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	<title>Archives des statut - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des statut - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Statut de la Banque centrale de Tunisie : un projet d’amendement qui pose problème</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/19/statut-de-la-banque-centrale-de-tunisie-un-projet-damendement-qui-pose-probleme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 08:18:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance]]></category>
		<category><![CDATA[politique monétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Chkoundali]]></category>
		<category><![CDATA[statut]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet d'amendement de la Loi portant fixation statut de la Banque centrale de Tunisie suscite des inquiétudes dans les cercles financiers et économiques. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/19/statut-de-la-banque-centrale-de-tunisie-un-projet-damendement-qui-pose-probleme/">Statut de la Banque centrale de Tunisie : un projet d’amendement qui pose problème</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le projet de loi amendant la Loi n° 2016-35 du 25 avril 2016, portant fixation statut de la Banque centrale de Tunisie (BCT), présenté par un groupe de députés, vendredi 18 octobre 2024, commence à susciter des inquiétudes dans les rangs des économistes et des experts financiers.</em></strong></p>



<span id="more-14280548"></span>



<p>Ce projet d’amendement concerne 11 articles (7, 9, 10, 18, 23, 25, 31, 32, 33, 43 et 46) et l’ajout de 3 autres (100, 101, 103), une véritable <em>«boulimie»</em> législative dont on craint qu’elle sera inutile voire très préjudiciable pour le système financier national, et même pour l’économie dans son ensemble.</p>



<p>Stipuler que les décisions relatives à la politique monétaire ne sont pas de l’unique ressort de la BCT et qu’elles doivent être prises <em>«avec l’accord avec le gouvernement»</em> ou bien <em>«en accord avec la politique de l’Etat», </em>ou qu’elles<em> «doivent tenir compte de l’avis de la commission en charge des questions financières à l’Assemblée des représentants du peuple, puis avoir l’accord du président de la république»</em> ne poserait pas de problème de principe, même si on peut craindre des complications bureaucratiques qui alourdiraient inutilement le processus de prise de décision.</p>



<p>Dans un <a href="https://www.facebook.com/100002032508554/posts/8468965699847763/?rdid=ee7XBrAo7zf0rKZq" target="_blank" rel="noreferrer noopener">poste Facebook</a> publié aujourd’hui où il commente ce projet de loi, l’économiste Ridha Chkoundali estime que l’amendement proposé de l’article 25 pourrait poser problème car il risque d’affecter sérieusement l’indépendance de la BCT. Dans son 4<sup>e</sup> alinéa, ce texte stipule ceci : <em>«Le paiement du service de la dette (principal et intérêts) en ce qui concerne les prêts en devises étrangères s’effectue automatiquement en puisant dans les réserves en devises étrangères de la Banque centrale sans recourir à de nouvelles dettes, à condition que ces réserves soient supérieures à l’équivalent de 90 jours d’importation le jour de l’opération»</em>.      </p>



<p>Chkoudali pense que cet article <em>«pourrait avoir de graves conséquences lorsque l’Etat préfère rembourser ses dettes aux dépens des besoins de l’économie (alimentation, médicaments, matières premières et produits semi-manufacturés nécessaires à la production industrielle).»</em>  <em>«Et c’est ce qui s’est passé concrètement en 2023 et qui a donné lieu à une croissance économique estimée à 0,4 et 0,6% au début de cette année. Il faut donc faire attention, car cet article affecte l’indépendance de la Banque centrale et incite l’Etat à étendre ses dépenses de consommation, ce qui serait préjudiciable pour l’économie»</em>, avertit l’économiste. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="900" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Poste-Ridha-Chkoundali.jpg" alt="" class="wp-image-14280580" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Poste-Ridha-Chkoundali.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Poste-Ridha-Chkoundali-267x300.jpg 267w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Poste-Ridha-Chkoundali-768x864.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Poste-Ridha-Chkoundali-580x653.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>


<p></p>
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		<item>
		<title>Recettes des finances : Grève générale mardi et mercredi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/14/recettes-des-finances-greve-generale-mardi-et-mercredi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 09:36:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[recettes des finances]]></category>
		<category><![CDATA[statut]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ministère des Finances. Les bureaux des recettes des finances seront fermés dans toute la Tunisie à cause de la grève générale observée par les employés, mardi et mercredi, 14 et 15 février 2017. Suite à l’échec des négociations, hier, au siège du ministère des Affaires sociales, sur les revendications professionnelles, la commission administrative sectorielle des finances...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/14/recettes-des-finances-greve-generale-mardi-et-mercredi/">Recettes des finances : Grève générale mardi et mercredi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-40534" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Ministere-Finances-tunisie.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ministère des Finances.</em></p>
<p><em><strong>Les bureaux des recettes des finances seront fermés dans toute la Tunisie à cause de la grève générale observée par les employés, mardi et mercredi, 14 et 15 février 2017.</strong></em></p>
<p><span id="more-82993"></span></p>
<p>Suite à l’échec des négociations, hier, au siège du ministère des Affaires sociales, sur les revendications professionnelles, la commission administrative sectorielle des finances et du plan, relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a annoncé le maintien de la grève de 2 jours annoncée par un préavis émis le 19 janvier dernier.</p>
<p><em>«Les négociations se sont déroulées en présence du ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, et d&rsquo;une délégation syndicale présidée par Moneem Amira, secrétaire générale adjoint chargé de la fonction publique, mais elle n’ont abouti à aucun accord. Aussi la grève est-elle maintenue, comme prévu»</em>, a annoncé la centrale syndicale dans un communiqué publié dans la nuit du lundi à mardi sur sa page Facebook, en soulignant l&rsquo;absence de la ministre des Finances pendant la séance de négociation.<em> «Seul le secrétaire général de son département était présent»</em>, a-t-on précisé.</p>
<p>Selon M. Amira, qui intervenait, vendredi dernier, lors d&rsquo;une conférence de presse, les revendications des employés des finances sont inscrites dans la motion professionnelle et n’ont aucune incidence financière sur le budget de l’Etat.</p>
<p>«<em>L’élaboration d’un statut spécifique pour les 10.500 agents de la fiscalité et du recouvrement figure en tête des revendications. Ce texte devra les protéger de toutes les formes de menaces qu’ils pourraient rencontrer pendant leur travail. </em><em>Le projet de statut existe depuis 2013, mais il n’a pas été examiné par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP)»</em>, a-t-il précisé.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/14/recettes-des-finances-greve-generale-mardi-et-mercredi/">Recettes des finances : Grève générale mardi et mercredi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Droits de l’Homme : La LTDH prépare son congrès (1er et 2 octobre)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/07/droits-de-lhomme-la-ltdh-prepare-son-congres-1er-et-2-octobre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 07:27:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdessattar Ben Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[congrès]]></category>
		<category><![CDATA[LTDH]]></category>
		<category><![CDATA[règlement intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[statut]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abdessattar Ben Moussa. Le conseil national de la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH), réuni le weekend dernier à Tunis, a examiné les préparatifs de son congrès prévu les 1er et 2 octobre prochain. Dans un communiqué rendu public mardi, le président de la LTDH, Abdessattar Ben Moussa, a indiqué que la Ligue est...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/07/droits-de-lhomme-la-ltdh-prepare-son-congres-1er-et-2-octobre/">Droits de l’Homme : La LTDH prépare son congrès (1er et 2 octobre)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-64060" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Abdessattar-Ben-Moussa.jpg" alt="Abdessattar-Ben-Moussa" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Abdessattar Ben Moussa.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Le conseil national de la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH), réuni le weekend dernier à Tunis, a examiné les préparatifs de son congrès prévu les 1er et 2 octobre prochain.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-64059"></span></p>
<p style="text-align: left;">Dans un communiqué rendu public mardi, le président de la LTDH, Abdessattar Ben Moussa, a indiqué que la Ligue est en train de parachever les préparatifs pour la tenue de son prochain congrès et l’élaboration de ses motions, ajoutant que la cérémonie d’ouverture aura lieu le 30 septembre au palais des Congrès de Tunis et que les travaux reprendront les 1er et 2 octobre à Hammamet. Les autorités se sont engagées à fournir le soutien financier nécessaire pour réussir les travaux du congrès, a-t-il précisé.</p>
<p style="text-align: left;">Toujours dans le cadre des préparatifs, il a été convenu de présenter, lors du congrès, les motions générale et du règlement intérieur avec les modifications qui ont été apportées par les sections.</p>
<p style="text-align: left;">D’après le communiqué de la LTDH, le projet de loi relatif au statut de l’organisation a été approuvé par la plupart des membres du conseil. Toutefois, un litige a été constaté sur la fiabilité des modifications dans la mesure où des membres du conseil estiment que la validation des amendements relèvent des prérogatives du congrès et non pas du conseil, conformément au statut de la LTDH.</p>
<p style="text-align: left;">Des propositions relatives à l’amendement du règlement intérieur de la LTDH ont été soumises au congrès pour examen, indique le même communiqué.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/07/droits-de-lhomme-la-ltdh-prepare-son-congres-1er-et-2-octobre/">Droits de l’Homme : La LTDH prépare son congrès (1er et 2 octobre)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Samir El-Wafi pris en flagrant délit de… plagiat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/17/samir-el-wafi-pris-en-flagrant-delit-de-plagiat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 12:18:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[animateur TV]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[journal]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[plagiat]]></category>
		<category><![CDATA[Samir El-Wafi]]></category>
		<category><![CDATA[statut]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Samir El-Wafi a signé un article au quotidien  »Assarih »: il s&#8217;agit en vérité d&#8217;une retranscription d&#8217;un statut Facebook de l’Algérienne Ahlam Mosteghanemi. C&#8217;est la radio Jawhara FM qui a découvert le pot aux roses et épinglé le journaliste et animateur TV. Dans sa chronique du quotidien  »Assarih », Samir El-Wafi reprend, mot pour mot, un statut de l’écrivaine algérienne native...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/17/samir-el-wafi-pris-en-flagrant-delit-de-plagiat/">Samir El-Wafi pris en flagrant délit de… plagiat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-6598" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/07/Samir-El-Wafi.jpg" alt="Samir-El-Wafi" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Samir El-Wafi a signé un article au quotidien  »Assarih »: il s&rsquo;agit en vérité d&rsquo;une retranscription d&rsquo;</strong></em><em><strong>un statut Facebook de l’Algérienne Ahlam Mosteghanemi.</strong></em></p>
<p><span id="more-61679"></span></p>
<p>C&rsquo;est la radio Jawhara FM qui a découvert le pot aux roses et épinglé le journaliste et animateur TV.</p>
<p>Dans sa chronique du quotidien <em> »Assarih »</em>, Samir El-Wafi reprend, mot pour mot, un statut de l’écrivaine algérienne native de Tunis.</p>
<p>Ahlam Mosteghanemi avait, elle-même, indiqué sur sa page Facebook qu’il s’agissait d’une reproduction et que l’auteur du statut qu’elle partageait est inconnu, mais que, touchée par ses mots, elle a souhaité les partager avec ses fans.</p>
<p>Le lendemain, ce post a été reproduit, à la virgule près, par le journal  »<em>Assarih&rsquo;</em>&lsquo;, sous la signature de&#8230; Samir El-Wafi.</p>
<p>En réponse aux accusations de Jawhara FM, ce dernier s&rsquo;est défaussé sur <em> »Assarih »</em>, journal où il écrit depuis 10 ans, imputant cette méprise à la rédaction qui aurait publié ce texte sous sa signature sans le consulter, ajoutant qu’il n&rsquo;a, en aucun cas, voulu se l’approprier.</p>
<p>«<em>Ils l’ont sûrement fait de bonne foi, car j’avais partagé ce statut sur ma page Facebook, quelques heures après Ahlam Mosteghanemi. Croyant que j’en suis l’auteur, Assarih l’a repris et me l’a approprié</em>», a-t-il justifié.</p>
<p>C&rsquo;est un peu gros tout de même, un peu cavalier aussi. Cela dénote un manque grave de professionnalisme qui n&rsquo;honore ni le journaliste ni le journal auquel il collabore.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/17/samir-el-wafi-pris-en-flagrant-delit-de-plagiat/">Samir El-Wafi pris en flagrant délit de… plagiat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : A quoi jouent les députés de la coalition au pouvoir ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/14/tunisie-a-quoi-jouent-les-deputes-de-la-coalition-au-pouvoir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 15:23:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Ben Gharbia]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Chaker]]></category>
		<category><![CDATA[statut]]></category>
		<category><![CDATA[vote]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le vote in extremis, et par le nombre minimal de voix requis, du projet de nouveau statut de la Banque centrale suscite des interrogations légitimes. Par Nadya B’Chir * Le ministre des Finances, Slim Chaker, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Yassine Brahim, et le gouverneur de la Banque centrale...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/14/tunisie-a-quoi-jouent-les-deputes-de-la-coalition-au-pouvoir/">Tunisie : A quoi jouent les députés de la coalition au pouvoir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-27442 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/assemblée-ARP.jpg" alt="assemblée ARP" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le vote in extremis, et par le nombre minimal de voix requis, du projet de nouveau statut de la Banque centrale suscite des interrogations légitimes.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Nadya B’Chir</strong> *</p>
<p><span id="more-46900"></span></p>
<p>Le ministre des Finances, Slim Chaker, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Yassine Brahim, et le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, se sont envolés pour Washington pour prendre part à la rencontre annuelle du Fonds monétaire international (FMI). Une rencontre qu’il fallait consciencieusement préparer au regard des enjeux qu’elle décline à l’endroit de l’économie tunisienne. A la clé, un joli pactole de plus de 5 milliards de dinars sous forme de prêt du FMI sous exigences d’instaurer des réformes dans le système bancaire tunisien. Le changement du statut de la BCT pour lui accorder son indépendance du gouvernement est l’une des réformes phare revendiquée par l’institution de Bretton Woods. Ainsi soit-il !</p>
<p><strong>Un vote acquis mais obtenu in extremis</strong></p>
<p>Deux jours auparavant, dans la soirée du mardi 13 avril 2016, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a voté, via 73 de ses élus, le projet de loi portant sur le statut et la gestion de la BCT. Ce vote a été effectué in extremis, une voix, une seule, a fait vaciller la balance et décider la donne.</p>
<p>Un projet de loi sur lequel un travail laborieux et studieux s’étendant sur de longs mois assorti de débats dans les antres de l’Hémicycle s’est poursuivi à lourde main. Un projet de loi qui a été porté, à bras-le-corps, par des ministres et des élus des partis de la coalition au pouvoir, à savoir Nidaa Tounes, Ennahdha, l’UPL et Afek Tounes, et qui pourtant passe à l’article de la mort !</p>
<p>Que s’est-il passé pour qu’un projet de loi d’une aussi haute importance soit voté sans grande conviction ni enthousiasme apparent? Pis, les défenseurs dudit projet de loi se sont «dégonflés» au moment du vote et ont déserté leurs sièges verts après quatre séances plénières et 15 heures de débat !</p>
<p>Ce geste, pouvant être qualifié de sabotage sans faire dans le mélodrame, a carrément été reconnu comme un scandale sur la bouche d’un certain nombre de députés. C’est le cas de Mehdi Ben Gharbia, qui a considéré que ses camarades de la coalition au pouvoir ont œuvré de manière à faire merdoyer le projet de loi et ce, en dépit de sa portée sur la position de la Tunisie. Plus clairement, sa portée dans l’accroissement des chances du pays dans les rounds des négociations avec les institutions internationales monétaires pour décrocher des crédits. M. Ben Gharbia s’interroge sur cette manœuvre d’autant qu’aucun de ces députés n’a fait référence à un moment à quelconque réserve au sujet du texte, ce qui jette le voile de la surprise sur tel résultat de vote.</p>
<p><strong>Slim Chaker lâché par les siens</strong></p>
<p>Le ministre des Finances, Slim Chaker, engagé dans un véritable marathon, n’a guère dissimulé sa déception, son dépit voire même son aigreur. Il s’est senti pris en traître et lâché par les siens à la veille d’une rencontre à étendue décisive pour la Tunisie. Il promet un rapport détaillé sur le vote, qu’il remontera jusqu’au chef du gouvernement auprès de qui il se plaindra de ce geste «<em>malséant</em>». Il ira jusqu’à se poser des questions sur le fond de pareils messages transmis par ce vote ainsi que ses conséquences sur les prochains projets de loi que le gouvernement envisage de déposer au Parlement.</p>
<p>Slim Chaker, largué et outré, est dans son plein droit de s’interroger quant aux intentions cachées et déguisées ainsi qu’aux buts à s’y méprendre. Pourquoi ce retournement de veste au moment où le besoin s’avère imminent et regarde, de surcroît, un aspect de premier ordre : l’indépendance de la BCT.<br />
A dire vrai, toute la question réside à cet étage : les parlementaires en plus du gouvernement prônent-ils l’indépendance de la Banque centrale à l’instar de la majorité écrasante des pays démocratiques à travers du monde ? Ou préfèrent-il poursuivre sur la voir de la dépendance qui consacre davantage la facilité de la fraude, de la corruption et de la malversation?</p>
<p>La nouvelle loi stipule, en effet que <em>«la Banque centrale est indépendante dans la réalisation de ses objectifs, dans l&rsquo;exercice de ses missions et dans la gestion de ses ressources»</em>, que <em>«nul ne peut porter atteinte à l’indépendance de la Banque centrale, ni influencer les décisions de ses organes et ses agents dans l’accomplissement de leurs fonctions»</em>, ou encore que <em>«la Banque Centrale ne peut ni solliciter, ni accepter des instructions du gouvernement ou de tout organisme public ou privé».</em></p>
<p>Régie par ce texte, la BCT est désormais semblable à la Federal Reserve américaine ou encore la Banque centrale européenne (BCE) et joue donc dans la cours des grands. Ceci est à même d’accentuer davantage l’interrogation quant à la volonté de certains députés à faire obstruction au passage du projet de loi relatif à son nouveau statut. Eu égard à la façon dont le tableau est dépeint, la réponse ne peut qu’être sujette à équivoque.</p>
<p>La mission principale de la BCT est d’assurer la stabilité des prix ainsi que de la finance. Une mission qui n’en sera que plus réussie à la lumière du nouveau statut lui accordant son indépendance. Plus de place aux calculs et tractations à caractère politique s’introduisant dans les rayons complexes de la gestion de la politique monétaire et financière, et par voie de conséquence, plus de performance et de rendu de la banque des banques.</p>
<p><em>* Journaliste indépendante.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/14/tunisie-a-quoi-jouent-les-deputes-de-la-coalition-au-pouvoir/">Tunisie : A quoi jouent les députés de la coalition au pouvoir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Pour sortir la diplomatie tunisienne de sa médiocrité actuelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Dec 2015 09:22:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Ounaïes]]></category>
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		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
		<category><![CDATA[statut]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article est une réflexion du Syndicat du corps diplomatique (SCD) sur la dérive  de la diplomatie tunisienne au cours des 20 dernières années. Le constat s’impose. Une regrettable mais irréfragable évidence. Notre diplomatie est souffrante. Les monstres sacrés d’antan ne sont plus. Ceux qui, par leur charisme, la subtilité de leur entregent, l’envergure de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/29/pour-sortir-la-diplomatie-tunisienne-de-sa-mediocrite-actuelle/">Pour sortir la diplomatie tunisienne de sa médiocrité actuelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Cet article est une réflexion du Syndicat du corps diplomatique (SCD) sur la dérive  de la diplomatie tunisienne au cours des 20 dernières années.</strong> </em></p>
<p><span id="more-32461"></span></p>
<p>Le constat s’impose. Une regrettable mais irréfragable évidence. Notre diplomatie est souffrante. Les monstres sacrés d’antan ne sont plus. Ceux qui, par leur charisme, la subtilité de leur entregent, l’envergure de leur personnalité et la puissance de leur réflexion ont, durant les trois décennies qui ont succédé à l’indépendance, façonné la politique étrangère de la Tunisie pour la porter aux nues, font pour la plupart désormais partie des poètes disparus, n’élisant résidence que dans le cœur et l’esprit de quelques nostalgiques.</p>
<p><strong>Manque d’envergure, de vision, de prospective </strong></p>
<p>L’arrivée du 7 novembre 1987 devait sonner le glas de cette période dorée. La rancœur, voire l’aversion, pour le ministère des Affaires étrangères, de celui qui, durant 23 ans, a présidé aux destinées de la Tunisie, si elle n’était pas de notoriété publique, faisaient les gorges chaudes de bien des fonctionnaires.</p>
<p>Le ministère des Affaires étrangères n’était plus, dès lors, l’institution de ses propres enfants, mais utilisé comme une sorte de remise pour certains bannis ou comme un tremplin d’ascension sociale pour d’autres. Ainsi, nos ambassades ont connu de tout, des ministres démis, des politiques exilés, des militaires en pénitence et même un Premier ministre en mal de perdurance.</p>
<p>Au lendemain des événements du 14 janvier 2011, hormis Ahmed Ounaïes, qui aurait pu, parce qu’imbu de la chose et du sens diplomatiques, le florilège des ministres qui se sont succédé à la tête de la diplomatie tunisienne – et qui n’en revenaient pas de l’aubaine de se voir propulser à une telle fonction – s’est avéré d’une faiblesse affligeante, engendrant les critiques subtiles des modérés et les railleries acerbes des plus virulents.</p>
<p>Les secrétaires généraux qui se sont relayés sous leur autorité n’ont pu, faute d’envergure, de vision, de prospective et, il faut bien l’avouer, de caractère et de personnalité, venir à la rescousse de leur seigneur et maître, et impulser au ministère un véritable processus de reconstruction, un projet d’avenir mobilisateur. Ils se sont cantonnés dans le rôle médiocre du gestionnaire de base, ballotés par les désidératas des uns et des autres, hantés cependant par l’impérieuse obsession de garder la main tendue dans l’attente de l’obole qui fait rêver, celle d’être nommé ou renommé ambassadeur.</p>
<p><strong>Une gabegie sans précédent</strong></p>
<p>Cette ère, de l’orchestration d’une gabegie sans précédent, dont nous subissons les réminiscences, a connu ce qui se doit d’être qualifié d’hérésie administrativo-diplomatique, à savoir, notamment :</p>
<p>&#8211; des affectations fantaisistes dans nos missions diplomatiques et consulaires tant pour les chefs de postes que pour les diplomates ou encore le personnel administratif et technique;</p>
<p>&#8211; du fait de la mise sous l’éteignoir de critères objectifs, certaines nominations à la flagrante incongruité aux postes fonctionnels au sein de l’administration ;</p>
<p>&#8211; la recrudescence des lobbies régionaux à tous les niveaux.</p>
<p>L’avènement de Taïeb Baccouche à la tête du ministère des Affaires étrangères, le 6 février 2015, avait nourri l’espoir de lendemains meilleurs. Homme d’expérience et de culture, syndicaliste, inscrit parmi les leaders du parti au pouvoir, doté de plus d’un physique alliant prestance et sévérité de bon aloi, Taïeb Baccouche avait, à priori, dans sa manche, les cartes nécessaires l’autorisant à endosser l’habit de lumière d’un vrai fer de lance de la diplomatie tunisienne.</p>
<p>Il est une vérité d’admettre qu’à ce jour, M. Baccouche n’a pas, pour le moment, pleinement justifié tout le bien que les fonctionnaires de son ministère espéraient de lui et que, sous sa houlette, le ministère des Affaires étrangères éprouve encore de réelles difficultés à s’extirper des méandres de la médiocrité dans lesquels il s’est enlisé.</p>
<p>Il faut consentir, à sa décharge que, d’une part, sans doute n’a-t-il pas bénéficié, ou pas su appréhender les judicieux conseils de ceux qui savaient, et que d’autre part, il a le grand désavantage d’avoir hérité du déplorable souvenir du passage de son prédécesseur (Mongi Hamdi, Ndlr), lequel, de l’avis quasi unanime, privilégiait les voyages aux réunions de staff et s’inquiétait des aléas de son avenir onusien en lieux et places des dossiers brûlants.</p>
<p>Il a également subi les conséquences catastrophiques de la nomination, en juin 2015, d’un responsable réputé pour sa personnalité brinquebalante, en guise de secrétaire général, lequel, par l’étroitesse de sa carrure pour un tel poste et donc le saugrenu de ses prises de décisions, n’a fait qu’amplifier le mécontentement grandissant et ajouter à la morosité ambiante.</p>
<p>Avec la nomination toute récente du nouveau secrétaire général, qui semble vouloir faire montre de l’encourageante volonté de se défaire du sclérosé de la situation, la sagesse impose au nouveau bureau du Syndicat du corps diplomatique, élu en novembre 2015, d’appréhender la situation d’un œil neuf et d’accorder à l’équipe régnante du ministère, un apriori positif en procédant à la politique de la main tendue.</p>
<p><strong>Un impérieux besoin de stabilité </strong></p>
<p>Il est important de souligner que la politique étrangère de la Tunisie est loin de se limiter aux seules actions du ministre et des secrétaires d’Etat. Il n’en a jamais été ainsi. L’action diplomatique est l’œuvre d’une équipe conduite par un leader. De ce fait, les critères d’efficacité, de compétence et d’homogénéité sont autant primordiaux que l’harmonie qui se doit de régner au sein du département; harmonie que le Syndicat s’arroge le devoir de promouvoir en contribuant, en étroite collaboration avec l’administration, à offrir aux diplomates, un environnement propice à leur épanouissement, et aux plus jeunes, un plan de carrière à l’horizon dégagé dans le cocon sécurisant d’un statut et d’un organigramme répondant aux exigences d’une diplomatie moderne.</p>
<p>Pour l’heure, le Syndicat des diplomates estime avec force que le ministère des Affaires étrangères a un impérieux besoin de stabilité. La valse incessante des ministres au lieu d’apporter sang nouveau n’a engendré que chaos, désolation et, finalement, frustration et démission.</p>
<p>Au moment où certaines nominations internes, opportunes certes mais encore indéniablement insuffisantes, semblent constituer l’amorce d’un souffle nouveau et d’une approche que l’optimisme nous commande de juger volontariste, tout changement au faîte du département avec sa cohorte de têtes et de conceptions nouvelles n’aurait que des conséquences préjudiciables dont notre diplomatie n’a nullement besoin.</p>
<p>Aussi, et dans l’éventualité que le ministre actuel soit épargné par les affres du remaniement en gestation et maintenu à la tête de la diplomatie tunisienne, l’ensemble des diplomates aspire à ce que des dispositions drastiques soient enfin mises en œuvre qui remettront le département dans le sens de la marche, à savoir, notamment :</p>
<p>1/ un seul et unique décideur à la tête du ministère;</p>
<p>2/ davantage de célérité dans la prise de décision;</p>
<p>3/ le déni définitif des nominations à l’emporte-pièce, en particulier, celles basées sur des accointances familiales, régionales et politiques, pour une approche fondée sur l’optimisation obéissant au principe : «<em>Le responsable qu’il faut à la place qu’il faut»</em>;</p>
<p>4/ la levée des injustices, souvent flagrantes, par l’instauration de critères clairs et objectifs autant pour les affectations à l’étranger (impérieuse nécessité du profilage) que pour les nominations au sein de l’administration centrale; critères qui devront être frappés du parfait sceau de la transparence;</p>
<p>5/ l’exemplaire et décisive montée au créneau du ministre en personne pour l’adoption des statuts du ministère des Affaires étrangères;</p>
<p>6/ La prise de conscience de la nécessité de repenser notre politique étrangère et de l’arracher à sa léthargie actuelle. De ce fait, la diplomatie économique, quasi inexistante aujourd’hui, le placement de personnalités tunisiennes dans les structures du système des Nations Unies ou celles des institutions régionales, le redéploiement diplomatique tant pour certains chefs de poste que pour les chancelleries elles-mêmes, sont-elles quelques pistes de réflexion que la nouvelle équipe sera en devoir d’explorer;</p>
<p>7/ l’impérative obligation que soit placée autour du ministre une équipe à la compétence et à l’autorité reconnues et… à la fidélité sans faille.</p>
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		<title>La protection sociale des artistes en question</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/30/la-protection-sociale-des-artistes-en-question/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Nov 2015 09:15:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[artistes]]></category>
		<category><![CDATA[JCC]]></category>
		<category><![CDATA[protection sociale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les artistes se mobilisent pour créer une mutuelle et faire promulguer un statut de l’artiste qui préserve leurs droits et leur dignité. Par Hamadi Abassi «Le statut de l’artiste est un droit inaliénable» : c’est sous ce thème que le «Mouvement des Indignés» a organisé, en collaboration avec l’Association des cinéastes tunisiens indépendants (Acti) et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-27949 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Statut-des-artistes.jpg" alt="Statut-des-artistes" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les artistes se mobilisent pour créer une mutuelle et faire promulguer un statut de l’artiste qui préserve leurs droits et leur dignité. </strong></em></p>
<p>Par <strong>Hamadi Abassi</strong></p>
<p><span id="more-27948"></span></p>
<p><em>«Le statut de l’artiste est un droit inaliénable»</em> : c’est sous ce thème que le «Mouvement des Indignés» a organisé, en collaboration avec l’Association des cinéastes tunisiens indépendants (Acti) et en partenariat avec les Journées cinématographiques de Carthage (JCC), le vendredi 27 novembre 2015, dans l’ex-salle de cinéma Afric’Art, une conférence de presse pour présenter l’état d’avancement du projet de la mutuelle des artistes et pour évoquer le futur statut de l’artiste, souvent évoqué mais dont la réalisation tarde à se concrétiser.</p>
<p><strong>Démarche unitaire des artistes</strong></p>
<p>Cette rencontre, à laquelle assistaient de nombreux professionnels des différents secteurs du cinéma et Amor Ghedamsi pour les artistes plasticiens, était modérée par Mounir Baaziz, représentant le Mouvement des Indignés, et Samir Harbaoui de l’Acti.<br />
Bahram Aloui s’est exprimé au nom des actants du théâtre présents dans le bureau provisoire constitutif de la mutuelle et Abou Seoud Messaadi, conseiller en assurances et militant associatif, a développé une approche technique de la future mutuelle.</p>
<p>Mounir Baaziz, quant à lui, a rappelé la situation précaire dans laquelle se morfondent les artistes, ou beaucoup d’entre eux, et qui est à l’origine du Mouvement des Indignés et de leur manifeste, lu à l’assistance en présence de Brahim Letaief, cinéaste et directeur des JCC, venu apporter son soutien à cette démarche unitaire des artistes, toutes spécialités confondues, pour pallier les insuffisances de leur protection sociale.</p>
<p>L’absence d’un statut juridique spécifique au travail intermittent ou «<em>statut de l’artiste</em>» aboutit à des situations de précarité absolue (absence de couverture sociale, retraites indignes et, dans certains cas, absence de retraite et de droit aux soins) parmi les créateurs et les travailleurs du champ culturel, au moment où des lois sont régulièrement promulguées pour annuler les dettes de tous ceux qui se sont enrichis sur le dos de l’Etat et des travailleurs, s’insurgent le artistes.</p>
<p><strong>Une mutuelle pour les métiers de création</strong></p>
<p>La mutuelle projetée s’adresse à tous ceux qui travaillent par leur imaginaire, leur intelligence ou leurs bras dans les divers champs culturels, ce qui amène à préciser la notion de <em>«professionnel»</em> : «<em>est professionnel(le) celui ou celle qui pratique un métier et/ou une spécialité de manière quasi exclusive, et qui en reçoit une contrepartie financière (ou salaire) constituant sa principale source de revenus.»</em></p>
<p>Ce projet de mutuelle déposé auprès des trois ministères concernés (Culture, Affaires sociales et Finances), a été élaboré en collaboration avec les services juridique et social des ministères de la Culture et des Affaires sociales, ainsi qu’avec le conseil juridique d’avocats solidaires.</p>
<p>Les participants ont souligné la nécessité d’inciter les artistes et particulièrement les jeunes à adhérer à cette mutuelle. La doyenne des scriptes du cinéma, Hend Bouhaouala a ému l’audience par l’expression de l’amour de son métier, de l’injustice de se trouver avec une retraite de 130 dinars à cause des fausses déclarations des producteurs employeurs, mais aussi de son manque de vigilance pour faire respecter ses droits durant les années de travail.</p>
<p>Il est à considérer que cette mutuelle est considérée comme une étape vers l’instauration définitive d’un statut de l’artiste et du travail intermittent dans le secteur culturel, avec l’espoir que ce travail se fasse avec la ministre Latifa Lakhdher qui en a fait une de ses priorités.</p>
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		<item>
		<title>Homosexualité : L&#8217;insulte d&#8217;un dirigeant d&#8217;Ennahdha au ministre de la Justice</title>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 16:43:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de la Choura]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[insultes]]></category>
		<category><![CDATA[statut]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le membre du conseil de la Choura d’Ennahdha, Larbi Guesmi, s&#8217;est fendu d’un statut sur sa page Facebook où il insulte  odieusement le ministre de la Justice. Larbi Guesmi, fonctionnaire au ministère de l’Agriculture de son état, selon sa page Facebook, est aussi membre du Conseil de la Choura &#8211; le saint des saints &#8211;...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-16842 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/larbi_guesmi.jpg" alt="larbi_guesmi" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le membre du conseil de la Choura d’Ennahdha, Larbi Guesmi, s&rsquo;est fendu d’un statut sur sa page Facebook où il insulte  odieusement le ministre de la Justice.</strong></em><br />
<span id="more-16843"></span></p>
<p>Larbi Guesmi, fonctionnaire au ministère de l’Agriculture de son état, selon sa page Facebook, est aussi membre du Conseil de la Choura &#8211; le saint des saints &#8211; d&rsquo;Ennahdha, et à ce titre, il est considéré comme un haut responsable politique du parti islamiste, membre de la coalition au pouvoir.</p>
<p>Mais comme dans ce parti, le dogme religieux l&#8217;emporte sous toute autre considération, M. Guesmi s&rsquo;est fendu d’un statut sur sa page Facebook où il critique la déclaration du ministre de la Justice, Mohamed Salah Ben Aïssa, sur la nécessité d’abroger l’article 230 du code pénal qui sanctionne d&rsquo;un an de prison ferme tout acte de sodomie.</p>
<p>M. Guesmi commence par accuser le ministre d’appeler à la débauche et demande qu’il soit démis de ses fonctions et jugé aussi.</p>
<p>Il poursuit ensuite sa litanie en citant abondamment des versets du Coran censés justifier l&rsquo;interdiction de l&rsquo;homosexualité. Mais surtout il finit sa diatribe en s’adressant directement au ministre : «<em>Toi, la créature malfaisante, ministre de la Justice, tu es libre de faire ce que tu veux de ton derrière … mais pas en public ni l’imposer à la société tunisienne musulmane!</em>».</p>
<p>Ce statut dénote des mentalités de certains partisans d’Ennahdha qui oublient qu’ils sont dans un État démocratique dont la constitution, qu’ils ont eux mêmes votée, garantit la liberté de conscience à tous ces citoyens.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/30/homosexualite-linsulte-dun-dirigeant-dennahdha-au-ministre-de-la-justice/">Homosexualité : L&rsquo;insulte d&rsquo;un dirigeant d&rsquo;Ennahdha au ministre de la Justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Education: Trois jours de grève des instituteurs à partir d’aujourd’hui</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/26/education-trois-jours-de-greve-des-instituteurs-a-partir-daujourdhui/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[mounir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2015 08:07:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
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		<category><![CDATA[syndicat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La grève générale de trois jours, prévue à partir d’aujourd’hui, mardi 26 mai 2015, est maintenue dans tous les établissements éducatifs. C’est ce qu’a indiqué le secrétaire général du syndicat général de l&#8217;enseignement de base, relevant de l&#8217;Union générale tunisienne du travail (UGTT), Mastouri Gammoudi, ajoutant que cette grève sera suivie d&#8217;une grève administrative pouvant...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/26/education-trois-jours-de-greve-des-instituteurs-a-partir-daujourdhui/">Education: Trois jours de grève des instituteurs à partir d’aujourd’hui</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><span id="more-1252"></span></p>
<p>C’est ce qu’a indiqué le secrétaire général du syndicat général de l&rsquo;enseignement de base, relevant de l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT), Mastouri Gammoudi, ajoutant que cette grève sera suivie d&rsquo;une grève administrative pouvant aller jusqu’au boycott des examens.</p>
<p>Le dirigeant syndicaliste, cité par l’agence Tap, a précisé que la commission administrative sectorielle de l&rsquo;enseignement de base se réunira le 29 mai 2015 pour définir les formalités de la grève administrative.</p>
<p>Mastouri Gammoudi a fait également savoir que les instituteurs exigent l&rsquo;application des accords conclus, précédemment, l&rsquo;examen du dossier des promotions professionnelles au titre de 2013, 2014 et 2015, l&rsquo;attribution de la prime de travail en zone rurale et l&rsquo;amendement du statut particulier des enseignants. Ils réclament, aussi, une prime spécifique et de nouvelles promotions similaires à celles accordées aux enseignants du secondaire.</p>
<p>De son côté, le porte-parole du ministère de l&rsquo;Education, Mokthar Kalfaoui, a indiqué qu&rsquo;un consensus a été trouvé avec le syndicat sur certaines revendications, ajoutant que le désaccord porte encore sur les questions d&rsquo;ordre financier.</p>
<p>Après avoir affirmé l&rsquo;engagement du gouvernement à appliquer les accords conclus, Mokhtar Khalfaoui a indiqué que les revendications financières seront examinées dans le cadre des négociations sociales dont le démarrage est prévu au cours de cette semaine.<br />
Les instituteurs sont à leur troisième grève après celles observé le 15 avril 2015 ainsi que les 12 et 13 mai 2015.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
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