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	<title>Archives des Taht Essour - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Taht Essour - Kapitalis</title>
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		<title>En lice pour le Prix Comar : Ahmed Mahfoudh sur les traces du poète insensé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2024 07:42:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Taht Essour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son nouveau roman, Ahmed Mahfoudh cherche à réhabiliter la mémoire et l'œuvre de l'écrivain Mohamed Laâribi.    </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/10/en-lice-pour-le-prix-comar-ahmed-mahfoudh-sur-les-traces-du-poete-insense/">En lice pour le Prix Comar : Ahmed Mahfoudh sur les traces du poète insensé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>‘‘La complainte du poète assassiné’’, dernier roman de Ahmed Mahfoudh (éditions Arabesques, Tunis 2024, 188 pages), est comme son titre le suggère une biographie romancée, celle du poète et journaliste Mohamed Laâribi, ayant marqué la vie littéraire en Tunisie au cours de la première moitié du 20<sup>e</sup> siècle.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Latif Belhedi </strong></p>



<span id="more-12424778"></span>



<p>Mohamed Laâribi, qui faisait partie du groupe littéraire Taht Essour, du nom du café que ses membres fréquentaient au quartier populaire de Bab Souika, à la lisière de la médina de Tunis, est moins connu que Bayrem Ettounsi, Ali Douagi, Abderrazek Karabaka ou autres Abdelaziz Laroui, mais son parcours et son œuvre méritent d’être mieux connus des lecteurs. Sauf que les sources biographiques manquent pour mieux cerner ce personnage bohémien, nomade, irréductible et fuyant. D’où le parti-pris de Ahmed Mahfoudh, qui a tenu à écrire non pas une biographie de Mohamed Laâribi, eu égard la rareté des sources, mais un roman inspiré de son personnage, et qui donne libre cours à l’imagination&nbsp;: la fiction rattrapant à chaque fois la réalité, pour combler ses vides et ses blancs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’être profond des choses</h2>



<p>Dans un avis aux lecteurs, le romancier a tenu à prévenir le lecteur que, <em>«comme dans toute création romanesque, la part de fiction est capitale pour accéder à la vérité du personnage, non seulement à cause de l’indigence des documents – nous avons dû recourir à notre imagination pour combler bien d’ellipses –, mais surtout parce que la vérité romanesque ne se situe pas au niveau de l’exploitation exhaustive du réel. Elle est plutôt réinventée par l’écrivain dont les fantasmes touchent à l’être profond des choses»</em>.</p>



<p><em>‘‘La complainte du poète assassiné’’</em> n’est donc pas une biographie&nbsp;et on est prié de le noter dès le début du roman pour ne pas avoir à reprocher à l’auteur quelque inexactitude dans l’évocation de certains épisodes ou aspects de la vie et du parcours de Mohamed Laâribi. Soit, mais on ne comprend pas pourquoi le romancier, sur les <em>«instructions»</em> du chercheur universitaire tapi au fond de lui, se sent-il obligé de multiplier les notes de fin page pour authentifier tel fait ou telle citation. N’aurait-il pas gagné à se libérer de cette exigence de véracité et de raconter les heurs et malheurs d’un poète, ses joies et ses regrets, ses combats et ses échecs, dans une Tunisie sous-occupation française, sur fond de guerre mondiale et de combat pour la libération nationale, sans devoir, à chaque fois, mettre des noms historiques sur des personnages en grande partie imaginaires ou, en tout cas, imaginés?&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Pour combler les vides et les blancs, notamment en ce qui concerne les dernières années du poète passées en France, le jeu valait la chandelle, sauf qu’au final, la matière romanesque s’est avérée assez pauvre et, roman ou biographie romancée, notre connaissance du personne n’a gagné ni en richesse ni en densité, Mohamed Laâribi restant un personnage aussi nébuleux et insaisissable qu’il a toujours été pour nous.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un homme, une ville, une époque</h2>



<p>Le roman se laisse cependant lire avec plaisir, surtout par les jeunes générations qui découvriront, au fil des pages, le Tunis cosmopolite de la première moitié du 20<sup>e</sup> siècle, ses populations bigarrées, assoiffées de modernité et de liberté, ses écrivains rebelles, ses poètes maudits et ses divas délurées qui faisaient tourner les têtes les mieux faites, entre exubérance et pauvreté, avec en arrière-fond, les bruits de bottes des armées qui s’y livraient des batailles décisives pour le contrôle du monde.</p>



<p>Le décor ainsi planté, il y aurait matière à un roman fleuve à la manière de Lawrence Durrel et de son célèbre <em>‘‘Quatuor d’Alexandrie’’</em>. Mais pour y parvenir, Ahmed Mahfoudh aurait mieux fait d’oublier ses notes, d’abandonner ses prétentions académiques, de libérer le poète en lui et de laisser libre cours à son imaginaire pour réinventer le Tunis cosmopolite des années 1900-1950. En s’enfermant dans le personnage étriqué de Mohamed Laâribi dont il cherche visiblement à réhabiliter la mémoire et à faire connaître l’œuvre, somme toute mineure, le romancier semble être passé à côté de l’essentiel : écrire </p>



<p>Le décor ainsi planté, il y aurait matière à un roman fleuve à la manière de Lawrence Durrel et de son célèbre <em>‘‘Quatuor d’Alexandrie’’</em>. Mais pour y parvenir, Ahmed Mahfoudh aurait mieux fait d’oublier ses notes, d’abandonner ses prétentions académiques, de libérer le poète en lui et de laisser libre cours à son imaginaire pour réinventer le Tunis cosmopolite des années 1900-1950. En s’enfermant dans le personnage étriqué de Mohamed Laâribi dont il cherche visiblement à réhabiliter la mémoire et à faire connaître l’œuvre, somme toute mineure, le romancier semble être passé à côté de l’essentiel : écrire <em>«le»</em> roman d’une ville et d’une époque autrement plus riches et fascinantes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/10/en-lice-pour-le-prix-comar-ahmed-mahfoudh-sur-les-traces-du-poete-insense/">En lice pour le Prix Comar : Ahmed Mahfoudh sur les traces du poète insensé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Nouvelle de Ali Douâji : Le trésor des pauvres</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/17/nouvelle-de-ali-douaji-le-tresor-des-pauvres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 06:22:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Douâji]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzedine Madani]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriele D’Annunzio]]></category>
		<category><![CDATA[Halfaouine]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Cheriaa]]></category>
		<category><![CDATA[Taht Essour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nouvelle traduite en français de Ali Douâji, le célèbre écrivain tunisien du groupe Taht Essour. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/17/nouvelle-de-ali-douaji-le-tresor-des-pauvres/">Nouvelle de Ali Douâji : Le trésor des pauvres</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Né en 1909 et mort en 1949, Ali Douâji * peut être considéré, incontestablement, comme l’un des fondateurs majeurs de l’art de la nouvelle en Tunisie. Ecrivain, bohémien, appartenant au groupe de Taht Essour («Sous les remparts»), du nom du célèbre café du quartier de Halfaouine, dans la médina de Tunis. Son œuvre mérite d’être mieux connue des lecteurs francophones.</strong> <em>(Illustration: Ali Douâji au café Taht Essour).</em></p>



<p>Texte traduit de l’arabe par<strong> Tahar Bekri</strong></p>



<span id="more-11638679"></span>



<p>Ecoutez le poète&nbsp;:</p>



<p>Il y avait par le passé, je ne sais sur quelle terre, deux époux parmi les plus pauvres des hommes.Ils ne possédaient rien, rien de rien. Ils n’avaient pas de pain à mettre dans le panier, ni couffin pour mettre le pain. Ils n’avaient pas de maison pour y mettre leur couffin, ni une terre pour y construire leur maison. Ils étaient sans terre ni maison ni couffin ni pain.</p>



<p>Ils étaient misérables…</p>



<p>Ils ressentaient plus l’absence de la maison que celle du pain, car ils pouvaient demander aux bienfaiteurs les restes de pain, mais la maison…</p>



<p>Ils auraient aimé passer le temps à jeun contre une maison où ils pouvaient allumer un feu, l’allumer avec des fayots, se réchauffer avec et parler près de la lumière de sa flamme.</p>



<p>En vérité, l’important dans ce monde, ce qui est plus nécessaire que se nourrir, est d’avoir une maison où se réfugier car sans ces quatre murs l’homme devient semblable à l’animal….</p>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p>Par une nuit triste, à la Saint Sylvestre, une nuit triste, à leurs yeux, surtout, ils ressentirent la misère plus que d’habitude.</p>



<p>Car dans cette nuit-là tous les humains allument un feu, se réchauffent à sa flamme. Dans cette nuit obscure, sur la voie publique, ils tremblaient de pauvreté, leurs pieds cognèrent contre un chat, qui protesta contre leur comportement par un miaulement.</p>



<p>Le chat était plus misérable que leur misère. Ne possédait qu’une peau rassemblant ses os, un peu de poils sur la peau. Si sa fourrure était plus fournie, il aurait eu un meilleur état, sa peau n’aurait collé à ses os. Si sa peau n’avait collé à ses os, il aurait chassé les souris et ne serait pas resté chétif comme il l’est maintenant.</p>



<p>Mais il ne possède ni fourrure ni peau, ni os, c’est pourquoi il était malheureux, fort malheureux.</p>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p>Tous les pauvres et les misérables sont généreux, ils s’entraident entre eux…</p>



<p>Ils attrapèrent le chat, non pour le manger&nbsp;! mais pour lui donner un peu de pain qu’avait quémandé l’épouse. Quand le chat mangea le pain, ils se dirigèrent vers une cabane abandonnée.</p>



<p>Ils ne trouvèrent dans cette cabane qu’un petit trou à travers lequel parvenaient des rayons de lune. Ils restèrent assis dans cette obscurité sombre, dans cette cabane sombre, que l’absence de feu rendait encore plus sombre.</p>



<p>Il dit&nbsp;:</p>



<p>&#8211; Si nous pouvions allumer un feu dans ce froid pour nous réchauffer, veiller sur sa lumière.</p>



<p>Enfin, ils réalisèrent que deux braises brillaient au fond de la cabane, deux braises de couleur dorée. Ils se frottèrent les mains, heureux. L’homme disait à son épouse&nbsp;:</p>



<p>&#8211; Ressens-tu la douceur de la chaleur que je ressens&nbsp;?</p>



<p>Il dit cela alors qu’elle étend ses mains au dessus du feu&#8230;</p>



<p>&#8211; Souffle un peu</p>



<p>L’époux dit&nbsp;:</p>



<p>&#8211; Non, les braises durent plus longtemps sans souffler.</p>



<p>Ils se mirent à parler du passé, sans tristesse, car ils avaient ressenti un certain bonheur pendant qu’ils se réchauffaient près du souffle de deux braises.</p>



<p>Ainsi les pauvres se suffisent de peu pour être heureux&nbsp;!</p>



<p>Ils finirent leur nuit entre discuter et se réchauffer, les deux braises continuaient de briller dans ce coin obscur de la cabane.</p>



<p>Quand l’aube pointa, ils se trouvèrent devant les yeux de ce chat qu’ils avaient nourri de leur pain la veille.</p>



<p>Ils dormirent dans la chaleur des yeux du chat qui brillaient.</p>



<p>Le chat dit&nbsp;:</p>



<p>Le trésor des pauvres est une illusion&nbsp;! **</p>



<p><strong><em>Notes&nbsp;:</em></strong></p>



<p><em>* Parolier, journaliste, à l’audace et l’humour rares, l’univers de Douâji est ancré amplement dans l’âme populaire qu’il traduit dans une écriture mi-figue, mi-raisin, transgressant les tabous, s’ouvrant sur la littérature mondiale, explorant une peinture sociale des plus réalistes et critiques. Il décède à quarante ans en 1949. Son œuvre compte deux titres&nbsp;: </em>Jawla bayna hânât al-bahr al-mutawassat <em>(Périple à travers les bars méditerranéens), trad. de Tahar Cheriâa, éd. MTE, 1979; </em>Sahirtu minhu al layali <em>(Nuits blanches), recueil de nouvelles établi par Ezzedine Madani, éd. MTE.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></p>



<p>** <em>Nouvelle poétique du célèbre poète italien Gabriele D’Annunzio. Parue dans </em>Al-‘Alem al-Adabi<em>, en 1935. Reprise par les soins d’Ezzedine Madani dans le recueil ‘</em>‘Sahirtu minhu al-layali’’ <em>(Nuits blanches); éd. MTE.</em></p>
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		<title>A propos du rapport des mères maghrébines à leurs fils  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/27/a-propos-du-rapport-des-meres-maghrebines-a-leurs-fils/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Dec 2022 07:40:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Coupe du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[joueurs marocains]]></category>
		<category><![CDATA[mères maghrébines]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Sadok Lejri]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar 2022]]></category>
		<category><![CDATA[sonia dahmani]]></category>
		<category><![CDATA[Taht Essour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les mères maghrébines, du fait de leur éducation et de l’amour exclusif qu’elles portent à leurs fils, empêchent ces derniers de devenir des maris et des partenaires.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/27/a-propos-du-rapport-des-meres-maghrebines-a-leurs-fils/">A propos du rapport des mères maghrébines à leurs fils  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les mères maghrébines, du fait de leur éducation et de l’amour exclusif qu’elles portent à leurs fils, empêchent ces derniers de devenir des maris et des partenaires. Elles en font des hommes-fils incapables de se transformer en hommes qui répondent aux besoins du couple moderne.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong></p>



<span id="more-5833987"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure></div>


<p>Commentant des photos des joueurs marocains avec leurs mères, la chroniqueuse<a href="https://www.facebook.com/mohamedsadok.lejri/videos/485078530434937/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Sonia Dahmani </a>a évoqué un sujet qui a particulièrement retenu notre attention lors de la dernière Coupe du monde de football Qatar 2022, mais sans aller jusqu’au bout de son idée par peur de recevoir une volée de bois vert.</p>



<p>En effet, les joueurs des pays occidentaux étaient accompagnés de leurs femmes ou concubines, tandis que les Marocains se roulaient dans les jupes de leurs mamans (ou plutôt dans leurs abayas) après chaque victoire.</p>



<p>Dans l’émission <a href="https://www.facebook.com/mohamedsadok.lejri/videos/485078530434937/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Taht Essour </a>qui a été diffusée sur la chaîne Attessia, le 21 décembre 2022, la chroniqueuse a abordé un sujet qui relève de la psychiatrie : le rapport du Maghrébin (ou de l’Arabe et de l’Oriental en général, et à un degré moindre, du Juif et de l’Italien) à sa mère. Il faut comprendre que la figure maternelle est si forte et prégnante sous nos latitudes qu’elle devient un obstacle impossible à surmonter et une source de blocage. La mère apparaît comme la seule image féminine possible car sacralisée.</p>



<p>Si c’était seulement de l’amour, ce serait très bien et l’on n’imputerait personne à grief. Le problème, c’est que les mères maghrébines, à quelques exceptions près, sont exclusives et construisent elles-mêmes la misogynie des hommes. Elles consacrent tout leur potentiel d’amour à leurs fils, installent une dépendance maternelle et maternante et les éduquent selon des principes qui les rendent incapables d’établir des relations saines et fondées sur un esprit d’égalité et d’échange avec une femme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des mères exclusives et maternantes</h2>



<p>Les mères maghrébines, du fait de leur éducation et de l’amour exclusif qu’elles portent à leurs fils, empêchent ces derniers de devenir des maris et des partenaires. Elles en font des hommes-fils incapables de se transformer en hommes qui répondent aux besoins du couple moderne.</p>



<p>Sonia Dahmani a bien précisé qu’avec sa femme, le Maghrébin tente de prolonger sa relation à sa mère. L’épouse est souvent perçue comme une mère de substitution. Ce qui peut créer des tensions au sein du couple et le faire basculer dans un climat conflictuel.</p>



<p>Ainsi, les images qui ont circulé lors de cette Coupe du monde confirment que les Maghrébins, à commencer par ceux qui ont grandi en Europe, sont toujours prisonniers du schéma traditionnel qui se reproduit d’une génération à l’autre : la mystification et la sacralisation de la femme-mère, laquelle femme-mère est une valeur refuge pour les hommes-enfants que sont les Maghrébins.</p>



<p>Par conséquent, les épouses sont toujours condamnées à materner et à se substituer subtilement à la mère au sein du foyer pour établir des rapports affectifs positifs avec leurs maris. Les mères qu’on a vues danser sur les terrains de football au Qatar sont le prototype des mères très aimantes et maternantes, mais qui s’interposent entre le fils et sa partenaire et qui, à travers l’éducation qu’elles donnent à leur enfant, préparent la distance entre le fils et sa future épouse/compagne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’impossible rapport de réciprocité</h2>



<p>Ce sont ces mères qui, en reproduisant un schéma fondé sur un amour exclusif qui laisse peu de place à l’amour entre un homme et une femme, empêchent l’idéologie du couple moderne d’émerger et de s’installer dans nos contrées. Un Maghrébin n’est pas un simple individu, c’est un homme qui appartient d’abord à sa mère. Chez nous, les mères possèdent leurs fils affectivement et font d’eux les véritables hommes de leur vie. Dans ces conditions, il est difficile d’envisager des rapports sains et basés sur l’égalité entre mari et épouse; il n’est pas du tout évident d’envisager une vie de couple dont les membres sont dans un rapport de réciprocité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/27/a-propos-du-rapport-des-meres-maghrebines-a-leurs-fils/">A propos du rapport des mères maghrébines à leurs fils  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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