<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Tisza - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/tisza/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/tisza/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 07:24:15 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Tisza - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/tisza/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le baiser mortel de Donald Trump à Viktor Orbàn</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/16/le-baiser-mortel-de-donald-trump-a-viktor-orban/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/16/le-baiser-mortel-de-donald-trump-a-viktor-orban/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 08:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Hongrie]]></category>
		<category><![CDATA[J.D. Vance]]></category>
		<category><![CDATA[Péter Magyar]]></category>
		<category><![CDATA[Tisza]]></category>
		<category><![CDATA[Viktor Orban]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18638004</guid>

					<description><![CDATA[<p>C'est le soutien de Trump qui, en partie, a causé la perte des élections par le trumpiste Viktor Orban, en Hongrie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/16/le-baiser-mortel-de-donald-trump-a-viktor-orban/">Le baiser mortel de Donald Trump à Viktor Orbàn</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Viktor Orbàn, qui a régné sans partage sur la Hongrie pendant seize ans, avait sollicité le soutien de l’administration Trump pour permettre à son parti, en difficulté, de remporter les élections législatives et ainsi conserver le pouvoir et continuer à façonner l’avenir de l’Europe en convergence avec l’idéal très à droite prôné par Trump. Or, il semble que le soutien du président américain ait paradoxalement nui à ses chances. C’est Tisza, principal parti d’opposition, qui a remporté les élections et son dirigeant Péter Magyar qui est devenu le nouveau Premier ministre hongrois. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18638004"></span>



<p>Il a fallu seize ans à Viktor Orbán pour façonner la Hongrie à son image mais une seule soirée a suffi pour renverser la situation, a noté James C. Reynolds dans les colonnes du journal britannique <a href="https://www.independent.co.uk/news/world/europe/hungary-election-viktor-orban-europe-magyar-b2956377.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Independent</a>.</p>



<p>La victoire écrasante de Péter Magyar a été l’aboutissement de mois de campagne, durant lesquels il s’est présenté comme l’antidote à des années de dérive autocratique, tandis que le vétéran nationaliste hongrois renforçait ses liens avec Vladimir Poutine et Donald Trump.</p>



<p>Dans les jours précédant l’élection, Trump avait apporté son <em>«soutien total et inconditionnel»</em> au Premier ministre, exhortant les Hongrois à <em>«ALLER VOTER POUR VIKTOR ORBÁN»</em>. Il est même allé jusqu’à envoyer son vice-président, J.D. Vance, faire campagne pour Orbán à Budapest, alors que les sondages donnaient Magyar largement en tête.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La malédiction de Trump</h2>



<p>Trump est resté silencieux après la défaite électorale, il est toujours aux prises avec les conséquences de l’échec des négociations visant à mettre fin à la guerre en Iran. Alors que le conflit continue de nuire à sa popularité nationale et internationale, les experts s’interrogent : son soutien est-il une bénédiction ou une malédiction ?</p>



<p>Alors que la Hongrie exposait sa vision de la réintégration européenne lors de sa campagne électorale à la fin de l’année dernière, Orbán a rencontré Trump à la Maison Blanche pour consolider leurs relations. Le président a apporté un soutien sans réserve au Premier ministre pour sa position intransigeante sur l’immigration et a manifesté sa compréhension face à la dépendance de la Hongrie à l’égard de l’énergie russe. Orbán est ainsi parti avec une exemption des sanctions américaines contre la Russie et sans aucune protestation contre son rapprochement avec Moscou.</p>



<p>À l’approche des élections, Trump a intensifié son soutien à Orbán. Il faut dire que ce dernier est le dirigeant européen le plus trumpiste. Lors de la présidence hongroise de l’Union européenne (UE) en 2024, il a choisi comme slogan de cette présidence<em> «Make Europe Great Again!»</em> (Rendre sa grandeur à l’Europe), par référence au célèbre <em>«Make America Great Again»</em> de Trump.&nbsp;</p>



<p>La semaine dernière, à Budapest, JD Vance s’est adressé aux partisans d’Orbán et a salué ce dernier comme <em>«un défenseur de la civilisation occidentale»</em> et promettant de <em>«l’aider dans cette campagne»</em>. Mais cela n’a pas suffi à convaincre les 20% d’électeurs indécis qu’il méritait d’être réélu.</p>



<p>En réalité, les marchés des paris ont montré que le soutien à Orbán a légèrement baissé après le discours de Vance à ses partisans dans la capitale hongroise, selon une analyse de <em>Newsweek</em>. Cependant, les experts ont souligné que cela ne signifie pas nécessairement que le discours de Vance en soit la cause.</p>



<p><strong>Le trumpisme ne fait plus recette</strong></p>



<p>Diana Sosoaca, députée européenne roumaine d’extrême droite, a qualifié dimanche la visite de Vance en Hongrie de <em>«grave erreur»</em> compte tenu de la forte indignation suscitée par la guerre contre l’Iran sur le continent.</p>



<p>Dans le même ordre d’idées, le parti d’extrême droite allemand AfD prendrait ses distances avec l’administration Trump, le conflit impopulaire au Moyen-Orient s’éternisant. La co-présidente du parti, Alice Weidel, a demandé aux parlementaires le mois dernier de limiter leurs déplacements officiels aux États-Unis ayant pour objectif de se rapprocher des républicains Maga.&nbsp;</p>



<p>Orbán avait dirigé la Hongrie pendant quatre années de récession et de reprise lorsqu’il a choisi de dévoiler son grand projet de <em>«démocratie illibérale»</em> lors d’un événement culturel en Roumanie en 2014. Dans son discours le plus important en tant que dirigeant, il a soutenu que la crise financière de 2008 avait mis en lumière les failles du projet libéral et qu’un État fort, n’étant plus obsédé par les libertés individuelles, était l’avenir de la Hongrie.</p>



<p><em>«Ce n’est pas parce qu’un système n’est pas libéral qu’il ne peut pas être une démocratie»</em>, avait-il déclaré, de façon prophétique. L’UE l’a qualifié d’<em>«autocratie électorale»</em>.</p>



<p>Au cours des douze années suivantes, il a consolidé son pouvoir, justifiant son système alternatif comme une nécessité pour préserver l’héritage chrétien du pays et repousser les étrangers dangereux. Son parti, le Fidesz, a réprimé l’immigration, étouffé les droits des personnes LGBT et attaqué la liberté de la presse. Il a également restructuré le système judiciaire pour favoriser les nominations de magistrats parmi ses fidèles, redessiné les circonscriptions législatives afin de rendre les élections favorables aux candidats du Fidesz et contribué à la vente des entreprises médiatiques hongroises à des magnats alliés à Orbán.</p>



<p>Le sénateur Chris Van Hollen, démocrate du Maryland, a déclaré à l’AP : <em>«Il faisait essentiellement ce que Donald Trump essaie de faire ici aux États-Unis. Selon moi, le peuple hongrois a rejeté ce système, tout comme les Américains le rejettent chez eux»</em>.</p>



<p>Éva Fodor, professeure à l’Université d’Europe centrale, a déclaré à<em> The Independent</em> avant les élections : <em>«Avant chaque élection, ils avaient un ennemi différent : les immigrés, George Soros, Bruxelles et les groupes de pression féministes. Mais aujourd’hui, ils semblent incapables de trouver un nouvel ennemi à se créer. Alors, ils se contentent de surfer sur les mêmes thèmes»</em>.&nbsp;</p>



<p>La défaite écrasante d’Orbán a offert à Magyar une confortable majorité au Parlement hongrois (199 sièges), ouvrant la voie à des réformes significatives.</p>



<p>Jonathan Eyal, directeur adjoint du Royal United Services Institute, a expliqué avant les élections que la majorité des deux tiers était nécessaire pour désamorcer <em>«les pièges»</em> semés par le Fidesz pour le faire trébucher après son arrivée au pouvoir.</p>



<p>Mettant en garde contre des attentes trop élevées envers Magyar dans un premier temps, il affirmait que la principale tâche serait désormais de renverser le système en place face à une résistance acharnée. Le gouvernement a passé des années à développer des organes quasi gouvernementaux <em>«délibérément créés pour entraver le fonctionnement d’un nouveau gouvernement d’alternance»</em>, précise-t-il.</p>



<p>Tisza, le parti de Magyar, devra probablement faire face à une <em>«guérilla»</em> sous forme de campagnes de désobéissance civile dans les campagnes et de blocages au Parlement.</p>



<p>Eyal a également déclaré : <em>«Orbán a mené deux campagnes. La première était une attaque frontale très directe pour empêcher Magyar d’être élu. La seconde consistait à semer des embûches partout pour s’assurer que, s’il est élu, il ne puisse pas réussir»</em>.&nbsp;</p>



<p><strong>Forte dépendance du pétrole et du gaz russes</strong></p>



<p><em>«Pour garantir la réussite de Magyar, l’Europe devra débloquer des fonds pour qu’il puisse mettre en œuvre ses politiques et obtienne des résultats rapides avant qu’Orbán ne puisse le déstabiliser»</em>, a ajouté Eyal.</p>



<p>La Hongrie, pays enclavé, est largement dépendante du pétrole et du gaz russes, ce qui en fait un point d’accès précieux pour le Kremlin afin d’influencer le soutien à l’Ukraine en Europe.</p>



<p>La frustration face au blocage par la Hongrie de l’aide européenne destinée à l’Ukraine s’est transformée en accusations de collaboration pure et simple avec la Russie, après la fuite de conversations semblant montrer Orbán et son ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto en train de flatter Moscou et de saper les efforts visant à aider l’Ukraine.</p>



<p>Lors d’une conversation, Orbán aurait évoqué son amitié avec Poutine. Il aurait déclaré :<em> «Je suis à votre service pour tout ce qui peut vous être utile»</em>.</p>



<p>Selon Eyal, Magyar restera probablement <em>«méfiant»</em> envers l’Ukraine, invoquant des désaccords d’avant-guerre. Il s’efforcera toutefois de ne pas faire obstruction en Europe, notamment en permettant l’adoption d’un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine.</p>



<p>Avant les élections, Magyar a plaidé pour le <em>«pragmatisme»</em> dans ce conflit, expliquant que <em>«cela signifie que nous n’avons pas notre mot à dire sur les affaires intérieures de la Russie et qu’elle n’a pas son mot à dire sur les nôtres. Nous sommes deux pays souverains et nous nous respectons mutuellement mais nous ne sommes pas obligés de nous apprécier»</em>.</p>



<p>Il devra désormais veiller à trouver un équilibre entre les exigences de l’UE et l’opinion publique sur l’Ukraine. À l’échelle nationale, seuls 34% des électeurs souhaitent une nouvelle approche vis-à-vis de l’Ukraine.&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/16/le-baiser-mortel-de-donald-trump-a-viktor-orban/">Le baiser mortel de Donald Trump à Viktor Orbàn</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/16/le-baiser-mortel-de-donald-trump-a-viktor-orban/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
