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	<title>Archives des Tony Blair - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Tony Blair - Kapitalis</title>
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		<title>Conseil de la paix &#124; Le projet fou de Trump pour dynamiter l’Onu !</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 08:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil de la paix est la dernière trouvaille de Donald Trump dans sa prédication illimitée et sa quête de domination totale du monde.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/21/conseil-de-la-paix-le-projet-fou-de-trump-pour-dynamiter-lonu/">Conseil de la paix | Le projet fou de Trump pour dynamiter l’Onu !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>C’est la dernière trouvaille du président américain Donald Trump dans sa prédication illimitée et sa quête de domination totale du monde. Après l’enlèvement d’un chef d’État et sa volonté agressive de s’emparer de territoires qui ne lui appartiennent pas, le voilà qui annonce un «Conseil de la paix» dont la première mission est la mise sous tutelle de Gaza avant de s’étendre aux autres zones de conflits et in fine de se substituer aux Nations Unies.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18263247"></span>



<p>Pour être membre permanent de ce nouveau <em>«machin»</em>, il faudra verser un milliard de dollars par an, l’ordre du jour est soumis à l’approbation de Trump qui est d’ailleurs le seul à disposer d’un droit de veto, et le seul habilité à interpréter la charte de cette nouvelle institution qui a vocation à faire de lui le maître incontesté et incontestable du monde. Ubu roi dans toute sa splendeur!&nbsp;</p>



<p>Une enquête de Lauren Kaori Gurley et Michael Birnbaum parue dans le <a href="https://www.washingtonpost.com/national-security/2026/01/18/trump-peace-board/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Washington Post</a> rappellent les appels répétés lancés par Trump ce week-end aux dirigeants mondiaux pour qu’ils rejoignent ce nouveau <em>«Conseil de la paix»</em>, qu’il présente comme une organisation internationale de consolidation de la paix.</p>



<p>Un responsable américain a confirmé que la cotisation d’un milliard de dollars représente le coût d’une adhésion permanente mais a précisé qu’aucune contribution n’est requise pour y adhérer et que les pays qui ne s’acquitteront pas de cette cotisation bénéficieront d’une adhésion de seulement trois ans.</p>



<p>Ce responsable américain, qui a partagé ces informations sous couvert d’anonymat, a confirmé l’existence d’un projet de charte pour le conseil proposé mais la Maison-Blanche ne l’a pas rendu public. <em>Times of Israel</em> en a publié une copie en ligne dimanche.</p>



<p>Vendredi, la Maison-Blanche a annoncé en grande pompe la création d’un nouveau conseil dans le cadre du plan de Trump visant à superviser la reconstruction de la bande de Gaza dévastée. Cependant, le projet de charte diffusé ne fait aucune mention directe du territoire palestinien. Cette absence de mention a alimenté les spéculations selon lesquelles Trump chercherait à établir une alternative aux Nations Unies sous l’égide des États-Unis.</p>



<p>Des dirigeants du monde entier, dont ceux de l’Argentine, du Canada, de l’Égypte, de la France, de la Hongrie, de l’Inde, de l’Italie et de la Turquie, ont été invités à rejoindre cette charte internationale pour la consolidation de la paix. Le roi Abdallah de Jordanie a également été invité, d’après une annonce du ministère jordanien des Affaires étrangères dimanche. L’Égypte et la Turquie ont confirmé avoir reçu l’invitation mais n’ont pas encore indiqué si elles y adhéreraient. Jusqu’à lundi 19 janvier 2026, 60 pays ont reçu de invitations pour rejoindre la nouvelle organisation internationale de Trump.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un organe «plus souple et plus efficace»</h2>



<p>Le projet de charte publié par <em>Times of Israel</em> semble conférer au Conseil des pouvoirs bien plus étendus que ceux envisagés par Trump en octobre dernier, lorsqu’il a contribué à négocier le cessez-le-feu à Gaza. Le mois suivant, le Conseil de sécurité de l’Onu a approuvé le plan de Trump visant à créer un Conseil chargé de superviser les efforts de reconstruction de Gaza.</p>



<p>Selon le projet, la mission du Conseil est de <em>«promouvoir la stabilité, rétablir une gouvernance saine et légitime et garantir une paix durable dans les zones touchées ou menacées par un conflit»</em>.&nbsp;</p>



<p>La charte souligne également <em>«la nécessité d’un organe international de consolidation de la paix plus souple et plus efficace»</em> et appelle à la formation d’une <em>«coalition d’États disposés et engagés dans une coopération concrète et une action efficace»</em>.</p>



<p>&nbsp;Un haut responsable européen, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a indiqué que les dirigeants européens se consultent actuellement sur les ambitions de Trump pour ce Conseil et que la plupart sont peu susceptibles d’approuver sa composition actuelle.</p>



<p>Cependant, ces mêmes dirigeants hésitent à déclencher un nouveau conflit avec Trump, compte tenu de leur confrontation actuelle au sujet du Groenland et de leur besoin urgent de soutenir l’Ukraine qui subit simultanément un hiver rigoureux et l’escalade des attaques russes.</p>



<p>Le responsable européen a ajouté qu’il existe une réticence à contribuer de manière substantielle à une nouvelle organisation dominée par la vision de Trump d’un nouvel ordre mondial, même si les Européens restent engagés à financer la reconstruction de Gaza.</p>



<p>Le <em>WP</em> cite un responsable américain qui a déclaré que les fonds seraient directement utilisés pour mettre en œuvre la mission du Conseil de paix, à savoir la reconstruction complète de Gaza.</p>



<p>Le Conseil veillerait à ce que la quasi-totalité des fonds soit utilisée à cette fin et non gaspillée dans les <em>«lourdeurs administratives qui affectent de nombreuses autres organisations internationales»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un conseil «tape-à-l’œil»</h2>



<p>L’ancien diplomate américain Aaron David Miller a qualifié le Conseil de Trump de <em>«tape-à-l’œil»</em> et a mis en doute sa capacité à agir efficacement sur la scène internationale. Il a déclaré : <em>«Nous avons besoin d’une diplomatie de terrain, pas de comités de façade ni de l’inclusion d’un grand nombre de pays et de personnalités dans un processus où la plupart d’entre eux n’auront aucun rôle réel. Nous avons besoin de Trump, de Netanyahu, des dirigeants du Hamas à Gaza et ceux présents à l’étranger, du Qatar et de la Turquie»</em>.</p>



<p>Selon le projet de la Charte, le Conseil de paix tiendra des réunions de vote au moins une fois par an et son ordre du jour sera soumis à l’approbation du président Trump.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un monde imaginaire lointain</h2>



<p>Miller a ajouté : «Le Conseil de la paix est un concept qui semble relever d’un monde imaginaire lointain, totalement déconnecté des réalités de notre planète. <em>Le Conseil de la paix ne parviendra pas à résoudre le conflit au Soudan. Il n’accomplira pas non plus ce que les médiateurs américains et européens n’ont pas réussi à faire : obtenir un cessez-le-feu en Ukraine»</em>.</p>



<p>Selon la charte, Trump décidera qui sera invité à siéger au conseil. Etvendredi, les sept membres fondateurs du conseil exécutif ont été annoncés, parmi lesquels son gendre Jared Kushner, le secrétaire d’État Marco Rubio, l’envoyé spécial pour le Moyen-Orient et homme fort de la diplomatie américaine Steve Witkopf et l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair. S’y ajoutent trois autres membres : le président de la Banque mondiale Ajay Banga, le conseiller adjoint à la sécurité nationale Robert Gabriel et le milliardaire Mark Rowan.</p>



<p>La charte stipule que les décisions seront prises à la majorité des voix, chaque membre disposant d’une voix. Cependant, le président Trump conserve un droit de veto et possède <em>«l’autorité finale quant à la signification, l’interprétation et l’application de la présente charte»</em>, ce qui place Trump en position de leader incontesté et incontestable.&nbsp;</p>



<p>Parallèlement au Conseil de paix, la Maison-Blanche a annoncé vendredi la création d’un comité d’opérations secondaire, le Conseil exécutif de Gaza. Ce conseil comprend Jared Kushner, John Wittkov, Tony Blair, le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan et le diplomate qatari Ali Al-Thawadi. Des responsables israéliens ont déjà exprimé leur opposition au plan de Donald Trump. Le bureau de Benyamin Netanyahu a déclaré que l’annonce de ce conseil <em>«n’avait pas été coordonnée avec Israël et contredit sa politique»</em>, en raison de la controverse entourant la présence de diplomates turc et qatari.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Palestiniens complètement oubliés &nbsp;</h2>



<p>Khaled Elgindy, chercheur palestinien au Centre d’études arabes contemporaines de l’Université de Georgetown, a également critiqué la proposition. Il a écrit sur la plateforme X : <em>«Il n’est fait mention ni des Palestiniens ni de leurs droits ni de leurs intérêts ni même d’un futur État palestinien. Des questions qui ne sont pas une priorité pour Blair ni pour Trump ni pour ce soi-disant Conseil de paix»</em>.</p>



<p>Le Premier ministre canadien Mark Carney a déclaré que Trump lui avait présenté l’idée du Conseil de paix il y a plusieurs semaines et qu’il y avait donné son accord de principe. Il a toutefois indiqué avoir plusieurs questions quant à son fonctionnement. Il a déclaré dimanche à la presse à Doha : <em>«Concernant les modalités du Conseil de la paix, nous n’avons pas encore abordé tous les détails relatifs à sa structure, son fonctionnement, ses sources de financement, etc. Nous discuterons de ces questions dans les prochains jours»</em>.</p>
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		<item>
		<title>Au moins 50 milliards de dollars pour reconstruire Gaza</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/16/au-moins-50-milliards-de-dollars-pour-reconstruire-gaza/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 08:27:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Il faut au moins 50 milliards de dollars et pas mois d’une décennie pour reconstruire la bande de Gaza détruite par Israël.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/16/au-moins-50-milliards-de-dollars-pour-reconstruire-gaza/">Au moins 50 milliards de dollars pour reconstruire Gaza</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après deux ans de génocide dans la bande de Gaza, une paix précaire et incertaine s’installe dans un territoire réduit à néant par la soldatesque israélienne. Un territoire totalement détruit et invivable. Il faut au moins 50 milliards de dollars et pas mois d’une décennie pour reconstruire la bande de Gaza. Le journal britannique </em></strong><a href="https://www.thetimes.com/world/middle-east/israel-hamas-war/article/rebuilding-gaza-plan-6llsdvnj9" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><em>The Times</em></strong></a><strong><em> a mené une enquête sur l’enjeu de la reconstruction. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17678582"></span>



<p>Depuis les décombres de sa maison détruite, Hamza al-Shami contemplait un spectacle de dévastation totale. Dès l’entrée en vigueur du cessez-le-feu à Gaza vendredi dernier, ce technicien informatique de 29 ans s’est précipité dans son quartier de Khan Younis depuis la tente où il s’était abrité à l’ouest de la ville.</p>



<p><em>«Je suis allé directement voir ma maison mais je n’ai trouvé que des décombres. La maison comptait plusieurs étages et un atelier où mes frères et moi travaillions mais elle a été complètement détruite. Tout a disparu. Même les rues et les monuments que je connaissais sont méconnaissables»</em>, a déclaré al-Shami au <em>Times</em>.&nbsp;</p>



<p>Bien qu’al-Shami et ses amis soient soulagés par le cessez-le-feu, ils savent qu’un long et difficile chemin les attend pour reconstruire leur ville dévastée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">17 734 bâtiments complètement détruits</h2>



<p>L’ampleur des destructions est sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale. Selon les dernières données de l’Onu basées sur des images satellite prises entre le 22 et le 23 septembre, environ 83% des bâtiments de la ville de Gaza ont été endommagés dont environ 17 734 complètement détruits.</p>



<p>À Khan Younis, dans le sud, la situation est similaire. Des quartiers entiers, comme celui d’al-Shami, ont été rasés après que l’armée d’occupation israélienne a intensifié ses attaques ces dernières semaines. Dans toute la bande de Gaza, le nombre de bâtiments détruits a augmenté d’un tiers par rapport au mois précédent.</p>



<p>Le journal britannique indique que le président américain Donald Trump envisageait initialement un projet radical de réaménagement de type <em>«Riviera»</em> pour la bande côtière de 40 kilomètres de Gaza, la transformant en un complexe hôtelier de luxe et en versant de l’argent aux habitants pour qu’ils partent vivre ailleurs.</p>



<p>Cependant, il a ensuite adopté un plan moins radical soutenu par l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, basé sur la reconstruction de Gaza pour ses propres habitants.</p>



<p>Andreas Krieg, professeur associé à la School of Security Studies du King’s College de Londres et membre du Middle East Institute, estime que ce processus de reconstruction sera sans précédent dans l’histoire moderne</p>



<p>Krieg a cité des exemples de villes détruites par la guerre comme Sarajevo pendant les guerres yougoslaves, Grozny, détruite par les Russes en Tchétchénie et Mossoul, détruite par Daech en Irak. <em>«Il existe des précédents mais la situation est totalement différente. Dans ces cas-là, nous parlions d’une seule ville, mais ici, il s’agit de quatre villes combinées. C’est un secteur immense»</em>, a-t-il déclaré, ajoutant qu’environ deux millions de personnes vivent sous les décombres dont beaucoup ont besoin d’abris temporaires, d’écoles et d’hôpitaux.</p>



<p>Une autre différence cruciale, selon Krieg, est que les Gazaouis doivent commencer à travailler immédiatement mais les progrès seront lents, compte tenu de la présence de combattants armés du Hamas dans les tunnels. Par conséquent, une force de maintien de la paix est nécessaire pour assurer la sécurité en attendant l’arrivée des fonds et des équipements nécessaires à la reconstruction.</p>



<p>Cependant, Philippe Bouverat, ancien cadre du fabricant d’engins de chantier JCB, fort de son expérience dans les grands projets de reconstruction urbaine et travaillant actuellement avec des équipes en Ukraine, affirme : <em>«Les villes détruites par la guerre offrent des enseignements importants»</em>. Il ajoute: <em>«Il existe ce que l’on pourrait appeler un programme logistique composé d’étapes séquentielles à suivre, commençant par la fourniture d’eau potable, d’assainissement et d’abris temporaires puis la planification du réseau routier et son extension électrique. Ensuite dégager des décombres et enfin l’arrivée des ouvriers du bâtiment»</em>.</p>



<p>Toutefois, chacune de ces étapes est plus complexe qu’il n’y paraît. Les Nations Unies estiment que 54 millions de tonnes de décombres doivent être enlevées à Gaza. À titre de comparaison, la destruction de Mossoul en Irak n’en a laissé que huit millions de tonnes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des contrats très lucratifs en perspective</h2>



<p>Un sommet majeur s’est tenu en Égypte, auquel a participé le président Trump et des dirigeants arabes et européens. Il devait afin élaborer un plan de reconstruction et obtenir un financement, qui, selon la Banque mondiale, pourrait nécessiter au moins 50 milliards de dollars.</p>



<p>Le journal britannique s’attend à ce que le Qatar investisse des sommes considérables, soit par l’intermédiaire d’institutions publiques, soit par des fonds d’investissement privés, et qu’il mette en œuvre ses projets avec ses propres entreprises locales ou en coopération avec des entrepreneurs turcs. Un ancien diplomate s’attend à ce que les investisseurs émiratis fassent appel à leurs partenaires égyptiens pour mettre en œuvre des projets à Gaza.</p>



<p>Le journal ajoute que le président turc Recep Tayyip Erdoğan devrait également promouvoir une forte implication des entreprises turques, comme ce fut le cas pour la reconstruction de Sarajevo.</p>



<p>Aux États-Unis, KBR et Bechtel, qui ont remporté d’importants contrats en Irak, figurent parmi les principaux candidats pour des contrats à Gaza, aux côtés de deux entreprises britanniques, Balfour Beatty et Laing O’Rourke.</p>



<p>Des cabinets de design britanniques comme Arup devraient également décrocher des contrats juteux, ayant déjà remporté d’importants projets en Arabie saoudite.</p>



<p>Face aux destructions massives qui les entourent, personne à Gaza ne se fait d’illusions quant à l’avenir proche de cette situation.</p>



<p>Thabet Al-Amour, analyste de 47 ans originaire de Khan Younis, estime que la reconstruction prendra une décennie entière et que le seul déblaiement des décombres prendra deux ans, une estimation partagée par l’opinion publique locale.  Le technicien informatique Al-Shami est plus optimiste: <em>«Je pense que la reconstruction pourrait marquer un nouveau départ pour Gaza. Elle créera des milliers d’emplois pour ceux qui ont perdu leurs moyens de subsistance pendant la guerre et pourrait relancer l’économie. Les jeunes attendent cette opportunité, ils veulent simplement travailler et vivre dignement»</em>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dHdxQ9I53a"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/tony-blair-le-paul-bremer-de-gaza/">Tony Blair, le Paul Bremer de Gaza</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tony Blair, le Paul Bremer de Gaza » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/tony-blair-le-paul-bremer-de-gaza/embed/#?secret=zxGbhoh7X4#?secret=dHdxQ9I53a" data-secret="dHdxQ9I53a" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/16/au-moins-50-milliards-de-dollars-pour-reconstruire-gaza/">Au moins 50 milliards de dollars pour reconstruire Gaza</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Que cache le «plan Trump-Blair-Kushner» pour Gaza ? </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/04/que-cache-le-plan-trump-blair-kushner-pour-gaza/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 10:35:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le «plan Trump-Blair-Kushner» est un vrai faux plan de paix et un vrai cheval de Troie pour enterrer la cause palestinienne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/04/que-cache-le-plan-trump-blair-kushner-pour-gaza/">Que cache le «plan Trump-Blair-Kushner» pour Gaza ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La tribune ci-dessous analyse l’initiative de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, qui propose un plan pour l’après-guerre à Gaza. Ce <strong><em>«plan Trump-Blair-Kushner»</em></strong>, présenté comme une solution technique et économique, sert en réalité de paravent politique pour un objectif plus large et plus controversé : la normalisation des relations entre l’Arabie saoudite et Israël, au détriment d’une résolution politique durable et juste du conflit israélo-palestinien. Et ce qui inquiète (et choque), ce ne sont pas les motivations d’Israël et des puissances occidentales qui les soutiennent, mais la prédisposition des Arabes à se laisser bercer d’illusions et rouler dans la farine.     </em></strong></p>



<p><strong>Naâmen Bouhamed *</strong></p>



<span id="more-17602352"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="572" height="572" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Naamen-Bouhamed.jpg" alt="" class="wp-image-17088066" style="width:200px;height:auto" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Naamen-Bouhamed.jpg 572w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Naamen-Bouhamed-300x300.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Naamen-Bouhamed-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Naamen-Bouhamed-120x120.jpg 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Naamen-Bouhamed-360x360.jpg 360w" sizes="(max-width: 572px) 100vw, 572px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">I &#8211; Synthèse des éléments clés du <em>«Plan Trump-Blair-Kushner»</em></h2>



<p>1.<strong> Une approche économique et technocratique</strong>&nbsp;: le plan est centré sur un programme massif de reconstruction et de développement économique à Gaza, incluant des projets d’infrastructures, la création d’emplois et une aide internationale substantielle. Il est présenté comme un moyen de stabiliser le territoire et d’améliorer les conditions de vie des Palestiniens, objectifs nobles s’il en est, mais qui cachent des objectifs beaucoup moins avouables.</p>



<p>2.<strong> Un «gouvernement de compétences» </strong>(<em>government of skills</em>)&nbsp;: Blair propose la mise en place d’une administration palestinienne composée de technocrates et d’experts, plutôt que de représentants politiques. L’objectif affiché est de contourner le Hamas et l’Autorité Palestinienne, considérés comme corrompus ou inefficaces, pour assurer une gestion soi-disant <em>«efficace»</em> de la reconstruction. Il reste à savoir dans quel vivier on va puiser pour trouver les <em>«compétences»</em> en question. Et là, on peut compter sur la mauvaise foi des responsables occidentaux qui se sont toujours gourrés dans un pareil exercice, notamment en Afghanistan et en Iraq, où leurs choix étaient pour le moins malheureux.</p>



<p><strong>3. Le rôle central de l’Arabie saoudite et des Émirats Arabes Unis,</strong> dont les bonnes dispositions à l’égard d’Israël et le mépris pour les intérêts des Palestiniens sont un secret de Polichinelle. Le plan prévoit un financement et une supervision majeurs des monarchies du Golfe, en particulier l&rsquo;Arabie saoudite, en coordination avec les États-Unis et Israël.</p>



<h2 class="wp-block-heading">II &#8211; Les points problématiques du <em>«Plan Trump-Blair-Kushner»</em> </h2>



<p>Dans le <em>«Plan Blair»</em>, il y a plusieurs points problématiques qui méritent d’être relevés et soulignés.</p>



<p><strong>1. L&rsquo;écran de fumée de la normalisation saoudo-israélienne</strong>&nbsp;: le véritable enjeu n’est pas Gaza mais la conclusion d’un pacte stratégique entre l’Arabie saoudite et Israël. Le plan pour Gaza servirait de<em> «monnaie d’échange»</em> ou de <em>«monnaie de singe»</em> &nbsp;ou de <em>«couverture morale»</em> pour que Riyad puisse justifier une normalisation avec Israël auprès de sa propre opinion publique, qui y est fortement opposée, surtout après le génocide à Gaza, et ce sans avoir obtenu la moindre concession significative sur la création d’un État palestinien viable.</p>



<p>2. <strong>La dépolitisation du conflit</strong>&nbsp;: en se focalisant sur l’économie et la gouvernance technique, le plan évacue délibérément les questions politiques fondamentales : les frontières d’Israël, le statut de Jérusalem, le droit au retour des réfugiés palestiniens et, surtout,&nbsp;la souveraineté palestinienne. Il s’agirait de <em>«gérer»</em> la population de Gaza sans lui accorder d’autodétermination réelle.</p>



<p><strong>3. La marginalisation de l’Autorité Palestinienne et du peuple palestinien</strong>&nbsp;: la proposition d’un <em>«gouvernement de compétences»</em> peut être interprétée comme une tentative de court-circuitage des institutions palestiniennes existantes et de division des Palestiniens. Ce modèle risquerait de créer une administration sans légitimité populaire, totalement dépendante de l’aide extérieure et du bon vouloir d’Israël et de ses soutiens dans la région.</p>



<p><strong>4-</strong>&nbsp;<strong>La pérennisation du statu quo</strong>&nbsp;: en liant la <em>«stabilité»</em> à des projets économiques tout en maintenant le contrôle israélien sur les frontières, la sécurité et les ressources, le plan pourrait en réalité&nbsp;renforcer l’occupation israélienne et la fragmentation des territoires palestiniens, y compris, bien sûr, en cisjordanie,&nbsp;plutôt que d’y mettre fin.</p>



<p>Le <em>«plan Trump-Blair-Kushner»</em> est un vrai faux plan de paix et un vrai cheval de Troie. Sous des apparences pragmatiques et humanitaires, il cacherait une manœuvre géopolitique visant à sceller une alliance entre Israël et l’Arabie saoudite, aux dépens des droits nationaux du peuple palestinien. Il s’inscrirait dans une logique de gestion du conflit plutôt que de sa résolution, en favorisant une <em>«paix»</em> imposée par les grandes puissances au lieu d’une paix négociée et juste.</p>



<p>* <em>Middle East Business Consultant, président de Alwen International.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UFn3x9KGK8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/tony-blair-le-paul-bremer-de-gaza/">Tony Blair, le Paul Bremer de Gaza</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tony Blair, le Paul Bremer de Gaza » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/tony-blair-le-paul-bremer-de-gaza/embed/#?secret=dWQ1jmdNtp#?secret=UFn3x9KGK8" data-secret="UFn3x9KGK8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Tony Blair, le Paul Bremer de Gaza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 07:46:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Randonnée]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Netanyahu]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
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		<category><![CDATA[Tony Blair]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le plan de Trump-Netanyahu sur l’avenir de la bande de Gaza prévoit de faire de Blair l’administrateur du territoire palestinien.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le plan sur l’avenir de la bande de Gaza dévoilé lundi 29 septembre 2025 à la Maison-Blanche par le président américain Donald Trump en présence du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est en réalité un plan concocté par deux sulfureux personnages en l’occurrence Tonny Blair, ancien Premier ministre britannique et destructeur de l’Irak avec Georges W. Bush, et Jared Kushner, gendre du président américain, son conseiller pour le Moyen-Orient lors de son premier mandat et ultra-sioniste devant l’Éternel ! Le plan prévoit de faire de Blair l’administrateur du territoire palestinien pendant plusieurs années. Le temps passe mais la vision colonialiste occidentale ne semble pas avoir pris une ride. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17597395"></span>



<p>Dans le <a href="https://www.theguardian.com/commentisfree/2025/sep/30/tony-blair-jared-kushner-gaza-plan-catastrophe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Guardian</a>, Josh Paul, ancien conseiller à la sécurité nationale auprès de l’Autorité provisoire de la coalition en Irak et ancien conseiller pour la sécurité auprès du coordinateur américain pour la sécurité d’Israël et des Territoires palestiniens – et qui est aujourd’hui à la tête du groupe de défense <em>New Politics</em> basé à Washington – a consacré une analyse au plan très décrié.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une greffe d’un organe étranger&nbsp;&nbsp;</h2>



<p>Josh Paul affirme que le plan Kushner-Blair pour Gaza est une atrocité sur le plan moral et une catastrophe sur le plan politique. Il ajoute que <em>«l’aventure néocoloniale de Jared Kushner et Tony Blair»</em> s’apparente à une greffe d’un organe étranger au corps que l’organisme rejetterait.</p>



<p>Il est revenu sur son expérience en 2003 au lendemain de la chute de Saddam Husseïn. Dès son premier jour à Bagdad, après la fin des tirs de mortier, il s’est rendu à son bureau du Palais républicain et il a commencé sa première mission : rédiger une nouvelle politique pour la police irakienne.</p>



<p>Paul connaissait peu la police et l’Irak mais il fait partie de l’Autorité provisoire de la coalition –imposée par le gouvernement américain après la guerre – mais sa hiérarchie lui a dit que cette politique était ce dont l’Irak avait besoin.&nbsp;</p>



<p>Cinq ans plus tard, il s’est retrouvé assis dans une luxueuse suite d’hôtel à Jérusalem tandis que Tony Blair, l’un des architectes de la guerre en Irak et jusqu’à aujourd’hui envoyé spécial du Quartet pour le processus de paix israélo-palestinien, vantait la croissance économique observée dans la ville palestinienne de Jénine. Après avoir passé une grande partie de la journée précédente à négocier les nombreux points de contrôle militaires israéliens séparant les rues poussiéreuses de Jénine de l’hôtel cinq étoiles German Colony où ils étaient, Josh Paul ne parvenait pas à concilier l’impression de Blair avec ce qu’il avait vu.</p>



<p>Paul semble désabusé de la vison occidentale pour le monde arabe qui n’a pas évolué en deux décennies. <em>«Et pourtant, nous voici de nouveau, en 2025, à parler d’un gouvernement d’occupation occidental imposé à une région du Moyen-Orient, dirigé par Blair, avec les mêmes vieilles visions de prospérité économique déconnectées de la réalité et des droits des peuples. Cela ne fonctionnera pas, et il ne faut pas s’y fier»</em>, écrit-il.&nbsp;</p>



<p>L’auteur fait part de ses remarques qui prouvent que le plan Kushner-Blair ne peut pas réussir.</p>



<p>Tout d’abord, et c’est le plus important, se pose la question de la légitimité et de l’appropriation de la population locale. L’autodétermination n’est pas simplement un droit garanti par la Charte des Nations Unies, c’est avant tout le désir fondamental de tous les peuples de prendre en main leur propre destin et de construire leurs propres sociétés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un projet colonial sans lendemain</h2>



<p>Imposer un régime étranger, un projet colonial qui a longtemps exploité les richesses en étouffant les libertés, n’est tout simplement pas une voie viable vers une politique stable. Ce projet manque intrinsèquement de soutien ou d’adhésion populaire et est incapable d’une compréhension suffisamment nuancée et approfondie de la culture et des dynamiques locales.</p>



<p>L’auteur estime qu’un gouvernement dirigé par Blair à Gaza serait comparable au gouvernement américain en Irak : une greffe ratée, rejetée par le corps et entraînant un cercle vicieux de violence et d’escalade, totalement évitable et sans aucun intérêt pour personne. Sauf que personne ne s’en soucie. Jared Kushner, partenaire de Blair dans ce projet, est, à l’instar du négociateur en chef des États-Unis Steve Witkoff et de Donald Trump lui-même, un promoteur immobilier dans l’âme.</p>



<p>Kushner ne voit pas dans Gaza ni un lieu avec une culture florissante et dynamique ni l’histoire millénaire du territoire palestinien. Il y voit des projets immobiliers en lieu et place du territoire détruit et réduit à néant par Israël. Dans ce fantasme économique, la population et la politique de Gaza ne sont que des distractions par rapport aux opportunités de profit.</p>



<p>Face à la dévastation actuelle, de telles visions ne semblent pas dénuées d’attrait. Pourquoi parler d’une Gaza reconstruite pour et par les Palestiniens alors qu’une Riviera étincelante pourrait offrir à ces mêmes Palestiniens une part de la prospérité issue des villes inimaginables qui ont surgi du jour au lendemain sur les côtes du Moyen-Orient ? Cette proposition est concrétisée par l’insistance d’Israël à rejeter un État palestinien ou le contrôle palestinien sur Gaza et par sa prise de conscience, acquise récemment, que tout ce qu’il ne souhaite pas voir se produire dans la bande de Gaza assiégée est impossible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une atrocité morale et politique</h2>



<p>Le monde n’a pas besoin de poursuivre un projet néocolonial bling-bling. Le plan arabe pour Gaza, mené par l’Égypte, offre une alternative claire : un gouvernement palestinien intérimaire technocratique menant au rétablissement d’un gouvernement palestinien démocratiquement élu, et une reconstruction de Gaza conçue, menée et mise en œuvre par le peuple palestinien. Cependant, cette approche ne maximisera pas le retour sur investissement à Gaza et empêchera Blair de passer du statut de simple conseiller politique à celui de dirigeant de la bande de Gaza.</p>



<p>L’histoire, même très récente, montre que la proposition Kushner-Blair est non seulement une atrocité morale mais aussi politique. Des milliers de Palestiniens restent ensevelis sous les décombres de Gaza, tandis que des milliers d’autres aspirent à sa reconstruction or on ne peut pas construire une riviera sur les ossements des morts ni une occupation sur les aspirations des vivants.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UWInW4rsq5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/19/larnaque-des-accords-doslo-et-la-tragedie-de-gaza/">L’arnaque des Accords d’Oslo et la tragédie de Gaza</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’arnaque des Accords d’Oslo et la tragédie de Gaza » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/19/larnaque-des-accords-doslo-et-la-tragedie-de-gaza/embed/#?secret=QFZFPB25kj#?secret=UWInW4rsq5" data-secret="UWInW4rsq5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Israël va utiliser l’aide humanitaire pour déplacer la population palestinienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 May 2025 08:42:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aide humanitaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Tom Fletcher]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Blair]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Israël met en place un plan soi-disant humanitaire, soutenu par les États-Unis, et qui vise à déplacer les palestiniens du nord au sud de Gaza à la frontière de l'Egypte. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/24/israel-va-utiliser-laide-humanitaire-pour-deplacer-la-population-palestinienne/">Israël va utiliser l’aide humanitaire pour déplacer la population palestinienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le <a href="https://www.ft.com/content/ae191ff4-916c-4cc3-8a93-631754bcba90" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financial Times</a> a publié une enquête de Neri Zilber, Mihul Strivastava et David Sheppard qui fait la lumière sur une entité jusque-là inconnue qui est sur le point de contrôler la distribution de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza.  L’enquête révèle qu’un certain nombre de mercenaires étrangers sont arrivés en Israël pour mettre en œuvre un plan controversé, soutenu par les États-Unis, qui pourrait forcer les Nations Unies à abandonner leur rôle dans la gestion de l’une des pires crises humanitaires au monde. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16599271"></span>



<p>Cette semaine, Israël a autorisé 60 camions à entrer dans la bande de Gaza suite à une vague de condamnations internationales concernant le blocus de ce territoire palestinien occupé qui dure depuis trois mois et qui a poussé la population au bord de la famine.</p>



<p>Pour Israël, c’est la dernière étape avant l’entrée en fonction du mécanisme soutenu et défendu par l’administration du président Donald Trump. Ce mécanisme devrait être prêt d’ici la fin du mois ce qui en fera le seul moyen pour l’aide d’entrer dans la bande de Gaza.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une distribution alimentaire contrôlée par l’armée israélienne</h2>



<p>La dénommée Fondation humanitaire pour Gaza, une organisation de droit suisse peu connue, distribuera l’aide dans des centres de distribution gardés par l’armée israélienne et des entreprises privées. Si l’Onu et d’autres agences veulent distribuer de l’aide, elles devront utiliser ces sites, dont la plupart sont concentrés dans le sud de Gaza, obligeant les Palestiniens à parcourir de longues distances pour obtenir de la nourriture.</p>



<p>Cependant, depuis son introduction initiale début mai, l’initiative d’aide a rencontré de multiples problèmes et des personnes au courant de ce projet affirment qu’il n’est ni capable ni prêt à nourrir plus de deux millions de Palestiniens. Ces mêmes personnes indiquent que le projet a bénéficié des conseils informels de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair.</p>



<p>Les Nations Unies qui ont longtemps été le principal fournisseur d’aide à Gaza ont condamné cet arrangement comme une couverture pour le déplacement des populations civiles palestiniennes. Tandis que l’une des personnes dont le nom a été ébruité comme étant membre du conseil d’administration de la fondation a indiqué au <em>Financial Times</em> qu’elle n’en avait jamais fait partie.&nbsp;<em>«Tout cela est devenu une source de controverse et de négativité»,</em> a déclaré une personne familière du projet.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xVZQM9X3LH"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/20/gaza-%e2%94%82-israel-condamne-a-mort-les-malades-de-cancer-palestiniens/">Gaza │ Israël condamne à mort les malades de cancer palestiniens</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaza │ Israël condamne à mort les malades de cancer palestiniens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/20/gaza-%e2%94%82-israel-condamne-a-mort-les-malades-de-cancer-palestiniens/embed/#?secret=rSK15VAXhT#?secret=xVZQM9X3LH" data-secret="xVZQM9X3LH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une couverture pour le déplacement des populations civiles</h2>



<p>La Fondation humanitaire de Gaza affirme qu’elle distribuera 300 millions de repas au cours des trois prochains mois. Selon le projet de plan, les Palestiniens recevront des repas coûtant 1,30 $ chacun, y compris le coût des mercenaires étrangers engagés pour surveiller la nourriture et les installations.</p>



<p>Cependant, il n’y a pas d’informations claires sur la façon dont l’organisation est financée et aucun pays donateur étranger n’avait contribué à ses finances jusqu’à la fin de la semaine dernière, ce qui soulève des doutes sur son financement et sur la provenance du soutien selon trois personnes proches du dossier. Une personne familière avec les opérations de la Fondation humanitaire pour Gaza a déclaré que les donateurs avaient promis au moins 100 millions de dollars mais n’a pas donné leurs noms.</p>



<p>Dès le début, le projet a cherché à attirer des personnalités du monde humanitaire. Trois personnes au courant du dossier ont déclaré que Blair avait parlé avec David Beasley, l’ancien directeur du Programme alimentaire mondial, qui figure dans un document de la Global Humanitarian Finance Foundation comme membre potentiel du conseil d’administration, pour examiner le plan. Peut-être qu’en associant Beasley, ancien gouverneur de Caroline du Sud qui dirigera par la suite le Programme alimentaire mondial lorsque celui-ci a remporté le prix Nobel, renforce la crédibilité du projet. Pour sa part, M. Beasley n’a pas répondu aux appels et aux messages le sollicitant pour réagir.</p>



<p>Nat Mock, directeur de World Kitchen, dont l’association caritative a aidé à nourrir des centaines de milliers de Palestiniens avant que les réserves ne s’épuisent en raison du blocus, a été cité comme membre du conseil d’administration de la Fondation humanitaire pour Gaza.&nbsp;</p>



<p>Le <em>FT</em> a cité Mook disant qu’il n’était pas membre du conseil sans fournir plus d’informations. Une personne proche du dossier a déclaré que <em>«le nom de Mook&nbsp;figurait dans une note interne et malheureusement, il a été divulgué aux médias».</em>&nbsp;</p>



<p>La Fondation humanitaire de Gaza a soulevé de nombreuses questions sur sa structure opaque. Elle comprend une branche suisse fondée début février par un citoyen arménien qui n’a aucun lien étroit avec le travail humanitaire et une deuxième branche américaine non nommée. Peu d’informations sur le financement de la fondation ont été divulguées.</p>



<p>Ces derniers jours, les médias israéliens ont publié des images de sous-traitants et de mercenaires étrangers en uniformes kaki atterrissant en Israël et recevant des briefings avant d’être déployés pour garder les convois d’aide et les sites de distribution.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GPz31pHVfo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/israel-affame-les-bebes-et-les-enfants-palestiniens/">Israël affame les bébés et les enfants palestiniens</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël affame les bébés et les enfants palestiniens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/israel-affame-les-bebes-et-les-enfants-palestiniens/embed/#?secret=Yw2SuLouJ8#?secret=GPz31pHVfo" data-secret="GPz31pHVfo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un moyen d’expulser à terme les habitants de Gaza</h2>



<p>Deux sociétés de sécurité, Safe Solutions et UG Solutions, sont impliquées dans le plan. Elles ont déjà géré les points de contrôle à l’intérieur de Gaza au début de cette année pendant la courte trêve qui a duré jusqu’au 18 mars.</p>



<p>Le directeur exécutif de la Fondation humanitaire de Gaza, Jay Wood, un ancien Marine qui dirige l’agence de secours Team Rubicon, a déclaré que même si le plan n’est pas complet, il est le seul disponible et bénéficie de l’approbation israélienne.</p>



<p><em>«Nous nous engageons à fournir une aide humanitaire d’une manière qui ne semble pas militarisée»,</em> a déclaré un porte-parole de la Fondation humanitaire de Gaza ajoutant que <em>«la distribution sera effectuée uniquement par des équipes civiles»</em>. Il a également fait part des inquiétudes des Nations Unies mais c’est le seul moyen d’apporter de l’aide à Gaza, qui est affamée, avec l’approbation d’Israël.</p>



<p>L’Institut Tony Blair a nié que l’ancien Premier ministre britannique ait fourni des conseils officiels en faveur du projet. Les Nations Unies et d’autres agences ont jusqu’à présent refusé d’y participer arguant que la création d’un petit nombre de centres de distribution collective dont la plupart sont situés dans le sud de Gaza forcerait les Palestiniens affamés à amener leurs familles dans la zone proche de l’Égypte.</p>



<p>Les inquiétudes ont été renforcées par les déclarations de Bezalel Smotrich, le ministre israélien des Finances d’extrême droite, dans lesquelles il a décrit la dernière opération israélienne comme un moyen d’expulser à terme les habitants de Gaza et de <em>«changer le cours de l’histoire».</em>&nbsp;</p>



<p>Tom Fletcher, le coordinateur humanitaire de l’Onu, a averti dans un discours au Conseil de sécurité la semaine dernière que le plan de la Fondation humanitaire pour Gaza rend l’aide conditionnée à des objectifs politiques et militaires et fait de la famine un argument de négociation.</p>
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