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	<title>Archives des Vladimir Lénine - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Vladimir Lénine - Kapitalis</title>
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		<title>Où Kaïs Saïed va-t-il nous mener : L’influence des Soviets russes sur démocratie participative du tandem Saied-Mekki (5-6)</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 08:23:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En visite le 24 juillet 2021, à Gafsa, le président de la république Kaïs Saïed est revenu à sa lubie idéologique, la démocratie participative comme remède absolu à tous les maux de la démocratie représentative instaurée en Tunisie par la Constitution de 2014, devenue purement formelle et de pure apparat, recyclant un vieux système fondé...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Saied-Meeting-du-Soviet-de-Petrogard.jpg" alt="" class="wp-image-368265"/><figcaption><em>Kais Saied / Meeting du Soviet de Petrograd dont la constitution en 1917 annonce la prise en main des soviets par l&rsquo;Etat central. </em> </figcaption></figure></div>



<p><strong>En visite le 24 juillet 2021, à Gafsa, le président de la république Kaïs Saïed est revenu à sa lubie idéologique, la démocratie participative comme remède absolu à tous les maux de la démocratie représentative instaurée en Tunisie par la Constitution de 2014, devenue purement formelle et de pure apparat, recyclant un vieux système fondé sur le clientélisme politique et la corruption à tous les étages. Populistes à souhait, ses propos peuvent séduire des jeunes précarisés par la crise et frustrés par la confiscation de la révolution de 2011, dont ils espéraient un changement profond qui n&rsquo;est finalement pas venu, mais leur socle idéologique est non seulement vague, fait de bric et de broc philosophique, mais, confronté à la réalité du terrain, a de quoi inspirer des inquiétudes. Dans cette série d&rsquo;articles, l&rsquo;auteur interroge ce socle idéologique et en montre les incohérences.</strong></p>



<p>Par <strong>Mounir Chebil </strong>*</p>



<span id="more-368262"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Mounir-Chebil-2.jpg" alt="" class="wp-image-312661"/></figure></div>



<p>La gouvernance participative préconisée par Ridha Mekki et de Kaïs Saïed se rapproche plus des soviets russes d’avant la révolution d’octobre 1917 et que Vladimir Lénine qualifiait comme étant la forme évoluée de la Commune de Paris de 1871.&nbsp;</p>



<p>Les soviets étant assimilables à des organisations devant assurer&nbsp;la participation directe des citoyens à la gestion de leurs affaires, une sorte&nbsp;d’auto-gouvernement. Ils délibèrent et décident de l’action à entreprendre d’une manière autonome.&nbsp;En effet, de comités syndicaux élus, les soviets ont pris progressivement une orientation politique, prenant le pouvoir dans une organisation locale (une usine, une ville, une province…).&nbsp;</p>



<p>Les soviets correspondaient, en ville, à des assemblées de délégués ouvriers (et de soldats) et, à la campagne, à des assemblées paysannes.&nbsp;Ils se sont érigés en un pouvoir parallèle instaurant une dualité de pouvoir, celui du régime tsariste d’un côté, et celui des masses ouvrières, organisées dans les soviets d’un autre côté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les soviets, une forme dangereuse d’organisation politique et sociale</h2>



<p>Ridha Mekki a soutenu sur Attessia, le 9 décembre 2019 que «<em>les moyens de production doivent être contrôlés par les citoyens</em>» (propos rapportés par Mohamed Sadok Lejri dans son article <em>«Ridha Lénine, un clown démagogue et utopiste»</em>, publié dans Kapitalis, le 11 décembre 2020)</p>



<p>Dans les campagnes, les soviets décrétaient seuls l’expropriation des terres et leur répartition entre les paysans pauvres. Des propriétaires terriens étaient tués, eux et leurs familles. Ce mouvement dans les campagnes a accéléré la désertion des soldats engagés contre l’Allemagne lors de la première guerre mondiale.&nbsp;Ils ont déserté pour avoir leur part dans le partage des terres des grands propriétaires.&nbsp;Dans certaines villes, des usines passent aux mains des ouvriers et&nbsp;des administrations sont prises&nbsp;par les soviets.</p>



<p>Lénine écrivait dans <em>Que faire</em>: «<em>Seule une organisation de combat centralisée, pratiquant avec fermeté la politique social démocrate et donnant pour ainsi dire satisfaction à tous les instincts et aspirations révolutionnaires, est en état de prémunir le mouvement contre une attaque inconsidérée et d&rsquo;en préparer une autre promettant le succès</em>.» Toutefois il proclamait,&nbsp;au premier congrès des Soviets de Russie, au début de juin 1917,&nbsp;le mot d’ordre <em>«Tout le pouvoir aux soviets.</em>&nbsp;<em>Le pouvoir aux Soviets, cela signifie une refonte radicale de tout l&rsquo;ancien appareil d’État, appareil bureaucratique qui entrave toute initiative démocratique; la suppression de cet appareil et son remplacement par un appareil nouveau, populaire, authentiquement démocratique, celui des Soviets, c&rsquo;est-à-dire de la majorité organisée et armée du peuple, des ouvriers, des soldats et des paysans; la faculté donnée à</em>&nbsp;<em>la majorité du peuple de faire preuve d&rsquo;initiative et d&rsquo;indépendance non seulement pour l&rsquo;élection des députés, mais encore dans l&rsquo;administration de l’État, dans l&rsquo;application de réformes et de transformations sociales.</em>»</p>



<p>Cette position qui se démarquait de ce qu’il a soutenu dans <em>Que faire</em>? a été prise par Lénine pour enflammer le climat insurrectionnel en Russie avant la révolution de 1917. Seulement, après la révolution,&nbsp;cette forme d’organisation politique et sociale&nbsp;a vite montré ses dangers dans un pays confronté à la guerre civile et à la famine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les soviets transformés par Lénine en courroie de transmission de l&rsquo;État centralisé</h2>



<p>Par ailleurs, et dans un premier temps, Lénine écrivait que&nbsp;le soviet n&rsquo;est «<em>ni un parlement ouvrier, ni un organe d&rsquo;auto gouvernement prolétarien</em>», mais seulement une «<em>organisation de combat pour atteindre des buts définis</em>».&nbsp;Les bolcheviks eux-mêmes ont été beaucoup plus réticents à l&rsquo;égard des soviets, en soutenant que&nbsp;<em>«seul un parti rigoureusement de classe est à même de diriger le mouvement politique du prolétariat et de veiller à la pureté de ses mots d’ordre et non ce fatras politique, cette organisation politique confuse et hésitante.»</em>&nbsp;</p>



<p>Après la révolution de 1917, Lénine finit par intégrer les soviets au sein du parti bolchevik&nbsp;qui exerça seul tout le pouvoir dans le cadre d’un État centralisé où les soviets devenaient une courroie de transmission des décisions du centre vers la base qui conserve juste un pouvoir de proposition. La centralisation du pouvoir permettait de mieux mettre en place les mécanismes de la dictature du prolétariat. Car pour Lénine «<em>la dictature du prolétariat est indispensable, et il est impossible de vaincre la bourgeoisie, sans une guerre prolongée opiniâtre, acharnée.</em>» Ainsi,&nbsp;le parti apparaît-il justement comme le lieu principal d’élaboration des décisions stratégiques et tactiques de l’action révolutionnaire. La centralisation de la décision était vitale pour éviter l’atomisation de l’État.</p>



<p>C’est à cet effet que Lénine a loué la pertinence de la centralisation du travail au sein du parti. Il écrivait dans <em>Contre le dogmatisme et le sectarisme dans le mouvement ouvrier</em>&nbsp;: «<em>Les bolcheviks ne se seraient pas maintenus au pouvoir… sans la discipline la plus rigoureuse, une véritable discipline de fer dans notre parti… qu’une centralisation absolue et la plus rigoureuse discipline du prolétariat sont une des conditions essentielles pour vaincre la bourgeoisie.</em>» Il a renforcé le rôle de l’Etat allant même jusqu’à garder l’appareil de l’État tsariste. Dans son œuvre <em>Les luttes de classes en URSS</em>, Charles Bettelheim a rapporté la position de Lénine quant à l’appareil tsariste qu’il a décidé de maintenir en déclarant: «<em>Nous avons hérité de l’ancien appareil d’État…Nous avons maintenant d’énormes masses d’employés mais nous n’avons pas suffisamment d’instruits pour diriger efficacement ce personnel.</em>» Alors, il a gardé les hauts fonctionnaires de l’administration tsariste qui n’avaient pas une inimitié à l’encontre de la révolution ainsi que des ingénieurs car, le problème de l’administration et du tissu industriel était la carence en spécialistes bolchévics, problème qui a trop préoccupé Lénine. Il leur a même accordé des avantages matériels particuliers. Charles Bettelheim a rapporté dans le même ouvrage que Lénine a déclaré qu&rsquo;«<em>il est impossible de faire marcher l’industrie sans eux et qu’il est également impossible de les contraindre purement et simplement à travailler pour le pouvoir soviétique… Les salaires élevés payés aux spécialistes sont ainsi clairement reconnus comme un compromis imposé par la lutte des classes.</em>»</p>



<p>En effet on peut aussi lire dans <em>Contre le dogmatisme et le sectarisme dans le mouvement ouvrier</em> de Lénine&nbsp;: <em>«L</em><em>e pouvoir soviétique confie la direction aux capitalistes non pas en tant que capitalistes mais en tant que capitalistes techniciens ou organisateurs, moyennant des salaires élevés… de même que les meilleurs techniciens; mais c’est ceux précisément que nous, parti prolétarien, devons embaucher en tant que dirigeants du processus du travail et d’organisation de la production, car nous n’avons personne d’autre qui connaisse la question pratiquement par expérience.</em>»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les comités auto-gérés proposés par le tandem Saïed-Mekki</h2>



<p>Ainsi, Lénine était-il conscient de la nécessité d’un État fort pour assurer la stabilité et la cohésion sociales en vue d’enclencher la dynamique du progrès et de l’évolution du corps social après avoir éradiqué le mode de production bourgeois. Or, à la déliquescence de l’État, à la crise économique et sociale que traverse le pays, aux dérives régionalistes, tribales, claniques et corporatistes qui rongent une Tunisie meurtrie, Kaïs Saïed et Ridha Mekki répondent par des hallucinations chimériques et nous proposent de suivre des expériences d’organisation sociale qui ont échoué après avoir engendré la désolation et la douleur comme le cas de la Commune de Paris ou dépassées par des formes plus pragmatiques comme le cas des soviets russes. Ces formes d’organisation sont la trame même des comités auto-organisés et autonomes que nous proposent Ridha Mekki et Kaïs Saïed.&nbsp;</p>



<p>Le flou dans la construction proposé par ce tandem suscite plusieurs questions. Lesdits conseils seraient-ils constitués avant ou après la destruction du système en place? Par ailleurs, à supposer que ces conseils devenaient une réalité organisationnelle comme les soviets, s’arrogeraient-ils le pouvoir d’expropriation et de spoliation des biens, à l’instar de la Commune de Paris et des soviets russes d’avant la révolution? En effet, on peut admettre que les conseils de proximité, locaux ou régionaux, décident de leur développement, mais, s’ils se trouvaient, vu l’état de pays, à court de financements et de moyens pour satisfaire les aspirations populaires de leurs localités, alors, se résoudraient-ils à mettre la main sur les biens publics ou privés? L’État affaibli pourrait-il faire face à ces dérapages? Le comité de coordination d&rsquo;El-Kamour, à Tataouine, était sur le point de s’approprier le champ pétrolier de la région. Maintenant les yeux commencent à se fixer sur les domaines de l’État pour se les distribuer. Les prétentions aux propriétés privées tourneraient bien la tête à certains démunis.</p>



<p>Dans son intervention du 25 octobre 2021, Kaïs Saïed a mis les jalons d’une éventuelle remise en cause&nbsp;des locations des terres agricoles consenties aux privés. Il envisage la distribution des terres agricoles de l’État aux jeunes sans se soucier des problèmes d’investissement et de rentabilité. Si Marx et Lénine voyaient dans la bourgeoisie une classe qui exploite le prolétariat, Kaïs Saïed y voit un bande d’escrocs et de voleurs responsable de l’appauvrissement du peuple.&nbsp;</p>



<p>Ces exemples et d’autres, nous laissent perplexes surtout qu’on ne voit pas dans le projet de Saïed et Mekki,l’ombre de l&rsquo;autorité d’un État central capable d’éviter les dérives fâcheuses au pays tout en lui assurant développement et progrès. On ne voie pas aussi l’ombre du rôle des propriétaires des moyens de production. Enfin, Saïed et Mekki n’ont pas prévu qu’il pourrait y avoir des résistances à leur projet. Comment celles-ci seraient-elles résolues? Par le consensus ou la confrontation, sachant que le président de la république est trop porté sur le monologue, adore s&rsquo;entendre parler, écoute peu ou pas les autres et se méfie de toute forme de dialogue, y compris avec les organisations nationales?</p>



<p>Ces craintes sont d’autant plus grandes quand on voit le président de la république, lors du mois chaud de janvier 2021, faire des discours enflammés et monter son peuple d&rsquo;<em>«Echaab yourid» ou du «Peuple qui veut»</em>. Un président de la république se doit d’appeler au calme et à la paix sociale et s’abstenir de laver le linge institutionnel sur la place publique.</p>



<p>Quant à Ridha Mekki, il continue de parler de la révolution permanente et de vanter, en filigrane, les thèses des conseillistes. Ces derniers considéraient Vladimir Lénine comme un déviationniste pour avoir centralisé le pouvoir dans un État-parti et de limer les pouvoirs des soviets les vouant au rôle de courroies de transmission dans le cadre du centralisme démocratique, donc dénués des pouvoirs originels des soviets d’avant la révolution d’octobre 1917. C’est de là qu’on pourrait expliquer l’absence d’un rôle substantiel d’un État central dans la vision de la démocratie participative de Saïed et Mekki dont les vues sont assimilables aux positions des conseillistes qui ont pris pour modèle la Commune de Paris et les soviets russes d’avant la révolution d’octobre 1917.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>A suivre&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Précédents articles&nbsp;de la série :</em></h2>



<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/07/25/ou-kais-saied-va-t-il-nous-mener-1-6/">http://kapitalis.com/tunisie/2021/07/25/ou-kais-saied-va-t-il-nous-mener-1-6/</a></p>



<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/10/29/ou-kais-saied-va-t-il-nous-mener-la-gouvernance-participative-selon-le-tandem-saied-mekki-2-6/">http://kapitalis.com/tunisie/2021/10/29/ou-kais-saied-va-t-il-nous-mener-la-gouvernance-participative-selon-le-tandem-saied-mekki-2-6/</a></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rX2nPqgbYe"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/30/ou-kais-saied-va-t-il-nous-mener-letat-communiste-source-dinspiration-du-tandem-saied-mekki-3-6/">Où Kaïs Saïed va-t-il nous mener : L’Etat communiste, source d’inspiration du tandem Saïed-Mekki (3-6)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Où Kaïs Saïed va-t-il nous mener : L’Etat communiste, source d’inspiration du tandem Saïed-Mekki (3-6) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/30/ou-kais-saied-va-t-il-nous-mener-letat-communiste-source-dinspiration-du-tandem-saied-mekki-3-6/embed/#?secret=xVc3jW8nen#?secret=rX2nPqgbYe" data-secret="rX2nPqgbYe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KL0okfCRpA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/31/ou-kais-saied-va-t-il-nous-mener-la-democratie-participative-sinspire-t-elle-de-la-commune-de-paris-4-6/">Où Kaïs Saïed va-t-il nous mener : la démocratie participative s&rsquo;inspire-t-elle de la commune de Paris ?(4-6)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Où Kaïs Saïed va-t-il nous mener : la démocratie participative s&rsquo;inspire-t-elle de la commune de Paris ?(4-6) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/31/ou-kais-saied-va-t-il-nous-mener-la-democratie-participative-sinspire-t-elle-de-la-commune-de-paris-4-6/embed/#?secret=9XnjLu41JN#?secret=KL0okfCRpA" data-secret="KL0okfCRpA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Où Kaïs Saïed va-t-il nous mener : L’Etat communiste, source d’inspiration du tandem Saïed-Mekki (3-6)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Oct 2021 10:42:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En visite le 24 juillet 2021, à Gafsa, le président de la république Kaïs Saïed est revenu à sa lubie idéologique, la démocratie participative comme remède absolu à tous les maux de la démocratie représentative instaurée en Tunisie par la Constitution de 2014, devenue purement formelle et de pure apparat, recyclant un vieux système fondé...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/30/ou-kais-saied-va-t-il-nous-mener-letat-communiste-source-dinspiration-du-tandem-saied-mekki-3-6/">Où Kaïs Saïed va-t-il nous mener : L’Etat communiste, source d’inspiration du tandem Saïed-Mekki (3-6)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Kais-Saied-Ridha-Mekki-1.jpg" alt="" class="wp-image-367979"/></figure></div>



<p><strong><em>En visite le 24 juillet 2021, à Gafsa, le président de la république Kaïs Saïed est revenu à sa lubie idéologique, la démocratie participative comme remède absolu à tous les maux de la démocratie représentative instaurée en Tunisie par la Constitution de 2014, devenue purement formelle et de pure apparat, recyclant un vieux système fondé sur le clientélisme politique et la corruption à tous les étages. Populistes à souhait, ses propos peuvent séduire des jeunes précarisés par la crise et frustrés par la confiscation de la révolution de 2011, dont ils espéraient un changement profond qui n&rsquo;est finalement pas venu, mais leur socle idéologique est non seulement vague, fait de bric et de broc philosophique, mais, confronté à la réalité du terrain, a de quoi inspirer des inquiétudes. Dans cette série d&rsquo;articles, l&rsquo;auteur interroge ce socle idéologique et en montre les incohérences.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mounir Chebil </strong>*</p>



<span id="more-367976"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Mounir-Chebil-2.jpg" alt="" class="wp-image-312661"/></figure></div>



<p>Tout porte à croire que les origines marxistes de Ridha Mekki sont demeurées ancrées dans son inconscient et son subconscient. Son modèle de gouvernance basée sur la destruction pour la reconstruction du système se rapproche de la vision de Marx, d’Engels et du courant conseilliste sur l’Etat. </p>



<p>Ridha Mekki, le leader des Patriotes démocrates le plus charismatique des années soixante-dix, ne peut se défaire des longs et houleux débats ayant porté sur les fondements idéologiques de la société communiste et du communisme de conseil qui fera l’objet d’un traitement particulier au dernier article de cette série.</p>



<p>Selon Friedrich Engels dans <em>L’Origine de la famille, de la propriété privée et de l’Etat</em>, «<em>l&rsquo;État s&rsquo;est développé du fait que les organismes de l&rsquo;organisation gentilice furent soit transformés, soit refoulés par l&rsquo;introduction d&rsquo;organismes nouveaux, et qu&rsquo;enfin on les remplaça complètement par de véritables autorités d&rsquo;État, tandis qu&rsquo;au véritable « peuple en armes », se protégeant lui-même dans ses gentes, ses phratries et ses tribus, se substituait une « force publique » armée, au service de ces autorités d&rsquo;État, donc utilisable même contre le peuple.</em>» Le caractère essentiel de l&rsquo;État consiste en une force publique distincte de la masse du peuple.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Etat, pouvoir spécial d’une catégorie sociale </h2>



<p>Cette évolution sociale s’est essentiellement opérée par la concentration des richesses entre les mains d’un groupe de personnes ou d’une classe qui tend à exercer sa domination sur les autres classes ou catégories de classes. Dans <em>L’Origine de la famille, la propriété privée et l’Etat</em>, Friedrich Engels écrit également ceci : «<em>Le compendium de la société civilisée est l&rsquo;État qui, dans toutes les périodes typiques, est exclusivement l&rsquo;État de la classe dominante et qui reste essentiellement, dans tous les cas, une machine destinée à maintenir dans la sujétion la classe opprimée, exploitée.»</em></p>



<p>Ainsi, pour les tenants du communisme, l’Etat est-il le pouvoir spécial d’une catégorie sociale pour dominer les autres composantes de la société. Avec l’émergence de la société capitaliste, il est devenu l’appareil de répression exercée par la bourgeoisie contre le prolétariat. Ainsi, fallait-il que le prolétariat renverse l’Etat bourgeois pour lui substituer l’Etat prolétarien en tant qu’appareil nécessaire pour briser la résistance de la bourgeoisie et la prise de possession des moyens de production au nom de la société. Selon Lénine dans <em>L’Etat et la révolution</em>, <em>«l’aboutissement de ce rôle c’est la dictature du prolétariat, la domination politique du prolétariat.»</em></p>



<p>L’Etat par le moyen duquel le prolétariat exerce sa dictature, n’est qu’une étape provisoire : «<em>elle ne représente que la transition à l’abolition de toutes les classes à une société sans classes</em>», lit-on dans une lettre écrite par Marx à Weydmeyer le 18 mars 1851 (<em>L’Etat et la révolution</em>). On peut lire dans <em>La misère de la philosophie</em> : «<em>Il ne faut au prolétariat qu’un Etat en voie d’extinction… Les classes exploitées ont de la domination politique pour supprimer toute exploitation</em>.»</p>



<p>Une fois le rôle de l’Etat prolétarien est achevé avec l’élimination de la classe possédante, les contradictions de classes s’estompent et comme soutenu par Friedrich Engels dans <em>L’Anti Dühring</em>, <em>«le prolétariat s’empare du pouvoir d’Etat et transforme les moyens de production d’abord en propriété d’Etat. Mais par là, il se supprime lui-même en tant que prolétariat, il supprime toutes les différences et les oppositions de classe et également en tant qu’Et</em>at… <em>L’intervention d’un pouvoir d’Etat dans des rapports sociaux devient superflue dans un domaine après l’autre et entre naturellement en sommeil. Le gouvernement des personnes fait place au gouvernement des choses et à la direction des de production. L’Etat n’est pas aboli, il  s’éteint.</em>» La même idée est reprise par Engels dans <em>Socialisme utopique et socialisme scientifique</em>. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Du matérialisme dialectique à la vision apologique de la société </h2>



<p>Ridha Mekki n’est pas loin des idées de Marx et d’Engels. Mohamed Sadok Lejri a rapporté dans son article <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/12/27/ridha-lenine-un-clown-demagogue-et-utopiste/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>«Ridha Meki, un clown démagogue et utopiste»</em> </a>publié dans <em>Kapitalis</em>, le 27 décembre 2020, que lors de son passage sur Attessia, le 25 décembre 2020, «<em>les idées qui ont été développées par Ridha Lénine procèdent d’une idéologie qui vise l’Etat et le capitalisme comme deux formes d’oppression indissociables, et l’instauration d’une société égalitaire délestée des principes anti sociaux de la propriété privée et des institutions étatiques fondées sur l’auto gestion et la responsabilité individuelle.»   </em></p>



<p>C’est la société de l’homme parfait dénuée de tout égoïsme, de toutes contradictions et les individus sont mus par l’intérêt commun et la solidarité. «<em>L’ancienne société bourgeoise… est remplacée par une association où le libre développement de chacun et la condition du libre développement de tous</em>», lit-on dans <em>Le manifeste du parti communiste</em> de Marx et Engels. Une vision apologique de la société communiste. Et c’est là tout le paradoxe de Marx : il passe du matérialisme dialectique à la vision apologique de la société. La situation idéale dans l’idéologie marxiste est d’arriver au stade de l’extinction de l’Etat et d’arriver comme soutenu par l’utopiste Saint Simon à une société où <em>«l’administration des choses aura remplacé le gouvernement des hommes»</em>.</p>



<p>La révolution socialiste ne peut qu’aboutir au paradis sur terre. Dans cette société sans classes se crée «<em>la possibilité d’assurer, au moyen de la production sociale, à tous les membres de la société, une existence non seulement parfaitement suffisante au point de vue matériel et s’enrichissant de jour en jour, mais leur garantissant aussi et l’exercice libre et complet de leurs dispositions physiques et intellectuelles</em>», écrivait Engels dans <em>Socialisme utopique et socialisme scientifique</em>. Donc cela légitimerait qu’on serve cette fin par l’emploi de tous les moyens, y compris les plus violents, exercés dans le cadre de la dictature du prolétariat.</p>



<p>Pour Ridha Mekki et Kaïs Saïed, l’épanouissement de peuple passe par la démocratie participative où l’individu est maître de son sort et ou il peut réaliser ce qu’il veut puisque quand le peuple veut une chose, il l&rsquo;aura. </p>



<p>Ridha Lénine a adopté cette idéalisation de la société parfaite de l’homme parfait, où tous les clivages, quelles que soient leurs natures, se seraient estompés dans le cadre de sa démocratie horizontale. Tous seraient animés par la même approche de l’intérêt commun et de l’utilité publique ainsi que de la solidarité et de l’amour du prochain. <em>«Les intérêts de la société passent absolument avant les intérêts particuliers, et les uns et les autres doivent être mis dans un rapport juste et harmonieux»,</em> comme théorisé par Engels dans <em>L’Origine de la famille, de la propriété privée et de l’Etat</em>. Il n’y aurait plus de rixes sanglantes entre deux quartiers de Redeyef à propos du résultat de recrutement à la CPG ou une guerre entre deux tributs pour un puits d’eau comme à Tataouine…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rompre avec le vieux système responsable de tous les malheurs </h2>



<p>Puisqu’il faut tunisifier le modèle, Ridha Lénine et Kaïs Saïed sont prêts à œuvrer de concert avec les islamistes, toutes tendances confondues, au nom de la convergence des luttes, afin de provoquer une rupture avec le vieux système <em>«responsable de tous les malheurs»</em> de la Tunisie et atteindre, à terme, les lendemains qui chantent dans une société juste, sans classes… et où l’Etat dépérira. Dans le montage de ce duo, même le clivage confessionnel s’estompe donc. «<em>Tout li monde il est beau tout li monde il est gentil.</em>» Ils ne se rendent pas compte qu’ils pourraient être phagocytés par les Frères musulmans qui ne renoncent jamais à leur stratégie d’islamisation de la société.</p>



<p>Ils sont tellement enfermés dans leur coquille et leur hostilité à la <em>«daouala fassida»</em> (Etat corrompu), à l&rsquo;Etat centralisateur, à la francophonie et aux catégories riches, qu’ils semblent sourds aux appels salafistes pour le retour au système féodal tribal-bédouin et au mercantilisme primaire, et pour la relégation de la société entière dans les abîmes de la régression.  </p>



<p>Ce qui rapproche le montage du duo Kaïs Saïed -Ridha Mekki avec l’approche marxiste de l’Etat, c’est la marginalisation du rôle de l’Etat et l’idéalisation de la société parfaitement harmonieuse, mais surtout le renversement du système en place pour lui substituer un système radicalement différent. Le système en place en Tunisie ne peut représenter l’expression de la volonté populaire et ses aspirations, aussi faut-il le détruire pour instaurer un ordre nouveau, où le pouvoir serait détenu par les opprimés et les laissés-pour-compte qui auront la libre gestion de leurs affaires, comme théorisé par Saïed et Mekki.</p>



<p>Seulement, et comme l’a remarqué Vladimir Lénine dans <em>L’Etat et la révolution</em>, au stade du manifeste communiste «<em>la question de l’Etat était posée d’une manière très abstraite, dans les notions et termes les plus généraux</em>.» Le montage du duo Saïed &#8211; Mekki est aussi abstrait que l’Etat communiste de Marx.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le chemin de l’enfer est pavé de bonnes intentions. </h2>



<p>Par ailleurs, Marx, Engels et Lénine avaient prévu que l’homme parfait est l’aboutissement d’une phase transitoire, dite phase de la dictature du prolétariat, où les prolétaires s’approprient des moyens de production et éliminent la classe bourgeoise pour former une société sans contradiction de classes. La  question qui se pose alors est la suivante : d’où émergerait l’homme parfait, l’homme angélique qui n’a pas besoin d’un pouvoir qui lui est extérieur pour vivre harmonieusement dans la société issue de la construction du duo Saïed &#8211; Mekki ? Ces derniers, pensent-t-ils pouvoir créer du néant des sosies doux, gentils, parfaitement solidaires, dénués de tout égoïsme et transcendant leur appartenance sociale, confessionnelle et idéologique? La démocratie de proximité de Saïed ne risque-t-elle pas de susciter au contraire toute sorte de conflits qui voueraient le pays à l’anarchie surtout au vu des tendances claniques, tribales, régionales, et revanchardes qui ont ressurgi en cette décade affligeante suite à la déliquescence de l’autorité de l’Etat.</p>



<p>Depuis le XIXe siècle, l’utopie de Karl Marx n’a pas vu le jour. Un président de la république a-t-il le droit de vendre ce genre de mirage ? L’utopie n’est pas du domaine d’un chef d&rsquo;Etat en exercice, mais des philosophes et des penseurs. Et c’est aux personnes qui agissent dans la sphère publique de partir, le cas échéant, des pensées philosophiques et même utopiques pour leur donner des formes concrètes pouvant s’adapter aux contextes particuliers d’une société donnée, et non de prendre leurs rêves ou les rêves des autres en bloc et à l’état brut pour des réalités. Le chemin de l’enfer est pavé de bonnes intentions.</p>



<p>Toujours selon Vladimir Lénine, Karl Marx a peaufiné sa théorie de l’Etat avec l’avènement de l’insurrection de la Commune de Paris en 1971. C’était sa source d’inspiration, mais elle serait éventuellement celle de Ridha Mekki après avoir renié son passé léniniste. On peut dire qu’on peut même trouver de grandes ressemblances entre la Commune de Paris et les conseils de la démocratie participative aux niveaux organique et fonctionnel. </p>



<p><strong><em>Prochain article</em></strong> : <em>La Commune de Paris, source d’inspiration pour la démocratie participative.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Précédents articles : </em></h4>



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<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IBYas6jsVh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/29/ou-kais-saied-va-t-il-nous-mener-la-gouvernance-participative-selon-le-tandem-saied-mekki-2-6/">Où Kaïs Saïed va-t-il nous mener ? :La gouvernance participative selon le tandem Saïed-Mekki (2-6)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Où Kaïs Saïed va-t-il nous mener ? :La gouvernance participative selon le tandem Saïed-Mekki (2-6) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/29/ou-kais-saied-va-t-il-nous-mener-la-gouvernance-participative-selon-le-tandem-saied-mekki-2-6/embed/#?secret=owN3QKsKDL#?secret=IBYas6jsVh" data-secret="IBYas6jsVh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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