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	<title>Archives des Swift - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Swift - Kapitalis</title>
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		<title>Peut-on continuer à faire confiance aux banques américaines ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/peut-on-continuer-a-faire-confiance-aux-banques-americaines/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 07:14:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi des pays opposés aux Etats-Unis continuent-ils d’utiliser les banques américaines pour stocker leurs réserves ? </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>On se demande pourquoi des États en conflit ou simplement embrouillés avec les États-Unis, ainsi que de nombreuses personnalités politiques ou hommes d’affaires, continuent de déposer leur argent dans les banques américaines en acceptant de courir le risque qu’incarne aujourd’hui la gouvernance imprévisible et parfois brutale du président Donald Trump. Le système financier des États-Unis est-il à ce point incontournable ?</em></strong><strong></strong></p>



<p><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18339700"></span>



<p>À première vue, la situation paraît paradoxale. Comment expliquer que des pays qui dénoncent l’hégémonie américaine, voire s’y opposent ouvertement sur le plan diplomatique ou militaire, continuent d’utiliser les banques américaines et le dollar pour stocker leurs réserves ou sécuriser leurs fortunes privées ? Derrière ce paradoxe se cache une réalité plus profonde : le pouvoir américain s’exerce moins par la force que par l’architecture financière mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le dollar, colonne vertébrale de l’économie mondiale</h2>



<p>Le premier élément de réponse tient en un mot : le dollar. Depuis la Seconde Guerre mondiale, la monnaie américaine s’est imposée comme la référence du commerce international. Le pétrole, le gaz, les matières premières stratégiques et une grande partie des échanges mondiaux sont libellés en dollars. Pour commercer avec le reste du monde, un État — ami ou ennemi des États-Unis — a donc besoin de cette monnaie.</p>



<p>Cette domination confère aux États-Unis un avantage structurel : détenir des dollars ou des actifs libellés en dollars n’est pas un choix idéologique, mais une nécessité pratique. Renoncer au dollar reviendrait, pour beaucoup de pays, à s’isoler économiquement ou à accepter des coûts bien plus élevés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les banques américaines, refuge paradoxal</h2>



<p>Au-delà de la monnaie, les banques américaines attirent par leur stabilité. Malgré les critiques politiques, les États-Unis restent perçus comme un État de droit solide, doté d’institutions financières robustes, de règles claires et de tribunaux capables de faire respecter les contrats.</p>



<p>Pour des dirigeants ou des hommes d’affaires issus de pays instables, placer leur argent à New York ou à Miami peut être vu comme une assurance contre les crises politiques, les nationalisations arbitraires ou les changements de régime.</p>



<p>Ainsi, même ceux qui contestent l’influence de Washington peuvent faire confiance à son système juridique et bancaire. Ils rejettent parfois la politique américaine, mais reconnaissent l’efficacité de ses institutions.</p>



<p><strong>Wall Street, cœur battant de la finance mondiale</strong></p>



<p>Les marchés financiers américains jouent également un rôle central. Wall Street offre une profondeur et une liquidité sans équivalent : les États-Unis peuvent absorber des flux financiers colossaux sans déséquilibrer leur économie. Les bons du Trésor américain, par exemple, sont considérés comme l’un des placements les plus sûrs au monde.</p>



<p>Pour les banques centrales comme pour les investisseurs privés, il n’existe aujourd’hui aucun marché capable d’offrir à la fois cette sécurité, cette taille et cette flexibilité. Là encore, le choix est moins politique qu’économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un système mondial façonné par Washington</h2>



<p>Le pouvoir financier des États-Unis ne repose pas uniquement sur leurs banques. Il s’étend à l’ensemble de l’infrastructure financière mondiale. Les systèmes de paiement internationaux, comme Swift, ainsi que les grandes institutions financières internationales — Fonds monétaire international et Banque mondiale — ont été conçus dans un cadre largement influencé par l’Occident et, en particulier, par Washington.</p>



<p>C’est cette architecture qui rend les sanctions américaines si efficaces. En coupant l’accès au dollar ou aux circuits financiers internationaux, les États-Unis peuvent exercer une pression considérable, même sans recourir à la force militaire.</p>



<p>On pourrait penser que les États en conflit avec les États-Unis chercheraient à retirer massivement leurs fonds du système américain. Mais une telle décision serait risquée. Un retrait brutal ferait chuter la valeur de leurs propres actifs, perturberait leurs échanges commerciaux et enverrait un signal de panique aux marchés. En pratique, beaucoup de pays se retrouvent dans une relation de dépendance mutuelle : ils critiquent le système, tout en continuant à l’utiliser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des alternatives encore incomplètes</h2>



<p>Des tentatives de contournement existent. La Chine promeut le yuan, la Russie et l’Iran développent des systèmes de paiement alternatifs, et les pays des Brics évoquent régulièrement la création de nouvelles structures financières. Mais ces alternatives restent fragmentées, peu liquides ou trop contrôlées par les États pour inspirer une confiance mondiale. Quant aux cryptomonnaies, leur volatilité et leur traçabilité limitent leur usage à grande échelle.</p>



<p>Au final, le système financier américain n’est pas absolument incontournable en théorie. En pratique, s’en passer a un coût économique et stratégique considérable. C’est là toute l’ironie de la situation : les États-Unis peuvent exercer un pouvoir financier immense précisément parce que le reste du monde a, volontairement ou non, choisi d’adopter leur système.</p>



<p>Le véritable pouvoir de Washington ne réside donc pas seulement dans ses bases militaires ou ses alliances, mais dans une domination financière devenue, pour beaucoup, impossible à éviter.</p>



<p><em>(Avec le concours de Google, Gemini AI, Deepseek).</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GmNgtRBZHg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/07/protectionnisme-de-trump-le-dollar-dans-une-zone-de-turbulence/">Protectionnisme de Trump | Le dollar dans une zone de turbulence</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Protectionnisme de Trump | Le dollar dans une zone de turbulence » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/07/protectionnisme-de-trump-le-dollar-dans-une-zone-de-turbulence/embed/#?secret=2Y2dKgx382#?secret=GmNgtRBZHg" data-secret="GmNgtRBZHg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Le casse en col blanc du siècle </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/21/le-casse-en-col-blanc-du-siecle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2025 11:42:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[monnaie numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Swift]]></category>
		<category><![CDATA[système monétaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les banques ne protègent plus vraiment les commerçants. Elles contrôlent, filtrent et conditionnent les échanges.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il fut un temps où la banque protégeait les commerçants contre les bandits. Aujourd’hui, elle fait plus que tous les bandits de la planète réunis : c’est elle qui contrôle, filtre et conditionne les échanges. Entre la disparition de l’or en 1971 et l’essor de la monnaie numérique, s’est joué le plus grand vol silencieux de l’Histoire.</em></strong></p>



<p><strong>Hakim Tounsi&nbsp;</strong></p>



<span id="more-17518994"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Hakim-Tounsi.jpg" alt="" class="wp-image-322406"/></figure>
</div>


<p>Au commencement, il y avait les marchands. Voyager avec des pièces d’or pour payer ses achats, c’était risquer sa vie à chaque détour de route. Alors, on confia l’or à un notable respecté, qui remit en échange une attestation de dépôt. Ce document circulait comme monnaie : ainsi naquirent la banque et les premiers effets bancaires. Le banquier n’était qu’un gardien, un garant de sécurité.</p>



<p>Puis vint la tentation. Pourquoi se contenter de garder l’or, quand les papiers circulaient déjà comme s’ils en étaient ? Peu à peu, le gardien se fit créateur de monnaie. L’or tangible céda la place au papier, et le dépositaire d’hier devint maître du jeu.</p>



<p>L’histoire connut une rupture décisive en 1971. Richard Nixon mit fin à la convertibilité du dollar en or, brisant d’un trait de plume le principe fondateur du système monétaire international. Tout reposait sur cette promesse : qu’un billet représentait une quantité d’or. Du jour au lendemain, cette garantie disparut. Où est parti l’or ? Était-ce le plus grand <em>«casse en col blanc»</em> de tous les temps ? Depuis, le papier n’est plus qu’une promesse sans ancrage, un signe abstrait contrôlé par ceux qui l’émettent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une cage invisible</h2>



<p>Et voici le glissement : le banquier, hier serviteur, se fit surveillant, policier, censeur. Il ne se contente plus de gérer des dépôts. Il exige désormais de savoir d’où vient l’argent, ce qu’on en fait, et décide parfois avec qui il est permis de commercer. Au nom de la <em>«conformité»</em>, il ferme des portes, bloque des transactions, trace chaque geste financier. Celui qui devait libérer les échanges les enferme dans une cage invisible devenue une véritable arme de guerre.&nbsp;</p>



<p>Aujourd’hui, cette logique atteint son paroxysme. Les sanctions économiques imposées à des pays entiers ne passent plus seulement par les armes mais par les banques : exclusion du système Swift, gel des avoirs, interdiction de transactions. Demain, avec les monnaies numériques de banque centrale, chaque dépense pourra être tracée en temps réel, chaque don enregistré, chaque geste conditionné. Le contrôle sera total, sans échappatoire possible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un nouvel asservissement</h2>



<p>La banque, née comme refuge contre les bandits de grands chemins, est devenue un poste de contrôle permanent aux mains des maîtres du monde. Elle ne protège plus la liberté : elle la conditionne, la limite, parfois l’étouffe.</p>



<p>La question est simple, brutale : jusqu’où accepterons-nous que l’argent n’appartienne plus vraiment à ceux qui le gagnent, mais qu’il dépende du droit que le banquier leur accorde à l’utiliser ? Ou bien est-ce le signe d’un nouvel asservissement irréversible des peuples par les plus puissants ?</p>



<p>* <em>Dirigeant fondateur du TO Authentique Voyages à Paris.</em></p>
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		<title>The Economist : un défaut souverain est possible en Tunisie en 2023</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/07/the-economist-un-defaut-souverain-est-possible-en-tunisie-en-2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jan 2023 05:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique]]></category>
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		<category><![CDATA[The Economist]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon The Economist, la Tunisie fait partie des pays qui pourraient connaître un défaut de paiement en 2023. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/07/the-economist-un-defaut-souverain-est-possible-en-tunisie-en-2023/">The Economist : un défaut souverain est possible en Tunisie en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un tour d&rsquo;horizon des tendances de nombreux secteurs économiques et financiers dans le monde en 2023, <a href="https://www.economist.com/the-world-ahead/2022/11/21/ten-business-trends-for-2023-and-forecasts-for-15-industries">The Economist</a></em></strong> <strong><em>s&rsquo;est penché sur les services financiers et estime que les défauts souverains sont certains au Sri Lanka, et possibles dans de nombreux autres marchés émergents, dont la Mongolie, le Pakistan, l&rsquo;Égypte, et la Tunisie. </em></strong></p>



<span id="more-5971041"></span>



<p>Un ralentissement de l&rsquo;économie mettra à l&rsquo;épreuve la stabilité financière en 2023 dans le monde. Un krach mondial de type 2008 est peu probable, étant donné les réserves élevées des banques et des normes de risque plus strictes. La hausse des taux d&rsquo;intérêt renforcera également les marges.</p>



<p>Pourtant, les investissements privés non garantis peuvent se débloquer. Des sanctions financières de grande envergure contre la Russie entraîneront de nouvelles pertes et perturbations pour les institutions financières dans le monde.</p>



<p>Les défauts souverains sont certains au Sri Lanka, et possibles dans de nombreux autres marchés émergents &#8211; en Mongolie, au Pakistan, en Égypte, en Tunisie. </p>



<p>Le FMI prévient que les banques chargées de dettes étrangères à risque pourraient alors faire faillite, à mesure que les devises se déprécient et que les charges de remboursement montent en flèche.</p>



<p>Les marchés boursiers durciront leurs normes. L&rsquo;Amérique retirera de la liste les entreprises (dont beaucoup sont chinoises) qui bafouent les règles d&rsquo;audit. La Chine sera confrontée à des dangers, notamment dans l&rsquo;immobilier.</p>



<p>Partout, de plus en plus d&rsquo;institutions financières se tourneront vers les canaux en ligne et mobiles, en concurrence et en coopération avec les fintechs. </p>



<p>Les paiements transfrontaliers connaîtront un prochain bouleversement, stimulé par la montée des monnaies numériques et par l&rsquo;exclusion de la Russie du Swift, un réseau de messagerie qui sous-tend les paiements internationaux.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/07/the-economist-un-defaut-souverain-est-possible-en-tunisie-en-2023/">The Economist : un défaut souverain est possible en Tunisie en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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