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	<title>Archives des Tucker Carlson - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Tucker Carlson - Kapitalis</title>
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		<title>Guerre d’Iran &#124; Les faux calculs de Donald Trump !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 06:32:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En attaquant l'Iran, Trump et Netanyahu ont déclenché la guerre la plus dangereuse depuis le début de ce XXIe siècle. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/02/guerre-diran-les-faux-calculs-de-donald-trump/">Guerre d’Iran | Les faux calculs de Donald Trump !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lors de son entrée en politique il y a dix ans, le promoteur immobilier new-yorkais faisait de l’opposition aux guerres déclenchées par les présidents américains son mantra et assurait qu’il sera le président qui ne déclenchera aucune guerre. Force est de constater aujourd’hui que Donald Trump et son acolyte le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont déclenché la guerre la plus dangereuse depuis le début de ce XXI<sup>e</sup> siècle, une guerre dont personne ne peut prédire ni quand et ni comment elle va prendre fin.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18425340"></span>



<p>Les éditorialistes américains qui sont loin d’être des groupies du régime iranien sont très inquiets après le déclenchement de cette guerre hasardeuse par les deux apprentis sorciers américain et israélien et la contestent vivement.&nbsp;</p>



<p>Dans son analyse dans les colonnes du <a href="https://www.washingtonpost.com/opinions/2026/02/27/trump-war-iran/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Washington Post</a>, Jason Willick a commencé par rappeler que l’invasion malavisée de l’Irak en 2003 par le président George W. Bush a bouleversé le cours de la politique américaine d’une manière que peu auraient pu prévoir. Sans cette guerre, les Démocrates n’auraient peut-être pas désigné Barack Obama, qui a fait campagne sur un programme pacifiste, comme candidat à la présidence en 2008.</p>



<p>Et sans cette guerre, les Républicains n’auraient peut-être pas choisi Donald Trump en 2016. Cette intervention coûteuse et prolongée a gravement fragilisé l’establishment républicain, affaiblissant ainsi la candidature de Jeb Bush (ex-gouverneur de Floride et frère de George W. Bush) à la présidence. Il y a dix ans, Trump a stupéfié le monde politique en critiquant la guerre en Irak devant un public républicain en Caroline du Sud, un État profondément conservateur, et en remportant facilement l’État.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Encore une guerre pour un changement de régime&nbsp;!</h2>



<p>Après tous ces rebondissements, les États-Unis se trouvent aujourd’hui dans une situation étonnamment similaire à celle de 2003. Une fois de plus, un président républicain mène une guerre pour un changement de régime. Et une fois de plus, la cible est une dictature du Moyen-Orient hostile aux États-Unis mais pas suffisamment puissante pour dominer la région.</p>



<p>Une fois de plus, la raison invoquée pour cette guerre est double : empêcher l’État ciblé d’acquérir des armes de destruction massive et offrir un avenir meilleur à sa population en changeant son gouvernement.</p>



<p>Bush a baptisé son invasion de l’Irak <em>«Opération Liberté irakienne»</em>. Trump a déclaré samedi au <em>Washington Post</em> : <em>«Je veux simplement la liberté pour le peuple iranien»</em>.&nbsp;</p>



<p>L’important n’est pas qu’une guerre contre l’Iran en 2026 suive la même trajectoire que la guerre d’Irak. Contrairement à Bush, Trump n’a pas constitué de forces terrestres massives, le plan semble privilégier les bombardements massifs plutôt qu’une occupation physique prolongée.</p>



<p>Cependant, les guerres se déroulent rarement comme prévu et même un conflit plus limité peut avoir des répercussions imprévues.</p>



<p>Au moins, l’administration Bush a longuement défendu sa politique irakienne auprès de l’opinion publique américaine. Au moins, le Congrès a débattu et autorisé le recours à la force. Et au moins, les États-Unis ont lancé la guerre lorsque le Moyen-Orient apparaissait comme la principale source de menaces pour leur sécurité et lorsqu’ils étaient suffisamment puissants pour disposer de réserves militaires considérables.</p>



<p>Ce dernier point est crucial. Rares sont ceux qui considèrent aujourd’hui le Moyen-Orient, avec sa production économique relativement faible et son importance moindre pour l’approvisionnement énergétique américain, comme toujours vital pour la sécurité des États-Unis, contrairement à ce qui se passait pendant la guerre contre le terrorisme (après le 11 septembre 2001) ou la guerre froide. Les administrations Obama, Biden et Trump ont toutes insisté sur la nécessité pour les États-Unis de concentrer leur attention ailleurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trump s’est-il trompé de menace&#8230; et de cible ?</h2>



<p>Pourtant, les préparatifs de guerre contre l’Iran ont mobilisé dans la région environ un tiers de la flotte active de l’US Navy et peut-être une proportion encore plus importante de son aviation. Ceci survient au moment même où les États-Unis sont censés dissuader les menaces émanant de forces bien plus puissantes –la Chine et, dans une moindre mesure, la Russie–, des forces qui ont déjà la capacité de dominer des régions du monde plus vastes et plus importantes.</p>



<p>En juin dernier, Trump est intervenu dans la guerre des douze jours, frappant des sites nucléaires iraniens avec des armes que seuls les États-Unis possèdent. Cela lui a permis de négocier la fin du conflit et a donné aux États-Unis un plus grand poids pour jouer un rôle de médiateur dans un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas à Gaza. Cette attaque, cependant, place les États-Unis dans la position de déclencher une guerre contre l’Iran plutôt que de mettre fin à un conflit déjà en cours.</p>



<p>Cette attaque risque d’être peu fructueuse si les capacités nucléaires iraniennes sont la cible principale. Bien que l’administration américaine ait peut-être exagéré l’année dernière en affirmant que les sites nucléaires iraniens avaient été <em>«complètement détruits»</em>, l’attaque conjointe israélo-américaine a indéniablement causé des dégâts importants. La plupart des rapports crédibles indiquent que l’Iran n’a guère progressé dans la reconstruction de son programme nucléaire depuis juin dernier.</p>



<p>Téhéran est affaibli et isolé depuis que ses alliés ont déclenché l’opération Déluge d’Al-Aqsa le 7 octobre 2023. Pour certains bellicistes, c’était une raison supplémentaire d’attaquer maintenant et de changer le régime alors qu’il est au plus bas. Mais c’est jouer avec le feu. Il n’y a pas de paix durable dans le monde, les États-Unis peuvent tout au plus espérer que leurs adversaires soient faibles et contenus. L’Iran était dans cette situation. Alors, pourquoi prendre le risque de changer les rapports de force au Moyen-Orient avec une guerre de changement de régime alors que le statu quo était acceptable ?</p>



<p>De hauts responsables militaires auraient mis en garde contre une possible pénurie de munitions si les États-Unis entraient en guerre contre l’Iran. Une frappe limitée contre des installations nucléaires est une chose, une campagne soutenue pour renverser le régime –ce que les États-Unis tentent actuellement– ​​en est une autre. Cela souligne les concessions que les États-Unis feraient à la Russie et à la Chine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une guerre intense, prolongée et couteuse en perspective </h2>



<p>Le Pentagone dépendrait des mêmes munitions rares nécessaires pour intercepter les missiles iraniens et pour défendre les forces américaines en cas de crise en Europe de l’Est ou dans le Pacifique occidental. Même la guerre des douze jours menée par Israël contre l’Iran a considérablement réduit les stocks de défense aérienne du Pentagone et cette guerre pourrait être encore plus intense et prolongée.</p>



<p>L’intervention de l’administration Trump au Venezuela pour arrêter Nicolás Maduro a été un modèle d’usage limité de la force –l’incursion n’a duré que quelques heures– afin de maximiser la pression sur un régime récalcitrant. Mais cette <em>«présence légère»</em> a été possible précisément parce que l’administration s’est abstenue de rechercher un changement total de régime, préférant un compromis avec le numéro deux de Maduro, Delcy Rodriguez, pour qu’elle dirige le pays. Démanteler l’ensemble du système bolivarien, sans parler de l’instauration d’un nouveau, aurait exigé un investissement militaire américain bien plus important.</p>



<p>Si l’aventure de Trump en Iran tourne mal, il est peu probable que ce soit de la même manière que la guerre en Irak, qui a coûté la vie à des milliers d’Américains en près de neuf ans de guerre et d’occupation. Trump a tiré les leçons de ce fiasco.</p>



<p>Cependant, le pire scénario pourrait être un conflit qui dévasterait des régions de l’Iran sans pour autant instaurer un régime plus docile, tout en gaspillant des munitions en abondance et en mettant gravement en péril les intérêts américains dans d’autres parties du monde.</p>



<p>Quelles pourraient être les conséquences politiques d’un tel désastre ? La figure de droite la plus en vue à s’opposer à une guerre contre l’Iran est Tucker Carlson, célèbre journaliste et figure importante du mouvement trumpiste Maga. Cette voix influente s’est de plus en plus focalisée sur les Juifs et Israël, à un moment où le sentiment américain envers l’État hébreu s’est refroidi. Si Trump a remporté l’investiture républicaine en 2016 en partie grâce au mécontentement des électeurs républicains face à l’invasion de l’Irak par la direction du parti, il faut se méfier : une guerre ratée en Iran pourrait en réalité renforcer les chances de Carlson de prendre le contrôle du parti.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NxIySY1TFM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/01/la-guerre-en-iran-fait-planer-une-menace-de-choc-petrolier/">La guerre en Iran fait planer une menace de choc pétrolier</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La guerre en Iran fait planer une menace de choc pétrolier » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/01/la-guerre-en-iran-fait-planer-une-menace-de-choc-petrolier/embed/#?secret=3X17ro6fR0#?secret=NxIySY1TFM" data-secret="NxIySY1TFM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Quand l’ambassadeur américain en Israël se lâche grave</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 10:04:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Existe-t-il des accélérateurs d’antisémitisme plus grands que ceux qui poussent Israël à devenir un empire régional ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/26/quand-lambassadeur-americain-en-israel-se-lache-grave/">Quand l’ambassadeur américain en Israël se lâche grave</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans une interview avec le célèbre éditorialiste et commentateur américain de droite Tucker Carlson, l’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, exprime des idées fort peu diplomatiques voire explosives&nbsp;où, citant </em></strong><strong><em>le verset (15) de la Genèse dans la Bible, a cru pouvoir affirmer que tout le Moyen-Orient (Palestine, Jordanie, Liban, Syrie, Irak), mais aussi des parties de l’Egypte et l’Arabie saoudite, devrait appartenir aux Juifs. </em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p><strong>Mohamed Larbi Bouguerra *</strong><strong></strong></p>



<span id="more-18409843"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Larbi-Bouguerra.jpg" alt="" class="wp-image-18300839" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Larbi-Bouguerra.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Larbi-Bouguerra-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Larbi-Bouguerra-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Ces déclarations ont scandalisé le journaliste israélien <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/le-grand-israel-selon-lambassadeur-americain-a-tel-aviv/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gideon Levy</a> qui s’est interrogé dans une chronique parue dans <em>‘‘Haaretz’’</em> du 22 février 2026 : <em>«Existe-t-il des accélérateurs d’antisémitisme ou des pourvoyeurs de positions anti-israéliennes plus grands que ceux qui poussent Israël à devenir un empire régional, tout cela à cause d’une promesse biblique délirante faite il y a 3 000 ans ?»</em></p>



<p>Il est clair que Huckabee n’a jamais lu <em>‘‘Le traité sur la tolérance’’</em> de Voltaire qui écrivait en 1763 : <em>«Les mahométans sont des usurpateurs depuis plus de mille ans (du bien des juifs). Si les juifs raisonnaient ainsi aujourd’hui, il est clair qu’il n’y aurait d’autre réponse à leur faire que de les mettre aux galères. Ce sont à peu près les seuls cas où l’intolérance paraît raisonnable.»</em> (Edition Folio, p. 107)&nbsp;</p>



<p>Ce monsieur Huckabee a été un pasteur chrétien baptiste puis est devenu gouverneur de l’Arkansas puis deux fois candidat à la présidentielle.</p>



<p>En tant que baptiste, il attend la venue du Messie en Terre Sainte. C’est alors, dit la Bible dans l’Apocalypse, qu’il convertira tous les juifs. S’ils refusent, il les passera au fil de l’épée.</p>



<p>Comprenne qui pourra&nbsp;!</p>



<p><em>* Professeur honoraire à la Faculté des sciences de Tunis et ancien directeur associé de recherche au CNRS (Université Paris VI).</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="A3BYOkaOs6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/du-nil-a-leuphrate-quand-la-bible-devient-carte-geopolitique/">Du Nil à l’Euphrate | Quand la Bible devient carte géopolitique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Du Nil à l’Euphrate | Quand la Bible devient carte géopolitique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/du-nil-a-leuphrate-quand-la-bible-devient-carte-geopolitique/embed/#?secret=PX5wjMEcvE#?secret=A3BYOkaOs6" data-secret="A3BYOkaOs6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/26/quand-lambassadeur-americain-en-israel-se-lache-grave/">Quand l’ambassadeur américain en Israël se lâche grave</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Du Nil à l’Euphrate &#124; Quand la Bible devient carte géopolitique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 09:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Transformer tout le Moyen-Orient en titre de propriété de l’Etat d’Israël,, c’est ouvrir la voie à l’instabilité permanente dans le monde.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/du-nil-a-leuphrate-quand-la-bible-devient-carte-geopolitique/">Du Nil à l’Euphrate | Quand la Bible devient carte géopolitique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les civilisations humaines prospéraient avant Abraham ; les royaumes du Levant existaient avant les textes bibliques. L’histoire humaine est stratifiée, cumulative, mouvante. La transformer en titre de propriété de l’Etat d’Israël, né en 1948 d’un arrangement entre puissances occidentales, c’est ouvrir la voie à une compétition infinie des mémoires — et à l’instabilité permanente dans le monde.</em></strong></p>



<p><strong>Yahya Ould Amar *</strong></p>



<span id="more-18404876"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure>
</div>


<p>Les empires disparaissent ; les textes demeurent. Mais aucun verset d’un livre saint n’a jamais servi pour tracer une frontière reconnue par le droit des nations. Si l’on devait fonder la géopolitique contemporaine sur l’antériorité ou les promesses les plus anciennes, le monde redeviendrait instantanément ingouvernable.</p>



<p>Aux États-Unis, les nations amérindiennes pourraient revendiquer l’intégralité du territoire ; en Europe, les royaumes médiévaux réapparaîtraient sous forme de prétentions territoriales contemporaines ; en Méditerranée, les héritiers de Carthage, de Rome invoqueraient leurs anciens empires ; au Proche-Orient, chaque dynastie disparue redessinerait les frontières selon ses propres souvenirs, en Asie, les empires disparus revendiqueraient leurs anciennes provinces.</p>



<p>L’histoire humaine est une succession de conquêtes, de migrations, de métissages et de recompositions. Si chaque présence ancienne devenait un titre de propriété éternel, aucun État moderne ne survivrait.</p>



<p>C’est pourtant une brèche de cette nature qu’a entrouverte Mike Huckabee, ambassadeur des États-Unis en Israël nommé en 2025 par le président Donald Trump, lorsqu’il a affirmé dans un entretien avec Tucker Carlson que la promesse biblique <em>«entre le Nil et l’Euphrate»</em> pouvait fonder une légitimité territoriale contemporaine d’Israël sur cette partie du Moyen Orient — allant jusqu’à ajouter : <em>«ce serait bien s’ils prenaient tout»</em>. Ce n’est pas une simple déclaration théologique. C’est un glissement conceptuel aux conséquences diplomatiques majeures. Car cet ambassadeur ne parle jamais seulement en croyant, il parle au nom de la première puissance mondiale.</p>



<p>Prise au sérieux, cette interprétation implique bien davantage qu’une formule symbolique. Elle suggère l’effacement de la Jordanie, du Koweït et du Liban, l’amputation de larges portions de l’Égypte — dont le Canal de Suez —, de l’Arabie saoudite incluant Médine, ainsi que de vastes territoires irakiens et syriens. Autrement dit, elle superpose un récit théologique ancien à des souverainetés contemporaines internationalement reconnues, dont certaines plongent leurs racines bien au-delà de l’époque patriarcale évoquée par la Genèse. Parler de <em>«prendre tout»</em> revient à envisager une refonte radicale de la carte régionale au détriment de peuples établis et d’États constitués.</p>



<p>Les civilisations mésopotamiennes prospéraient avant Abraham ; les royaumes du Levant existaient avant les textes bibliques. L’histoire humaine est stratifiée, cumulative, mouvante. La transformer en titre de propriété, c’est ouvrir la voie à une compétition infinie des mémoires — et à l’instabilité permanente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La <em>Genèse</em> n’est pas un cadastre</h2>



<p>La<em> Genèse</em> est un texte fondateur des traditions abrahamiques, dont nous sommes pour la plupart les héritiers. Elle appartient au patrimoine spirituel de milliards d’êtres humains. Mais la <em>Genèse</em> n’est pas un cadastre. Elle n’est ni une convention frontalière ni un traité international.</p>



<p>Entre le Nil et l’Euphrate, bien avant qu’Abraham ne devienne figure de foi pour les monothéistes, vivaient déjà des peuples multiples — Cananéens, Amorites, Hourrites, Égyptiens, Mésopotamiens. Des cités se sont élevées, des empires ont dominé, des langues se sont croisées, des civilisations se sont succédées. Le Croissant fertile fut l’un des berceaux de l’agriculture, de l’écriture, de la ville.</p>



<p>L’histoire de cette région ne se résume pas à un seul récit fondateur, aussi central soit-il pour la tradition juive ; elle s’inscrit dans une continuité plurimillénaire où se sont succédé et mêlées de nombreuses civilisations.</p>



<p>Il serait malhonnête d’ignorer que la notion de <em>«terre promise»</em> occupe une place centrale dans la tradition juive et qu’elle constitue pour des millions de croyants un élément fondateur d’identité spirituelle. Mais une mémoire religieuse, aussi légitime soit-elle, ne se confond pas avec une norme juridique internationale. La foi structure des consciences ; elle ne délimite pas des souverainetés. Cela n’ôte rien à la réalité historique du lien plurimillénaire du peuple juif à cette terre, attesté par toutes les religions monothéistes et l’histoire, ni à la légitimité internationale issue du processus onusien de 1947 et de la reconnaissance de l’État d’Israël. La question n’est pas celle de l’existence d’Israël, mais celle des fondements invoqués pour redéfinir ses frontières.</p>



<p>Cette terre n’a jamais été l’espace exclusif d’un seul peuple. Au fil des siècles, des populations juives et arabes y ont coexisté, parfois en tension, parfois en proximité. Le droit international contemporain, notamment à travers la résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations unies en 1947, a d’ailleurs envisagé la création de deux États — l’un juif, l’autre arabe — reconnaissant ainsi l’existence de deux légitimités nationales sur un même territoire.</p>



<p>Lorsqu’on se place du point de vue du croyant, l’ordre du monde et le déploiement de son histoire ne relèvent pas du hasard ni de la seule volonté humaine, mais d’une souveraineté divine. Pour celui qui croit, la création, les nations, les événements et leurs enchaînements procèdent d’un dessein qui dépasse l’homme. Pour le croyant, l’histoire s’inscrit dans une relation à Dieu et dans une promesse qui relève de la foi. Mais précisément parce que cette conviction relève de l’adhésion spirituelle, elle ne peut être transposée mécaniquement dans l’ordre juridique international. La foi engage la conscience ; le droit engage les peuples.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du mythe au droit</h2>



<p>Depuis 1945, la Charte des Nations unies repose sur un principe simple qui est l’interdiction de l’acquisition territoriale par la force et la reconnaissance mutuelle des États souverains. C’est précisément pour empêcher, entre autres, la résurgence des légitimations mythologiques de l’expansion territoriale que l’ordre juridique international a été construit.</p>



<p>Car si la théologie devient doctrine territoriale, alors l’histoire des évolutions humaines — migrations, métissages, souverainetés construites — pourrait être suspendue au profit d’une interprétation d’un récit antique.</p>



<p>Le Proche-Orient n’est pas une carte biblique en attente d’accomplissement. C’est un espace habité, souverain, traversé de mémoires concurrentes et d’équilibres fragiles. L’Égypte n’est pas une métaphore ; c’est l’une des plus anciennes continuités étatiques de l’histoire humaine, structurée bien avant l’émergence du prophète Abraham dans les récits bibliques. L’Irak et la Syrie sont les héritiers des premières cités mésopotamiennes, des royaumes araméens, des civilisations assyriennes et babyloniennes, toutes antérieures aux traditions abrahamiques. La Jordanie, le Liban, le Koweït, l’Arabie saoudite — dont la ville sacrée de Médine occupe une place centrale dans l’histoire de l’islam — ne sont pas des espaces symboliques interchangeables, ce sont des États souverains, reconnus, porteurs d’identités historiques façonnées au fil des siècles.</p>



<p>Ce qui trouble, au fond, n’est pas qu’un homme de foi interprète un verset biblique. C’est que cette interprétation soit formulée par un diplomate représentant la première puissance mondiale. La diplomatie moderne repose sur la reconnaissance mutuelle des souverainetés et sur l’équilibre fragile des puissances. Introduire dans ce langage la logique d’une promesse sacrée, c’est déplacer le débat du terrain juridique vers celui de l’absolu. Et l’absolu, en politique internationale, n’a jamais été un facteur de paix.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La théologie devient doctrine implicite</h2>



<p>Les déclarations de l’ambassadeur américain en Israël, validant l’idée que la promesse biblique <em>«entre le Nil et l’Euphrate»</em> pourrait fonder une légitimité territoriale contemporaine, ne relèvent pas d’une simple opinion personnelle. Elles introduisent, dans le langage diplomatique d’une superpuissance, une référence théologique comme possible source de droit politique. Or depuis 1945, l’ordre international repose sur la souveraineté des États et l’intangibilité des frontières reconnues. Substituer à ce cadre juridique une lecture littérale d’un texte sacré revient à déplacer la légitimité du consensus international vers l’absolu religieux — un terrain par nature non négociable.</p>



<p>Une doctrine territoriale fondée sur une promesse divine transforme le désaccord politique en affrontement existentiel. Elle discrédite la posture de médiation des États-Unis, alimente les radicalités régionales et rouvre la porte à une diplomatie identitaire où les récits sacrés concurrencent le droit international. Si chaque nation revendiquait ses frontières au nom de ses écritures, l’équilibre mondial serait rapidement submergé par des absolus rivaux. L’enjeu dépasse donc la polémique, il interroge la nature même de la diplomatie contemporaine et la capacité des grandes puissances à distinguer conviction personnelle et responsabilité stratégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une onde de choc régionale</h2>



<p>Évoquer favorablement une extension territoriale israélienne <em>«du Nil à l’Euphrate»</em> revient, pour des millions de citoyens arabes, à suggérer l’effacement symbolique de leurs États. En Egypte où la stabilité repose sur un équilibre délicat entre souveraineté nationale et coopération sécuritaire avec Israël, une telle rhétorique ne peut qu’alimenter les discours nationalistes et fragiliser les autorités modérées. En Iraq et en Syrie, pays marqués par les guerres et recompositions territoriales, l’idée d’une légitimation religieuse de l’expansion israélienne réactive des mémoires coloniales et des peurs existentielles. Ce n’est pas seulement une provocation théologique — c’est une négation explosive de souverainetés reconnues et d’équilibres régionaux déjà fragiles.</p>



<p>L’Iran, qui se présente comme défenseur de la cause palestinienne pourrait instrumentaliser ces propos pour renforcer l’idée d’un affrontement civilisationnel. Les groupes armés non étatiques y trouveraient une justification supplémentaire pour radicaliser leurs bases. Même les États signataires des accords d’Abraham, engagés dans une normalisation pragmatique avec Israël, se verraient placés sous pression intérieure, comment défendre un rapprochement stratégique si la perspective d’une expansion sacrée devient audible dans le discours diplomatique américain ?</p>



<p>Ironie ultime, cette rhétorique pourrait également fragiliser Israël. La sécurité à long terme d’un État ne repose pas sur l’adhésion à une vision maximaliste, mais sur la reconnaissance mutuelle et la stabilité régionale. En accréditant l’idée d’un horizon territorial illimité, on complique toute solution négociée, on éloigne les compromis nécessaires et on alimente les discours de ceux qui, de part et d’autre, refusent toute coexistence. Dans une région où chaque mot peut devenir étincelle, la diplomatie devrait apaiser les braises — non souffler dessus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Amérique, puissance juridique ou puissance identitaire ?</h2>



<p>Au-delà du Moyen-Orient, cette polémique touche au cœur même du leadership américain. Depuis 1945, les États-Unis se sont présentés comme les architectes d’un ordre international fondé sur des règles, des institutions et un droit commun. Leur puissance ne reposait pas seulement sur la force militaire, mais sur une autorité normative, celle d’un pays qui défendait la stabilité des frontières et la primauté du droit. Si un discours officiel laisse désormais place à une justification territoriale d’inspiration théologique, c’est cette crédibilité qui s’écroule. Car si l’on redessine des cartes au nom d’un récit sacré ici, pourquoi d’autres puissances n’invoqueraient-elles pas ailleurs leurs empires passés, leurs dynasties ou leurs mythes fondateurs ?</p>



<p>L’Amérique veut-elle demeurer la puissance qui arbitre et stabilise, ou glisser vers une diplomatie identitaire où la politique étrangère épouse des convictions religieuses et culturelles particulières ?</p>



<p>Lorsque la diplomatie devient le prolongement d’une ferveur électorale, la frontière entre mandat démocratique et mission sacrée se trouble dangereusement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La ligne rouge entre mythe et responsabilité</h2>



<p>Les civilisations ont besoin de récits, mais la diplomatie est un exercice de responsabilité. Lorsque la référence du <em>«Nil à l’Euphrate»</em> glisse du registre spirituel vers celui de la politique étrangère, elle ne réactive pas seulement une promesse ancienne ; elle ravive des peurs actuelles, durcit les positions et fragilise des équilibres déjà instables. Le Moyen-Orient n’est pas une abstraction théologique, mais un espace peuplé, structuré par des souverainetés reconnues et par une histoire longue, complexe, faite de strates successives. Il est impossible d’ignorer la dynamique réelle des sociétés humaines.</p>



<p>Il ne s’agit pas d’exclure la foi de la sphère publique, mais de rappeler qu’entre conviction personnelle et parole d’État existe une frontière qui ne doit jamais être franchie. La première relève de la liberté intime ; la seconde engage la stabilité internationale. Confondre les deux, même brièvement, fragilise la primauté du droit au profit d’un récit. Entre le mythe et la responsabilité, la diplomatie doit choisir la prudence, car franchir cette ligne rouge, c’est risquer de substituer l’absolu au compromis — et sans compromis, il n’y a pas d’ordre viable.</p>



<p>Enfin, il existe, dans toutes les grandes traditions politiques, la tentation de relire le présent à la lumière d’un passé sacralisé. Chaque époque croit parfois retrouver dans ses textes anciens la justification de ses ambitions contemporaines.</p>



<p>Avant le prophète Abraham, des peuples vivaient déjà sur ces terres ; après lui, d’autres sont venus, se sont mêlés, ont bâti des villes, des cultures, des États. Les identités n’y sont pas linéaires, elles sont tissées de migrations, de conquêtes, de métissages. Prétendre figer ce mouvement au nom d’une promesse originelle revient à nier la dynamique même de l’histoire humaine.</p>



<p>Au fond, la question posée par cette polémique est simple et immense à la fois, la diplomatie du XXIᵉ siècle sera-t-elle guidée par la complexité du réel ou par la certitude des récits religieux ?</p>



<p>Entre le Nil et l’Euphrate, il n’y a pas qu’une promesse biblique. Il y a des États, des peuples, et une paix fragile.</p>



<p>Un monde où les promesses sacrées seraient traduites littéralement en revendications territoriales ne serait pas un monde plus spirituel, mais un monde plus instable. Les nations se construisent et se préservent par la négociation et le compromis, non par la transposition directe de leurs héritages religieux dans l’ordre juridique international.</p>



<p>Les mots ne déplacent pas les frontières. Mais ils peuvent embraser les peuples.</p>



<p><em>* Economiste, banquier et financier.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pwH6dP7sVm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/le-grand-israel-selon-lambassadeur-americain-a-tel-aviv/">Le «Grand Israël» selon l’ambassadeur américain à Tel Aviv</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le «Grand Israël» selon l’ambassadeur américain à Tel Aviv » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/le-grand-israel-selon-lambassadeur-americain-a-tel-aviv/embed/#?secret=ovPRBmZS8C#?secret=pwH6dP7sVm" data-secret="pwH6dP7sVm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/du-nil-a-leuphrate-quand-la-bible-devient-carte-geopolitique/">Du Nil à l’Euphrate | Quand la Bible devient carte géopolitique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Amir, l’ange de Gaza broyé par la machine génocidaire israélienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Aug 2025 07:12:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Aguilar]]></category>
		<category><![CDATA[crimes de guerre]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
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		<category><![CDATA[Tucker Carlson]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Amir, enfant palestinien de Gaza envoyé par sa famille pour ramener de quoi manger, sauvagement assassiné par l'armée israélienne.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/02/amir-lange-de-gaza-broye-par-la-machine-genocidaire-israelienne/">Amir, l’ange de Gaza broyé par la machine génocidaire israélienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>C’est l’histoire déchirante d’Amir, un enfant palestinien de Gaza envoyé par sa famille à un centre de distribution de la très contestée Fondation humanitaire pour Gaza pour essayer de ramener de quoi manger. En dépit de son très jeune âge, de la famine qui épuise son corps, il a parcouru 12 kilomètres pieds nus sous un soleil de plomb pour être tué avec sang froid par l’armée génocidaire israélienne. Alors que tous les enfants du monde profitent des vacances d’été, s’amusent et jouent, le quotidien des enfants de Gaza, c’est la famine, l’humiliation et la mort.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17143674"></span>



<p>Anthony Aguilar, officier à la retraite de l’armée américaine, a présenté une série de témoignages concernant les violations et les crimes de guerre commis par l’armée israélienne contre la population civile palestinienne affamée de Gaza. Le journal arabophone londonien <a href="https://www.alquds.co.uk/%d8%a8%d9%8a%d9%86%d9%87%d8%a7-%d9%82%d8%b5%d8%a9-%d9%82%d8%aa%d9%84-%d8%a7%d9%84%d8%b7%d9%81%d9%84-%d8%a3%d9%85%d9%8a%d8%b1-%d8%a7%d9%84%d8%aa%d9%8a-%d8%aa%d9%87%d8%b2-%d8%a7%d9%84%d9%85%d9%88%d8%a7/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al Quds al-Arabi</a> est revenu sur ce témoignage poignant. </p>



<p>L’ancien lieutenant-colonel des forces spéciales américaines a accusé la très opaque Fondation humanitaire pour Gaza, financée par les États-Unis, de complicité dans ces crimes, arguant que cela implique nécessairement la complicité des États-Unis.</p>



<p>Aguilar a démissionné de la sulfureuse fondation, qu’il avait rejointe en mai et n’y est resté qu’environ un mois, en raison des horribles crimes israéliens dont il a été témoin contre les Palestiniens affamés dans les centres de distribution d’aide à Gaza, comme il l’a révélé dans sa récente interview avec le célèbre présentateur américain Tucker Carlson. Cette interview d’une heure a été vue des millions de fois sur diverses plateformes (près de 4 millions de vues sur Twitter par exemple) en moins de 24 heures.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des crimes financés par les contribuables américains</h2>



<p>Carlson a réagi avec force aux révélations d’Aghalir, convenant avec lui que les actions de l’organisation financée et soutenue par les Américains en collusion avec Israël, la rendent complice de ces crimes financés par les contribuables américains.</p>



<p>Carlson est l’une des figures les plus marquantes du mouvement Maga (Make America Great Again) qui soutient Trump. De nombreuses voix influentes au sein de ce mouvement ont commencé à critiquer les événements à Gaza et le soutien continu des États-Unis à Israël.</p>



<p>Lors de l’interview, Carlson a critiqué le directeur de la Fondation d’aide humanitaire pour Gaza, le qualifiant de sioniste chrétien étant donné que c’est un Évangélique.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VwnLaJYqdY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/28/a-gaza-2000-dollars-pour-avoir-du-pain-pendant-deux-semaines/">À Gaza, 2000 dollars pour avoir du pain pendant deux semaines</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« À Gaza, 2000 dollars pour avoir du pain pendant deux semaines » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/28/a-gaza-2000-dollars-pour-avoir-du-pain-pendant-deux-semaines/embed/#?secret=WQfvta8Wfw#?secret=VwnLaJYqdY" data-secret="VwnLaJYqdY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une poignée de riz et de lentilles ramassées par terre</h2>



<p>Dans son témoignage, l’ancien officier Aguilar a livré des récits à la fois horrifiants et bouleversants des actions criminelles commises par les forces d’occupation israéliennes. Il a ainsi raconté l’histoire déchirante de l’enfant Amir, pieds nus et émacié par une faim extrême. Il a marché 12 kilomètres sous un soleil de plomb, espérant obtenir un repas. Après des heures d’attente, on ne lui a donné qu’une poignée de riz et de lentilles qu’il avait ramassées par terre.</p>



<p>Dans son témoignage, Aguilar déclare à propos de l’enfant qui avait à peu près le même âge que son fils: <em>«Il s’est approché de moi, m’a embrassé la main </em>(une importante marque de respect dans la tradition arabe)<em> et m’a dit : Merci»</em>. Quelques minutes plus tard alors qu’il partait avec le reste des civils, l’armée israélienne a tiré des gaz lacrymogènes et des balles sur la foule blessant Amir et le tuant sur le coup. L’officier américain a pris quelques photos d’Amir quelques minutes seulement avant son assassinat.&nbsp;</p>



<p>L’ancien officier avait déjà raconté cette histoire lors de plusieurs interviews dans les médias ces derniers jours après avoir rompu le silence sur les événements horribles dont il avait été témoin durant son mandat. Évidemment, il a été la cible d’une campagne de diffamation israélienne mais il a affirmé qu’il continuerait à défendre sa position.</p>



<p>Aguilar a appelé à la fin de la famine orchestrée par Israël à Gaza et a appelé les États-Unis à assumer leurs responsabilités et à cesser leur implication dans la guerre d’extermination israélienne à Gaza.</p>



<p>Dans une apparition médiatique quelques jours plus tôt sur la BBC, il a confirmé que des soldats israéliens avaient ouvert le feu sur des civils palestiniens. Il a également déclaré avoir vu l’armée israélienne tirer des obus d’artillerie depuis un char Merkava sur une foule de civils et un véhicule transportant des civils détruit en quittant la zone.</p>



<p>Aguilar affirme catégorique: <em>«Franchement, je peux dire qu’ils sont coupables. Jamais de toute ma carrière je n’ai été témoin d’un recours à la force aussi brutal, aveugle et injustifié contre une population civile sans défense et affamée. J’ai été témoin, sans l’ombre d’un doute, de crimes de guerre. J’ai été témoin de crimes de guerre commis par l’armée israélienne»</em>.</p>



<p>Aguilar a souligné que l’utilisation d’obus d’artillerie, d’obus de mortier et l’attaque de civils avec des obus de char constituent un crime de guerre.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TvJbo6bQ2j"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/14/gaza-ou-quand-les-valeurs-occidentales-fracassent-la-tete-des-enfants/">Gaza ou quand les «valeurs» occidentales fracassent la tête des enfants</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaza ou quand les «valeurs» occidentales fracassent la tête des enfants » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/14/gaza-ou-quand-les-valeurs-occidentales-fracassent-la-tete-des-enfants/embed/#?secret=ffohWMwGs4#?secret=TvJbo6bQ2j" data-secret="TvJbo6bQ2j" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L’Occident banalise le génocide des Palestiniens</h2>



<p>Il est à indiquer que pour exclure les Nations Unies et des organisations humanitaires internationales, Tel-Aviv a lancé le 27 mai un plan de distribution d’aide par l’intermédiaire de la Fondation humanitaire pour Gaza, une organisation soutenue par Israël et les États-Unis mais rejetée par l’Onu. Chaque jour lors des distributions des maigres rations alimentaires, des civils palestiniens sont tués par l’armée israélienne qui contrôle les centres de la sulfureuse Fondation.&nbsp;</p>



<p>Le génocide, soutenu par les États-Unis, a fait plus de 204 000 morts et blessés palestiniens, pour la plupart des enfants et des femmes, et plus de 9 000 disparus, sans compter les centaines de milliers de déplacés et une famine qui a coûté la vie à de nombreuses personnes.</p>



<p>Les Américains et les Israéliens auraient-ils accepté que leurs propres enfants soient affamés puis tués cyniquement comme Amir? Évidemment non mais ce qui est tout aussi évident c’est que les droits de l’homme avec lesquels ils nous bassinent depuis longtemps ne s’appliquent que pour l’homme blanc.</p>



<p>Pour l’Occident, la souffrance des Palestiniens ou des pauvres migrants africains est une chose banale qu’ils observent avec une complète indifférence comme si la norme est que ces gens souffrent.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gclA5oE2Yg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/28/gaza-%e2%94%82-mourir-pour-une-bouchee-de-pain/">Gaza │ Mourir pour une bouchée de pain!</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaza │ Mourir pour une bouchée de pain! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/28/gaza-%e2%94%82-mourir-pour-une-bouchee-de-pain/embed/#?secret=EGNJBldgi9#?secret=gclA5oE2Yg" data-secret="gclA5oE2Yg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/02/amir-lange-de-gaza-broye-par-la-machine-genocidaire-israelienne/">Amir, l’ange de Gaza broyé par la machine génocidaire israélienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le compte à rebours de la 3e guerre mondiale s’accélère-t-il ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/24/le-compte-a-rebours-de-la-3e-guerre-mondiale-saccelere-t-il/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 10:30:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Netanyahu]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
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		<category><![CDATA[pays du Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[Tucker Carlson]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le  président Donald Trump n'a pas longtemps résisté à l’état profond et au lobby sioniste et surtout au diabolique Benjamin Netanyahu. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/24/le-compte-a-rebours-de-la-3e-guerre-mondiale-saccelere-t-il/">Le compte à rebours de la 3e guerre mondiale s’accélère-t-il ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les récentes frappes américaines contre les principales installations nucléaires iraniennes montrent les limites de la résistance du président Donald Trump à l’état profond et au lobby sioniste et surtout au diabolique Benjamin Netanyahu, malgré l’évaluation récente de la communauté américaine du renseignement selon laquelle le danger d’une militarisation du programme nucléaire iranien n’est pas imminent.</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri </strong>*</p>



<span id="more-16856139"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Les gouvernements du Golfe appréhendent une escalade qui risque de compromettre le commerce des hydrocarbures, leur principale source de revenus, en plus d’une contamination nucléaire en provenance de l’Iran ou d’Israël maintenant que le tabou des installations nucléaires a été levé.</p>



<p>De son côté, l’Europe craint les effets des hostilités sur le cours des hydrocarbures, facteur supplémentaire d’intensification de la crise économique et le détournement de l’attention mondiale et américaine du théâtre ukrainien.</p>



<p>Le président américain doit faire face à sa base politique Maga (Make America Great Again) auprès de laquelle il s’était engagé de ne pas laisser entraîner les Etats-Unis d’Amérique dans les guerres des autres et surtout pas dans le bourbier moyen oriental.</p>



<p>D’importants membres du Congrès ont pris leur distance avec les frappes contre le programme nucléaire iranien, certains invoquant la condition constitutionnelle de l’autorisation préalable du Congrès à tout acte de guerre.</p>



<p>Pour sa part, le célèbre chroniqueur Tucker Carlson qui a été très actif lors de la campagne présidentielle de Trump est allé jusqu’à annoncer la fin de la présidence de ce dernier.</p>



<p>Le compte à rebours de la troisième guerre mondiale s’accélère-t-il&nbsp;?</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PGD8goznNm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/24/le-cercle-qui-a-pousse-trump-a-la-guerre-contre-liran/">Le cercle qui a poussé Trump à la guerre contre l’Iran</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le cercle qui a poussé Trump à la guerre contre l’Iran » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/24/le-cercle-qui-a-pousse-trump-a-la-guerre-contre-liran/embed/#?secret=McufOPsuqf#?secret=PGD8goznNm" data-secret="PGD8goznNm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/24/le-compte-a-rebours-de-la-3e-guerre-mondiale-saccelere-t-il/">Le compte à rebours de la 3e guerre mondiale s’accélère-t-il ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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