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	<title>Archives des typhus - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des typhus - Kapitalis</title>
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		<title>Charles Nicolle, le médecin qui a vaincu le typhus au début du 20e siècle en Tunisie</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 06:50:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au moment où la Tunisie combat le coronavirus (Covid-29), les Tunisiens devrait se remémorer d’un illustre médecin, Charles Nicolle, qui a trouvé, au début du 20e siècle, le remède contre une autre épidémie, le typhus, ayant alors sévi dans notre pays, et cela lui valut le prix Nobel de Médecine. Par Mohamed Sadok Lejri *...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/23/charles-nicolle-le-medecin-qui-a-vaincu-le-typhus-au-debut-du-20e-siecle-en-tunisie/">Charles Nicolle, le médecin qui a vaincu le typhus au début du 20e siècle en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Charles-Nicolle-Institut-Pasteur.jpg" alt="" class="wp-image-289974"/></figure>



<p><strong><em> Au moment où la Tunisie combat le coronavirus (Covid-29), les Tunisiens devrait se remémorer d’un illustre médecin, Charles Nicolle, qui a trouvé, au début du 20e siècle,  le remède contre une autre épidémie, le typhus, ayant alors sévi dans notre pays, et cela lui valut le prix Nobel de Médecine.</em></strong> </p>



<p> Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong> *</p>



<span id="more-289973"></span>



<p> Les Tunisiens ne commémorent jamais l’anniversaire de la mort de Charles Nicolle, et pourtant c’est un des personnages les plus illustres qu’ait connus la Tunisie. Pour la plupart des Tunisiens, <em>«Char Nicoles»</em> est le nom d’un établissement de santé publique qui se trouve au cœur de Tunis, où des gens souffrants poireautent pendant des heures et des heures avant de se faire consulter à la va-vite par un médecin à bout de forces et décrocher un rendez-vous pour l’année d’après. C’est aussi, pour eux, le nom de l’avenue qui relie le stade olympique d’El Menzah au bar Le Shilling. Et, pour ne rien arranger, son nom est toujours mal orthographié : <em>«Charles Nicoles»</em> peut-on lire sur certaines plaques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;Institut Pasteur de Tunis était toute sa vie</h3>



<p> Charles Nicolle arrive en Tunisie en 1903, après de brillantes études de médecine à Paris et quelques années d’enseignement à Rouen. Ses études sur la leishmaniose canine sont considérées comme ses premières conquêtes scientifiques. La lutte qu’il mène contre le typhus, lequel faisait rage en Tunisie, lui ouvre les portes de la gloire. En effet, l’attribution du Prix Nobel de médecine pour avoir vaincu le typhus le fait entrer au Panthéon des immortels. Peu avant sa mort, la vaccination contre le typhus couronne ses efforts.</p>



<p> Charles Nicolle découvre également que le pou véhicule la fièvre récurrente et illumine de son don intuitif les diagnostics des médecins : peste, choléra, lèpre, rougeole, coqueluche, oreillons, fièvre méditerranéenne, mycose, trachome…</p>



<p> Charles Nicolle laisse derrière lui une œuvre imposante rédigé dans un style de la plus grande clarté. Sa plume est élégante et porte la marque de son admiration pour Pierre Corneille. </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Institut-Pasteur-Tunis-debut-20e.jpg" alt="" class="wp-image-289975" width="500"/><figcaption><em>L&rsquo;Institut Pasteur de Tunis au début du 20e siècle.</em></figcaption></figure></div>



<p> Outre son génie médical, Charles Nicolle était féru de philosophie et aimait les belles lettres au point de revoir et corriger, de la façon la plus affable, les rapports de ses collaborateurs. Les archives de l’Institut Pasteur de Tunis qu’il a fondé en 1906 ont été l’objet de son attention la plus méticuleuse.</p>



<p> Comblé d’honneurs de son vivant, Charles Nicolle ne réclamait qu’un seul titre, celui qui, selon sa volonté, a été gravé sur la dalle funéraire : <em>«Directeur de l’Institut Pasteur.»</em> </p>



<p>L’Institut Pasteur était toute sa vie. Ennemi des titres honorifiques et des hochets de la gloire, Charles Nicolle a, en 1922, désiré et obtenu une Chaire de médecine au Collège de France, mais c’était pour continuer Pasteur et former les jeunes à la recherche expérimentale.</p>



<p> Au début de l’année 1934, le mal l’a frappé et a failli l’emporter. Il a survécu à cette maladie, mais elle ne l’a plus quitté. Charles Nicolle se doutait qu’il n’en avait plus pour très longtemps : <em>«Je suis mort une première fois, maintenant je suis en survie»,</em> disait-il. Pendant deux ans, il a attendu sereinement sa dernière minute, en rédigeant ses derniers cours du Collège de France, en mettant de l’ordre dans ses souvenirs et en léguant son héritage scientifique et littéraire au musée du Bardo, au musée de Rouen, à la Bibliothèque de Souk El Attarine.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un grand esprit qui est en même temps un grand cœur </h3>



<p> Charles Nicolle s’est éteint le 28 février 1936 à l’âge de soixante-dix ans. Le Maître, car ses collègues et disciples le nommaient du nom de <em>«Maître»</em> avec beaucoup de vénération et d’affection, aimait profondément la Tunisie et lui a consacré la plupart de ses travaux. Il s’est dévoué toute sa vie au service de la science et de l’homme. Toute sa vie et toute son œuvre ont été faites de labeur inlassable, de recherches difficiles et de découvertes retentissantes.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Charles-Nicolle-2.jpg" alt="" class="wp-image-289976" width="500"/><figcaption><em>Un maître qui est le plus cordial des compagnons.</em></figcaption></figure></div>



<p> La longue silhouette fine du Maître hante toujours les murs de l’Institut Pasteur de Tunis. En effet, Charles Nicolle repose aujourd’hui à la place qu’il avait lui-même choisie, dans le couloir d’entrée de l’Institut Pasteur de Tunis : <em>«Je veux que mes cendres, mêlées au sol africain, perpétuent l’œuvre de mes jours.»</em> (Charles Nicolle)</p>



<p> Le célèbre écrivain Georges Duhamel, un auteur dont les citations sont souvent reprises par les dictionnaires (cf. <em>Le Petit Robert</em>) a mis à profit son génie pour dépeindre par ces mots magnifiques le savant, l’écrivain et le philosophe que fut Charles Nicolle : <em>«À ceux qui désespèrent de rencontrer, dans l’infinie multitude humaine, un maître qui soit le plus cordial des compagnons, un grand esprit qui soit en même temps un grand cœur, un savant doué comme un poète, un poète modeste comme un vrai sage, un sage non touché de misanthropie, bref une âme d’élite, rayonnante, généreuse, libre, à tous ceux-là je voudrais faire connaître Charles Nicolle.» </em>(Georges Duhamel).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Articles du même auteur dans Kapitalis : </h3>



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		<title>Chronique du coronavirus et autres pestes : Le savetier de Bab Alioua</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/21/chronique-du-coronavirus-et-autres-pestes-le-savetier-de-bab-alioua/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 13:38:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’histoire du savetier de Bab Alioua peut-être une anecdote mais c’est aussi une histoire vraie. Elle nous rappelle combien nos preux chevaliers sont ignorants de l’histoire de la Tunisie et de ces calamités récurrentes à nos régions, et sont, surtout, incapables de prévoyance. Par Farouk Ben Miled * On raconte qu’à l’avant-dernier siècle, l’ancêtre du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/21/chronique-du-coronavirus-et-autres-pestes-le-savetier-de-bab-alioua/">Chronique du coronavirus et autres pestes : Le savetier de Bab Alioua</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Cimetiere-du-Jellaz.jpg" alt="" class="wp-image-289812"/><figcaption><em>Cimetière du Jellaz à Tunis.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em> L’histoire du savetier de Bab Alioua peut-être une anecdote mais c’est aussi une histoire vraie. Elle nous rappelle combien nos preux chevaliers sont ignorants de l’histoire de la Tunisie et de ces calamités récurrentes à nos régions, et sont, surtout, incapables de prévoyance.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Farouk Ben Miled </strong>*</p>



<span id="more-289811"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Farouk-Ben-Miled.jpg" alt="" class="wp-image-160525"/></figure></div>



<p> On raconte qu’à l’avant-dernier siècle, l’ancêtre du coronavirus : la peste s’abattît sur la ville de Tunis. Il est vrai aussi que cela n’était pas la première fois de son histoire ni celle des autres villes de notre Mare Nostrum. Et même jusqu’au siècle dernier, le choléra et la variole séjournèrent chez nous, et évidemment le typhus qui nous valut le prix Nobel. Comme chaque fois ce fut une hécatombe.</p>



<p> Cette fois-ci notre savetier installé à la porte de Bab Alioua, à la lisère sud de Tunis, juste en face de celle du cimetière du Jellaz de l’autre côté de la route, eut l’idée saugrenue de jeter un pois chiche dans une jarre placée à côté de lui chaque fois qu’un cortège funèbre traversait la porte pour entrer dans celle d’en face.</p>



<p> Un jour, un habitué des lieux trouva l’échoppe du savetier fermée.</p>



<p> Devant son étonnement le propriétaire d’à côté lui dit : <em>«Notre ami est tombé dans la jarre».</em></p>



<p> C’est peut-être une anecdote mais c’est aussi une histoire vraie et surtout pour rappeler combien nos preux chevaliers sont ignorants de leur histoire et de ces calamités récurrentes à nos régions, et sont incapables de prévoyance.</p>



<p> Mais revenons à la logomachie qui nous envahit, j’apprends par nos médias qui enfin sont libres, que nos hôpitaux crient misère et sont sous-équipés, que certains médicaments de base sont introuvables et sont  victimes de la spéculation, que nos meilleurs médecins sont installés <em>off shore</em>, que des malades contagieux se promènent dans la nature, etc. </p>



<p> Entre-temps et pas plus tard qu’il y a quelques jours, les médias, encore eux, nous apprennent que <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/03/21/voiture-de-fonction-du-ministre-maarouf-accidente-par-sa-fille-la-reaction-a-minima-du-gouvernement/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="la gamine d’un ministre en fonction ratatine une voiture de l’Etat  (s’ouvre dans un nouvel onglet)">la gamine d’un ministre en fonction ratatine une voiture de l’Etat </a>au coût de deux cent soixante dix milles dinars en toute discrétion. Ben voyons !</p>



<p> Mais aussi une banque de la place déclare sans état d’âme avoir réalisé cent trente millions de dinars de bénéfices en 2019 et elle n’est pas la seule, une dizaine d’autres ont en fait autant, sinon plus. Il y a là de quoi construire et équiper de A à Z une vingtaine d’autres hôpitaux de 200 lits chacun avec lits de réanimation et appareils respiratoires en surnombre.</p>



<p> De même qu’il y a à peine quelques jours la Tunisie vient d’importer pour soixante dix millions de dollars en soieries diverses.</p>



<p> De son côté la Banque centrale nous annonce sans aucune pudeur avoir rabaissé son TMM à 6,7, celui de la Banque fédérale US étant de zéro point.</p>



<p> Quant au 1818 créé surtout pour venir en aide aux hôpitaux, certains industriels qui, depuis des décennies, se sont  largement servis grâce aux subventions européennes, veulent se le partager, et quand il leur arrive d’avoir des remords et la jouer grands seigneurs, ils le font avec tambours et trompettes tel cet industriel et pas des moindres qui exige de l’Etat avec une rare indécence que son obole s’appelle retour par un subterfuge législatif.</p>



<p> De leur côté, les hôteliers qui eux aussi n’ont pas manqué d’aides, se font tirer l’oreille pour loger dans leurs chambres désormais vides les sujets en quarantaine comme c’est le cas en Jordanie.</p>



<p> C’est à croire que le mot solidarité est un mot pervers à ne prendre qu’avec des pincettes.</p>



<p> Et enfin comment ne pas relever que notre président ai attendu l’ambassadeur de Chine offrir la moitié de son salaire pour en faire autant et nous servir ensuite une sortie sentencieuse pour nous annoncer encore une fois que midi est toujours à la même heure.</p>



<p><em>* Architecte D.P.L.G.</em></p>
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