{"id":125493,"date":"2017-11-26T11:40:58","date_gmt":"2017-11-26T10:40:58","guid":{"rendered":"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/?p=125493"},"modified":"2017-11-26T11:40:58","modified_gmt":"2017-11-26T10:40:58","slug":"chafik-jarraya-lhomme-qui-en-sait-trop","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2017\/11\/26\/chafik-jarraya-lhomme-qui-en-sait-trop\/","title":{"rendered":"Chafik Jarraya : L\u2019homme qui en sait trop"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-125494\" src=\"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/Chafik-Jarraya.jpg\" alt=\"\" width=\"626\" height=\"380\" \/><\/p>\n<p><em><strong>Avec la collusion entre politique et affairisme, qui a prosp\u00e9r\u00e9 au cours des six derni\u00e8res ann\u00e9es en Tunisie, la corruption continuera de servir d\u2019instrument efficace de gouvernance.<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Par <strong>Yassine Essid<\/strong><\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Du temps de la pr\u00e9sidence de Bourguiba, le secr\u00e9taire d\u2019Etat \u00e0 l\u2019Information de l\u2019\u00e9poque, s\u2019entretenant avec des journalistes qui le pressaient de questions sur la persistance du monopartisme et le manque de participation populaire en Tunisie, avait r\u00e9pondu, sans sourciller, que les Etats-Unis, qui comptent pr\u00e8s de 250 millions d\u2019habitants, n\u2019ont pourtant que deux partis politiques : les D\u00e9mocrates et les R\u00e9publicains. Alors, dit-il, pour une minuscule nation comme la n\u00f4tre, disposer d\u2019un seul parti ce n\u2019est d\u00e9j\u00e0 pas si mal !<\/p>\n<p>Aussit\u00f4t le pluralisme d\u00e9mocratique proclam\u00e9, une question n\u2019a pas cess\u00e9 de tarauder l\u2019opinion \u00e9clair\u00e9e, si tant est qu\u2019elle existe. La culture politique des Tunisiens est-elle vraiment \u00e0 la hauteur des exigences de ce type de r\u00e9gime?<\/p>\n<p>Sept ann\u00e9es plus tard, et au regard des r\u00e9sultats constat\u00e9s, la r\u00e9ponse s\u2019impose naturellement : nous vivons une d\u00e9mocratie de tr\u00e8s faible qualit\u00e9, qui suscite mille raisons d\u2019\u00eatre pessimiste quant \u00e0 son devenir et d\u2019o\u00f9 part le \u00abd\u00e9senchantement\u00bb d\u00e9mocratique.<\/p>\n<p>D\u00e8s lors, on peut s&rsquo;interroger sur l&rsquo;articulation entre culture politique, r\u00f4le des institutions d\u00e9mocratiques et pratique de la citoyennet\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Ru\u00e9es f\u00e9roces vers le pouvoir<\/strong><\/p>\n<p>Contrairement aux d\u00e9mocraties occidentales, il n\u2019y a jamais eu chez nous ni \u00e9lecteur, ni \u00e9lu. La qu\u00eate aux voix ne r\u00e9pondait \u00e0 aucune exigence de v\u00e9rit\u00e9. Il n\u2019existait aucun dialogue formel ou informel qui se noue habituellement entre celui qui se pr\u00e9sente aux \u00e9lections et celui qui participe au vote. La distance entre les quelques individus et les populations est immense et ne s\u2019exprime qu\u2019\u00e0 travers les m\u00e9dias et les r\u00e9seaux sociaux, l\u00e0 o\u00f9 les formules sont fig\u00e9es, les slogans vides, les jeux de mots ineptes.<\/p>\n<p>Au lendemain du d\u00e9part de Ben Ali, la Tunisie s\u2019est enfl\u00e9e jusqu\u2019\u00e0 la pl\u00e9thore d\u2019un nombre incalculable de partis dont la rentabilit\u00e9 politique demeurait manifestement bien incertaine et qui ne prot\u00e9geaient gu\u00e8re la d\u00e9mocratie. Bien au contraire.<\/p>\n<p>Certes, il y a bien eu un bouleversement de soci\u00e9t\u00e9, mais uniquement sous la forme de ru\u00e9es f\u00e9roces vers le pouvoir quel qu\u2019il soit et vers le profit d\u2019o\u00f9 qu\u2019il vienne. On a m\u00eame fini par admettre que ce r\u00e9gime Nidaa-Ennahdha a cess\u00e9 de repr\u00e9senter une valeur ajout\u00e9e et un progr\u00e8s par rapport \u00e0 l\u2019ancien. Il en est m\u00eame une remarquable r\u00e9gression.<\/p>\n<p>L\u2019ouverture du champ politique \u00e0 toutes sortes de formations a favoris\u00e9 l\u2019insertion subreptice de nombreux entremetteurs qui, gr\u00e2ce \u00e0 leur fortune, \u00e0 leur bagou \u00e9loquent, ou les deux, s\u2019interpos\u00e8rent entre les partis et le citoyen dans le but de pr\u00e9lever une marge dans la distribution du pouvoir.<br \/>\nIl y avait en effet, dans la situation chaotique que traversait la Tunisie, un terreau de d\u00e9veloppement favorable \u00e0 leurs investissements. Autant d\u2019options sur des dividendes futurs. Les soutiens financiers, occultes ou visibles, provenant aussi bien de l\u2019\u00e9tranger que de riches entrepreneurs et hommes dits <em>\u00abd\u2019affaires\u00bb<\/em> locaux, s\u2019inscrivaient dans la banalit\u00e9 la plus quotidienne et leur implication organis\u00e9e dans la sph\u00e8re politique \u00e9tait devenue une impitoyable lutte o\u00f9 tous les coups sont permis pour se tailler une part de march\u00e9.<\/p>\n<p>Rappelons pour l\u2019histoire, que le ph\u00e9nom\u00e8ne de corruption et de client\u00e9lisme n&rsquo;est pas fondamentalement nouveau. Il s\u00e9vissait consid\u00e9rablement avant l&rsquo;effondrement du RCD, l\u2019ancien parti de la dictature, m\u00eame si la censure s\u00e9v\u00e8re qui r\u00e9gnait alors ne permettait pas d&rsquo;en discerner facilement les contours.<\/p>\n<p><strong>La corruption dans les plus hautes sph\u00e8res du pouvoir<\/strong><\/p>\n<p>Des structures occultes transformaient la gouvernance en un agr\u00e9gat de chefs locaux int\u00e9ress\u00e9s par les affaires plus que par la politique.<\/p>\n<p>De plus, le syst\u00e8me administratif, tatillon et proc\u00e9durier, la collusion entre des responsables politiques, qui disposaient d&rsquo;un pouvoir d\u00e9cisionnel, et un milieu de cupides hommes d\u2019affaires, g\u00e9n\u00e9raient d\u2019immenses profits qui, \u00e0 leur tour, d\u00e9velopp\u00e8rent la corruption jusque dans les plus hautes sph\u00e8res du pouvoir.<\/p>\n<p>Dans toute situation de rigidit\u00e9, les malversations au sein des institutions de l\u2019Etat deviennent des \u00e9l\u00e9ments susceptibles de donner un minimum de souplesse quitte \u00e0 conna\u00eetre ensuite une ampleur in\u00e9gal\u00e9e.<\/p>\n<p>Comme elle touchait l\u2019ensemble de la classe politique et l\u2019entourage du chef de l\u2019Etat, la corruption avait finit presque par \u00eatre une m\u00e9thode normale de gestion des affaires publiques. Dans les derni\u00e8res ann\u00e9es du r\u00e9gime de Ben Ali, le pays \u00e9tait mis en coupe r\u00e9gl\u00e9e par des groupes qui se r\u00e9partissaient entre elles territoires et secteurs d&rsquo;activit\u00e9 au point qu\u2019il \u00e9tait devenu courant de parler de \u00abmafias\u00bb pour d\u00e9signer certains clans politiques ou proches du pouvoir.<\/p>\n<p>En s\u2019engageant dans la lutte d\u00e9mocratique en 2011, on s\u2019est aper\u00e7u que la vie politique avait un co\u00fbt. Le mythe de l\u2019int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral c\u00e9da d\u00e8s lors la place aux modes de financement des campagnes \u00e9lectorales et la survie des partis. Les r\u00e8gles pratiques, qui gouvernent habituellement la vie politique, s\u2019av\u00e9r\u00e8rent bien \u00e9loign\u00e9es de celles qui encadrent la vie sociale ordinaire.<\/p>\n<p>Les sp\u00e9cialistes improvis\u00e9s en marketing politique s\u2019\u00e9taient aussit\u00f4t livr\u00e9s, au nom de leurs commanditaires, \u00e0 une concurrence acharn\u00e9e, encaissant les contributions d\u2019o\u00f9 qu\u2019elles viennent, en sous-main ou d\u2019une mani\u00e8re apparente.<\/p>\n<p>Pour tous ceux qui cherchaient \u00e0 vivre de la politique plut\u00f4t que pour la politique, l\u2019int\u00e9gration des riches contributeurs dans l\u2019\u00e9conomie de l\u2019espace d\u00e9mocratique reposait sur une convergence d\u2019int\u00e9r\u00eats : elle offre une opportunit\u00e9 d\u2019expansion aux donateurs, tout en accentuant la d\u00e9pendance des candidats \u00e0 leur \u00e9gard.<\/p>\n<p>Mais dans un espace qui leur \u00e9tait ferm\u00e9 il y a peu, un tel m\u00e9canisme servait la strat\u00e9gie d\u2019une entr\u00e9e possible de nouveaux partis, encore inconnus, au sein des r\u00e9seaux de pouvoir en voie de constitution.<br \/>\nDe plus, les postes en connexion avec les \u00e9changes occultes s\u2019\u00e9taient multipli\u00e9s. Des structures discr\u00e8tes se sont constitu\u00e9es \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur des partis, avec pour mission la collecte et \u00e0 la gestion de l\u2019argent provenant de fonds illicites.<\/p>\n<p>Ainsi, des hommes politiques \u00abd\u2019affaires\u00bb avaient pour fonction la m\u00e9diation entre les diff\u00e9rents acteurs d\u2019\u00e9changes occultes.<\/p>\n<p><strong>L\u2019argent influence l\u2019administration de l\u2019Etat<\/strong><\/p>\n<p>Dans ces hi\u00e9rarchies parall\u00e8les, certaines personnes, hommes ou femmes, qui n\u2019\u00e9taient soumis ni \u00e0 l\u2019investiture d\u00e9mocratique ni aux contr\u00f4les administratifs, ont acquis une importance telle qu\u2019ils finirent par d\u00e9fier le gouvernement. D\u2019autres, se content\u00e8rent de postes de godillots, faisant preuve d\u2019ob\u00e9issance aveugle. Enfin, des personnalit\u00e9s, qui ne comptaient ni pass\u00e9 politique, ni reconnaissance, ni prestige, mais qui appartenaient au march\u00e9, se voyaient attribuer un minist\u00e8re en contrepartie d\u2019une substantielle contribution financi\u00e8re. Et les exemples ne manquent pas.<\/p>\n<p>Par d\u00e9finition, la corruption politique est l\u2019un des moyens par lesquels l\u2019argent influence l\u2019administration de l\u2019Etat. Surtout en l\u2019absence de cadre l\u00e9gislatif sur l&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 des candidats, le financement des campagnes, la limitation des d\u00e9penses \u00e9lectorales, la transparence des comptes des partis, et l\u2019octroi des dons faits par les entreprises ou par les individus. Par cons\u00e9quent, tout le monde en profita selon une m\u00e9canique devenue parfaitement rod\u00e9e depuis la campagne pour la Constituante.<\/p>\n<p>La corruption est-elle favoris\u00e9e par des partis forts ou des partis faibles? La force et la faiblesse sont diff\u00e9remment \u00e9valu\u00e9e, mais logiquement, plus faibles et moins connus ils sont, plus importantes sont les probabilit\u00e9s de leur corruption.<\/p>\n<p>Ainsi en est-il des partis sans aucune assise historique, populaire ou id\u00e9ologique, qui ne pouvaient pas \u00e9merger et encore moins entreprendre le moindre rassemblement sans l\u2019appui de g\u00e9n\u00e9reux donateurs, selon des contrats tacites qui remplissaient toutes les conditions d\u2019un accord gagnant-gagnant. Ce fut le cas, notoire, du d\u00e9funt Parti d\u00e9mocratique progressiste (PDP) d\u2019Ahmed Nejib Chebbi. Son meeting de grande ampleur, organis\u00e9 \u00e0 Sfax en 2011, a \u00e9t\u00e9 supervis\u00e9 et financ\u00e9 par un bienfaiteur, alors peu connu du grand public, Chafik Jarraya, pour ne pas le nommer, et qui, de respectable \u00ablobbyiste\u00bb est devenu subitement un infr\u00e9quentable corrupteur.<\/p>\n<p>Nidaa Tounes, aujourd\u2019hui au pouvoir, qui n\u2019arr\u00eate pas de faire miroiter au peuple un avenir meilleur avec des projets d\u00e9cousus, n\u2019est pas une cr\u00e9ation ex nihilo. Il lui fallait aussi recourir d\u2019une fa\u00e7on ou d\u2019une autre \u00e0 des \u00e9changes occultes, licites ou illicites, qui le firent passer en un rien de temps d\u2019un mouvement d\u2019int\u00e9gration individuelle en un parti de masses. Il a bien fallu pour cela des Karoui, Jarraya, Elloumi, Sellami et autres grands pourvoyeurs, chacun selon ses moyens, chacun selon ses besoins, pour le transformer en une machine suffisamment forte et bien organis\u00e9e pour vaincre.<\/p>\n<p>Alors que par d\u00e9finition les partis politiques n\u2019existent que pour la r\u00e9alisation de programmes politiques, les partis tunisiens n\u2019en ont pas. Leur personnel n\u2019existe que pour faciliter l&rsquo;extraction de rentes parasitaires. Les pratiques de corruption finissent alors par devenir contreproductives, car cela r\u00e9duit leur capacit\u00e9 de mobiliser des ressources id\u00e9ologiques et \u00e9laborer des programmes de longue dur\u00e9e afin d\u2019obtenir le soutien d&rsquo;un \u00e9lectorat fid\u00e8le. En r\u00e9duisant leur activit\u00e9 \u00e0 une organisation des \u00e9changes corrompus, ils privil\u00e9gient les d\u00e9cisions les plus productives en termes de ressources ill\u00e9gales plut\u00f4t que celles qui peuvent recevoir le plus de soutien de la part de l&rsquo;\u00e9lectorat.<\/p>\n<p><strong>Ennahdha renouvelle le syst\u00e8me de client\u00e9lisme politique<\/strong><\/p>\n<p>Dans le domaine de la confusion des genres, le mouvement Ennahdha a consid\u00e9rablement innov\u00e9. Au-del\u00e0 du pillage syst\u00e9matique pendant trois ann\u00e9es des caisses de l\u2019Etat, entre 2012 et 2014, il a surtout consolid\u00e9 son pouvoir en renfor\u00e7ant un syst\u00e8me de d\u00e9l\u00e9gation de pouvoir par des d\u00e9tours insidieux. Il a ainsi noyaut\u00e9 par des milliers de fid\u00e8les l\u2019administration, les institutions de l\u2019Etat, les entreprises publiques, les banques, les m\u00e9dias, etc. Un m\u00e9canisme de contr\u00f4le politique et de client\u00e9lisme de la gestion des affaires publiques que les islamistes sauront mettre \u00e0 profit le moment venu.<\/p>\n<p>L\u2019Union patriotique libre (UPL), en revanche, reste un exemple fabuleux de r\u00e9ussite personnelle. Celle d\u2019un homme d\u2019affaires peu commun, Slim Riahi pour ne pas le nommer, parti \u00e0 la conqu\u00eate du pouvoir et dont on ignore l\u2019origine de sa fortune. Aujourd\u2019hui, il a peut-\u00eatre maille \u00e0 partir avec la justice, interdit de voyage, mais ce ne sont l\u00e0 que des petits inconv\u00e9nients nullement r\u00e9dhibitoires dans la gabegie ambiante. Il est toujours le pr\u00e9sident d\u2019un parti repr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 l\u2019Assembl\u00e9e des repr\u00e9sentants du peuple (ARP), interlocuteur politique d\u2019appoint, et membre de partis cartels qui ont int\u00e9r\u00eat \u00e0 ce que le syst\u00e8me continue de tourner pour leur plus grand profit en leur assurant une parfaite impunit\u00e9 dans des affaires d\u00e9sormais class\u00e9es.<\/p>\n<p>Ce que l&rsquo;on d\u00e9signe aujourd\u2019hui, depuis la campagne anti-corruption, lanc\u00e9e en mai 2017 par le gouvernement, par le terme de mafia, aux revenus diversifi\u00e9s \u2013 contrebande, contrefa\u00e7on, pots-de-vin, \u00e9talage sauvages de toutes sortes de biens de consommation provoqu\u00e9es par les insuffisances de contr\u00f4le et le laisser-aller de l\u2019administration, qui ponctionnent une part importante de la richesse produite et portent atteinte \u00e0 la probit\u00e9 publique \u2013 traduit en fait l\u2019id\u00e9e qu\u2019il est devenu impossible pour quiconque d\u2019entreprendre dans ce pays sans se frotter \u00e0 un moment ou \u00e0 un autre aux politiciens. De m\u00eame qu\u2019il est devenu difficile aux politiques de r\u00e9sister \u00e0 la tentation de s\u2019adjoindre le soutien des riches.<\/p>\n<p>Les cons\u00e9quences politiques et sociales de cette situation sont inqui\u00e9tantes, surtout dans un contexte qui exige des r\u00e9formes \u00e9conomiques douloureuses. En effet, la lib\u00e9ralisation de l\u2019\u00e9conomie associ\u00e9e \u00e0 une paup\u00e9risation croissante et une d\u00e9gradation des valeurs \u00e9thiques et morales, ne manqueront de faire na\u00eetre un relatif consensus dans la population gr\u00e2ce \u00e0 un vaste r\u00e9seau de complicit\u00e9s o\u00f9 les relations avec le monde politique joueront un r\u00f4le majeur.<\/p>\n<p>La corruption continuera alors de servir d\u2019instrument efficace de gouvernance. Or, cette r\u00e9alit\u00e9 n\u00e9gative ne peut qu\u2019entraver d\u2019autant la poursuite des r\u00e9formes et m\u00eame, sous certaines conditions, les remettre en question.<\/p>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"I1HgP7nrl0\"><p><a href=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2017\/04\/11\/belhaj-ali-a-ghannouchi-laissez-tomber-chafik-jarraya\/\">Belhaj Ali \u00e0 Ghannouchi : Laissez tomber Chafik Jarraya !<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe loading=\"lazy\" class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" title=\"\u00ab\u00a0Belhaj Ali \u00e0 Ghannouchi : Laissez tomber Chafik Jarraya !\u00a0\u00bb &#8212; Kapitalis\" src=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2017\/04\/11\/belhaj-ali-a-ghannouchi-laissez-tomber-chafik-jarraya\/embed\/#?secret=yRcARskS2J#?secret=I1HgP7nrl0\" data-secret=\"I1HgP7nrl0\" width=\"600\" height=\"338\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"d8bebRtUVx\"><p><a href=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2017\/05\/27\/lazhar-akremi-chafik-jarraya-a-recrute-la-direction-actuelle-de-nidaa\/\">Lazhar Akremi : Chafik Jarraya a recrut\u00e9 la direction actuelle de Nidaa<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe loading=\"lazy\" class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" title=\"\u00ab\u00a0Lazhar Akremi : Chafik Jarraya a recrut\u00e9 la direction actuelle de Nidaa\u00a0\u00bb &#8212; Kapitalis\" src=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2017\/05\/27\/lazhar-akremi-chafik-jarraya-a-recrute-la-direction-actuelle-de-nidaa\/embed\/#?secret=AthjzzGYPO#?secret=d8bebRtUVx\" data-secret=\"d8bebRtUVx\" width=\"600\" height=\"338\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Avec la collusion entre politique et affairisme, qui a prosp\u00e9r\u00e9 au cours des six derni\u00e8res ann\u00e9es en Tunisie, la corruption continuera de servir d\u2019instrument efficace de gouvernance. 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