, faudra-t-il organiser des élections anticipées, législatives ou présidentielles?</p>



<p>Depuis dix ans, la discontinuité territoriale accentue le sentiment d&rsquo;urgence, avec une fragmentation de l&rsquo;électorat autour de la question centrale de l&rsquo;islamisation de la société. Une bataille s&rsquo;annonce entre les approximations aussi bien de Rached Ghannouchi et de son partis islamiste Ennahdha, momentanément mis hors d&rsquo;état de nuire, que des partis dits laïcs.</p>



<p>Pour résumer, la Tunisie sous tension est en crise politique, sociale, économique, sanitaire. Elle est de plus en plus dépendante de l&rsquo;extérieur comme nous l&rsquo;avons vu récemment avec le quatrième plan d&rsquo;aide en dix ans sollicité auprès du FMI. </p>



<h3 class="wp-block-heading">On connaît la chanson…</h3>



<p>Simultanément, il incombera à l&rsquo;Etat tunisien de lutter contre la corruption, source de dysfonctionnement variés, et contre le terrorisme sous-jacent. Si Kais Saied n&rsquo;y parvient pas, alors le morceau interprété cet été par Latifa Arfaoui (<em>«Yahya Al Shaab»</em>) sera non pas le clip mais le clap de fin pour un régime aux fondations bien fragiles. Remarquons que chaque fois qu&rsquo;une chanteuse est arrivée au chevet d&rsquo;une nation arabe, soit un processus de destruction s&rsquo;est enclenché, soit c&rsquo;était déjà trop tard. Peuvent le confirmer Soufia Sadok (<em>«Ya Tounes»</em>), Tina Arena (<em>«Bagdad»</em>) ou&#8230; Latifa Arfaoui (<em>«Damascus»</em>). Plus pragmatiquement, concluons en citant un chanteur occidental, l&rsquo;Italien Neffa dans <em>«Mondo Nuovo»</em> (ou <em>«Nouveau monde»</em>) affirmant&nbsp;: <em>«Ma quando la delusione cresce la pressione aumenta»</em> se traduisant par <em>«Mais quand augmente la déception, la pression augmente»</em>.&nbsp;</p>



<p>Saied doit méditer cette phrase et trouver la parade nécessaire pour sortir le pays de sa léthargie actuelle, marquée par un attentisme de mauvais aloi&#8230; avant qu&rsquo;il ne soit trop tard.</p>



<p><em>Universitaire italien installé en France, auteur de « La Tunisie dans le miroir de l&rsquo;Italie, et vice et versa ».</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis: </em></h4>



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		<title>Festival de la chanson tunisienne : une ouverture sous le signe de la nostalgie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 11:42:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival de la chanson tunisienne]]></category>
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		<category><![CDATA[Sabeur Rebaï]]></category>
		<category><![CDATA[Soufia Sadok]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme tout événement d’envergure, le tapis rouge fut déroulé hier, mardi 30 mars 2021, à l’occasion de l’ouverture de la 20e édition du Festival de la chanson tunisienne et pour accueillir les nombreux artistes et invités, heureux de la reprise de cet important rendez-vous artistique marqué par la présence des plus célèbres chanteurs, poètes et...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Soulef-Festival-de-la-chanson-tunisienne-2021.jpg" alt="" class="wp-image-343518"/><figcaption><em>Soulef.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Comme tout événement d’envergure, le tapis rouge fut déroulé hier, mardi 30 mars 2021, à l’occasion de l’ouverture de la 20e édition du Festival de la chanson tunisienne et pour accueillir les nombreux artistes et invités, heureux de la reprise de cet important rendez-vous artistique marqué par la présence des plus célèbres chanteurs, poètes et compositeurs des différentes générations.</em></strong></p>



<span id="more-343515"></span>



<p>Pour cette grande fête de la musique qui a eu lieu dans la salle de l’Opéra de la Cité de la Culture de Tunis, c’est au duo Sonia Younsi et Ikbel Kalboussi qu’est revenue l’ouverture du Festival, donnant la parole à Chokri Bouzayene, son directeur artistique, qui a rappelé les grandes lignes de cette édition et ses orientations, ouverte sur les régions en premier lieu.</p>



<p>Puis c’est Habib Ammar, ministre par intérim des Affaires culturelles, qui a pris la parole pour affirmer l’importance des arts et de la musique dans la vie du citoyen, rappelant pour sa part un pan de l’histoire de la musique tunisienne et quelques-uns parmi ses sommités qui ont marqué notre passé et notre patrimoine musical, insistant sur le rayonnement dont devra se prévaloir la chanson tunisienne.</p>



<p>Et c’est avec l’imposant orchestre, formé d’une sélection des plus chevronnés de nos musiciens et de toutes les régions, au nombre d’une quarantaine d’éléments, et d’une chorale d’une douzaine de membres, dirigé par le maestro Mohamed Lassoued que démarra la fête avec un cocktail élaboré par Abdelbasset Belgaïed composé par des morceaux de célèbres chansons des Adnène Chaouachi, Soufia Sadok, Monia Béjaoui et Lotfi Bouchnak.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Chokri-Bouzayene-Festival-de-la-chanson-tunisienne-2021.jpg" alt="" data-id="343519" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=343519" class="wp-image-343519"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Chokri Belaid.</em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Habib-Ammar-Festival-de-la-chanson-tunisienne-2021.jpg" alt="" data-id="343520" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Habib-Ammar-Festival-de-la-chanson-tunisienne-2021.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=343520" class="wp-image-343520"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Habib Ammar.</em></figcaption></figure></li></ul></figure>



<p>Place fut cédée par la suite aux chansons concourantes, huit pour cette première soirée, et qui sont : <em>«Ghariba alaya», «Lasta el-hayet», «Ya ness, rani nhebha», «Nhebbek ya donia», «La fayda fiddoua», «Ana wenti ya lellati»</em> et<em> «Waznak dhahab»</em>, entrecoupées d’une apparition de la grande vedette Soulef qui chanta deux de ces célèbres chansons (<em>«Ma tfakkarnech</em>» et<em> «Asma mossrar»</em>) et du poète Habib Mahnouch qui donna une complainte sur la mère-patrie, cette Tunisie meurtrie par une drôle de <em>«révolution»</em> et trahie par ses propres enfants comme il l’a martelé dans ses proses.<br>Lors de la 2e partie de la soirée c’est l&rsquo;artiste Kais Melliti qui a dirigé l&rsquo;orchestre.</p>



<p>En clôture de cette ouverture, Sabeur Rebaï a eu le plaisir de se rappeler le bon vieux temps, ses premiers pas dans ce festival, et chanta deux de ses premières chansons, et de conclure avec un hommage à la diva Saliha, dans un cocktail de quelques-unes de ses belles chansons «<em>Ourdhouny», «Charg ghda bezzaïn»</em> et <em>«Ah ya khlila»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/31/festival-de-la-chanson-tunisienne-une-ouverture-sous-le-signe-de-la-nostalgie/">Festival de la chanson tunisienne : une ouverture sous le signe de la nostalgie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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