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	<title>Archives des Turcs - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Turcs - Kapitalis</title>
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		<title>‘‘Histoire des Fatimides’’ &#124; Du conflit de légitimité à l’arabisation, ou la cruelle nécessité de l’Histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Apr 2025 07:06:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Qui eût cru que les guerriers berbères de Koutama seraient allés combattre au Moyen-Orient contre les Arabes, les Turcs, et les Byzantins? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/13/histoire-des-fatimides-du-conflit-de-legitimite-a-larabisation-ou-la-cruelle-necessite-de-lhistoire/">‘‘Histoire des Fatimides’’ | Du conflit de légitimité à l’arabisation, ou la cruelle nécessité de l’Histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Qui eût cru que les guerriers berbères de Koutama seraient&nbsp;allés combattre au Moyen-Orient contre les Arabes, les Turcs, et les Byzantins? Ce fut en fait cela, l’empire Fatimide, debout seul contre tous, luttant inlassablement pour la victoire de l’Imamat et de la lignée d’Ali, le cousin du prophète, et de son épouse Fatma.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia *</strong></p>



<span id="more-16164334"></span>



<p>C’est ainsi que la petite ville syrienne de Salmiya fut la pépinière par le biais de laquelle les prédicateurs légitimistes ismaéliens de la lignée de Ali s’étaient élancés vers les territoires les plus lointains de l’empire musulman à la recherche de partisans avec un objectif: abattre la dynastie des Abbassides usurpateurs et la remplacer par celle du prophète.</p>



<p>Néanmoins, avant cela, une crise s’était produite : l’imam Jaafar Sadek avait déshérité son fils Ismaïl au profit de Moussa, et de cette contestation naîtront les Ismaéliens imbus d’ésotérisme, de philosophie platonicienne et de gnosticisme d’un côté, et les chiites duodécimains de l’autre, imbus de légitimisme, dont le dernier Imam, Mohamed Ben Al Hanafia, sera occulté, ainsi que le disent les fidèles, pour céder la place au clergé chiite dans le leadership politique et l’interprétation des textes sacrés (falsifiés selon eux), avant son retour&nbsp; à la fin des temps.</p>



<p>Les Fatimides, et leurs frères ennemis, les Qarmates, se situeront dans la mouvance ismaélienne dont un nouveau schisme issu du terrible calife Al Hakim donnera naissance par le biais d&rsquo;un certain Mohammed Ben Ismail, aux Druzes, adeptes de la transmigration.</p>



<p>D&rsquo;un schisme ultérieur dans la dynastie fatimide apparaîtront les Nizarites, partisans de Nizar, un autre Imam déshérité et assassiné, dont se réclameront&nbsp;les partisans de Hassan Sabbah, les Hachichines ou Assassins, pour contester la légitimité fatimide. Il n’a pas suffi que les Fatimides supplantent les Aghlabides dans la partie Est de l’Algérie actuelle, près de Setif et Béjaia, après le travail préparatoire effectué par leurs envoyés durant la vingtaine d’années précédant&nbsp;l’arrivée du Mahdi, pour mobiliser les Koutama de l’Aurès, abattre le pouvoir des Aghlabides de Kairouan, des Rostémides de Tiaret et des Midrarides, de Sijilmassa, tous kharidjites.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Mahdia au Caire  </h2>



<p>Oubeydallah Al Mahdi d’origine probablement yéménite, qui se proclame Calife est le fondateur de la dynastie en 909 de l’ère universelle, supprime toute dissidence, réprime toute révolte, y compris en massacrant ses propres partisans, et gouverne l’ensemble du Maghreb d’une main de fer. Il installe sa capitale à Mahdia, Kairouan n’étant pas sûre. </p>



<p>Seuls Ceuta et Melilla, les avant-postes de l&rsquo;État Omeyyade de Cordoue dirigé par le Calife Abderrahmane III, échappent alors à son pouvoir. La Sicile et le Sud de l’Italie subissent son autorité grâce à une marine de guerre aussi entreprenante qu’efficace contre la flotte byzantine. </p>



<p>Mais l’objectif du Mahdi et de ses successeurs est bien évidemment Bagdad, le Califat suprême, au détriment des Abbassides. Après sa mort, la grande révolte Zenata du Maghreb Central dirigée par un berbère, Abou Yazid, dit l’Homme à l’Âne, éclate, soutenue par les reliquats aghlabides et l’émirat de Cordoue, elle dure une dizaine d’années. Il faut reconquérir tout le pays et grâce à l&rsquo;appui des tribus Sanhaja les Fatimides rétablissent leur autorité.</p>



<p>Mais à partir de 970 sous le Calife Al Moez, celui qui brandit son épée en s&rsquo;écriant : <em>«Voici ma lignée !»</em> et qui s’exclama en jetant des poignées de pièces d’or: <em>«Voici ma légitimité !»</em>, les Fatimides, après avoir abattu l’État des Ikhshidides, émigrent en Egypte et laissent un Maghreb pacifié et unifié sous l&rsquo;autorité des Sanhaja. Ils se heurtent au royaume chrétien de Nubie au sud, aux Hamdanides d’Alep, aux Byzantins, aux Buwayhides et aux Abbassides d’Irak, et surtout à leurs frères ennemis, les Qarmates du Bahreïn et de Syrie qui ne reconnaissent pas la légitimité de la dynastie des nouveaux maîtres du  Caire.</p>



<p>L’histoire des Farimides ne sera alors plus qu&rsquo;une succession de flux et de reflux dont l’élément militaire principal sera constitué d’abord par les Berbères, qui seront supplantés par les Soudanais et même les Arméniens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intrigues, guerres civiles et trahisons </h2>



<p>En effet, l’Etat fatimide, semblable en cela aux impérialismes européens, s’avère singulièrement tolérant envers les minorités et confère à ses communautés juive et chrétienne une place éminente y compris dans le domaine politique. Cela ne va pas sans susciter des réactions parfois sanglantes. Mais petit-à-petit les Califes fatimides sont mis à l&rsquo;écart des affaires par des ministres entreprenants de différentes communautés, plus soucieux de leurs intérêts personnels que de celui de l’Etat qu’ils servent et qui instaurent un climat d’intrigues, si ce n’est de guerres civiles, et même de trahison en pactisant avec les ennemis. </p>



<p>Le principal enjeu de la bataille se situe en Syrie du Nord dans l’espace séparant l’Oronte de l’Euphrate et dont Alep constitue la ville principale, quand les offensives et les contre-offensives se succèdent sans faire la décision.</p>



<p>Naturellement, les envahisseurs Croisés, réussissent à prendre Edesse dans la Djazira mésopotamienne mais ne s’y maintiennent pas plus de 50 ans, puis Jérusalem au prix d’un bain de sang. En fait, ils finissent par déplacer les opérations militaires vers la façade méditerranéenne du Moyen-Orient, dont ils occupent toutes les villes, ainsi que celle de&nbsp; l’Egypte.</p>



<p>La marine Fatimide, au départ l’une des plus puissantes de son temps qui disputait à Byzance la maîtrise de la Sicile et des îles de la Méditerranée, ne peut plus, après les chutes de Tyr et d’Ashkelon aux mains des Croisés, influer sur le cours des événements.</p>



<p>Néanmoins, l’élément décisif qui inverse le cours de la guerre est évidemment l’irruption des Turcs islamisés en Irak, puis en Syrie, et surtout la collaboration militaire entre l’atabeg de Mossoul Noureddine Zengi et son représentant à Damas, le Kurde Shirkuh, oncle de Salaheddine ou Saladin, le futur sultan d’Egypte.</p>



<p>En fait, la chute du califat fatimide d’Egypte consacre l’union de ce pays avec le Cham sous la même autorité Ayyoubide, sans laquelle les Croisés&nbsp;n’auraient pu être battus ni expulsés. Du moins c’est ainsi que les peuples arabes actuels situent ces faits de l’Histoire. On peut même penser qu’en fut inspirée l’idée de la République arabe unie censée assurer l’équilibre&nbsp;stratégique&nbsp;avec l’ennemi&nbsp;sioniste et qui s’est terminée malencontreusement&nbsp;par la sécession syrienne de 1961, ourdie par la CIA.</p>



<p>En 1973, l’alliance militaire syro-égyptienne fut à l’origine du cauchemar israélien de la guerre du Kippour. Et si on veut rechercher l’origine de la chute toute récente de Bachar Al-Assad, il faut en revenir à la crainte sioniste de l’encerclement, fatal aux royaumes croisés, et à sa volonté de neutraliser le théâtre d’opérations syrien contre toute alliance irakienne ou égyptienne, en y maintenant un Etat faible isolé et déchiré par la guerre civile et l’intervention étrangère.</p>



<p>Il n’en demeure pas moins que le Califat Fatimide fut un facteur de division et de guerre d’abord à l’intérieur même de l’Islam, en commençant par le Maghreb dont il élimina les royaumes kharidjites, même si on peut lui faire crédit d’avoir supporté seul le poids des terribles invasions byzantines aux X<sup>e</sup> et XI<sup>e</sup> siècle, de la Riviera levantine. Cela n’empêche pas d’essayer de rechercher en quoi il pût être positif dans l’Histoire de la Tunisie ou du Maghreb.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des malvenus opportunistes ?</h2>



<p>Sans vouloir entrer plus en avant dans les considérations théologiques de la doctrine ismaélienne qui ne constituent pas le sujet de ce livre, les Fatimides sont toujours considérés comme des malvenus opportunistes dont la Tunisie ne fut qu’un tremplin, une étape provisoire dans leur grand dessein oriental, et qui plus est, pour le punir d’avoir à juste titre secoué la tutelle politique et religieuse des despotes du Caire, envoyèrent contre elle les tribus bédouines sauvages des Banou Hilal, dont le seul <em>«mérite»</em> que nos manuels d’Histoire leur reconnaissent d’une manière très contestable fut d’y avoir ancré la langue arabe.</p>



<p>Il n’en demeure pas moins que les Mourabitoun et surtout les Mouahidines, des Berbères, s&rsquo;inspireront plus tard de la légitimité de l’Imam pour fonder leurs États;&nbsp; tout comme le fera la monarchie marocaine actuelle sunnite d’ascendance alaouite.&nbsp;</p>



<p>Ainsi pour résumer, le Califat Fatimide ne fut que le mal nécessaire aux dépens&nbsp;duquel l’Islam qui compte, celui d’obédience sunnite, apura d’une manière fonctionnelle le contentieux jusque-là insoluble de la légitimité héritée de la Fitna, et, menacé de disparition, réussit à assurer la coordination minimale syro-égyptienne nécessaire à sa pérennisation et à l’expulsion des Croisés, jusqu’à l’époque moderne.&nbsp; &nbsp; &nbsp;</p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique. </em></p>



<p><strong><em>‘‘Histoire des Fatimides en Afrique du Nord, Egypte et Levant’’, de Mohamed Souhail Taqouche, en arabe, éditions Nafaes, 560 pages.</em></strong></p>
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		<title>Appel à la restauration du vieux fort de Hammamet</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/16/appel-a-la-restauration-du-vieux-fort-de-hammamet/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jul 2022 11:07:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elyes Khedira, président de l'Association de sauvegarde d'Hammamet, a lancé un appel pour une intervention urgente afin de restaurer l'ancien fort (ou kasbah) de cette ville touristique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/16/appel-a-la-restauration-du-vieux-fort-de-hammamet/">Appel à la restauration du vieux fort de Hammamet</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Elyes Khedira, président de l&rsquo;Association de sauvegarde d&rsquo;Hammamet, a lancé un appel au ministère des Affaires culturelles et à l&rsquo;Institut national du patrimoine pour une intervention urgente afin de restaurer l&rsquo;ancien fort (ou kasbah) de cette ville touristique, qui abrite la vieille médina, avec ses ruelles rutilantes et ses maisons authentiques.</em></strong></p>



<span id="more-2283644"></span>



<p>Khedira a confirmé au correspondant de Mosaïque à Nabeul que des pierres ont commencé à tomber des remparts, qui sont battus par les vagues à longueur d’année, la mer gagnant des pans du littoral du golfe de Hammamet. </p>



<p>Les murailles qui s’effritent et les pierres qui tombent représentent une menace pour la vie des habitants et des touristes se rendant dans ce lieu très visité, hiver comme été.</p>



<p>Le fort de Hammamet est l’une des nombreuses fortifications militaires disséminées le long de la côte tunisienne pour défendre le littoral. Construit au IXe siècle par les Aghlabides, il a été restauré à plusieurs reprises au Moyen Age pour faire face à d’incessantes attaques de pirates. Vers 1463, sous le règne du prince Hafside Othman, la kasbah a été restaurée et agrandie pour servir de résidence au gouverneur de la ville.</p>



<p>À la fin du XVIe siècle, les Ottomans se sont emparés de la petite ville et ont modifié la kasbah dans le but de l’adapter pour accueillir les armes à feu. Après avoir, dans un premier temps, relégué la population hammamétoise au second plan, les Turcs se sont mariés à des hammametoises, donnant naissance aux Kouroughlis nés de mariages mixtes.</p>



<p>Au 19e siècle, on a installé dans le fort une vingtaine de canons de gros calibres et le monument a été transformé en caserne après l’établissement du protectorat français en Tunisie en 1881.</p>



<p>Le fort constitue aujourd’hui une attraction touristique avec ses musées, magasins d’artisanat, galeries d’art, cafés et restaurants pittoresques. &nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/16/appel-a-la-restauration-du-vieux-fort-de-hammamet/">Appel à la restauration du vieux fort de Hammamet</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Kasserine : L&#8217;usine de papier à l&#8217;arrêt à cause d&#8217;un contrat rompu par des Turcs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/17/kasserine-lusine-de-papier-a-larret-a-cause-dun-contrat-rompu-par-des-turcs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Oct 2021 09:18:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les efforts se poursuivent pour reprendre la production de la Société nationale de cellulose et de papier alfa (SNCPA), arrêtée depuis un an et demie, en raison d&#8217;un accord pour l&#8217;acquisition d&#8217;une chaudière thermique pour un montant de 6,5 millions de dinars tunisiens (MDT) conclu, en 2019, avec une société turque qui a rompu ses engagements et provoqué...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/17/kasserine-lusine-de-papier-a-larret-a-cause-dun-contrat-rompu-par-des-turcs/">Kasserine : L&rsquo;usine de papier à l&rsquo;arrêt à cause d&rsquo;un contrat rompu par des Turcs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/SNCPA-1.jpg" alt="" class="wp-image-366440"/></figure></div>



<p><strong><em>Les efforts se poursuivent pour reprendre la production de la Société nationale de cellulose et de papier alfa (SNCPA), arrêtée depuis un an et demie, en raison d&rsquo;un accord pour l&rsquo;acquisition d&rsquo;une chaudière thermique pour un montant de 6,5 millions de dinars tunisiens (MDT) conclu, en 2019, avec une société turque qui a rompu ses engagements et provoqué un arrêt de la production, sachant que l&rsquo;usine d&rsquo;alfa approvisionne le marché tunisien en cahiers scolaires subventionnés.</em></strong></p>



<span id="more-366438"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a déclaré Samia Briki, la directrice générale par intérim de la SNCPA, dans une déclaration à Mosaïque, samedi 16 octobre 2021. Elle a aussi indiqué que cette entreprise publique sous tutelle du ministère de l&rsquo;Industrie a poursuivi l&rsquo;entreprise turque en justice et a convenu avec un fabricant italien de lui fournir la chaudière thermique dont son usine a besoin, ajoutant que l&rsquo;entreprise espère être en mesure de reprendre la production des cahiers en février 2022.</p>



<p>Sur un autre plan, la consultation pour le transfert de l&rsquo;entreprise de son emplacement actuel vers la zone industrielle de Kasserine est entrée dans sa quatrième phase, en attendant les prochaines réunions avec toutes les structures concernées pour l&rsquo;achèvement des procédures nécessaires.</p>



<p>Il est à noter que la SNCPA emploie environ 850 travailleurs directs et assure, de manière indirecte, la subsistance de milliers de personnes sur les hauteurs de Kasserine, pendant la saison de la collecte de l&rsquo;alfa, une plante herbacée vivace qui pousse dans des régions arides et qui sert notamment à fabriquer des papiers d&rsquo;impression de qualité.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/17/kasserine-lusine-de-papier-a-larret-a-cause-dun-contrat-rompu-par-des-turcs/">Kasserine : L&rsquo;usine de papier à l&rsquo;arrêt à cause d&rsquo;un contrat rompu par des Turcs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi les Turcs ne demanderaient-ils pas pardon aux Tunisiens ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/11/pourquoi-les-turcs-ne-demanderaient-ils-pas-pardon-aux-tunisiens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2020 10:23:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un débat s’est installé dans l’espace public tunisien, après ce qu’il est convenu d’appeler la «révolution», appellation fort contestée par les connaisseurs en théorie insurrectionnelle, et reprise en chœur par un large éventail de politistes amateurs, depuis les chemises noires d’Al-Karama, jusqu’à l’homme tranquille de Carthage. Ce débat se résume dans cette interrogation librement inspirée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/11/pourquoi-les-turcs-ne-demanderaient-ils-pas-pardon-aux-tunisiens/">Pourquoi les Turcs ne demanderaient-ils pas pardon aux Tunisiens ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Erdogan-ottoman.jpg" alt="" class="wp-image-303151"/><figcaption><em>Le président turc Recep Tayyip Erdogan glorifie le passé ottoman de son pays, qui a colonisé la Tunisie pendant près de trois siècles.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Un débat s’est installé dans l’espace public tunisien, après ce qu’il est convenu d’appeler la «révolution», appellation fort contestée par les connaisseurs en théorie insurrectionnelle, et reprise en chœur par un large éventail de politistes amateurs, depuis les chemises noires d’Al-Karama, jusqu’à l’homme tranquille de Carthage. Ce débat se résume dans cette interrogation librement inspirée de Leibniz : «Pourquoi sommes-nous dominés par la France, plutôt que par la Turquie»?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Sadok Chikhaoui</strong> *</p>



<span id="more-303150"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Sadok-Chikhaoui.jpg" alt="" class="wp-image-290913"/></figure></div>



<p>La comparaison entre les mérites de la vertueuse occupation turque et de la pernicieuse colonisation française donne le sentiment que des siècles d’occupations ininterrompues ont fait de l’homo-tunisianus un être colonisé, colonisable et en perpétuelle quête de colonisateur.</p>



<p>Albert Memmi, spécialiste de la <em>«psychologie du colonisé»</em>, aurait pu trouver une explication à cette aberration, mais il est mort et Hegel, spécialiste de <em>«la dialectique du maître et de l’esclave»</em> est mort lui aussi.</p>



<p>Jusque-là cantonné dans les arrière-boutiques, ce débat vient de connaître un épilogue, sous la forme d’un projet de motion déposé il y a une semaine à l’Assemblée par les élus d’Al-Karama, ce parti croupion d’Ennahdha.</p>



<p>L’objet est de demander à la France de faire son mea-culpa pour tout le mal qu’elle a fait aux Tunisiens. Logique, quand l’histoire devient démagogie et tombe entre les mains d’ignorants devenus parlementaires à la faveur des circonstances.</p>



<p>Le rejet de ce projet de motion n’en fait pas un coup d’épée dans l’eau, parce que la question est posée et que beaucoup de députés islamistes et panarabistes l’ont voté.</p>



<p>Absurde pour absurde, pourquoi demander cette contrition à la France et en exonérer les Libano-phéniciens, les Italo-romains, les Gréco-byzantins, les Germano-vandales et bien entendu les Turco-ottomans ?</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce que nous coûtent les relations avec la Turquie</h3>



<p>La Turquie est depuis plusieurs décennies une terra incognita pour les Tunisiens, surtout depuis qu’Atatürk, tournant le dos à l’Orient compliqué et attardé, s’était tourné vers la modernité occidentale. Fort ténus, les rapports entre les deux pays se limitaient à un petit <em>«commerce de valise»</em> apparu dans les années 80, quand le même négoce avec l’Italie devint plus difficile, à cause des difficultés de visas.</p>



<p>Petit négoce, devenu gros commerce après la «révolution», mais en sens inverse. La Turquie est devenue depuis cette date un des premiers exportateurs vers la Tunisie et également l’un de ses principaux déficits commerciaux, car n’important quasiment rien de nos produits. Le dernier rapport de la Banque Centrale fait apparaître un déficit commercial abyssal de l’ordre de 600 millions de dinars tunisiens en faveur d’Ankara.</p>



<p>La <em>«Troïka»</em>, la coalition gouvernementale dominée par Ennahdha ayant gouverné de janvier 2012 à janvier 2014, avait accordé de larges facilités douanières à ce pays, en reconnaissance du fait qu’elle serait, selon le douteux Moncef Marzouki, le seul pays qui nous a aidés après la révolution.</p>



<p>Depuis, les produits manufacturés turcs avaient envahi le marché, avec des breloques de tous genres, depuis les brouettes, jusqu’aux graines de courges. Ils ont même réussi à damer le pion aux Chinois, qui battant timidement en retraite, ont fini par déclarer forfait sur certains produits : le déficit commercial tunisien avec la Chine étant de très loin le plus important.</p>



<p>Violemment concurrencés par leurs homologues turcs, les petits industriels locaux ont été brutalement impactés, personne n’y a échappé, jusqu’aux petits producteurs de notre traditionnelle et médiocre glibette noire, mélange de sel et d’écorce, violemment concurrencée par les blanches et pulpeuses graines de potirons turcs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La première époque d’indépendance nationale</h3>



<p>Les trois siècles de l’époque hafside (dynastie ayant régné sur l’Ifriqiya entre 1207 et 1574) furent sans aucun doute la seule vraie période d’indépendance qu’a connue la Tunisie, avec un authentique Etat national, et une structure qui a forgé la personnalité tunisienne actuelle.<br>Tunis, la nouvelle capitale, a connu une intense activité commerciale, intellectuelle, diplomatique, et un art de vivre encore perceptible. Les souks bordés de boutiques de commerçants, des artisans, regroupés par spécialités, autour de nouvelles mosquées de style andalous. Les fondouks, (caravansérails) accueillent des négociants venus de tout le pourtour méditerranéen. La vie intellectuelle, avec un véritable souci de savoir, dont Ibn Khaldoun est la figure emblématique, a connu, un grand essor; une bibliothèque de 30.000 manuscrits était mise à la disposition des lettrés, et des medersas édifiées dans tous les coins de la ville. L’élégance du palais Al-Abdalliya, des<em> «sefsaris»</em> ou du <em>«mechmoum»</em> sur l’oreille d’un citadin en <em>«jebbas»</em> en soie et <em>«balgha»</em> en cuir rouge, signent trois siècles de quiétude et de prospérité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La catastrophe qui vient de l’est méditerranéen</h3>



<p>Jusqu’au moment où des Gréco-balkaniques, nouveaux musulmans et vrais flibustiers, surgissent pour détruire la dynastie berbère, sous prétexte de protéger les Tunisiens des méchants Espagnols qui corrompent la foi islamique.</p>



<p>Pourtant les Hafsides n’avaient rien demandé. Ils entretenaient de très cordiales relations économiques et politiques avec les Espagnols, auxquels ils étaient liés par un traité de paix et d’amitié, passé entre l’empereur Charles Quint et le souverain hafside Muhammad Al Hasan.</p>



<p>La population révoltée contre l’invasion s’était trouvée face à la mitraille de Barberousse, 3000 personnes ont été massacrées.</p>



<p>Le prétexte espagnol était bien évidemment fallacieux, tout comme l’islam profané, vieille ficelle instrumentalisée d’hier à aujourd’hui. Le véritable objectif c’était la domination des routes commerciales et le libre exercice de la piraterie au profit du Padichah.</p>



<p>À la faste période des Hafsides, succédèrent 350 années de règne direct ou indirect des affidés du Sultan d’Istanbul, souvent des Kouloghlis (fils d’esclaves), métis de père janissaire et de mère autochtone, à l’instar des beys husseinites, le pays est retombé dans l’anarchie tribale. Pour l’anecdote Fayez Sarraj, le dirigeant libyen à la solde de la Turquie, est aussi d’origine Kouloghlis.</p>



<p>Le seul souci des beys était la levée de l’impôt. Un redoutable système d’imposition-répression fit saigner la population et demeure encore inscrit dans la mémoire populaire à travers des expressions populaires du style <em>«tarrakni»</em> pour dire <em>«il m’a ruiné»</em>, <em>«tirka»</em> (<em>«mauvaise fortune»</em>),<em> «El-arbi arbi we ettorki torki»</em> (<em>«un Arabe est un Arabe et un Turc est un Turc»</em>)…</p>



<p>Deux fois dans l’année une <em>«mehalla»</em>, colonne armée, appuyée par des légions d’indics, parcourt le pays profond pour récolter la <em>«mejba»,</em> <em>«mahsoul», «lizma»,</em> impôts obligatoires, et rappeler à ces lointains bédouins leur allégeance à la régence qu’ils ont tendance à oublier. Le bey ne connaissait du pays que les limites de Hammam-Lif, à une vingtaine de kilomètres au sud de Tunis.</p>



<p>En réaction, des jacqueries éclataient sporadiquement; elles étaient matées dans le sang. La plus célèbre fut l’épopée du Ferchichi Ali Ben Ghedahem, chef de la tribu des Majer, et figure de la révolte menée en 1864 contre le pouvoir beylical, à la suite du dédoublement des impôts imposé par le vizir Mustapha Khaznadar.</p>



<p>Mais que reste-t-il de cette domination ottomane après près de 4 siècles d’occupation ? Rien ou presque. Que les nationalistes turco-musulmans nous éclairent sur les vestiges architecturaux, culturels, cultuels, les écoles ou hôpitaux laissés par nos frères en islam, en dehors de leurs somptueuses demeures, et des casernes de janissaires (<em>«kichla»</em>). La mosquée hanafite de Sidi Mehrez et l’hôpital Aziza Othman sont des œuvres privées, indépendantes de l’Etat. Existe-t-il une seule mosquée dans ce superbe style ottoman, dans lequel excella le chrétien converti Sinan Pacha et qui couvrent toutes les grandes villes de Turquie ?</p>



<p>Tout cela pour en arriver à cette question que nous aimerions poser aux islamistes parmi nous, nostalgiques de l’occupation turque : sont-ce les Ottomans qui nous ont laissé ces milliers de kilomètres de routes, de chemin de fer, de ponts, de postes, d’immeubles, d’écoles primaires, de lycées, d’hôpitaux…, bref toutes les infrastructures qui nous avaient permis de vivre pendant longtemps avant que l’Etat national, édifié par Habib Bourguiba et ses vaillants camarades, ne prenne progressivement la relève?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/11/pourquoi-les-turcs-ne-demanderaient-ils-pas-pardon-aux-tunisiens/">Pourquoi les Turcs ne demanderaient-ils pas pardon aux Tunisiens ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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