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	<title>Archives des UGTT - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des UGTT - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; La marche des diplômés chômeurs reprend après un arrêt à Jelma  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 12:24:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
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		<category><![CDATA[loi n° 18 de 2025]]></category>
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		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Wassim Jeddi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La «Marche de la dignité» des diplômés au chômage a repris la route, à Jelma, ce mercredi, direction Tunis, puis Carthage.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/30/tunisie-la-marche-des-diplomes-chomeurs-reprend-apres-un-arret-a-jelma/">Tunisie | La marche des diplômés chômeurs reprend après un arrêt à Jelma  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La «Marche de la dignité», qui a démarré le 27 septembre 2026 à Menzel Bouzaiane, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, berceau de la révolution du 10 décembre 2010-14 janvier 2011, est une initiative de diplômés au chômage en Tunisie, qui se dirigent à pied vers Carthage, pour réclamer l’application de la loi n° 18 de 2025 relative aux recrutements exceptionnels dans le secteur public. Des proches des chômeurs participent également à cette mobilisation, selon la page officielle de l’Union des diplômés chômeurs (UDC).</em></strong></p>



<span id="more-19728497"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, en raison de la détérioration de l’état de santé de plusieurs participants et du fait que la plupart d’entre eux n’avaient plus la capacité physique de poursuivre la marche, ils ont été contraints de faire une halte temporaire, mardi 29 septembre, afin de préserver la sécurité de tous. Certains ont dû soigner leurs blessures aux pieds à l’hôpital régional de Jelma. <em>«Toutefois, cet arrêt ne signifie nullement un renoncement aux revendications, mais constitue une pause imposée par les circonstances. Le mouvement se poursuivra avec la même détermination, pour faire valoir le droit au travail et à la dignité»</em>, dit l’un des organisateurs. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux dernières nouvelles, les marcheurs et les marcheuses ont repris la route, toujours à pied, à l’aube de ce mercredi 30 septembre, direction Tunis, puis Carthage, au nord de la capitale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Wassim Jeddi, responsable régional de l’UDC, l’objectif est de porter directement auprès de la présidence de la République la demande de mise en œuvre concrète des procédures prévues par la loi. Ce texte, promulgué en décembre 2025, prévoit des recrutements par tranches ainsi qu’une plateforme nationale pour classer les candidats selon des critères liés à l’âge, à l’ancienneté du diplôme et à la situation sociale. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisateurs ont appelé les diplômés chômeurs des autres régions à soutenir la marche tout au long du trajet vers la capitale. Toutefois, aucune adhésion organisée à l’échelle nationale ni aucun calendrier officiel des étapes n’ont été signalés pour le moment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette contestation survient après l’évacuation, début septembre, d’un sit-in de diplômés chômeurs dans le centre de Tunis, et après des semaines de manifestations dans plusieurs régions du pays pour exiger l’application effective de la loi.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Marche-diplomes-chomeurs-Jelma-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19728559" style="width:800px;height:auto" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Marche-diplomes-chomeurs-Jelma-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Marche-diplomes-chomeurs-Jelma-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Marche-diplomes-chomeurs-Jelma-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Marche-diplomes-chomeurs-Jelma-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Marche-diplomes-chomeurs-Jelma-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Marche-diplomes-chomeurs-Jelma-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Marche-diplomes-chomeurs-Jelma.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Les participants réclament également la libération de Karim Teraâ, figure du mouvement des diplômés chômeurs, arrêté récemment. L’UDC a réclamé dans un communiqué sa libération et l’abandon des poursuites engagées contre lui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucun incident ni intervention des forces de sécurité n’a été signalé pour l’instant le long du parcours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Slaheddine Selmi, avait reçu, lundi 28 septembre, une délégation de l’UDC, conduite par son secrétaire général, Cherif Khraifi. Une rencontre consacrée à la situation générale et aux prochaines mobilisations de l’organisation.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/30/tunisie-la-marche-des-diplomes-chomeurs-reprend-apres-un-arret-a-jelma/">Tunisie | La marche des diplômés chômeurs reprend après un arrêt à Jelma  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>UGTT : Grève des transporteurs de carburants les 23 et 24 septembre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/22/ugtt-greve-des-transporteurs-de-carburants-les-23-et-24-septembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 21:04:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[carburants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié ce soir, l&#8217;Union générale tunisienne du travail (UGTT) a confirmé la grève de deux jours des transporteurs de carburants, programmée les mercredi 23 et jeudi 24 septembre 2026. La grève prend effet ce mardi soir à minuit et s&#8217;étendra jusqu&#8217;à jeudi à 23h59, précise le département du secteur privé qui a...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/22/ugtt-greve-des-transporteurs-de-carburants-les-23-et-24-septembre/">UGTT : Grève des transporteurs de carburants les 23 et 24 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans un communiqué publié ce soir, l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT) a confirmé la grève de deux jours des transporteurs de carburants, programmée les mercredi 23 et jeudi 24 septembre 2026.</strong></p>



<span id="more-19687072"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La grève prend effet ce mardi soir à minuit et s&rsquo;étendra jusqu&rsquo;à jeudi à 23h59, précise le département du secteur privé qui a appelé ses structures syndicales concernés au respecter des dispositions dudit mouvement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, l&rsquo;Union tunisienne de l&rsquo;industrie, du commerce et de l&rsquo;artisanat (Utica) a de son côté rassuré les usagers hier affirmant que les sociétés de distribution pétrolière, les entreprises de transport et les stations-service restent mobilisées afin de garantir le ravitaillement continu du marché durant ces deux journées de grève.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/22/ugtt-greve-des-transporteurs-de-carburants-les-23-et-24-septembre/">UGTT : Grève des transporteurs de carburants les 23 et 24 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunis &#124; Appels à la libération des personnes interpellées après la marche du 19 septembre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/21/tunis-appels-a-la-liberation-des-personnes-interpellees-apres-la-marche-du-19-septembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 20:39:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[libération]]></category>
		<category><![CDATA[LTDH]]></category>
		<category><![CDATA[Onat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Union générale tunisienne du travail (UGTT), l&#8217;Ordre national des avocats de Tunisie (Onat) et la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l&#8217;Homme (LTDH) ont publié, ce lundi 21 septembre 2026, un communiqué conjoint pour dénoncer la vague d&#8217;arrestations survenue dans la nuit du dimanche 20 septembre à Tunis. Ces interpellations, menées sur la...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT), l&rsquo;Ordre national des avocats de Tunisie (Onat) et la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l&rsquo;Homme (LTDH) ont publié, ce lundi 21 septembre 2026, un communiqué conjoint pour dénoncer la vague d&rsquo;arrestations survenue dans la nuit du dimanche 20 septembre à Tunis.</strong></em></p>



<span id="more-19682578"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ces interpellations, menées sur la voie publique et à domicile selon le comité de défense des détenus, ont ciblé des participants à la marche pacifique organisée le samedi 19 septembre afin de réclamer la libération de quatre activistes de la Flottille Al-Soumoud Wael Nawar, Ghassan El Henchiri, Ghassan El Boughdiri et Nabil Chennoufi, dont la détention préventive a été prolongée de quatre mois et qui observent actuellement une grève de la faim.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces événements, les trois organisations signataires rappellent que les libertés d&rsquo;expression, de réunion et de manifestation pacifique sont des principes fondamentaux ne devant pas donner lieu à des poursuites. Elles mettent de ce fait en garde contre le recours aux solutions sécuritaires, estimant que le traitement des contestations sociales et politiques en dehors du cadre de dialogue risque de restreindre l&rsquo;espace civique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans leur communiqué l&rsquo;UGTT, l&rsquo;Onat et la LTDH exigent la libération immédiate de l&rsquo;ensemble des personnes arrêtées dans cette affaire et appellent à mettre fin des restrictions sur les rassemblements ainsi que de l&rsquo;usage des procédures judiciaires et sécuritaires face aux mobilisations citoyennes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; La crise perdure, la colère monte&#8230;</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/19/tunisie-la-crise-perdure-la-colere-monte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 07:57:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[diplômés chômeurs]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Parti républicain]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Wissem Sghayer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des marches de protestation sont organisés dans plusieurs villes de la Tunisie pour réclamer emploi, développement et dignité. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/19/tunisie-la-crise-perdure-la-colere-monte/">Tunisie | La crise perdure, la colère monte&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Depuis le début de la semaine, des marches de protestation sont organisés dans plusieurs villes de la Tunisie pour réclamer emploi, développement et dignité, les mêmes revendications ayant déclenché la révolution du 14 janvier 2011, c’est comme si, en quinze ans, le pays n’a pas avancé d’un iota sur la voie de la réalisation de ces revendications.</em></strong> <em>(Photo : Des manifestants à Tunis appellent à la libération des quatre militants de la flottille Soumoud pour la Palestine poursuivis en justice).  </em></p>



<span id="more-19669004"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les chômeurs de longue durée, auxquels se sont joints des membres de leurs familles et des citoyens aux prises avec les mêmes difficultés de survie, se disent lassés par les promesses non tenues, les lois non appliquées et une situation socio-économique qui continue de se dégrader avec, cet été, une multiplication des coupures d’eau et d’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Menzel Bouzaiane, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid — berceau de la révolution, des manifestant ont défilé lundi et mercredi aux cris de <em>«Travail, liberté, dignité nationale»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Kasserine, dans le centre-ouest du pays, des diplômés universitaires au chômage, accompagnés de leurs enfants et de leurs familles, ont manifesté mardi pour exiger l&rsquo;application de la loi n° 18 de 2025, qui prévoit leur recrutement dans le secteur public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les manifestations de diplômés universitaires sans emploi se poursuivent dans le gouvernorat de Gabès, dans le sud-est, ainsi que dans plusieurs autres régions du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Wissem Sghayer, porte-parole du Parti républicain, a déclaré à <em><a href="https://www.newarab.com/news/protests-sweep-across-tunisia-change-coming" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The New Arab</a></em> que <em>«le mouvement social est, par essence, un mouvement politique. La question politique ne se limite pas aux droits et aux libertés ; elle englobe et recoupe également des enjeux sociaux et économiques»</em>, ajoutant que ce mouvement constitue donc l’un des aspects majeurs de la question politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Les revendications des élites issues de divers domaines recoupent les questions sociales et économiques. À mesure que la crise que traverse la Tunisie s’aggrave, on verra une convergence entre les mouvements sociaux sectoriels — aux revendications spécifiques — et l’action politique portée et représentée par les élites politiques et civiles»</em>, a-t-il souligné, ajoutant&nbsp;qu’<em>«un élément important est entré en jeu dans le paysage global : l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et son appel à la grève générale»</em>. Et de conclure&nbsp;par cette prophétie autoréalisatrice : <em>«Le moment viendra où toutes ces questions convergeront dans une même arène»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation survient alors que les autorités se montrent incapables de répondre aux besoins fondamentaux des citoyens et rejettent toute forme de dialogue ou de négociation sociale, assimilant même la contestation à un complot contre l’Etat manigancé par des opposants au service de puissances étrangères, alimentant ainsi la contestation populaire.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/19/tunisie-la-crise-perdure-la-colere-monte/">Tunisie | La crise perdure, la colère monte&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’UGTT accuse le pouvoir d’avoir «fermé la porte au dialogue» et menace de grève générale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/11/lugtt-accuse-le-pouvoir-davoir-ferme-la-porte-au-dialogue-et-menace-de-greve-generale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 10:18:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Slaheddine Selmi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'UGTT accuse le pouvoir d’avoir aggravé la crise économique et sociale du pays et menace d’une grève générale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/11/lugtt-accuse-le-pouvoir-davoir-ferme-la-porte-au-dialogue-et-menace-de-greve-generale/">L’UGTT accuse le pouvoir d’avoir «fermé la porte au dialogue» et menace de grève générale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) durcit le ton face aux autorités et envisage l’hypothèse d’une grève générale, accusant le pouvoir d’avoir aggravé la crise économique et sociale du pays et d’avoir fermé toute porte au dialogue.</em></strong> <em>(Photo : Meeting devant le siège de l&rsquo;UGTT en août 2025).</em> </p>



<span id="more-19617018"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette position a été arrêtée lors de la réunion de l’instance administrative nationale de la principale centrale syndicale tunisienne, qui a examiné la situation politique et sociale ainsi que les prochaines formes de mobilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire général de l’UGTT, Slaheddine Selmi, a qualifié la situation du pays de <em>«grave et critique»</em>, affirmant que <em>«toutes les portes sont désormais fermées»</em> et que la Tunisie est passée de l’absence de dialogue social à une <em>«absence totale de dialogue»</em> entre les autorités et les différentes composantes de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon M. Selmi, toutes les formes de mobilisation restent envisageables, y compris la grève générale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dirigeant syndical a appelé les structures régionales et sectorielles de l’UGTT à se préparer aux prochaines initiatives par le biais de réunions et d’activités de mobilisation sur le terrain. La centrale n’a toutefois pas annoncé, pour l’heure, de date pour une éventuelle grève. Elle a par ailleurs annoncé la préparation d’une marche nationale de protestation en collaboration avec certaines organisations de la société civile. La date sera fixée en coordination avec les partenaires de la centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans le nouveau cadre de coordination mis en place par l’UGTT avec la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) et l’Ordre national des avocats ; ces organisations, distinguées par le Prix Nobel de la Paix en 2015 pour leur contribution au dialogue national ayant alors contribué à la sortie du pays de la crise, ont récemment dénoncé conjointement la détérioration de la situation politique, économique et sociale et appelé à la reprise d’un dialogue national.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wDqAfB97Zp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/05/lugtt-ne-restera-pas-inactive-face-a-la-crise-en-tunisie-selmi/">«L’UGTT ne restera pas inactive face à la crise en Tunisie» (Selmi)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «L’UGTT ne restera pas inactive face à la crise en Tunisie» (Selmi) » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/05/lugtt-ne-restera-pas-inactive-face-a-la-crise-en-tunisie-selmi/embed/#?secret=sI5pGRbPRM#?secret=wDqAfB97Zp" data-secret="wDqAfB97Zp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/11/lugtt-accuse-le-pouvoir-davoir-ferme-la-porte-au-dialogue-et-menace-de-greve-generale/">L’UGTT accuse le pouvoir d’avoir «fermé la porte au dialogue» et menace de grève générale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les enseignants du supérieur montent au créneau  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/tunisie-les-enseignants-du-superieur-montent-au-creneau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 12:08:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[FGESRS]]></category>
		<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée universitaire]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l'orée de la rentrée 2026-2027, les enseignants et les chercheurs exigent la revalorisation de la prime de rentrée  universitaire. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/tunisie-les-enseignants-du-superieur-montent-au-creneau/">Tunisie | Les enseignants du supérieur montent au créneau  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Fédération générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (FGESRS) relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) exige l’ouverture immédiate de négociations sérieuses concernant les statuts particuliers des corps enseignants, ainsi qu’une augmentation de la prime de rentrée universitaire à hauteur d’un mois de salaire.</em></strong></p>



<span id="more-19603804"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué publié à l’occasion de l’ouverture de l’année universitaire 2026-2027, ce mercredi 9 septembre 2026, la Fédération a précisé que les négociations espérées devaient s’accompagner de la promulgation des statuts et de la mise en œuvre de leurs incidences financières. Elle a aussi insisté sur la nécessité de verser la prime avant le début des cours et a réaffirmé l’importance d’une approche participative dans le traitement des dossiers de mutation et de mise en position de non-activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le syndicat a également souligné l’importance de finaliser les procédures de recrutement et les promotions en attente afin de renouveler les effectifs au sein des établissements universitaires et de réduire le nombre de docteurs sans emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce même contexte, la FGESRS a appelé à la mise en place d’un mécanisme national participatif pour examiner les recours et résoudre les litiges liés aux concours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Fédération se penche sur des questions spécifiques concernant le corps enseignant, notamment l’amélioration des conditions salariales et la revalorisation des rémunérations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Anticipant les conséquences négatives potentielles liées aux annonces concernant la rentrée universitaire 2026-2027, le syndicat a insisté sur la nécessité d’agir en amont de la rentrée et souligné l’importance d’une approche participative concernant les mutations et les affectations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le syndicat préconise également la finalisation des procédures de recrutement et de promotion afin de stabiliser les effectifs au sein des établissements universitaires et de résorber le chômage des docteurs. Dans ce contexte, il a demandé la mise en place d’un dispositif de concertation nationale pour examiner la situation et définir les mesures appropriées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, et étant donné les liens distendus actuels entre le gouvernement et la centrale syndicale, il y a peu de chance que les revendications des enseignants évoquées ci-haut soient satisfaites. Il va donc falloir aux responsables syndicaux de penser dès à présent à l’étape suivante.    </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.  </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/tunisie-les-enseignants-du-superieur-montent-au-creneau/">Tunisie | Les enseignants du supérieur montent au créneau  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les partis politiques indésirables au «cadre de coordination»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/06/tunisie-les-partis-politiques-indesirables-au-cadre-de-coordination/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 10:41:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cadre de coordination]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[LTDH]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre des avocats]]></category>
		<category><![CDATA[Othman Jallouli]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le «cadre de coordination» lancé cette semaine vise à rassembler le plus grand nombre d’organisations de la société civile pour faire entendre la voix des Tunisiens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/06/tunisie-les-partis-politiques-indesirables-au-cadre-de-coordination/">Tunisie | Les partis politiques indésirables au «cadre de coordination»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Othman Jallouli, secrétaire général adjoint de l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT) chargé du département de l’information et des publications, a déclaré vendredi 4 septembre à <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%B9%D8%AB%D9%85%D8%A7%D9%86-%D8%A7%D9%84%D8%AC%D9%84%D9%88%D9%84%D9%8A%3A-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AD%D8%B2%D8%A7%D8%A8-%D8%A7%D9%84%D8%B3%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D9%8A%D8%A9-%D8%BA%D9%8A%D8%B1-%D9%85%D8%B7%D8%B1%D9%88%D8%AD%D8%A9-%D8%B6%D9%85%D9%86-%D8%A7%D9%84%D8%A5%D8%B7%D8%A7%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D9%86%D8%B3%D9%8A%D9%82%D9%8A" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a> que le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/03/un-nouveau-cadre-de-dialogue-national-pour-sortir-la-tunisie-de-la-crise/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cadre de coordination</a> — dont le lancement a été annoncé avec la participation de l’Ordre national des avocats et de la Ligue tunisienne des droits de l’homme — vise à rassembler le plus grand nombre possible d’organisations et d’acteurs de la société civile, ainsi que diverses forces vives du pays, afin que «le peuple tunisien puisse faire entendre sa voix», selon ses termes.</em></strong></p>



<span id="more-19583347"></span>



<p class="wp-block-paragraph">M. Jallouli a expliqué que la mise en place de cette structure de coordination intervient dans un contexte marqué par ce qu’il considère comme <em>«l’incapacité du pouvoir politique à résoudre les problèmes accumulés»</em>, ajoutant que ces problèmes se sont aggravés et que les Tunisiens font face désormais à des difficultés qui perdurent depuis des décennies.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Il y a un champ politique bloqué, incapable jusqu’à présent de rassembler les Tunisiens autour d’une position commune face à la situation actuelle»</em>, a estimé Othman Jallouli. C’est ce qui a incité les trois organisations à se mobiliser <em>«pour rendre la parole aux Tunisiens»</em>, lesquels, a-t-il affirmé, <em>«sont restés silencieux tout en subissant les conséquences de politiques défaillantes, tant anciennes que nouvelles»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Lorsque les partis politiques et la politique elle-même sont absents, les Tunisiens ne peuvent rester de simples spectateurs d’une situation insoutenable»</em>, a encore souligné Othman Jallouli, précisant qu’ils <em>«ont le droit d’exprimer leurs opinions et de défendre leur point de vue par tous les moyens pacifiques et civiques»</em>.<br>Les partis politiques ne sont pas les bienvenus au sein du cadre de coordination, a encore précisé le responsable syndical, ajoutant que les discussions en cours portent sur <em>«l’adhésion de nombreux acteurs de la société civile, qui ont un avis sur diverses questions, qu’elles soient sectorielles ou d’intérêt général»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Jallouli a souligné que <em>«le cadre de coordination n’a aucun lien avec l’expérience du Dialogue national»</em> de 2015, expliquant que ce dernier <em>«revêtait un caractère spécifique et relevait d’une expérience passée non transposable dans la phase actuelle»</em>. Le dirigeant syndicaliste a fait remarquer, à ce propos, qu’auparavant, <em>«il y avait des responsables politiques au pouvoir et une opposition active, alors qu’actuellement, le pouvoir prend des décisions de manière unilatérale»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cadre de coordination en cours de constitution examine actuellement une série d’actions qui restent à définir et qui ont vocation à rassembler les forces vives du pays autour d’un projet de redressement national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de noter que ce cadre de coordination, dont le lancement a été annoncé jeudi 3 septembre, vise à défendre les droits et les libertés, à promouvoir l’État de droit et les institutions, ainsi qu’à préserver l’indépendance de la société civile.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NewDPlMuWk"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/03/un-nouveau-cadre-de-dialogue-national-pour-sortir-la-tunisie-de-la-crise/">Un nouveau cadre de dialogue national pour sortir la Tunisie de la crise   </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un nouveau cadre de dialogue national pour sortir la Tunisie de la crise    » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/03/un-nouveau-cadre-de-dialogue-national-pour-sortir-la-tunisie-de-la-crise/embed/#?secret=jCkqLpEK5a#?secret=NewDPlMuWk" data-secret="NewDPlMuWk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"> </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/06/tunisie-les-partis-politiques-indesirables-au-cadre-de-coordination/">Tunisie | Les partis politiques indésirables au «cadre de coordination»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie a besoin de 4 nouvelles centrales pour combler son déficit électrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/06/la-tunisie-a-besoin-de-4-nouvelles-centrales-pour-combler-son-deficit-electrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 07:18:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[centrales électriques]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Ben Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[solaire photovoltaïque]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a besoin de construire au moins quatre nouvelles centrales afin de résorber son déficit électrique actuel.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/06/la-tunisie-a-besoin-de-4-nouvelles-centrales-pour-combler-son-deficit-electrique/">La Tunisie a besoin de 4 nouvelles centrales pour combler son déficit électrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon le secrétaire général adjoint de la Fédération générale de l’électricité et du gaz, relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Elyes Ben Ammar, la Tunisie aurait besoin de construire au moins quatre nouvelles centrales électriques afin de résorber le déficit enregistré durant les heures de pointe et éviter les coupures d’électricité intermittentes auxquelles la Société tunisienne d’électricité de gaz (Steg) est acculée depuis la mi-juillet en raison de la forte consommation induite par la climatisation en pleine canicule estivale.  </em></strong><em>(Photo: Centrale électrique de Sousse).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-19581855"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le déficit de production au niveau des centrales relevant de la Steg atteindrait environ&nbsp;2 000 mégawatts&nbsp;quotidiennement pendant les pics de consommation. Cette situation s’explique par plusieurs années de retard dans l’adaptation de la production à l’évolution de la demande et dans la réalisation de certains projets de centrales électriques, ainsi que la lenteur des procédures et des autorisations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les solutions conjoncturelles, notamment le recours au soutien de l’Algérie, ne suffisent pas à combler un écart de cette ampleur, estime le responsable syndical qui déplore, également, l’absence d’investissements significatifs dans le secteur énergétique depuis 2020 et avertit que l’été 2027 pourrait être encore plus difficile que celui de 2026 si le retard actuel n’est pas surmonté rapidement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les raisons des coupures de l’électricité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les raisons des coupures de l’électricité&nbsp;en Tunisie sont multiples.&nbsp;L’une des raisons principales est la surcharge du réseau. Elle survient lorsque trop d’abonnés sont alimentés par un même circuit, ou quand la puissance demandée dépasse ce que le câble peut supporter.&nbsp;Chaque section de câble correspond à une capacité de courant maximale. Si un câble trop fin est utilisé pour alimenter un appareil puissant, il va chauffer excessivement jusqu’à&nbsp;fondre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réseau&nbsp;électrique tunisien a&nbsp;été&nbsp;conçu et réalisé, il y a plusieurs années, pour subvenir aux besoins d’environ 6 à 7&nbsp;millions de citoyens. Aujourd’hui, la Tunisie compte environ 12 millions d’habitants et 15 millions voire plus pendant la saison estivale. Par conséquent, les câbles&nbsp;électriques vont chauffer jusqu’à fondre si le courant n’est pas immédiatement coupé. Tour cela peut conduire à un blackout&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Confrontés à de sérieux problèmes techniques, les ingénieurs et agents de la Steg sont en train de faire un travail gigantesque pour pallier tous&nbsp;les problèmes et dangers liés aux surcharges du réseau&nbsp;électrique. Mais ils ne peuvent pas faire des miracles lorsque la demande outrepasse de beaucoup l’offre et que le réseau montre son insuffisance structurelle. Accuser certains d’entre eux de provoquer sciemment les coupures d’électricité pour susciter la colère de la population et la remonter contre le régime est pour le moins absurde et frappé du sceau de l’ingratitude.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le solaire photovoltaïque s’impose aux opérateurs économiques  </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Actuellement, la Tunisie n’a pas les moyens financiers nécessaires pour moderniser le réseau électrique&nbsp;ou encore créer de nouvelles centrales électriques&nbsp;; elle doit donc réserver son réseau&nbsp;électrique, en priorité, aux besoins des abonnés des zones urbaines. Les hôpitaux, les hôtels, les écoles, les fermes agricoles, les industries lourdes, métallurgiques, manufacturières, agroalimentaires, les mines, les stations de carburants et de services, etc., doivent, sans tarder, opter pour l’énergie&nbsp;photovoltaïque avec stockage. Ce système autonome et fiable serait une bonne solution durable pour éviter les pertes humaines, matérielles&nbsp;et financières dues aux coupures électriques, notamment durant la saison estivale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui nombreux sont les pays dans le monde qui utilisent l’énergie photovoltaïque avec stockage même s’ils n’ont pas de problèmes de coupures d’électricité, et d’abord parce que l’énergie solaire est propre, ensuite parce qu&rsquo;elle est gratuite dans un pays à fort ensoleillement comme la Tunisie. Certes, les équipements coûtent encore relativement cher à l’achat mais ils ne coûtent presque rien à la consommation, et puis ils constituent un investissement rentable à moyen et long terme. </p>



<p class="wp-block-paragraph">On ne comprend pas d’ailleurs pourquoi ce secteur soit encore si peu développé en Tunisie, où l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (AMNE), créée pour promouvoir les énergies renouvelables, vient de fêter son 40<sup>e</sup> anniversaire. Qu’a fait cette agence en 40 ans ? Cette question est d’autant plus légitime que la part des énergies renouvelables ne dépasse guère 5 à 6 % du mix énergétique national qui reste très fortement dominé par les énergies non renouvelables. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons donc aujourd’hui un grand retard à rattraper, qui plus est, dans un contexte de déficits financiers aigus, de faible croissance allant de 1,5 à 2,5% par an et de baisse des investissements publics. Et nous n’avons à nous prendre qu’à nous-mêmes pour n’avoir pas pris le taureau du déficit énergétique par les cornes lorsqu’il a commencé à pointer du nez au début des années 2000, lorsque le taux de croissance annuelle du pays était de 5 à 6 %.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/06/la-tunisie-a-besoin-de-4-nouvelles-centrales-pour-combler-son-deficit-electrique/">La Tunisie a besoin de 4 nouvelles centrales pour combler son déficit électrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>L’économie tunisienne sous pression</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/05/leconomie-tunisienne-sous-pression/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 09:44:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[économie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[Sahar Mechmech]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Union européeene]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Tunisiens ne cessent de dénoncer la dégradation de leurs conditions socio-économiques et du niveau de vie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/05/leconomie-tunisienne-sous-pression/">L’économie tunisienne sous pression</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ces derniers mois, les Tunisiens ont manifesté pour dénoncer la dégradation des conditions socio-économiques et du niveau de vie dans le pays. Pourtant, officiellement, les indicateurs de croissance économique sont à la hausse. Que se passe-t-il donc ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sahar Mechmech *</strong></p>



<span id="more-19575529"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Sahar-Mechmech.jpg" alt="" class="wp-image-19575565" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Sahar-Mechmech.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Sahar-Mechmech-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Sahar-Mechmech-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Au cours des dernières semaines, des manifestations ont éclaté dans toute la Tunisie pour dénoncer des coupures massives d’électricité et d’eau imposées par le gouvernement en pleine vague de chaleur, alors que les infrastructures du pays peinaient à répondre à la demande énergétique. Ces coupures surviennent dans un climat social tendu, les Tunisiens manifestant déjà contre la hausse du coût de la vie. Ainsi, le 16 mai, des centaines de Tunisiens sont descendus dans la rue pour dénoncer la répression ainsi que la détérioration des conditions socio-économiques et du niveau de vie. Pourtant, fin avril encore, le président Kais Saied vantait le succès de la politique d’autosuffisance de la Tunisie, affirmant qu’elle avait permis de réduire l’inflation et de relancer la croissance. Il n’a pas tort. Officiellement, la croissance s’est quelque peu améliorée, l’inflation a effectivement baissé et la situation de l’emploi s’est légèrement redressée. Qu’est-ce qui alimente alors la colère de la population ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un examen plus approfondi des perspectives et des réalités économiques intérieures de la Tunisie révèle une certaine fragilité, de fortes tensions sociales et des divisions politiques internes, exacerbées — en grande partie — par le fait que les indicateurs économiques ne se reflètent pas dans le quotidien des Tunisiens. Cette situation est toutefois nuancée par le financement croissant des partenaires internationaux qui, tantôt allège les pressions, tantôt les aggrave.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Excès d’optimisme ou triomphalisme prématuré</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En 2026, le gouvernement ne propose pas de rupture avec les politiques économiques en vigueur avant le 25 juillet 2021 [date de la proclamation de l’état d’exception par Kaïs Saïed, Ndlr], caractérisées par des restrictions des dépenses publiques et des réductions d’impôts pour les entreprises et les hauts revenus. Alors que des réformes fiscales radicales en 2025 avaient amélioré la répartition de la charge fiscale et accru la contribution des entreprises, la loi de finances 2026 échoue à s’attaquer aux problèmes structurels de l’économie tunisienne. La hausse des dépenses sociales ne suffit pas à compenser l’inflation, ce qui se traduit par une réduction implicite des services sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, aucune réforme structurelle profonde ne vise les acteurs en situation de monopole ou de rente qui constituent la trame de l’économie tunisienne. Depuis l’indépendance de la Tunisie dans les années 1950, ce groupe d’acteurs économiques bénéficiant de soutiens politiques a érigé un arsenal de barrières réglementaires à l’entrée dans des secteurs clés et contrôle la majeure partie du financement privé au sein de l’économie. La loi perpétue également une pratique risquée, en vigueur depuis des années, consistant à emprunter auprès de la Banque centrale à un taux d’intérêt de 0 % sans générer une croissance proportionnelle à l’endettement, ce qui menace d’alimenter l’inflation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré l’absence de réformes structurelles, le budget de l’État pour 2026 prévoit une croissance de 3,3 % sur l’année, un chiffre supérieur aux 2,1 % anticipés par le Fonds monétaire international (FMI), ce qui représente un écart significatif. Une croissance plus faible signifie moins de ressources pour l’État afin de répondre à des besoins sociaux croissants en pleine crise du coût de la vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le budget table également sur un prix du pétrole avoisinant les 60 dollars le baril, une hypothèse mise à mal par la flambée des coûts de l’énergie consécutive à la guerre en Iran. Le prix a dépassé les 100 dollars le baril à plusieurs reprises cette année et s’établissait autour de 90 dollars le baril au 29 juillet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie reste un pays importateur d’énergie pratiquant des subventions énergétiques ; la hausse imprévue du prix du pétrole alourdira sa facture d’importation, entamant ainsi ses précieuses réserves de devises (dollars et euros) nécessaires au règlement des importations essentielles auprès de ses partenaires commerciaux. Cette hausse des prix pétroliers augmentera également les dépenses de l’État consacrées aux subventions énergétiques afin de maintenir la stabilité des prix des hydrocarbures sur le marché intérieur. La hausse des prix, supérieure aux prévisions, entraînera un creusement des déficits budgétaires, un besoin accru d’emprunt et, potentiellement, une pression croissante pour réduire les dépenses afin de remédier aux déséquilibres budgétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’inflation mondiale découlant de la guerre impliquant l’Iran menace également d’éroder les envois de fonds des Tunisiens résidant à l’étranger ; ces transferts constituent une source essentielle de devises pour les importations et représentaient 30 % des réserves en 2024. Le conflit suscite de vives inquiétudes quant à l’inflation en Europe — où vit la majeure partie de la diaspora tunisienne — ce qui pourrait entraîner une baisse de ces transferts de fonds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur du tourisme, autre source majeure de devises, est lui aussi exposé à des risques. Malgré les assurances du gouvernement affirmant que le tourisme tunisien n’était pas affecté par le conflit régional, les premiers indicateurs font état d’un ralentissement et d’une baisse des réservations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tensions sur les devises compromettent la capacité de la Tunisie à importer des produits de première nécessité — notamment des denrées alimentaires, des médicaments et de l’énergie — et pourraient provoquer des pénuries comparables à celles observées en 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les signes de telles restrictions sont déjà manifestes. En mars, la Banque centrale de Tunisie a émis de nouvelles directives visant à limiter les importations afin de préserver ses réserves limitées de dollars et d’euros. Ces directives stipulent que les importations de produits <em>«non essentiels»</em> — tels que les vêtements, le dentifrice et le papier toilette — doivent être réglées au comptant et non à crédit. Cette décision a été critiquée par des organisations influentes comme la Conect, qui représente les employeurs et les entreprises ; celle-ci a qualifié ces directives d’obstacle potentiel à la croissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Alert, une organisation luttant contre les monopoles en Tunisie, a averti que ces mesures risquaient d’ancrer davantage les pratiques monopolistiques dans le secteur de l’import-export, les grandes entreprises disposant plus facilement de liquidités que les petites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces restrictions à l’importation menacent d’aggraver les pénuries actuelles de médicaments, de denrées alimentaires et d’autres produits de première nécessité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fissures naissantes entre la présidence et le parlement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement à la montée des pressions économiques, le gouvernement de Saïed fait face à des tensions politiques croissantes. L’Assemblée, qui était étroitement alignée sur Saïed à la suite des élections législatives de 2022, est de plus en plus en désaccord avec le gouvernement sur les questions économiques. En avril 2025, elle a refusé d’approuver un emprunt, invoquant le manque de clarté quant à ses retombées. Lors de l’examen de la loi de finances pour 2026, l’Assemblée a rejeté certaines propositions du ministère des Finances et en a adopté d’autres tout en émettant de vives réserves. Le ministre des Finances a même quitté une séance parlementaire après une vive altercation avec certains députés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors des débats sur des contrats de concession controversés dans le domaine de l’énergie solaire, plusieurs députés ont dénoncé ces textes, les qualifiant tour à tour de dangereux, coloniaux, humiliants et contraires à la souveraineté énergétique. En réaction à cette levée de boucliers et avant le vote sur ces concessions, le président Saïed a limogé le ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie ainsi que le directeur général de l’Électricité et des Énergies renouvelables, bien que tous les contrats aient finalement été adoptés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus récemment, à la suite de coupures massives d’électricité et d’eau survenues en juillet, le Parlement a tenu une séance le 27 juillet pour débattre de la situation ; les députés y ont critiqué la conjoncture ainsi que l’absence de réaction officielle du gouvernement. Ils ont également reproché au gouvernement son absence lors de cette séance, bien qu’un député ait précisé que l’Assemblée n’avait adressé aucune invitation ou convocation officielle au gouvernement pour y participer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces tensions ne doivent pas être interprétées comme une rupture franche avec Kaïs Saïed. L’Assemblée continue de donner la priorité à bon nombre de ses réformes clés — celles qu’il qualifie de <em>«révolution législative»</em> et qui ont profondément restructuré l’arsenal juridique tunisien — et de les adopter. Il convient plutôt de voir dans ces tensions une tentative de l’Assemblée de se démarquer quelque peu de Saïed, dont le bilan économique est jugé insuffisant, alors même que la Tunisie se dirige vers les élections législatives de 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces tensions dépassent le cadre politique pour s’étendre à l&rsquo;espace civique dans son ensemble.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les boucs émissaires, anciens comme nouveaux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la montée des tensions économiques et politiques, le gouvernement tente de reproduire la stratégie qu’il a appliquée avec succès en 2023 : désigner des boucs émissaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Saïed continue d’évoquer de mystérieux saboteurs sans jamais les nommer. Il persiste à sacrifier des membres de son gouvernement pour apaiser la colère populaire, comme en témoigne le limogeage d’un ministre mentionné plus haut. Ses partisans — qu’ils siègent à L’Assemblée, soient présents sur le terrain ou actifs sur les réseaux sociaux — continuent de présenter les migrants subsahariens en situation irrégulière comme un fardeau pour les ressources économiques et une menace pour la sécurité nationale. Le conflit qui l’oppose depuis des années à la principale centrale syndicale du pays, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), s’est intensifié au cours de l’année écoulée. Parallèlement, la répression à l’encontre de la société civile — dont les acteurs sont perçus par Saïed comme des agents de l’ingérence étrangère — s’est accentuée ces derniers mois : les autorités suspendent des organisations, engagent des poursuites pour obtenir leur dissolution définitive et emprisonnent militants, journalistes, magistrats et même des députés dissidents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vague d’enquêtes pénales la plus récente vise des fonctionnaires chargés du dossier de l’électricité. Cette initiative, couplée aux déclarations du président qualifiant ces coupures d’<em>«événements inhabituels»</em> et affirmant que <em>«l’État ne restera pas les bras croisés face à quiconque cherche à harceler les citoyens et à attiser les tensions»</em>, semble viser à présenter ces perturbations majeures comme le fruit d’un complot contre le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette interprétation contredit les déclarations du syndicat de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg), qui attribue les coupures à une hausse de la demande dépassant les capacités de production lors de la récente vague de chaleur. Le défi de répondre à la demande en électricité est aggravé par le manque d’investissements dans la production, la dernière grande centrale électrique ayant été inaugurée en 2019.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour expliquer ce déficit d’investissement, certains experts pointent du doigt l’insuffisance des ressources allouées par l’État, le non-paiement intégral par le gouvernement et les entreprises publiques de leurs dettes envers la Steg pour leur consommation d’électricité, ainsi que le défaut de paiement par le gouvernement des subventions universelles à l’électricité accordées aux citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout comme en 2023, cette répression vise à détourner l’attention des problèmes économiques chroniques et à vider l’espace politique et civique de toute opposition, laissant Saïed comme seul arbitre des décisions en Tunisie et unique interlocuteur pour les partenaires internationaux du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La diplomatie tunisienne en quête d&rsquo;alliances internationales</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En contraste avec les divisions internes, la Tunisie intensifie sa coopération et ses emprunts financiers auprès de plusieurs partenaires internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’échelle régionale, la Tunisie poursuit son rapprochement avec l’Algérie, ayant signé fin 2025 plus de vingt accords de coopération dans des domaines variés, dont un accord controversé de coopération militaire. Récemment, lors d’une interview, le président algérien a tenu des propos fermes liant la sécurité des deux pays et réaffirmant l’engagement de l’Algérie à défendre la Tunisie contre le terrorisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les relations avec la Libye semblent également s’être intensifiées, marquées par une rencontre de haut niveau entre le Premier ministre tunisien et le président du Parlement libyen, la signature d’un nouveau protocole d’accord sur la coopération en matière de marché du travail, ainsi que l’annonce de projets concernant une nouvelle liaison maritime et la gestion partagée d’une nappe phréatique commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces initiatives témoignent de la volonté de la Tunisie de s’affirmer comme un partenaire actif en Afrique du Nord, s’assurant ainsi un accès privilégié aux ressources énergétiques de ses deux voisins riches en hydrocarbures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie a par ailleurs renforcé ses liens avec ses partenaires de l’autre rive de la Méditerranée ainsi qu’avec les institutions financières internationales. Cela s’est traduit par l’octroi de nouveaux prêts — notamment de la part de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), de la Banque européenne d’investissement (BEI), de la Banque mondiale (BM) et de la Banque africaine de développement (BAD)— par le renforcement des accords euro-tunisiens et par la mise à jour de la coopération migratoire avec l’Italie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une grande partie de ces financements vise à stabiliser le pays et à réduire la migration irrégulière, la Tunisie étant à la fois un pays d’origine et un pays de transit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, les retombées des récentes concessions dans le secteur de l’énergie solaire démontrent clairement que, sans adhésion de l’opinion publique, les financements internationaux risquent de susciter une levée de boucliers et de ne pas apporter de réponse aux tensions sociales et politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le domaine des énergies renouvelables, et bien que celles-ci soient indispensables à la sécurité énergétique du pays, la population a le sentiment que le gouvernement et le parlement offrent des contrats avantageux à des investisseurs étrangers et mettent en place un câble sous-marin pour exporter de l’électricité vers l’Italie, alors même que les entreprises tunisiennes peinent à opérer dans un contexte difficile et que le pays subit des coupures de courant à répétition.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sortir de la crise pour aller vers la prospérité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré l’intensification du soutien financier international, le statu quo politique et social en Tunisie demeure extrêmement fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le soutien extérieur ne suffira pas, à lui seul, à stabiliser l’économie tunisienne ou à apaiser la colère sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan intérieur, il est nécessaire de faire preuve de plus de sérieux pour identifier et démanteler les structures qui entravent la concurrence et perpétuent les monopoles, notamment les coûts élevés des prêts à l’investissement ainsi que les barrières administratives complexes et changeantes qui freinent la création et la gestion d’entreprises. Ces mesures permettraient aux petites et moyennes entreprises — véritables moteurs d’une croissance économique durable — de mieux accéder aux opportunités commerciales et aux financements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement doit également rétablir sa crédibilité auprès de la population en investissant judicieusement dans les infrastructures et les dépenses sociales afin de répondre aux besoins des citoyens. Enfin, il doit mettre un terme à toutes les pratiques répressives contre-productives qui n’ont fait qu’attiser la colère et le sentiment de dépossession au sein de la population.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De leur côté, les alliés internationaux de la Tunisie doivent réorienter le financement pour s’attaquer aux causes profondes de la migration irrégulière : les problèmes structurels du pays et l’insuffisance des dépenses sociales. Les initiatives de coopération économique, y compris dans le secteur de l’énergie, doivent susciter l’adhésion du public en faisant preuve d’une plus grande transparence concernant la propriété des projets, les tarifs, les créations d’emplois prévues, les recettes publiques et l’impact environnemental. En l’absence de transparence et de redevabilité, les risques de rejet et de tensions continueront de s’accumuler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le soutien extérieur ne suffira pas, à lui seul, à stabiliser l’économie tunisienne ou à apaiser la colère sociale. Seules des réformes structurelles profondes, un nouveau contrat social et un retour à un contexte démocratique et ouvert permettront d’apaiser la colère sociale actuelle et de bâtir une économie stable, durable et inclusive, capable de répondre aux besoins fondamentaux de la population.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l&rsquo;anglais.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Responsable du programme «Économies inclusives» au sein de Tahrir institute for Middle East Policy. (</em><a href="https://timep.org/2026/07/30/power-cuts-protests-and-lack-of-policy-tunisias-economy-under-pressure/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Timep</em></a><em>).</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NU6tBOUm5E"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/02/cinq-mesures-pour-preserver-leconomie-tunisienne/">Cinq mesures pour préserver l’économie tunisienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cinq mesures pour préserver l’économie tunisienne » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/02/cinq-mesures-pour-preserver-leconomie-tunisienne/embed/#?secret=3yyxv6mqTy#?secret=NU6tBOUm5E" data-secret="NU6tBOUm5E" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Un nouveau cadre de dialogue national pour sortir la Tunisie de la crise   </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 11:12:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bassem Trifi]]></category>
		<category><![CDATA[Boubaker Ben Thabet]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[LTDH]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre des avocats]]></category>
		<category><![CDATA[Slaheddine Selmi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'UGTT, la LTDH et l'Ordre des avocats lancent un cadre de coordination commun pour aider à sortir la Tunisie de sa crise actuelle. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Trois des quatre composantes du&nbsp;Quartet du dialogue national, prix Nobel de la Paix 2015 *&nbsp;— la Ligue tunisienne des droits de l&rsquo;homme (LTDH), l’Ordre national des avocats tunisiens (Onat) et l’Union générale Tunisienne du Travail (UGTT) —reprennent la parole ensemble, dans un cadre de coordination commun face à la crise politique, économique et sociale que traverse le pays. Et publient, ce jeudi 3 septembre 2026 le communiqué conjoint suivant sous le titre «La Tunisie d&rsquo;abord, et le peuple au-dessus de toute considération».</em></strong></p>



<span id="more-19565153"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie traverse aujourd’hui une crise politique, économique et sociale profonde, résultat de choix et de politiques qui ont prouvé leur incapacité à résoudre les crises accumulées, et qui ont même contribué à aggraver la souffrance des Tunisiens, à affaiblir leur pouvoir d’achat, et à élargir les cercles de la pauvreté, du chômage et de la précarité — au point que le citoyen a perdu confiance dans les institutions de l’État et dans leur capacité à répondre à ses revendications légitimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pays connaît également un recul grave dans le domaine des droits et des libertés, un resserrement continu de l’action politique, syndicale et civile, ainsi qu’une instrumentalisation croissante de la justice dans les conflits politiques, portant atteinte à son indépendance, aux garanties d’un procès équitable et aux droits de la défense — ce qui frappe l’une des garanties les plus importantes de protection du citoyen et menace les fondements de l’État de droit et des institutions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prisons et les centres de rétention connaissent des conditions qui ne répondent pas aux exigences de la dignité humaine ni aux normes internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même contexte, le pays connaît un recul de la liberté des médias, une répression des voix libres, et une mainmise croissante sur les institutions médiatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les crises de l’eau et de l’électricité, la pénurie de médicaments et de produits de base, ainsi que la hausse des prix, ne sont plus de simples difficultés conjoncturelles ; elles touchent désormais directement les conditions de vie quotidienne et la dignité des Tunisiens, aggravent leurs souffrances et approfondissent leur sentiment d’impasse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le drame de la noyade de jeunes de Ben Guerdane, et les tragédies similaires qui l’ont précédé, confirment que la migration irrégulière n’est pas seulement un dossier sécuritaire, mais bien la conséquence directe du désespoir, de l’impasse et de la perte d&rsquo;espoir en l’avenir — ce qui fait porter au pouvoir une responsabilité politique et sociale pleine et entière dans le traitement de ses causes profondes, et non la simple gestion de ses conséquences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Inutile de&nbsp;rejeter la responsabilité sur autrui, car le pouvoir en place porte l’entière responsabilité politique de ses choix, de ses décisions et de leurs conséquences, après des années de gestion des affaires publiques en dehors de toute logique de dialogue et de participation, dans un contexte d’absence de transparence, d’opacité sur les données, et de restriction du droit à exprimer une voix divergente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie ne peut être gouvernée selon une logique de déni, de silence ou de voix unique, tout comme les crises ne peuvent être affrontées en excluant la société et ses forces vives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On ne peut sortir de la situation actuelle que par une révision globale des choix économiques, sociaux et politiques dont l’échec est avéré, et par l’ouverture d’un véritable processus de dialogue sociétal, menant à des solutions capables de sauver le pays, de préserver son unité, de protéger les droits et les libertés, et de redonner confiance et espoir aux Tunisiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous, organisations signataires, annonçons le lancement d’un&nbsp;<strong>cadre de coordination commun pour la Tunisie et les Tunisiens</strong>, animés par notre conviction profonde de la nécessité de la vigilance, de la protection des acquis du peuple, de l’attachement à l’État de droit et des institutions, de la préservation de l’indépendance de la société civile, et de la défense des droits et des libertés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce cadre restera en permanence ouvert à toutes les forces vives et démocratiques, et à tous les acteurs nationaux qui croient en la Tunisie et en son avenir, afin d’œuvrer ensemble à l’ouverture d’un nouvel horizon national, qui redonne sa place au dialogue et à la participation, préserve l’avenir des générations futures, et garantit à la Tunisie son unité, sa place et sa dignité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Signataires :</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Président de la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l&rsquo;homme — Bassem Trifi&nbsp;;&nbsp;&nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Bâtonnier de l&rsquo;Ordre national des avocats de Tunisie — Boubaker Ben Thabet&nbsp;;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) — Slaheddine Selmi.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Au célèbre Quartet, il manque l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’Artisanat (patronat). On ne sait pas si l’organisation patronale a été sollicitée et qu’elle a refusé de se joindre à l’initiative. Son absence, en tout cas, pose des questions. Il faut dire que sa direction actuelle est totalement illégale puisque l’organisation n’a pas tenu son congrès depuis plusieurs années. &nbsp;</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="719" height="1024" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Declaration-UGTT-LTDH-et-Ordre-des-avocats-719x1024.jpg" alt="" class="wp-image-19565189" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Declaration-UGTT-LTDH-et-Ordre-des-avocats-719x1024.jpg 719w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Declaration-UGTT-LTDH-et-Ordre-des-avocats-210x300.jpg 210w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Declaration-UGTT-LTDH-et-Ordre-des-avocats-768x1094.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Declaration-UGTT-LTDH-et-Ordre-des-avocats-1078x1536.jpg 1078w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Declaration-UGTT-LTDH-et-Ordre-des-avocats-580x826.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Declaration-UGTT-LTDH-et-Ordre-des-avocats-860x1225.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Declaration-UGTT-LTDH-et-Ordre-des-avocats.jpg 1123w" sizes="auto, (max-width: 719px) 100vw, 719px" /></figure>
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