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	<title>Archives des Stephen Miller - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Stephen Miller - Kapitalis</title>
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		<title>Comment Trump va-t-il avaler le Groenland ?</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 10:39:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Groenland et ses énormes réserves de terres rares riches en uranium, fer, or, nickel, pétrole et gaz fait saliver le très gourmand  Trump.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/10/comment-trump-va-t-il-avaler-le-groenland/">Comment Trump va-t-il avaler le Groenland ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le vaste territoire du Grand Nord avec ses énormes réserves de terres rares riches en uranium, fer, or, nickel, pétrole et gaz fait saliver le très gourmand président américain Donald Trump dont la boulimie semble ne connaître aucune limite ces derniers temps. Ses visées sur le Groenland ne datent pas d’hier mais cette fois-ci, il est déterminé à ne pas lâcher le morceau surtout que le Danemark, propriétaire du territoire, est faible face à l’appétit d’ogre de l’Oncle Sam. Quant à la population autochtone qui ne veut ni des Danois ni des Américains mais souhaite une indépendance totale, elle n’a pas droit au chapitre. La prédation trumpienne a donc toutes ces chances d’aboutir.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18219245"></span>



<p>Suite à la récente intervention militaire de l’administration du président américain Donald Trump au Venezuela, les ambitions de Washington d’annexer le Groenland ne relèvent plus de la simple <em>«fantaisie politique»</em>, comme l’ont qualifiées il n’y a pas si longtemps les autorités danoises mais sont devenues une réalité débattue dans les capitales européennes.</p>



<p>Dans une analyse publiée par <a href="https://www.thetimes.com/world/europe/article/us-greeland-takeover-four-options-examined-qh8rstkhz" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Times</a>, Oliver Moody a présenté quatre options possibles pour que Washington étende son contrôle sur cette île bénéficiant d’un statut d’autonomie mais faisant partie du Royaume du Danemark. </p>



<p>Selon le journal britannique, les récentes déclarations de Trump concernant la nécessité absolue de mettre la main sur le Groenland pour des raisons de sécurité nationale ne sont plus considérées comme de simples chimères politiques.</p>



<p>Le président américain, qui évoque la possibilité d’annexer l’île depuis 2019, a réaffirmé, après les récents événements, que les États-Unis <em>«l’obtiendront d’une manière ou d’une autre»</em>, compte tenu de ce qu’il décrit comme la présence croissante de la Russie et de la Chine dans l’Arctique.</p>



<p>Ce changement de ton s’accompagne d’une position plus intransigeante au sein de l’administration américaine. Stephen Miller, conseiller à la sécurité intérieure et chef de cabinet adjoint de la Maison-Blanche chargé des politiques, a remis en question la souveraineté du Danemark sur le territoire, affirmant que personne n’entrera en guerre contre les États-Unis pour l’avenir du Groenland.&nbsp;</p>



<p>Dans ce contexte, le <em>Times</em> a présenté quatre scénarios principaux d’évolution de la crise…</p>



<p><strong>Premier scénario : invasion militaire</strong></p>



<p>Bien que les États-Unis soient militairement capables d’occuper cette île peu peuplée avec une résistance minimale, cette option comporte des risques importants.</p>



<p>Selon les analystes, l’occupation du territoire d’un État membre de l’Otan pourrait sonner le glas de l’alliance et inciter la Russie et la Chine à prendre des mesures d’escalade dans l’Arctique, compromettant ainsi la sécurité des États-Unis.</p>



<p><strong>Second scénario : coercition et pressions économiques</strong></p>



<p>Ce scénario est jugé le plus probable par le journal car Trump dispose d’un important levier d’influence, principalement financier. Bien que le Danemark rejette l’idée de <em>«vendre»</em> le Groenland, les habitants de l’île pourraient être tentés par les promesses américaines d’investissements de plusieurs milliards de dollars dans leur économie dépendante jusque-là de la pêche et de l’aide danoise.</p>



<p>Washington a déjà lancé une campagne pour gagner les faveurs de la population en ouvrant un consulat dans la capitale Nuuk et en fournissant une aide à l’éducation et au développement, ce qui converge avec les accusations selon lesquelles la Maison-Blanche tenterait d’attiser des sentiments séparatistes au sein de la société insulaire.</p>



<p><strong>Troisième scénario : libre association</strong></p>



<p>Des informations indiquent que l’option de signer un <em>«accord de libre association»</em> avec le Groenland est à l’étude à Washington, similaire aux accords conclus avec les Palaos, la Micronésie et les Îles Marshall dans le Pacifique occidental.</p>



<p>Aux termes d’un tel accord, le Groenland obtiendrait une indépendance nominale vis-à-vis du Danemark en échange du contrôle total de son territoire par l’armée américaine et d’importants privilèges commerciaux.</p>



<p>Le <em>Times</em> cite Elizabeth Buchanan, experte en géopolitique polaire, dans son livre intitulé ‘<em>‘Voudriez-vous posséder le Groenland ?’’</em>, qui affirme que cette option pourrait séduire les dirigeants locaux en quête d’indépendance mais qu’à son avis, elle nécessite l’approbation du parlement danois, ce que Copenhague tente d’éviter à tout prix.</p>



<p><strong>Quatrième scénario : jouer sur les deux tableaux</strong></p>



<p>Dans ce jeu complexe, le Danemark pourrait parvenir à conserver une souveraineté nominale en échange d’un renforcement de la présence militaire américaine et de la conclusion d’accords commerciaux pour l’exploitation des abondantes ressources minérales rares et stratégiques de l’île.</p>



<p>Selon Buchanan, la mentalité pragmatique de Trump le pousse à exiger une <em>«acquisition totale»</em> comme point de départ des négociations, obtenant ainsi ce qu’il souhaite, même si cela ne correspond pas à ses ambitions initiales.</p>



<p><strong>La réalité sur le terrain</strong></p>



<p>Selon Buchanan, le premier élément à prendre en compte pour comprendre la situation est que la logique américaine repose sur des facteurs géographiques et sécuritaires.</p>



<p>La capitale, Nuuk, est plus proche de la côte est des États-Unis que du Danemark et l’île constitue un emplacement idéal pour le déploiement de systèmes d’alerte avancée antimissile et une plateforme potentielle pour des installations nucléaires de <em>«seconde frappe»</em> en cas de futur conflit nucléaire avec la Russie.</p>



<p>Le second élément est la faiblesse du Danemark&nbsp;: ni l’Otan ni l’Union européenne ne devraient mobiliser un soutien militaire concret pour Copenhague si Washington décide d’imposer un fait accompli par la force, compte tenu des répercussions qui pourraient pratiquement signifier la fin de l’Otan sous sa forme actuelle.</p>



<p>Le troisième élément essentiel pour comprendre la situation sur le terrain est que, selon Buchanan, l’objectif principal du peuple groenlandais est l’indépendance totale.</p>



<p>D’après des sondages cités par le <em>Times</em>, 85% des Groenlandais s’opposent à une adhésion directe aux États-Unis. Cependant, leurs opinions sur les ambitions de Trump sont partagées : 43% y voient une opportunité économique, tandis que 45% les perçoivent comme une menace.&nbsp;</p>



<p>Buchanan estime, comme le rapporte le <em>Times</em>, que l’issue des négociations dépendra de la capacité des dirigeants groenlandais à tirer profit de la situation, en exploitant l’intérêt de Trump pour l’île afin de faire pression sur Copenhague et de la retourner contre Washington, dans le but d’obtenir des concessions plus importantes qui ouvriraient la voie à l’indépendance.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6yYu6NenbL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/05/laventurisme-de-trump-plonge-le-venezuela-dans-lincertitude/">L’aventurisme de Trump plonge le Venezuela dans l’incertitude</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’aventurisme de Trump plonge le Venezuela dans l’incertitude » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/05/laventurisme-de-trump-plonge-le-venezuela-dans-lincertitude/embed/#?secret=pxVFtW9tYi#?secret=6yYu6NenbL" data-secret="6yYu6NenbL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Susie Wiles tire à boulets rouges sur l’administration Trump</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/19/susie-wiles-tire-a-boulets-rouges-sur-ladministration-trump/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 07:42:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[J.-D. Vance]]></category>
		<category><![CDATA[Marco Rubio]]></category>
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		<category><![CDATA[Susie Wiles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Susie Wiles, la très puissante chef de cabinet de la Maison-Blanche, révèle des détails inédits sur le cercle rapproché du président Trump.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/19/susie-wiles-tire-a-boulets-rouges-sur-ladministration-trump/">Susie Wiles tire à boulets rouges sur l’administration Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><a href="https://www.vanityfair.com/news/story/trump-susie-wiles-interview-exclusive-part-1?srsltid=AfmBOoqO1KfhiQ4GaGAmbH42RBzqbPuLWSgSLLvH4_ow-mdWIvy-aLkJ" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vanity Fair</a> a publié mardi une longue enquête de Chris Whipple basée sur une série d’entretiens avec Susie Wiles, la très puissante Chief of Staff de la Maison-Blanche (le chef de cabinet de la Maison-Blanche est le membre de plus haut rang du Bureau exécutif du président des États-Unis), révélant des détails inédits sur le cercle rapproché du président Donald Trump durant sa première année de second mandat.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18108953"></span>



<p>Décrite comme la figure la plus influente de l’administration après le président lui-même,</p>



<p>Susan Summerall Wiles dite Susie Wiles et surnommée la Dame de glace a été l’architecte de la victoire de Trump et de son retour au pouvoir. Elle tient d’une main de fer la Maison-Blanche pour éviter le chaos et l’instabilité qui ont caractérisé l’administration Trump lors de son premier mandat et de ce fait, elle est capable d’imposer son style et d’orienter les décisions dans des moments de chaos et d’impulsivité. Cette femme de l’ombre a pour habitude de ne jamais parler mais cette fois-ci elle a dérogé à la règle et a été très prolixe.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Regard sans fard sur les rouages ​​du pouvoir</h2>



<p>Whipple a mené une série d’entretiens avec Wiles à chaque moment de crise durant la première année du second mandat de Trump, offrant un regard sans fard et intime sur les rouages ​​du pouvoir.</p>



<p>Wiles apparaît dans ce récit comme une force d’équilibre entre une faction intransigeante au sein de l’aile ouest et un président qui repousse les limites légales et politiques du pouvoir exécutif.&nbsp;</p>



<p>L’enquête s’ouvre sur la description d’une scène marquante du matin du 4 novembre. Wiles se trouvait dans le Bureau ovale pour une réunion avec Trump et trois de ses plus proches conseillers, qu’elle considère comme son équipe de base : le vice-président J.-D. Vance, le secrétaire d’État Marco Rubio et le chef de cabinet adjoint Stephen Miller. Selon Willes, l’ordre du jour comportait deux objectifs principaux : sortir de l’impasse au Congrès et obtenir la destitution du président vénézuélien Nicolás Maduro.</p>



<p>Au cours de la longue discussion avec Trump, Wiles se leva et se dirigea vers la sortie. Trump le remarqua et lui demanda sèchement :<em> «Est-ce une urgence qui vous oblige à&nbsp; partir?»</em>. Welles répondit que ce n’était pas une urgence, mais ajouta après : <em>«C’est une urgence et cela ne vous regarde pas»</em>. Elle quitta ensuite le Bureau ovale, une scène qui, d’après l’enquête, témoigne de sa capacité à dialoguer avec le président d’une manière que peu de membres de l’administration oseraient adopter.</p>



<p>L’auteur souligne que la plupart des hauts responsables de la Maison-Blanche pèsent leurs mots et s’expriment de manière anonyme dans la presse. Cependant, Wiles a répondu à la plupart des questions qui lui étaient posées par le biais d’enregistrements, une pratique rare à ce niveau d’autorité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trump a une personnalité d’un alcoolique</h2>



<p>Lors d’une conversation privée, Wiles a dressé un portrait choquant de Trump : <em>«Il a une personnalité d’un alcoolique»</em>, faisant référence à un trait de caractère caractérisé par une confiance excessive en soi et un fort sentiment de droit à outrepasser les limites. Wiles affirme que le fait que son père Pat Summerall, ancien joueur puis commentateur de football américain, fut alcoolique lui permet aujourd’hui de gérer Donald Trump. Il est à indiquer que le président américain ne fume pas et ne boit d’alcool, choses qu’il a toujours interdit à ses enfants mais bien qu’il ne soit pas alcoolique, il en a les traits de personnalité selon sa Chief of Staff.&nbsp;</p>



<p>Elle a également porté des jugements sévères sur certaines personnalités de l’administration ou de son entourage. Wiles a jugé <em>«remarquable»</em> le revirement de Vance, passé d’anti-Trump qui l’insultait à partisan exalté. Elle explique ce revirement par son opportunisme et son arrivisme. Elle le décrit aussi comme un adepte du complotisme depuis une décennie.</p>



<p>Wiles a qualifié Russell Vought, directeur du Bureau de la gestion et du budget, d’extrémiste de droite absolu. Interrogée sur le retweet par Elon Musk d’un message comparant les employés du secteur public à des criminels notoires, elle a répondu :<em> «Je pense que ça arrive quand il consomme»</em> , sous-entendant sa consommation de drogues, tout en soulignant qu’elle n’en avait pas connaissance directe. Elle le décrit comme très étrange, destructeur et drogué à la kétamine.</p>



<p>L’interview s’appuie sur des analyses au sein du camp républicain pour confirmer que Wiles est une figure clé du fonctionnement quotidien du pouvoir exécutif.</p>



<p>L’auteur cite un ancien chef de cabinet républicain : <em>«Des décisions aux conséquences considérables sont prises au gré du président et la seule personne capable de contrôler ses caprices est Susie Wiles»</em>. Il ajoute qu’elle est la plus influente parmi ses pairs successifs qui se sont succédé à ce poste.&nbsp;</p>



<p>Le secrétaire d’État Marco Rubio estime que <em>«personne au monde n’est actuellement capable d’assumer cette fonction comme Wiles»</em>, décrivant sa relation avec Trump comme une relation de confiance acquise. Vance, quant à elle, présente sa philosophie de travail différemment. Au lieu de chercher à contrôler ou manipuler le président pour servir l’intérêt national, Wiles se considère comme une facilitatrice, et puisque l’Amérique a élu Trump, sa mission est de concrétiser sa vision.</p>



<p>Les entretiens la replacent dans un contexte plus large, mettant en lumière les décisions et les enjeux majeurs liés à l’administration Trump, tels que l’extension des pouvoirs présidentiels, la déclaration unilatérale de guerre aux cartels de la drogue, l’imposition de droits de douane arbitraires, la fermeture de la frontière sud, la négociation d’un cessez-le-feu et la libération des otages à Gaza ainsi que les pressions exercées sur les alliés de l’Otan pour qu’ils augmentent leurs dépenses de défense.</p>



<p>À l’inverse, l’enquête met en lumière un aspect intérieur plus conflictuel : la guerre menée par Trump contre ses opposants politiques, les grâces accordées aux condamnés et le limogeage de ceux impliqués dans des enquêtes et des poursuites, les accords à l’amiable de plusieurs millions de dollars imposés aux entreprises de médias, les poursuites contre des responsables gouvernementaux et les pressions exercées sur les universités pour qu’elles se conforment à son programme.</p>



<p>L’enquête aborde également le langage offensant utilisé contre les femmes, les minorités et divers opposants, notant que l’assassinat de Charlie Kirk en septembre a accéléré une campagne de représailles. Révélation de taille, Wiles affirme que Trump veut un accord pour mettre un terme à la guerre d’Ukraine afin de cultiver sa stature d’homme de paix mais il pense que Poutine veut avaler toute l’Ukraine.&nbsp;</p>



<p>Concernant l’affaire Epstein, elle estime que Trump n’a rien à se reprocher sur le plan pénal mais qu’il en paiera politiquement le prix lors des élections de mi-mandat qui auront lieu en 2026.</p>



<p>Les entretiens évoquent le rôle historique du Wiles comme garant de l’information et défenseur des vérités difficiles, citant des exemples d’administrations précédentes, comme le rôle de James Baker auprès de Ronald Reagan sur la sécurité sociale. Ceci soulève la question centrale : dans quelle mesure Trump pourrait-il s’écarter des normes démocratiques ? Wiles fera-t-elle quelque chose pour le contenir ? Et, surtout, le souhaite-t-elle ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Musk a engendré une crise humanitaire</h2>



<p>Parmi les détails les plus sensibles des entretiens figure le récit de Wiles sur l’émergence d’un centre de pouvoir parallèle au sein de l’administration : Elon Musk. Wiles le décrit comme un acteur totalement isolé, expliquant avoir été choquée par la suppression de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) par Musk. Elle souligne que si un décret présidentiel de Trump exemptait les programmes vitaux du gel de l’aide étrangère, la réalité, selon son témoignage, a été la fermeture et la suspension de ces programmes.</p>



<p>Wiles révèle qu’elle n’avait pas initialement saisi l’ampleur des conséquences pour l’action humanitaire mais qu’elle a commencé à recevoir des appels paniqués de responsables d’agences d’aide et d’anciens fonctionnaires l’avertissant que des milliers de vies étaient en danger, notamment après l’arrêt des programmes de vaccination en Afrique.</p>



<p>L’enquête conclut implicitement que Wiles possède des qualités rares à Washington : la capacité d’évoluer dans un milieu profondément masculin, le talent pour gérer une équipe intransigeante et l’aptitude à être proche du président sans être sous les feux de la rampe.</p>



<p>De fait, selon <em>Vanity Fair</em>, le nom de Susie Wiles est devenu synonyme d’une force puissante agissant dans l’ombre, à un moment qui, selon les critiques, redéfinit la nature même de la gouvernance aux États-Unis.</p>



<p>Ces révélations de <em>Vanity Fair</em> ont provoqué une onde de choc à Washington mais le président Trump, interrogé sur les propos de Wiles, lui a renouvelé sa confiance indiquant ne pas avoir lu l’article et qu’elle était une <em>«fantastique Chief of Staff»</em>. Ceci indique qu’il tient absolument à Wiles, architecte de son retour au pouvoir et dont le départ plongerait l’administration dans le chaos.</p>



<p>D’ailleurs, la Maison-Blanche par la voix de sa porte-parole a indiqué que Wiles a œuvré à tout ce qui a été accompli lors des onze premiers mois de ce mandat. Quant à la principale concernée, elle estime que la rédaction de <em>Vanity Fair</em> a publié ce qui lui convenait et n’a pas publié le reste. Une seconde salve de révélations est prévue.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/19/susie-wiles-tire-a-boulets-rouges-sur-ladministration-trump/">Susie Wiles tire à boulets rouges sur l’administration Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les États-Unis sont-ils en train de basculer dans l’autoritarisme?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/12/les-etats-unis-sont-ils-en-train-de-basculer-dans-lautoritarisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 08:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les signes de l'autoritarisme sous la présidence de  Trump deviennent de plus en plus évidents et inquiétants. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/12/les-etats-unis-sont-ils-en-train-de-basculer-dans-lautoritarisme/">Les États-Unis sont-ils en train de basculer dans l’autoritarisme?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que police de l’immigration américaine fait des arrestations massives dans plusieurs secteurs de Los Angeles où se trouvent une grande population de migrants provenant de l’Amérique latine, de très grandes manifestations ont lieu pour s’y opposer. Donald Trump a décidé de mobiliser la Garde nationale et les Marines pour faire face à ces manifestations qui se tiennent dans une ville et un État profondément démocrate en l’occurrence la Californie. Pire, le président américain appelle à l’arrestation du gouverneur Gavin Newsom qui est en train de devenir la figure de proue de l’opposition à son pouvoir. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16753888"></span>



<p>Dans une analyse publiée dans le <a href="https://www.nytimes.com/2025/06/09/opinion/autocracy-trump-la-protests.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a>, l’éditorialiste Michelle Goldberg décrit avec acuité ce qu’elle perçoit comme les signes d’un autoritarisme sous la présidence de  Trump. Elle exprime sa vive inquiétude depuis la réélection de de dernier et surtout aujourd’hui alors qu’il fait appel à l’armée pour faire face aux manifestations qui se tiennent à Los Angeles contre les expulsions massives des migrants ce qui pourrait conduire les États-Unis à l’application de la loi martiale.</p>



<p>Goldberg souligne que, même dans les scénarios les plus pessimistes, elle n’a jamais imaginé que Trump déploierait des forces militaires dans les rues d’une ville américaine contre la volonté des autorités locales, simplement pour répondre à des manifestations relativement modestes comme ce fut le cas la semaine dernière à Los Angeles. Il est devenu clair que Trump n’a pas besoin d’une véritable crise pour lancer une répression autoritaire, il peut tout simplement la créer.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="28Vcovwl7a"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/07/quand-trump-ressuscite-la-peine-collective-et-quun-juge-tente-de-sauver-le-droit/">Quand Trump ressuscite la peine collective — et qu’un juge tente de sauver le droit</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quand Trump ressuscite la peine collective — et qu’un juge tente de sauver le droit » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/07/quand-trump-ressuscite-la-peine-collective-et-quun-juge-tente-de-sauver-le-droit/embed/#?secret=LwdoIUGIyF#?secret=28Vcovwl7a" data-secret="28Vcovwl7a" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Des méthodes musclées</h2>



<p>Goldberg reconnaît que certains manifestants ont agi violemment, ce qui, selon elle, est contraire à l’éthique et contre-productif et <em>in fine</em> profite au pouvoir. Toute attaque contre des biens publics comme l’incendie de stations de taxis ou le vandalisme de vitrines fait le jeu de l’administration et lui fournit un prétexte à utiliser pour tenter de justifier ses méthodes musclées.</p>



<p>L&rsquo;éditorialiste estime cependant que l’affirmation selon laquelle la ville traversait un dangereux état de chaos justifiant une intervention militaire est une pure fiction. Samedi soir, la police de Los Angeles a publié un communiqué déclarant: <em>«Aujourd’hui, les manifestations dans la ville étaient pacifiques et nous félicitons tous ceux qui ont exercé leurs droits constitutionnels de manière responsable»</em>. </p>



<p>En dépit de cette affirmation, Trump a outrepassé l’autorité du gouverneur de Californie Gavin Newsom et a fédéralisé la Garde nationale de l’État invoquant une loi rare qui n’est activée qu’en cas d’insurrection ou de menace d’insurrection contre l’autorité du gouvernement des États-Unis.&nbsp;</p>



<p>Trump ne s’était pas arrêté là. Il avait décidé d’envoyer 700 Marines aux côtés des milliers de soldats de la Garde nationale déjà déployés. Malgré ce renforcement militaire, la LAPD (police de Los Angeles) a exprimé son opposition à cette présence, le chef de la police Jim McDonnell a déclaré:  <em>«L’arrivée des forces fédérales à Los Angeles sans coordination claire représente un défi logistique et opérationnel important»</em>. </p>



<p>Cependant, la protection de la ville n’a jamais été le véritable objectif de Trump. Les manifestations n’ont plus besoin d’être violentes pour être qualifiées de <em>«soulèvement illégal»</em>. L’appel à la Garde nationale intervient normalement pour faire face aux actes de violence et aux manifestations qui entravent le maintien de l’ordre mais dans ce cas, la définition de menace s’est élargie aux manifestations même pacifiques.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bTVFsvQrpO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/29/defense-%e2%94%82-le-dome-dor-de-trump-est-il-realisable/">Défense │ Le Dôme d’or de Trump est-il réalisable?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Défense │ Le Dôme d’or de Trump est-il réalisable? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/29/defense-%e2%94%82-le-dome-dor-de-trump-est-il-realisable/embed/#?secret=CytD5VAOfK#?secret=bTVFsvQrpO" data-secret="bTVFsvQrpO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">La violence sert le pouvoir</h2>



<p>Goldberg cite un exemple datant du mois de mai quand des agents fédéraux armés ont pris d’assaut deux restaurants italiens populaires de San Diego maîtrisant les employés et arrêtant quatre personnes. Une foule en colère s’est rassemblée devant les restaurants scandant <em>«Honte»</em> et a empêché les clients de partir pendant un certain temps. Dans la logique actuelle de Trump, ces manifestants pourraient être considérés comme insurrectionnelles et passibles d’une action militaire. </p>



<p>L&rsquo;éditorialiste insiste sur le fait que la violence sert le discours du pouvoir tandis que la manifestation pacifique est la véritable menace qu’il cherche à réprimer. Elle cite l’appel lancé lundi par Trump à l’arrestation du gouverneur Newsom. Et souligne que tout observateur extérieur aurait conclu à l’instauration de l’autoritarisme s’il avait été témoin de scènes comme l’envoi de troupes pour réprimer la dissidence intérieure, l’arrestation de dirigeants syndicaux et les menaces contre des opposants politiques.</p>



<p>Goldberg pose une question cruciale : Comment peut-on encore convaincre les Américains opposés à l’autoritarisme de se mobiliser?, notant que beaucoup s’attendent à ce que l’affrontement de Los Angeles renforce la popularité de Trump en le présentant comme un défenseur de la loi et de l’ordre surtout qu&rsquo;il a le don de créer des scènes conflictuelles qui attisent les émotions de ses partisans. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Une opinion instable</h2>



<p>Cependant, l’opinion publique américaine reste instable et il est donc essentiel que tous ceux qui ont une tribune -politiciens, anciens combattants, responsables culturels et religieux- saisissent l’occasion pour condamner les excès de l’administration et se mobilisent. </p>



<p>Goldberg note que des responsables comme le chef adjoint de cabinet de la Maison-Blanche Stephen Miller promeuvent l’idée que Los Angeles est <em>«un territoire occupé»</em> invoquant le fait que certains manifestants agitent des drapeaux étrangers. Les Américains qui croient en la démocratie doivent dénoncer ce récit et lui crier au visage: <em>«C’est un mensonge stupide et insultant destiné à justifier une prise de pouvoir dictatoriale»</em>.</p>



<p>L’éditorialiste se souvient de ce qui s’est passé en 2020 lorsque Trump a pris une photo devant l’église Saint-Jean après que la police a utilisé des gaz lacrymogènes contre des manifestants. L’incident a suscité une indignation générale parmi les chefs religieux et les militaires à la retraite et la Maison-Blanche a été contrainte de reculer. Un sondage réalisé à l’époque montrait que deux tiers des Américains tenaient Trump pour responsable de l’exacerbation des tensions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dérive vers la dictature</h2>



<p>Goldberg prévient que la situation a changé. De nombreux démocrates hésitent à s’engager dans une nouvelle bataille après les pertes politiques subies suite aux réactions négatives contre le mouvement Black Lives Matter et l’immigration clandestine. Cependant qu’un président qui déploie l’armée dans les rues d’une ville américaine sur la base de mensonges invoquant une invasion étrangère imaginaire ne peut être ignoré. Cet événement est l’un des signes les plus évidents de la dérive du pays vers la dictature.</p>



<p>La journaliste indique également que Trump prévoit pour son prochain anniversaire un défilé militaire massif à Washington sous prétexte de célébrer le 250<sup>e</sup> anniversaire de la fondation de l’armée américaine. Des chars ont été filmés en train de pénétrer dans la ville dans une scène digne d’un cauchemar cinématographique, avec le Lincoln Memorial en toile de fond tragique.</p>



<p>Tout en espérant que la tentative de Trump de réprimer les manifestations déclenchera des contre-manifestations dans tout le pays sous le slogan <em>«Pas de roi»</em>, Goldberg estime que le désir de liberté peut être empreint de peur mais ne tolère pas la lâcheté.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/12/les-etats-unis-sont-ils-en-train-de-basculer-dans-lautoritarisme/">Les États-Unis sont-ils en train de basculer dans l’autoritarisme?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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