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	<title>Archives des Tunisie numérique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Tunisie numérique - Kapitalis</title>
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		<title>Internet : Tunisie Telecom va couvrir toutes les zones blanches</title>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Nov 2017 11:33:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Maarouf]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Kraiem]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie Telecom, qui se veut l’opérateur de tous les Tunisiens partout où ils sont, s’engage à mettre fin aux zones blanches, non couvertes par le réseaux Internet, dans 15 gouvernorats. Par Zohra Abid C&#8217;est l&#8217;objet de l’accord signé hier, vendredi 17 novembre 2017, à Tunis, par Anouar Maarouf, ministre des Technologies de l’Information et de l’Economie...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-124241" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Fadhel-Kraiem-Anouar-Maarouf.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Tunisie Telecom, qui se veut l’opérateur de tous les Tunisiens partout où ils sont, s’engage à mettre fin aux zones blanches, non couvertes par le réseaux Internet, dans 15 gouvernorats.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-124198"></span></p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;objet de l’accord signé hier, vendredi 17 novembre 2017, à Tunis, par Anouar Maarouf, ministre des Technologies de l’Information et de l’Economie numérique, et Fadhel Kraïem, Pdg de Tunisie Telecom, qui a été le seul opérateur à soumissionner à l’appel à projet, lancé le 14 mars dernier, pour couvrir toutes les zones blanches encore persistantes et en finir ainsi avec la fracture numérique dans le pays.</p>
<p>Il s&rsquo;agit de connecter au réseau très haut débit 112 délégations dans 15 gouvernorats, opération qui sera menée en 6 phases et profitera à 180.000 habitants, 164 écoles et 59 centres hospitaliers de base.</p>
<p>Selon le communiqué publié hier par Tunisie Telecom, le débit de la connexion Internet sera de 4 mégabits par seconde pour l’utilisateur physique et de 6,5 mégabits pour les écoles et les centres hospitaliers de base, dans une 1<sup>ère</sup> étape, et de 8 mégabits par seconde, dans une seconde étape.</p>
<p>Pour permettre de remédier à cette carence numérique et aider à impulser les activités dans les zones enclavées, grâce à la connexion au réseau Internet, l’Etat a alloué un budget de 50 millions de dinars tunisiens (MDT).</p>
<p>En tant qu’opérateur historique et qui a un statut de service public, Tunisie Telecom se doit d’œuvrer avec un esprit citoyen pour étendre la couverture de son réseau sur toutes les régions du pays, y compris les moins peuplées et qui sont les moins rentables, a indiqué Fadhel Kraïem, qui a rappelé que l’opérateur national est présent dans toutes les régions depuis plusieurs décennies.</p>
<p>Déjà, en 2014, Tunisie Telecom a connecté au réseau mobile des zones blanches situées dans les régions frontalières avec la Libye et l’Algérie (Remada, Dhehiba, Jebel Angar, Sanagr, El-Borma, Aïn Skhouna et Borj El-Khadhra), et ce grâce à la téléphonie rurale, WLL, et le service Mobirif prépayé.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-124246" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Fadhel-Kraiem-Anouar-Maarouf-2.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Fadhel Kraiem et Anouar Maarouf.</em></p>
<p>En élargissant ainsi la couverture par le réseau Internet de toutes les régions du pays, Tunisie Telecom illustre ainsi son engagement à connecter tous les Tunisiens et à leur garantir l’accès aux facilités fournies par les nouvelles technologies de l’information et de la communication.</p>
<p>Rappelons que plusieurs communes très peu peuplées n’incitent pas les opérateurs de téléphonie à y investir pour les équiper et les connecter au réseau national d&rsquo;Internet. Mais, dans sa stratégie appelée «<em>Tunisie numérique</em>», le gouvernement ambitionne la couverture de toutes les zones blanches dans le pays à l’horizon 2020, a souligné en conclusion le ministre Maarouf.</p>
<p style="text-align: right;"><strong> </strong><em>(Avec communiqué)</em></p>
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		<title>«Mon expérience à la tête d’un ministère tunisien durant le Printemps arabe»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/31/mon-experience-a-la-tete-dun-ministere-tunisien-durant-le-printemps-arabe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 May 2016 07:29:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[prix Nobel]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Jelassi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retour de Taoufik Jelassi sur sa courte expérience de ministre de l’Enseignement supérieur. Malgré les difficultés, il ne regrette pas d’avoir «servi la bonne cause». Par Taoufik Jelassi * Que faites-vous lorsque l’on vous offre un nouvel emploi et que l’on vous dise que vous serez remercié au bout d’un an, mais que vous n’aurez pas...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-15790 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Tawfik-Jelassi.jpg" alt="Tawfik-Jelassi" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Retour de Taoufik Jelassi sur sa courte expérience de ministre de l’Enseignement supérieur. Malgré les difficultés, il ne regrette pas d’avoir «servi la bonne cause».</strong></em></p>
<p>Par <strong>Taoufik Jelassi </strong>*</p>
<p><span id="more-52027"></span></p>
<p>Que faites-vous lorsque l’on vous offre un nouvel emploi et que l’on vous dise que vous serez remercié au bout d’un an, mais que vous n’aurez pas le droit de quitter cet emploi pendant la durée de votre mandat? Que vous serez payé une bagatelle comparé à votre précédent emploi qui est plus confortable, et que vous serez constamment soumis à la pression des médias, voire malmené par ces derniers? Et que vous n’aurez pas le droit de vous plaindre? Vous diriez très probablement «non, merci», n’est-ce pas?</p>
<p>Et bien, non, ça n’est pas ce que j’ai fait. J’ai fini par accepter ce type d’emploi et j’ai fait l’expérience de ce que cela représente d’être aux commandes, dans un environnement hautement mouvementé.</p>
<p>Auparavant, j’étais doyen d’une importante école de commerce à Paris et président du conseil d’administration du premier opérateur de téléphonie mobile privé en Tunisie (Ooredoo, NDLR), lorsque les événements du Printemps arabe ont éclaté. Cela a été un moment enthousiasmant et plein d’espoir à travers la région entière et plus particulièrement en Tunisie.</p>
<p>En 2011, à la suite renversement du dictateur Ben Ali, dont le règne répressif a duré près d’un quart de siècle, le pays a fait face à ce qui allait être un départ difficile pour la nouvelle direction. Au lendemain des premières élections libres et l’accession au pouvoir d’une coalition dirigée par les islamistes d’Ennahdha, le pays a fait la douloureuse expérience de deux assassinats politiques, en février et juillet 2013. Cela a entraîné une crise politique profonde et le risque d’une guerre civile était grand. Un ‘Quartet tunisien’, comprenant quatre grandes organisations de la société civile, a lancé et rendu possible le dialogue national – qui a, d’ailleurs, valu au pays le Prix Nobel de la paix, en 2015.</p>
<p>Ce dialogue a donné lieu à un consensus rassemblant la majorité des partis politiques autour de l’idée selon laquelle les islamistes allaient devoir céder le pouvoir à un gouvernement intérimaire de technocrates. C’est dans ce contexte, fin 2013, que le Premier ministre désigné Mehdi Jomaa m’a présenté l’offre de cet emploi ingrat évoqué plus haut. L’on m’a demandé de prendre la direction du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et des Technologies de l’information et communication. Comment aurais-je pu refuser?</p>
<p>J’ai pourtant essayé de résister à la tentation et de dire non. Ma famille était opposée et l’entreprise était risquée. Mais non, je ne voulais pas tourner le dos à pareil honneur dans une simple conversation téléphonique. J’ai donc décidé de faire le déplacement de Paris à Tunis pour rencontrer le Premier ministre.</p>
<p>Sur place, face à face, il m’a fait remarquer que je n’avais accompli mon service militaire obligatoire et m’a fait comprendre qu’il était temps pour moi d’honorer ma dette envers mon pays. C’est ainsi que tout a commencé. J’ai découvert, par la suite, que j’ai été le premier des ministres qu’il a recrutés et que j’allais être un de ses plus proches collaborateurs.</p>
<p>Notre équipe gouvernementale savait, dès le départ, que nous allions œuvrer dans un environnement très mouvementé. Nous étions confrontés à la menace quotidienne d’être pris en otages; des foules hostiles assiégeaient nos ministères; il y avait des jours où nous ne pouvions même pas rentrer chez nous; nos agents eux-mêmes se mettaient en grève, etc.</p>
<p>Comment pouviez-vous, dans pareilles conditions, garder un bon moral, positiver et être capable de diriger? En dépit de toutes ces difficultés, c’était l’expérience de toute une vie dont j’ai tiré cinq enseignements sur la direction des affaires dans un environnement aussi turbulent:</p>
<p><em><strong>Former une équipe animée d’une perspective nouvelle</strong></em>. En mettant en place le gouvernement de transition, le premier ministre Mehdi Jomaa, en bon dirigeant, a pris le soin de réunir les meilleures personnes pour l’emploi et de rappeler au pays des concitoyens des Etats-Unis, du Brésil, de France, de Suisse, du Royaume-Uni et d’autres coins de la planète. Il a sélectionné des personnes dont il était sûr des qualités, et notamment des dirigeants d’expérience qui n’avaient aucun lien avec l’ancien régime.</p>
<p><em><strong>Mettre un terme aux cloisonnements</strong></em>. De manière à nous acquitter comme il se doit des tâches monumentales qui nous étaient assignées, en un temps aussi court, nous devions créer entre nous un réseau bien structuré. Afin de progresser, il était vital que les ministères et les hiérarchies collaborent. (…) Cela voulait également dire que le Premier ministre devait accorder aux membres de son équipe la marge de manœuvre dont ils avaient besoin pour prendre des décisions autonomes.</p>
<p><em><strong>Faire la distinction, au sein de l’équipe, entre les membres en charge de la transformation ou de l’innovation et ceux qui étaient en charge de la partie traditionnelle de l’organisation</strong></em>. De la même manière qu’il s’agit de gérer une entreprise technologique, nous avions établi à dessein matériellement un ‘labo’ à l’autre extrême de la ville de Tunis, loin du quartier général du gouvernement. Les gros problèmes nécessitent de grandes solutions, et vous ne pouvez pas concevoir des idées formidables lorsque vous êtes submergé de courriels inutiles et que vous vous enlisez dans les petites questions de tous les jours. Notre travail consistait à mettre en œuvre des idées innovantes pour permettre au pays d’avancer – et pour cela, nous avions besoin d’espace suffisant pour réfléchir et être créatif.</p>
<p><em><strong>Créer des liens solides pour renforcer la confiance</strong></em>. Il n’y aucune chance que vous puissiez réaliser un véritable exploit, encore moins faire qu’un pays se remette au travail et progresse, si vous ne faites pas confiance, vous ne respectez pas et n’avez pas la confiance de vos coéquipiers. Même si cela peut paraître un peu anodin, étant donné le caractère très sérieux de notre mandat, (…) nous nous rencontrions durant les weekends à l’occasion de soirées conviviales ou pour faire des parties de football. Nous glanions des informations sur ce qui a pu être fait de bien ailleurs dans d’autres pays, où les circonstances ont été semblables aux nôtres. Tout cela nous a permis d’être en harmonie et d’acquérir la certitude qu’ensemble nous pouvions réussir.</p>
<p><em><strong>Identifier les opportunités et fixer les priorités</strong></em>. Nous disposions d’une seule année pour accomplir notre mission. Avec cette courte période qui nous a été accordée et cette tâche colossale de sauver le pays du bord du précipice, il fallait faire preuve d’un sens élevé de concentration. Nous nous étions attelés à la tâche de mettre sur pied les institutions de l’Etat ainsi qu’elles ont été définies par la constitution post-révolutionnaire, préparer le terrain pour la tenue d’élections parlementaires et présidentielle justes et libres et reconnues comme telles par la communauté internationale – avant la fin de notre mandat d’une année –, créer un environnement favorable pour attirer l’investissement et résoudre les problèmes dans lesquels le pays se débattait. (…)</p>
<p>En fin de parcours, avons-nous réussi? Nous avions réaménagé le système national des subventions et remis le pays sur une bonne voie économique. Nous avons mené la lutte contre le terrorisme, repensé l’enseignement supérieur, conçu un plan quinquennal stratégique pour <em>‘‘La Tunisie numérique’’</em> (…) Et, sous notre supervision, un système d’inscription sur les listes électorales, par SMS, a été créé.</p>
<p>Je pourrais donc dire que nous avions maîtrisé la technologie et l’avions mise au service du pays pour qu’il s’engage en toute confiance vers l’avenir. Hélas, la Tunisie est aujourd’hui confrontée à une menace terroriste sans précédent, notamment au lendemain des trois attentats de 2015, au musée national du Bardo, contre un grand hôtel à Sousse et la Garde présidentielle à Tunis. Plus récemment, aussi, en mars 2016, l’organisation terroriste de l’Etat islamique a mené une attaque à Ben Guerdane, ville du sud-est tunisien à la frontière avec la Libye. En conséquence de cela, le tourisme, une des sources de revenus les plus importantes du pays, a subi un coup très dur, affaiblissant économiquement encore plus l’Etat.</p>
<p>Et ainsi l’instabilité et l’incertitude se poursuivent.</p>
<p>Depuis, j’ai retrouvé ma carrière universitaire et j’ai eu le temps de réfléchir sur mon expérience de membre du gouvernement de transition. Dans le courant de votre vie, des offres inattendues comme la mienne peuvent se présenter à plusieurs d’entre vous. Vous vous poserez alors la question, comme moi en ce mois de décembre 2013, <em>‘‘Devrais-je accepter cet emploi ?’’</em> Je crois qu’à l’avenir nous allons être confrontés à des contextes hautement turbulents, que nous acceptions ce type de travail ou pas. Nous allons devoir faire face à des crises profondes, à des soulèvements, à des troubles sociaux ou des attentats terroristes. Ceci est, je le crains, la normalité du temps présent. En ces circonstances, nous devrions faire montre d’une grande force mentale et d’une capacité de résilience émotionnelle à toutes épreuves et mobiliser toutes nos ressources. Très souvent, nous possédons un potentiel inexploité, dont nous ne sommes pas conscients jusqu’au jour où nous prenons la décision de pousser jusqu’à son extrême notre volonté de servir une grande cause.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Texte traduit de l’anglais par</em> <strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p><em>* Ancien ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et des Technologies de l’information et communication dans le gouvernement provisoire de Mehdi Jomaa (janvier 2014-janvier 2015).</em></p>
<p><em><strong>Source</strong></em>: <a href="https://hbr.org/2016/05/what-i-learned-from-leading-a-tunisian-ministry-during-the-arab-spring"><em>‘‘Harvard Business Review’’</em></a>.</p>
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		<title>Les TICs en Tunisie : Ecart entre promesses et réalisations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 21:14:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Sellami]]></category>
		<category><![CDATA[Smart Tunisia]]></category>
		<category><![CDATA[technologies de l'information et de la communication]]></category>
		<category><![CDATA[TICs]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les opérateurs du secteur des technologies de l&#8217;information et de la communication (TICs) rappellent au gouvernement ses engagements non respectés. Le président de la Fédération nationale des TICs, relevant de l&#8217;Union tunisienne de l&#8217;industrie, du commerce et de l&#8217;artisanat (Utica), Kais Sellami, a appelé le gouvernement à réaliser dans les délais impartis les projets programmés...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-20788 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/tic.jpg" alt="tic" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Les opérateurs du secteur des technologies de l&rsquo;information et de la communication (TICs) rappellent au gouvernement ses engagements non respectés.</em></strong></p>
<p><span id="more-42330"></span></p>
<p>Le président de la Fédération nationale des TICs, relevant de l&rsquo;Union tunisienne de l&rsquo;industrie, du commerce et de l&rsquo;artisanat (Utica), Kais Sellami, a appelé le gouvernement à réaliser dans les délais impartis les projets programmés dans le domaine des TICs.</p>
<p>M. Sellami, qui parlait, au cours d&rsquo;une conférence de presse, vendredi 4 mars 2016, a précisé qu&rsquo;en dépit de l&rsquo;accord conclu, après la révolution de janvier 2011, entre la fédération et les gouvernements successifs, le gouvernement n’a pas respecté les délais d&rsquo;exécution des projets convenus.</p>
<p>M. Sellami a rappelé, à ce propos, que le projet Tunisie Numérique qui concerne plusieurs secteurs vitaux (santé, tourisme, commerce, éducation, administration publique, infrastructure&#8230;), a dépassé les délais de réalisation prévus. Et de rappeler que le démarrage du projet santé numérique, visant le contrôle numérique des médicaments dans 9 hôpitaux publics, était programmé pour début janvier 2016. Quant au projet du tourisme électronique, censé fournir 1000 emplois, son entrée en exécution était prévue en ce mois de mars 2016. Alors que le projet du commerce électronique, qui devait aider à mettre fin au commerce parallèle, il est encore en phase d&rsquo;études.</p>
<p>Le président de la Chambre centrale du matériel de communication, Taoufik Hlila, a souligné, de son côté, que ce programme Tunisie numérique (2014/2018) comporte environ 63 projets permettant la création de près de 18.000 emplois. Parmi ces projets, celui de la couverture de tout le pays en fibres optiques au lieu de fibres en cuivre, étape nécessaire avant la mise en place des services de téléphonie mobile 4e génération (4G). Ce projet, dont le coût s&rsquo;élève à 1000 millions de dinars (MD), a pris lui aussi du retard.</p>
<p>M. Hlila a encore fait remarquer que les financements nécessaires à la réalisation du projet Smart Tunisia, destiné aux entreprises exportatrices, n&rsquo;ont pas été débloqués, appelant à accélérer le processus d’instauration d&rsquo;une véritable économie numérique.</p>
<p>Le président de la Chambre des sociétés d&rsquo;ingénierie informatique, Karim Ahres a, pour sa part, souligné que le secteur de l&rsquo;économie numérique, qui est constitué d&rsquo;environ 600 entreprises, dont seulement 60 sont effectivement opérationnelles, est capable de résoudre le problème du chômage et de lutter contre le commerce parallèle. Il a déploré, par ailleurs, le départ des compétences tunisiennes vers d&rsquo;autres cieux, malgré les montants importants dépensés pour leur formation, en raison de l&rsquo;absence d&rsquo;un environnement d&rsquo;investissement favorable en Tunisie.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Conférence à l’UIT : «La 4G : atouts et aléas»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/03/conference-a-luit-la-4g-atouts-et-aleas/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Mar 2016 09:19:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie numérique]]></category>
		<category><![CDATA[UIT]]></category>
		<category><![CDATA[Université internationale de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’association A3T et l’Université internationale de Tunis (UIT) organise, aujourd’hui, à Tunis, une conférence sur le thème: «La 4G: atouts et aléas» Cette conférence est organisée dans le cadre de la célébration du 5e anniversaire de l’Association tunisienne des techniques des télécoms (A3T), qui coïncide cette année avec le 60e anniversaire de l’Indépendance de la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/03/conference-a-luit-la-4g-atouts-et-aleas/">Conférence à l’UIT : «La 4G : atouts et aléas»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-29761 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/A3T.jpg" alt="A3T" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’association A3T et l’Université internationale de Tunis (UIT) organise, aujourd’hui, à Tunis, une conférence sur le thème: «La 4G: atouts et aléas»</strong></em></p>
<p><span id="more-41988"></span></p>
<p>Cette conférence est organisée dans le cadre de la célébration du 5e anniversaire de l’Association tunisienne des techniques des télécoms (A3T), qui coïncide cette année avec le 60e anniversaire de l’Indépendance de la Tunisie.</p>
<p>L’A3T, fondée en 2011 par des militants férus d’informatique depuis l’université, a mûrement réfléchi à la transition numérique qui doit étayer la transition démocratique en marche en Tunisie.</p>
<p>A3T a élaboré un riche programme d’initiatives et d’actions qui vont jalonner le plan quinquennal de la <em>«Tunisie Numérique»</em> avec <em>«zéro papier dans l’administration d’ici 2020»</em> et <em>«la santé numérique qui représente un axe fondamental de la réforme du système sanitaire en Tunisie».</em></p>
<p>L’association, qui se félicite de la promulgation de la loi sur le partenariat public-privé, propulsée par le succès des projets accomplis en partenariat avec la Cité des Sciences à Tunis, s’est approchée cette année des chercheurs universitaires en concluant une convention ponctuelle avec l’Université internationale de Tunis (UIT) pour réaliser des projets d’intérêt commun.</p>
<p>Cette coopération démarre aujourd’hui par cette conférence sur <em>«La 4G: atouts et aléas»</em> qui sera animée par une pléiade d’orateurs nationaux et internationaux dont Johannes Weicksel, chef de département des technologies en télécommunication UND de la mobilité intelligente – Bitkom Allemagne, et en présence d’universitaires, d’intervenants dans le secteur des télécommunications, les représentants des trois opérateurs de téléphonie en Tunisie et les ingénieurs et cadres exerçant dans le domaine des NTIC.</p>
<p>Le démarrage effectif du réseau 4G, promis avant le mois de ramadan, c’est-à-dire en juin prochain, incite A3T à accompagner cet élan en se proposant d’être une plate-forme de concertation et de dialogue entre les trois opérateurs de télécommunications en Tunisie, pour discuter des enjeux du développement du secteur.</p>
<p>Face à la révolution numérique du monde qui avance comme une marée, l’A3T s’attèle depuis sa création à apporter sa modeste contribution à poser les problématiques se rapportant à la protection de l’environnement et à la santé du citoyen, à sa sécurité dans son rapport aux techniques de la communication et des technologies nouvelles.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
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